ce blog d'informations relate des faits et des opinions très diverses dans le respect du cahier des charges du... (Voir la suite) Par djamazz, le 24.11.2009
et pour appuyer ces propos, avez-vous un argument ?... (Voir la suite) Par Raph, le 24.11.2009
bof, tous ces imposteurs seront bientôt très éprouvés par dieu, la majorité d'eux disparaitra, leur monde maud... (Voir la suite) Par gg, le 01.11.2009
ron paul ? un autre robot de la haute finance ?
on s inquiete de briser le dollard et les vies humaines qu o... (Voir la suite) Par justicier, le 19.10.2009
c est l horreur commise par ces monstres genocidaires qui emploient tous les moyens pour exterminer les pauvr... (Voir la suite) Par justicier, le 16.10.2009
les pays d’afrique et d’amérique latine ont-ils d’autres choix que de compter sur eux-mêmes? de savoir placer ... (Voir la suite) Par Saïd LOUKIL, le 11.10.2009
salam ! la grandeur humaine chez certains hommes celebres n a rien a voir avec leurs origines !! dieu guide v... (Voir la suite) Par justicier, le 09.10.2009
didier votre commentaire temoigne de votre humanisme et votre sens de justice ! faut agir autour de vous pour ... (Voir la suite) Par justicier, le 09.10.2009
salam !! parler d honneur avec des sionistes ?? des gens depourvus de tout humanisme ; des monstres maudits ... (Voir la suite) Par divine, le 09.10.2009
bonjour,
je suis francais et j'ai honte des positions politique de mon pays, ils ne pense pas plus loin que... (Voir la suite) Par didier, le 27.09.2009
'Tempête artificielle autour de l'annulation d'un mariage', par le magistrat Jean-Pierre Rosencveig
Jean-Pierre Rosencveig, magistrat au tribunal de Bobigny, explique sur son blog pourquoi l’affaire du mariage annulé pour cause de non virginité est une totale désinformation. Manipulez, manipulez... il en restera toujours quelque chose !
"Rarement une décision de justice aura fait contre elle une telle unanimité que ce jugement du TGI de Lille annulant un mariage à la demande du mari qui avait découvert lors de la nuit de noce que son épousée n’avait pas la virginité à laquelle il s’attendait. L’époux se plaignait de la tromperie sur une qualité essentielle de celle qui était devenue sa femme.
Des égéries du droit des droits des femmes ont démarré au quart de tour à l’image d’Elizabeth Badinter qui s’offusque de ce que la virginité des femmes puisse encore être une référence et qui sans craindre l’emphase et l’excès déclare avoir « honte de la justice française ». La secrétaire d’Etat aux droits des femmes affirme avoir été révulsée toute la journée par cette décision. Fadila Amara secrétaire d’Etat à la politique de la ville et ancienne présidente de « Ni putes, ni soumises » n’est pas la dernière à manifester son indignation, Sihem Habchi actuelle présidente de l’association affirmant pour sa part que cette décision équivaut à « une véritable fatwa contre la liberté des femmes « (sic). Pour le conseiller juridique de l’Elysée – Dominique Paillé – si on tient la décision pour légale il faut changer la loi au plus vite. A gauche comme à droite le discours public commun est de s’offusquer contre cette décision considérée comme une décision rétrograde qui ramènerait les femmes à devoir venir vierges au mariage.
La seule voix divergente est celle de la garde de sceaux Rachida Dati, interpellée sur la légalité de cette décision de justice et invitée à la combattre. On invite la Chancellerie à faire appel ou à engager un recours dans l’intérêt de la loi devant la Cour de Cassation. En l’état elle s’y refuse.
Et bien évidemment, cette voix dissonante cristallise elle-même la critique voire entraîne dans les médias des attaques indignes et choquantes tirées de l’histoire personnelle de la ministre.
Il est évident que le fait que la mariée ne soit plus vierge, pas plus que celui que le marié ait eu des relations sexuelles avant mariage, ne saurait être au XXI° siècle un argument pour annuler un mariage. On aurait même tendance à penser qu’il est souhaitable que les deux époux aient pu avoir une vie riche et pleine avant se marier, de se poser, de s’engager solennellement avec la femme ou l’homme de leur vie. On ne doit pas oublier qu’avec l’allongement de la durée de la vie ils peuvent sans trop de difficultés atteindre les noces d’or dès lors qu’ils franchissent le cas fatidique des 5 ans et quart de mariage période où se cristallisent un maximum de crises conjugales débouchant sur le divorce.
Il est tout aussi évident qu’on ne doit pas négliger que pour une partie de la population – y compris de jeunes filles - la donne machiste reste forte : pour ceux là il faut que les femmes arrivent vierges au mariage. On sait même que certains ” vendent” - 8000 euros pour le dernier chiffre que j’ai repéré dans mon cabinet - cette virginité. Tout cela est suranné, condamnable, complètement en opposition avec l’idée des droits humains universels. Chaque femme, chaque homme doit être libre de sa vie affective et sexuelle et doit pouvoir se marier ou pas.
On sait la pression qui pèse sur certaines jeunes filles qui ne peuvent pas assumer devant leur famille de n’être plus vierges et d’avoir eu des relations sexuelles hors ou avant mariage. Des officines fleurissent en France comme à l’étranger pour reconstituer des hymens afin de pouvoir retrouver place dans la communauté ou ne pas la perdre !
Comment ne pas être choqué de cette pression communautaire ? Et il serait hâtif de ne viser qu’une communauté… On sait que certains médecins sont régulièrement sollicités pour délivrer des certificats de virginité notamment dans des milieux catholiques ou musulmans. Comment ne pas être indigné de constater que bien évidemment ce sont d’abord sinon essentiellement les femmes qui subissent cette pression ? Pour les hommes on continue à penser que c’est plutôt un bon point qu’ils aient vécu avant le mariage.
