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Par Anonyme, le 03.01.2026
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Par Anonyme, le 24.07.2025
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Par Anonyme, le 14.03.2025
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Par Anonyme, le 27.09.2024
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Par Anonyme, le 22.09.2024
Date de création : 04.10.2007
Dernière mise à jour :
17.10.2025
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dirigeants politiques, d’étranges prévenances et indulgences." Ce texte terrible est signé Ignacio Ramonet, extrait d’un article titré Poudrière marocaine, publié par Le Monde diplomatique le 9 septembre 2008. Et aujourd’hui ? Zahra est toujours en prison. Et nos médias n’en parlent pas davantage. Sauf Bakchich, qui rappelle efficacement les faits dans un article du 10 juin dernier : "En mai 2008, une vingtaine d’étudiants de Marrakech consomment un jus de fruit périmé et, sérieusement intoxiqués, doivent être hospitalisés. L’établissement de soins réclame 1000 dirhams – une petite centaine d’euros – à chaque étudiant, une somme trop élevée pour ces jeunes issus de familles modestes. Une marche de 3 000 étudiants démarre alors le 14 mai. Les CMI (compagnies mobiles d’intervention) s’en donnent à cœur joie et tapent sur tout ce qui bouge." Le site d’information en ligne livre même le nom d’un coupable : "un certain Ahmed Taoual, adjoint du préfet de police de Marrakech, qui a couvert toutes ces brutalités et proféré des menaces
de mort à l’égard des étudiants". Le journal hebdomadaire, publication marocaine indépendante, nous en apprend davantage : "L’atmosphère aux abords de la Cour d’appel de Marrakech avait des airs de déjà vu le jeudi 28 mai. Tout un dispositif de sécurité a été mis en place pour empêcher la famille et les proches des détenus qui devaient être jugés, d’assister au procès. (...) Moulouda Boudkour et Lbchara Boudkour, les sœurs de la détenue Zahra Boudkour, ont été enlevées avec une étudiante par la police devant la Cour d’appel. Elles ont été conduites au commissariat de Jemaâ El Fna. « Dans l’estafette, nous avons été insultées et maltraitées », raconte Lbchara Boudkour. Une fois arrivées au commissariat, « ma sœur et moi avons été traitées de tous les noms, violentées à coups de matraque et traînées par les cheveux. Plusieurs de nos habits ont été retirés de force », ajoute-t-elle. Ahmed Taoual, adjoint du préfet de police de Marrakech, aurait lancé : « On va vous tuer », tout en éructant les pires ignominies. Pendant près de deux heures, la mère et la sœur ont subi un interrogatoire musclé avant d’être relâchées. Le procès qui devait se dérouler le 26 février, puis le 19 mars a été reporté au 11 juin. En attendant, les onze étudiants resteront en prison." Après un nouvel ajournement, ils sont aujourd’hui encore détenus.
Le Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental et d’ailleurs a mis en ligne une pétition pour leur libération, que nous vous encourageons vivement à signer à l’adresse suivante.
Au Maroc, la dictature a de beaux restes.