On doit entendre ces sensibilités qu’on ne partage pas, on doit les combattre. Et la loi a consacré certaines avancées dans le champ privé comme celle qui veut qu’un époux puisse être poursuivi pour viol s’il abuse de sa femme. Le droit général d’entretenir des relations sexuelles ne soulage pas de l’obligation de demander une autorisation ponctuelle !
Mais dans cette affaire la désinformation est majeure. Ainsi comment titrer “un mariage cassé pour faute de chasteté” (Métro 30 mai 2008) ?
La question posée aux juges lillois n’était pas celle de la virginité au mariage ou celle de la chasteté avant la mariage, mais celle de savoir, pour annuler un mariage, si la mariée avait trompé son époux sur un élément essentiel.
Le mari l’affirme, la jeune femme l’admet.
C’est ce mensonge qui veut annulation du mariage qui rappelons-le est un contrat, certes encadré par la loi (avoir 18 ans sauf dispense du procureur, donner personnellement son consentement , être de sexes différents, etc.), mais est bien d’abord une convention entre un homme et une femme qui désirent unir leur vie.
Pour des raisons qui sont les siennes l’époux voulait s’unir à une femme n’ayant jamais connu bibliquement d’autres hommes ( ah le mythe de la virginité !) et, on le suppose, à une femme appelée à ne point en connaître d’autres hommes dans le temps du mariage. C’est un projet de vie comme un autre. Certaines veulent des enfants ou refusent d’en avoir.
Après tout la femme aurait pu avoir également une telle exigence et avancer le souci d’être la seule femme de son homme.
On pourrait imaginer à l’inverse un homme qui souhaiterait une femme expérimentée pour ne pas supporter l’inexpérience !
L’épousée n’ignorait pas les attentes de son futur ; elle devait savoir que c’était essentiel pour lui au point de ne pas lui dire la vérité de face quitte à assumer une rupture. Elle admet devant les juges avoir trompé sur ce point son époux. Avait-elle été forcée à se marier ?
De la même manière un mariage aurait encouru l’annulation si la femme soucieuse d’avoir des enfants et qui ne l’avait pas caché à son futur apprenait que, se sachant stérile, son époux lui avait caché cette donnée essentielle.
Les juges ont déjà annulé un mariage dans un cas où un conjoint avait caché qu’il avait déjà été marié ou un autre qu’il avait été condamné dans une affaire de droit commun ; dans d’autres cas on a retenu que l’un des conjoint avait trompé l’autre sur sa nationalité ou sur son aptitude à avoir des relations sexuelles normales.
En droit - article 180 du code civil - on parle de « qualité essentielle de la personne », mais chacun aura compris qu’en l’espèce, peu importe pourquoi, référence religieuse ou autre, les deux époux s’étaient accordés sur un point, l’un trompant sciemment l’autre sur ce sujet.
Certains jettent des cris d’orfraie en prétendant que la virginité ne peut pas faire l’objet de convention. J’avoue pour le coup ne pas comprendre. On est dans le strict registre privé.
Des futurs époux y attachent un intérêt ; d’autres pas. La société n’a pas à intervenir sur ce terrain. Et en l’espèce elle n’intervient pas sur ce sujet, mais sur le mensonge au moment de conclure ce contrat fondamental pour la vie de chacun qu’est le mariage, pour ses conséquences et sachant qu’on n’en sort quand même pas aisément.
Etant observé que si l’un – en l’espèce Madame - ne peut pas assumer sa vie passée face à celui avec lequel elle entend s’unir et si celui-ci attache une importance à ce point à ce sujet, l’union est mal embarquée. Si ce n’est pas une annulation de mariage, c’est un divorce qui se profile. A moins qu’on n’oblige (comment ?) les époux à rester mariés et vivre ensemble ?
La ministre de la justice a donc raison de se positionner comme elle l’a fait sur la question de principe qui était posée.
Beaucoup sont allés un peu vite en commentaires avec des propos incendiaires et démesurés. On est dans un procès privé, entre personnes douées de discernement, d’une trentaine d’années si je ne m’abuse pour le mari, une vingtaine pour l’épouse. Cette dame, dans un premier temps, a sûrement pensé que son mari ne réagirait pas comme il l’a fait en constatant qu’elle n’était pas vierge ; apparemment elle n’a pas réussi à le convaincre de passer outre. Peut-être en fin de compte l’a-t-elle échappé belle de ne pas rester mariée à un homme à ce point attaché à de telles valeurs machistes !
De là à crier au retour de l’obscurantisme il y a un plus qu’un pas. J’aimerais savoir ce que font tous ceux qui vilipendent cette décision pour aider au quotidien les femmes de France encore prisonnières des pressions qui pèsent sur elles et pour faire entendre aux hommes qu’une femme n’est pas un objet d’appropriation.
On a hâte de voir une femme engager un procès pour annulation de mariage en excipant que son conjoint n’est pas à l’égal de ce que qu’il lui avait laissé miroiter. Un tel procès rééquilibrera peut être les plateaux de la balance.
En tous cas la décision de Lille me semble juridiquement imparable si l’on s’attache seulement aux dires des principaux concernés. On est dans un procès civil où l’ordre public n’est pas troublé. Il faut s’attacher à ce qui aux yeux des intéressés est essentiel et surtout au fait que l’un a tenté de tromper l’autre sur une question essentielle aux yeux de chacun et de nature à rendre la vie commune impossible.
Il n’y a pas matière à changer la loi sur l’annulation du mariage. ll n’y a pas regression du statut des femmes. On ne peut pas parler de repudiation. Peut être même, comme l’avance la ministre de la justice, certaines femmes mariées contre leur gré trouveront là matière à se libérer.
Reste qu’une question qui me tarabuste : si sur tous les sujets de société qui émergent les termes sont autant pipés, comment parviendront nous à y apporter de vraies et bonnes réponses ? "
"Décidément, Benyamin Netanyahou, le premier-ministre mal élu d’Israël, venu au pouvoir par des circonstances malheureuses alliant une majorité de pacotille avec l’extrême droite et/ou droite raciste et racialiste représentée par le parti infréquentable Israël Beitenu du raciste assumé Avigdor Lieberman, et une volonté belliciste, est décidément mal vu partout. C’est la plaie d’Israël même, s’il on en croit la presse de l’Etat hébreu, notamment Haaretz, journal de gauche dont la rectitude n’est plus à démontrer, qui l’épingle, en parlant de sa paranoïa.
Le dialogue amorcé par le Gouvernement Netanyahou et l’administration Obama semble de plus en plus mettre mal à l’aise le premier-ministre israélien qui, lui, ne respecte pas ses engagements. C’est ainsi qu’il a récemment donné son accord pour de nouvelles implantations de colonies en Cisjordanie, au grand dam du président américain Barack Obama qui avait parlé de la souffrance des Palestiniens lors de son discours aux musulmans au Caire, en Egypte. Lors de son entretien ensuite avec Benyamin Netanyahou, il avait demandé à celui-ci de faire cesser la colonisation.
Entre hypocrisie et débordement vers son aile extrême, le premier ministre israélien risque d’être prisonnier de ses promesses. En effet, dernièrement, il a été épinglé par son propre père, Benzion Netanyahou, historien de 100 ans qui vit....aux Etats-Unis, ancien secrétaire particulier de Vladimir Jabotinski, chef du courant révisionniste sioniste, qui, dans une déclaration à une chaîne privée israélienne, vient de « trahir » son fils, en révélant son entretien avec ce dernier. Il a indiqué ceci comme le rapporte l’AFP à propos de son fils : « Il m’a dit que lorsqu’il a accepté un Etat palestinien, il l’a fait sans y croire. Il a posé des conditions telles que les Palestiniens ne les accepteront jamais ».
Petits rappels des conditions :
Etat palestinien démilitarisé.
le problème des réfugiés doit être résolu hors des frontières d’Israël. (Leur retour va à l’encontre du maintien d’Israël comme Etat juif, dit-il)
Que les Palestiniens reconnaissent de façon sincère et publique qu’Israël est le pays du peuple juif.
"Croissance naturelle" des colonies qui doivent se perpétuer sans embûches.
Son père a donc bien raison, il ne croit pas du tout en un Etat Palestinien qui serait selon moi, un vrai gage de paix dans cette contrée du monde. Mais, si d’un côté comme de l’autre il n’y a pas des hommes de paix, le conflit se poursuivra. A propos de l’article au vitriol du journal Haaretz, il est mentionné que Benyamin Netanyahou, après ses 100 jours à la tête d’Israël, soldés plutôt par un échec cuisant, est plutôt atteint de paranoïa, ne sachant plus réellement où se situer, tiraillé par des conseillers qui ne s’entendent pas, débordé par ses extrémistes et surtout, empêtré dans une logique personnelle idiote de son sempiternel logiciel qui ne varie pas.
A cet effet, selon lui, Barack Obama devrait suivre le programme de son prédécesseur, George W. Bush, comme si son élection tenait sur une feuille de route commune à celle dudit Bush. Obama a-t-il été élu pour pratiquer la même, politique injuste de George W. Bush ? Avant d’accuser d’antisémitisme Barack Obama comme certains éditorialistes extrémistes et zélés le font déjà, plutôt des pompiers pyromanes de l’antisémitisme, Benyamin Netanyahou s’en prend plutôt à Rahm Emanuel, le directeur de cabinet du président américain, et à David Axelrod, le conseiller spécial et stratège de la Maison Blanche, tous les deux juifs, qu’il traite de « self-hating Jews. », c’est-à-dire, juifs qui ne s’aiment pas soi-même et/ou mauvais juifs.
Le bon juif est-il celui qui accepte la forfaiture, le racisme et l’injustice de ce nouveau Gouvernement de l’Etat hébreu ?
Le président français, Nicolas Sarkozy, ami déclaré d’Israël, abonde dans le même sens que la nouvelle administration américaine, sur l’arrêt des colonies illégales érigées depuis 60 ans par l’Etat hébreu en territoire palestinien notamment. Le chef de l’Etat français va même encore plus loin, en des termes pas très diplomatiques, en demandant singulièrement à Benyamin Netanyahou de se débarrasser de l’encombrant Avigdor Lieberman, selon toujours la presse israélienne qui a même protesté face à cette immixtion dans les affaires internes de leur pays. Il aurait déclaré ceci : « Je reçois toujours les ministres israéliens des Affaires étrangères, mais avec celui-là, je n’ai pas pu. Je te le dis, débarrasse-toi de lui. Vire-le du gouvernement et prend Tzipi Livni à la place. Avec elle et Ehoud Barak, tu peux faire l’Histoire. »
L’administration américaine n’a jamais demandé une chose pareille à Israël, et s’en tient simplement à la légalité internationale.
Cette demande française n’a pas fait grand bruit dans les médias hexagonaux, et pour cause. Est-ce pour ça d’ailleurs que le chef de l’Etat français n’avait pas rencontré le ministre israélien des Affaires Etrangères alors qu’auparavant il recevait volontiers et avec enthousiasme, l’ancienne responsable du poste et actuelle chef de l’opposition avec Kadima, Tzipi Livni ? De toutes les façons, le vrai problème d’Israël n’est pas Lieberman, mais bien Benyamin Netanyahou. "
"Israël perplexe" après la rencontre entre Solana et un député du Hezbollah 14/06/2009
La première rencontre à Beyrouth entre le diplomate en chef de l'Union européenne Javier Solana et un député du Hezbollah a laissé l’entité sioniste "perplexe", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ygal Palmor. "Les responsables européens, pour ce qui est de leurs rapports avec le Hezbollah, devraient se rappeler du vote du Parlement européen en mars 2005 qui avait appelé le Conseil Européen à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin aux activités terroristes du Hezbollah", a ajouté le porte-parole. Solana s'est entretenu samedi dans l'enceinte du Parlement libanais avec le député Hussein Hajj Hassan du Hezbollah. "Les listes d'organisations terroristes ne sont pas les mêmes dans tous les pays", avait déclaré Solana. "Le Hezbollah fait partie de la société libanaise. Il est représenté au Parlement et il aura des responsabilités", avait expliqué le diplomate espagnol.
« Sionisme, Militarisme et le Déclin de la Puissance US » de James Petras - Quelle est la puissance du Lobby d'Israël à Washington ?
Le livre de James Petras démontre que comprendre l'impact du Lobby d'Israël sur la politique US est essentiel pour la paix au Moyen Orient.
Washington – Critiquer et exposer le rôle public puissant du Sionisme américain dans la fabrique de la politique US au Moyen Orient est le plus grand tabou dans les activités politiques aux US. Hommes politiques, universitaires, journalistes, prélats et citoyens ordinaires américains qui expriment publiquement leur mécontentement sont visés par des purges politiques, se voient refuser des postes universitaires, et l'accès aux médias, et sont calomnieusement étiquetés « antisémites » par le ZPC (Zionist Power Configuration).
Ce livre de James Petras « Zionism, Militarism, and the Decline of US Power », qui examine empiriquement plusieurs politiques essentielles, remet en cause les affirmations de ceux qui font l'apologie des Sionistes en affirmant que l'» Israël Power configuration » est juste un lobby parmi d'autres. Les études de cas démontrent de manière conclusive que les problèmes actuels de guerre et de paix, d'accords commerciaux et d'investissements par les sociétés pétrolières US, européennes, et asiatiques, et les banques au Moyen Orient, les ventes d'armes de plusieurs billions de dollars à l'Arabie Saoudite, tout cela est sujet à examen minutieux et à veto du ZPC.
La nouvelle « définition étendue » de ce qui affecte Israël inclut le soutien du Lobby pour le saccage par Bush des restrictions constitutionnelles sur les pouvoirs de guerre de celui-ci. Ce n'est pas simplement l'expansion régionale qui « intéresse Israël » mais les aides économiques et les ventes d'armes – principalement pour déterminer quels sont les produits militaires que les US peuvent vendre aux pays arabes de même que quel type de technologie militaire de haut niveau les US devraient fournir au quatrième plus importants marchands d'armes mondial – Israël ( qui est également en compétition avec les US pour les exportations d'armes). Le ZPC au Congrès US a bloqué des accords commerciaux et des ventes avec l'Arabie Saoudite qui bénéficiait pourtant du soutien du secteur pétrolier US et du complexe militaro industriel. Grâce à son influence dans les médias de masse, le ZPC a retardé efficacement, dénaturé et puis marginalisé un rapport très attendu de 16 agences nationales de renseignements US portant sur le programme non militaire nucléaire de l'Iran, ceci en faveur d'affirmations douteuses et belliqueuses faites par l'état d'Israël.
Il n'y a que les demandes Zion-Con et les intérêts israéliens qui peuvent expliquer les actions en cours contre l'Iran – menaces, infiltrations, blocages maritimes. Les sanctions imposées par le Trésor américain sur tout le secteur financier iranien dont des menaces à la finance mondiale pour toute relation - - - tout cela sont des politiques qui sont contraires aux intérêts de Big Pétrole, des multinationales US, et de l'institution militaire US affaiblie.
Alors que notre économie nationale est plongée dans une crise profonde, le Lobby d'Israël pousse à une nouvelle confrontation militaire et une guerre avec l'Iran, sans tenir compte des conséquences catastrophiques que cela aurait pour le peuple américain. De hauts responsables israéliens et des hommes politiques de la Sécurité Intérieure, du Conseil pour la Sécurité Nationale, le Congrès et la Maison Blanche font voté des lois de plus en plus digne d'un état policier pour contrôler et réduire au silence l'opposition croissante majoritaire à l'expansion des guerres au Moyen Orient dont le Lobby d'Israël fait la promotion.
Ce livre établit les raisons de l'importance de comprendre l'impact d'Israël et du Lobby d'Israël sur la politique des US et pourquoi c'est essentiel pour amener la paix au Moyen Orient, restaurer la liberté publique dans notre pays et récupérer notre droit de décider non seulement de l a politique étrangère des US, mais également de notre politique intérieure, selon les intérêts de la grande majorité du peuple américain.
James Petras est un Bartle professeur émérite de sociologie à l'université de Binghamton, New York. Il est l'auteur de 63 livres publiés dans 29 langues, et de plus de 560 articles publiés dans des revues professionnelles.
19/08/08 www.middle-east-online.com/english
Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org
Note
Ce livre est à lire non seulement pour comprendre l'emprise du Lobby d'Israël sur les politiques américaines, mais également pour anticiper ici en France ce qui est entrain de se développer en Sarkozie, notamment avec les calomnies (le mot antisémite est complètement galvaudé et comme le disait George Orwell, la corruption du langage est une forme de contrôle) , procès et mesures de rétorsion dont licenciement visant toute personne critiquant la politique d'Israël. Il est urgent de réagir efficacement, énergiquement, non seulement au contrôle de la pensée mais à l'emprise du parti de l'étranger dirigé par Sarkozy sur la politique de la France, notamment sa politique étrangère.
4 juin 2008: Discours d’Obama devant l’Aipac (American Israel Public Affairs Committee) tout juste un an avant son discours du Caire le 4 juin 2009
Discours d’Obama devant l’Aipac (American Israel Public Affairs Committee) Par Barack Obama Retranscription proposée par National Public Radio (NPR), 4 juin 2008
Le sénateur de l’Etat de l’Illinois Barack Obama a prononcé un discours, mercredi 4 juin, devant l’American Israel Public Affairs Committee (Aipac). Ce discours intervient au lendemain de sa réussite à réunir suffisamment de délégués pour s’assurer de la nomination en tant que candidat démocrate, et pour devenir le premier candidat de couleur à la présidence des Etats-Unis. Dans ces observations préparées par son équipe de campagne, Obama tente de dissiper les doutes exprimés par certains électeurs juifs au sujet de sa candidature.
Jeudi 18 Juin 2009
Il évoque son grand-oncle qui a combattu durant la Seconde guerre mondiale, au sein de la division d’infanterie qui fut la première à libérer un camp de concentration nazi [lequel a été libéré par l’armée… soviétique ! ndt]. Il précise qu’à ses yeux la sécurité d’Israël n’est pas négociable, et il compare sa politique vis-à-vis d’Israël à celle du sénateur républicain de l’Arizona, John McCain [le candidat républicain à la présidence, auquel Obama sera désormais opposé, ndt].
Voir autant d’amis venus de tous les Etats-Unis, c’est géant ! Je tiens à féliciter Howard Friedman, David Victor et Howard Kohr pour le succès de cette conférence, et pour l’achèvement des travaux de construction de votre nouveau siège, à quelques pâtés d’immeubles d’ici.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, laissez-moi dire que je sais que certains méls provocateurs circulent, depuis quelque temps, parmi les communautés juives et entre elles, d’une côte à l’autre des Etats-Unis. . Certains d’entre vous (plutôt : quelques-uns, parmi vous) peuvent avoir reçu certains de ces messages
Ces méls sont remplis de grands discours et de mises en garde comminatoires à propos d’un certain candidat à la présidence, que je ne nommerai pas. Tout ce que je tiens à dire, c’est ceci : si vous voyez ce type, un certain Barack Obama, faites-le moi savoir, car il a l’air vraiment effrayant !
Mais, au cas où quelqu’un aurait été troublé par ces méls, je tiens à ce que vous sachiez qu’aujourd’hui, je parlerai du fond du cœur, en véritable ami d’Israël. Et je sais que lorsque je suis en visite à l’Aipac, je suis chez des amis. De bons amis. Des amis qui partagent mon engagement inébranlable à m’assurer que le cordon ombilical entre les Etats-Unis et Israël est incassable, aujourd’hui, demain et pour les siècles des siècles.
Une parmi les nombreuses choses que j’admire, chez vous, à l’Aipac, c’est le fait que vous vous battez pour cette cause commune, depuis la base jusqu’au sommet.
La sève nourricière de l’Aipac est ici, dans cette salle : des militants au niveau des pâquerettes [oups : de la base (am. ‘grassroot’), ndt], de tous les âges, venus de toutes les régions du pays, qui sont venus ici, à Washington, année après année, pour que votre voix soit entendue. Rien ne reflète mieux le visage de l’Aipac que les 1 200 étudiants venus ici afin de faire clairement entendre au monde entier que le lien entre Israël et les Etats-Unis est enraciné dans bien davantage que nos intérêts nationaux partagés : ce lien est enraciné dans les valeurs partagées, et dans l’histoire partagée de nos deux peuples. Et quand je serai président (des Etats-Unis), je travaillerai avec vous afin de faire en sorte que ce lien soit (encore) renforcé !
C’est à l’âge de onze ans que l’histoire d’Israël m’est devenue familière. J’ai appris la longue pérégrination et la détermination constante du peuple juif à conserver son identité à travers sa foi, ses familles et sa culture. Année après année, siècle après siècle, les juifs ont perpétué leurs traditions, et leur rêve d’un pays [ça m’suffit] et ce, dans la confrontation avec une adversité incroyable.
Cette histoire a fait une puissante impression sur moi. J’avais grandi jusqu’alors sans avoir la notion d’enracinement. Mon père était noir ; il était originaire du Kénya, et il nous avait laissés tomber alors que je n’avais que deux ans. Ma mère était blanche : elle était originaire de l’Etat du Kansas, et je suis parti avec elle en Indonésie, après quoi, nous sommes rentrés aux Etats-Unis, à Hawaii. A plus d’un titre, je ne savais pas vraiment d’où je venais. Et c’est ainsi que j’ai été subjugué par l’idée que vous aviez été capables de conserver une identité culturelle, émotionnelle et spirituelle. Et j’ai profondément compris alors l’idée sioniste – cette idée qu’il y a toujours un pays, au centre de notre histoire (personnelle).
J’ai aussi appris l’horreur de l’Holocauste, et la terrible urgence que celui-ci a conféré à la nécessité d’effectuer le voyage de retour chez vous, en Israël. Jai passé le plus gros de mon enfance chez mes grands-parents. Mon grand-père avait combattu lors de la Seconde guerre mondiale, il en allait de même pour mon grand-oncle. C’était un jeune homme du Kansas, qui probablement n’aurait jamais imaginé qu’il verrait un jour l’Europe – et encore moins toutes les horreurs qui l’attendaient, là-bas. Plusieurs mois, après son retour chez nous, d’Allemagne, il était resté en état de choc, seul, en proie aux souvenirs insoutenables qui l’obsédaient.
Vous savez, mon grand-oncle faisait partie de la 89ème Division d’Infanterie – les premiers soldats américains à être parvenus dans un camp de concentration nazi. Ils ont libéré Ohrdruf, une partie de Buchenwald, par un certain jour du mois d’avril 1945. Les horreurs, dans ce camp, dépassent notre imagination. Des dizaines de milliers de personnes y moururent de faim, sous la torture, de maladies, ou furent exécutés – dans le cadre de la machine à tuer nazie qui massacra six millions de personnes.
En pénétrant dans le camp, les Américains découvrirent d’immenses entassements de cadavres et de survivants émaciés par la famine. Le général Eisenhower donna l’ordre aux Allemands de la ville voisine de faire le tour du camp, afin qu’ils voient ce qui était commis en leur nom. Il ordonna aux soldats américains de faire le tour du camp, afin qu’ils vissent le mal contre lequel ils combattaient. Il invita des membres du Congrès et des journalistes, afin qu’ils témoignassent. Et il ordonna que des photos fussent prises et que des films fussent tournés. Expliquant ses actions, Eisenhower a dit qu’il voulait apporter «des preuves de première main de ces choses, au cas où, sait-on jamais, dans le futur, se développerait une tendance à attribuer ces allégations (sic) à une propagande pure et simple.»
J’ai vu certaines de ces photos, elles-mêmes, au mémorial de Yad Vashem : ce sont des photos qui ne s’effacent jamais de votre mémoire. Et ces photos ne font que faire allusion aux récits que les survivants de la Shoah n’ont cessé de porter en eux.
A l’instar d’Eisenhower, chacun de nous porte témoignage à tous ceux, quels qu’ils soient, qui s’aviseraient de nier ces crimes ineffables, ou oseraient se targuer de les réitérer. Nous devons mesurer l’importance de ce que nous disons, quand nous prononçons les mots : «Plus jamais ça !». C’était quelques années, seulement, après la libération des camps que David Ben Gourion déclara la fondation de l’Etat juif d’Israël.
Nous savons que la fondation d’Israël était juste et nécessaire, enracinée qu’elle était dans des siècles de lutte et des décades de travail de fourmi. Mais, soixante ans plus tard, nous savons que nous ne pouvons pas baisser la garde, nous ne pouvons pas faiblir, et en tant que président, je ne ferai jamais le moindre compromis dès lors qu’il s’agira de la sécurité d’Israël !
Pas de concessions, alors qu’il y a encore des voix qui osent nier l’Holocauste. Pas de concessions, alors qu’il y a des groupes terroristes et des leaders politiques qui ont juré de détruire Israël. Pas de concessions, dès lors qu’il y a des cartes de géographie, au Moyen-Orient, qui ne reconnaissent même pas l’existence d’Israël, et des livres scolaires financés par les gouvernements qui sont remplis de haine envers les juifs. Pas de concessions, tandis que des roquettes s’abattent sur Sdérot et que des enfants israéliens doivent prendre profondément leur souffle et mobiliser un courage hors du commun à chaque fois qu’ils prennent un autobus scolaire ou qu’ils se rendent à pied à leur école.
Il y a bien longtemps que j’ai compris la quête de paix et le besoin de sécurité d’Israël. Mais je ne les ai jamais aussi bien compris que depuis que je me suis rendu dans ce pays, voici deux ans. Volant à bord d’un hélicoptère des Forces Israéliennes de Défense, j’ai vu une étroite et belle bande de territoire blottie contre la Méditerranée. Sur le terrain, j’ai rencontré une famille qui avait vu sa maison détruite par une roquette Katyusha. J’ai parlé à des soldats israéliens, qui font face à des menaces quotidiennes, tandis qu’ils maintiennent la sécurité tout au long de la ligne bleue. J’ai parlé à des gens qui ne demandent rien de plus simple, ni de plus modeste, qu’un avenir dans la sécurité pour leurs enfants.
Je suis fier, depuis longtemps, de faire partie d’un consensus puissant, et bipartisan [= démocrate + républicain, ndt] qui se tient aux côtés d’Israël, face à toutes les menaces. C’est un engagement que nous partageons l’un comme l’autre, John McCain et moi, parce que le soutien à Israël, dans ce pays, transcende les partis. Mais une conséquence de notre engagement doit être que nous élevions la voix dès lors que la sécurité d’Israël est menacée, et je ne pense pas que ni l’un, ni l’autre, nous puissions nous reposer sur l’idée trompeuse et fallacieuse selon laquelle la politique étrangère américaine, ces dernières années, aurait rendu Israël plus sûr.
Aujourd’hui, le Hamas contrôle Gaza. Le Hezbollah a renforcé son emprise sur le Sud du Liban, et il roule les mécaniques à Beyrouth. A cause de la guerre en Irak, l’Iran – qui a toujours représenté une menace plus importante que l’Irak, pour Israël – est renforcé, et il lance le plus grand défi stratégique jamais connu au Moyen-Orient depuis une génération, tant aux Etats-Unis qu’à Israël.
L’Irak est instable, et Al-Qaida a accéléré son recrutement. La quête de la paix avec ses voisins d’Israël est grippée, en dépit des lourds fardeaux [les «concessions douloureuses», ndt] supportés par le peuple israélien. Et l’Amérique est plus isolée qu’elle ne l’avait jamais été dans cette région du monde, ce qui entame notre puissance, et met en danger la sécurité d’Israël.
La question qui nous est posée est de savoir comment aller de l’avant ? Il y a ceux qui voudraient poursuivre et intensifier ce statu quo désastreux, ignorant huit années de preuves accumulées démontrant que notre politique étrangère est dangereusement défectueuse. Et puis il y a ceux qui voudraient déposer tous les problèmes du Moyen-Orient sur le paillasson d’Israël et de ses soutiens, comme si le conflit israélo-palestinien était à l’origine de tous les problèmes de la région. Ces voix blâment la seule démocratie du Moyen-Orient de l’extrémisme régnant dans cette région du monde. Ils avancent la promesse fallacieuse selon laquelle l’abandon d’un allié de toujours serait, en quelque sorte, la voie vers la puissance. Cela n’est pas vrai. Cela n’a jamais été le cas, et cela ne le sera jamais !
Notre alliance est fondée sur des intérêts communs et sur des valeurs partagées. Ceux qui menacent Israël, nous menacent. Israël a toujours fait face à ces menaces sur les lignes de front. Et j’apporterai avec moi, à la Maison Blanche, un engagement inébranlable à défendre la sécurité d’Israël.
Cela commence avec la garantie de l’avantage militaire qualitatif pour Israël. Je ferai en sorte qu’Israël puisse se défendre contre n’importe quelle menace – venue depuis Gaza jusqu’à Téhéran. La coopération en matière de défense entre les Etats-Unis et Israël est un modèle de succès, et elle doit être approfondie.
Quand je serai président, je mettrai en œuvre un Mémorandum de Compréhension qui assurera 30 milliards de dollars d’aide à Israël durant la prochaine décennie– il s’agira d’investissements dans la sécurité d’Israël qui n’auront aucun lien avec un quelconque autre pays. Priorité des priorités, nous devons approuver la demande d’aide (formulée par Israël) au titre de l’année 2009. Par la suite, nous pourrons renforcer notre coopération en matière de missiles de défense. Nous devrions exporter de l’équipement militaire vers Israël, qui est notre allié, dans les mêmes conditions que pour tous les pays de l’Otan. Et je m’élèverai toujours afin de défendre le droit, pour Israël, de se défendre, à l’Onu, et dans le monde entier.
D’une extrémité à l’autre du spectre politique, les Israéliens comprennent qu’une réelle sécurité ne peut découler que d’une paix durable. Et c’est la raison pour laquelle, nous – en tant qu’amis d’Israël – devons prendre la résolution de faire tout notre possible afin d’aider Israël et ses voisins à réaliser cette paix. Parce qu’une paix sûre et durable est dans l’intérêt national d’Israël. C’est dans l’intérêt national de l’Amérique. Et c’est dans l’intérêt du peuple palestinien et du monde arabe.
Quand je serai président, j’oeuvrerai à aider Israël à réaliser l’objectif des deux Etats, un Etat juif d’Israël et un Etat palestinien, vivant côte à côte en paix et dans la sécurité. Et je n’attendrai pas les derniers jours de ma présidence pour ce faire.
Je prendrai un rôle actif, et je m’engage personnellement à faire tout ce que je pourrai pour faire avancer la cause de la paix, dès le début de mon mandat présidentiel.
Le long chemin conduisant à la paix requiert des partenaires palestiniens qui soient déterminés à faire le voyage. Nous devons isoler le Hamas tant qu’il ne renoncera pas au terrorisme, tant qu’il ne reconnaîtra pas le droit d’Israël à exister et tant qu’il ne respectera pas les engagements signés. Il n’y a pas de place, à la table des négociations, pour des organisations terroristes.
C’est la raison pour laquelle je me suis opposé à la tenue d’élections, en 2006, dans lesquelles le Hamas aurait été candidat. Mais l’administration actuelle (de George Deubeuliou Bush, ndt) a précipité les choses, et le résultat, c’est que Gaza est contrôlé aujourd’hui par le Hamas, et que des roquettes pleuvent sur Israël…
Le peuple palestinien doit comprendre que le progrès ne sera pas amené ni par de faux prophètes, ni par l’extrémisme, ni par le détournement mafieux de l’aide étrangère. Les Etats-Unis et la communauté internationale se tiennent au côté des Palestiniens qui sont déterminés à éliminer le terrorisme et à porter le fardeau du meccano de la paix.
J’inciterai fortement les gouvernements arabes à prendre des mesures de normalisation de leurs relations avec Israël,et à assumer leur responsabilité dans la lutte contre les terroristes et dans l’apport d’un réel soutien au président Abbas et au premier ministre Fayyad.
L’Egypte doit empêcher le passage en contrebande d’armes vers la bande de Gaza. Israël doit, lui aussi, faire progresser la cause de la paix en adoptant les mesures appropriées – cohérentes avec sa sécurité – afin d’améliorer la liberté de déplacement des Palestiniens et la situation économique en Cisjordanie, et en s’abstenant de construire de nouvelles colonies – comme il s’est engagé à le faire, vis-à-vis de l’administration Bush, à Annapolis.
Permettez-moi d’insister. La sécurité d’Israël est sacro-sainte. Elle n’est pas négociable. Les Palestiniens ont besoin d’un Etat qui soit continu et cohérent, et qui leur permette de prospérer – mais tout accord conclu avec le peuple palestinien devra préserver l’identité d’Etat juif d’Israël, avec des frontières sures, reconnues et défendables. Jérusalem restera la capitale d’Israël, et il doit rester réunifié.
Je ne me fais aucune illusion ; je sais que cela ne sera pas facile. Cela requerra des décisions difficiles, des deux côtés. Mais Israël est assez puissant pour réaliser la paix, s’il a des partenaires qui soient déterminés à atteindre ce but. La plupart des Israéliens et des Palestiniens veulent la paix, et nous devons les renforcer.
Les Etats-Unis doivent être un partenaire assuré et constant, dans ce processus – non pas pour imposer des concessions, mais pour aider des partenaires sincères à éviter le blocage et ce genre de vides qui sont immédiatement remplis par la violence. C’est ce que je m’engage à faire, quand je serai président des Etats-Unis.
Les menaces pesant sur Israël commencent près de chez lui, mais elles ne s’arrêtent pas là. La Syrie continue à soutenir le terrorisme et les immixtions dans les affaires intérieures du Liban. Et la Syrie a pris des initiatives dangereuses dans son projet de se doter d’armes de destruction massive, c’est la raison pour laquelle l’action israélienne était justifiée, qui visait à mettre un terme à cette menace.
Je pense, également, que les Etats-Unis ont une responsabilité dans les efforts d’Israël visant à reprendre des négociations de paix avec les Syriens : nous devons le soutenir. Nous ne devons jamais faire asseoir Israël de force à la table de négociation, mais nous ne devons pas non plus bloquer des négociations, dès lors que les dirigeants israéliens décident que celles-ci peuvent servir les intérêts d’Israël. Une fois président, je ferai tout mon possible afin d’aider Israël à réussir, dans ces négociations. Et le succès requerra une mise en application totale de la Résolution 1701 du Conseil de Sécurité au Liban, et la mise d’un terme au soutien que la Syrie apporte au terrorisme. Il est grand temps que ce comportement inadmissible prenne fin.
Il n’est pas de menace plus grande pour Israël – ainsi que pour la paix et la stabilité dans la région – que celle que représente l’Iran. Vous qui êtes réunis ici, vous êtes aussi nombreux à être républicains que démocrates, et les ennemis d’Israël ne doivent avoir aucun doute sur le fait que, sans égard pour leur affiliation partisane, les Américains se serrent les coudes dans notre engagement à défendre la sécurité d’Israël. Aussi, bien que je ne veuille pas adopter un ton exagérément partisan, ici, aujourd’hui, je veux rectifier certaines présentations déformées de mes positions.
Le régime iranien soutient des extrémistes violents, et il nous défie dans l’ensemble de la région. Il poursuit la production d’une capacité nucléaire qui risque de mettre le feu à la mèche d’une dangereuse course aux armements, et il soulève la perspective d’un transfert de savoir-faire nucléaire vers des groupes terroristes. Son président nie l’Holocauste, et il menace de rayer Israël de la carte. Le danger représenté par l’Iran est grave, c’est un danger réel, et mon objectif sera d’éliminer cette menace.
Mais autant nous sommes clairvoyants en ce qui concerne la menace, autant nous devons être clairs au sujet de l’échec de la politique menée jusqu’ici. Nous savions, déjà en 2002, que l’Iran soutenait le terrorisme. Nous savions que l’Iran avait un programme nucléaire illicite. Nous savions que l’Iran représentait une grave menace pour Israël. Mais, au lieu d’adopter une stratégie permettant de traiter cette menace, nous l’avons ignorée, et en lieu et place, nous avons envahi, puis occupé l’Irak.
Quand je me suis opposé à cette guerre, j’ai averti qu’elle ne ferait qu’attiser les flammes de l’extrémisme au Moyen-Orient. C’est précisément cela qui s’est produit, en Iran : les partisans de la ligne dure ont resserré leur emprise, et Mahmoud Ahmadinejad a été élu président, en 2005. Et les Etats-Unis et Israël sont encore moins en sécurité…
J’ai du respect pour le Sénateur McCain, et je suis impatient d’avoir un débat substantiel avec lui, au cours des cinq mois qui nous séparent de l’élection présidentielle. Mais sur cette question, nous avons pris des positions différentes, et nous continuerons à nous opposer. Le Sénateur McCain refuse de comprendre, ou d’admettre, l’échec de la politique qu’il poursuivrait, s’il accédait au pouvoir. Il critique ma volonté de recourir à une diplomatie puissante, mais il ne propose aucune autre alternative que la réalité – une réalité dans laquelle c’est la guerre en Irak qui aurait, de quelque manière, acculé l’Iran. La vérité est tout-à-fait à l’opposé : l’Iran a renforcé sa position.
L’Iran, désormais, est en train d’enrichir de l’uranium, et il aurait déjà accumulé un stock de 150 kilogrammes d’uranium enrichi. Son soutien au terrorisme et ses menaces contre Israël se sont accrus. Tels sont les faits, ils ne sauraient être niés, et je refuse de poursuivre une politique qui a rendu les Etats-Unis et Israël moins sûrs.
Le Sénateur McCain propose un faux choix, entre poursuivre l’offensive en Irak, ou céder la région à l’Iran. Cette logique, je la rejette, parce qu’il y a une autre solution, bien préférable. Maintenir toutes nos armées indéfiniment enlisées en Irak, ça n’est pas la meilleure manière d’affaiblir l’Iran – c’est précisément ce qui l’a renforcé. C’est une politique de statu quo, mais absolument pas un plan permettant d’arracher une victoire.
J’ai proposé un redéploiement responsable et séquencé de nos troupes actuellement en Irak. Nous sortirons de ce pays avec autant de prudence que l’insouciance avec laquelle nous y sommes entrés. Nous imposerons – enfin ! – aux dirigeants irakiens d’assumer une responsabilité significative dans leur propre avenir.
Nous utiliserons aussi tous les éléments de la puissance américaine pour exercer une pression sur l’Iran. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir afin d’empêcher l’Iran d’obtenir une arme nucléaire. Cela commence par une diplomatie agressive et morale, sans pré-conditions assurant notre propre défaite, mais avec une compréhension lucide de nos intérêts. Il n’y a pas de temps à perdre. Nous ne pouvons pas écarter inconditionnellement une quelconque approche qui serait susceptible d’empêcher que l’Iran puisse disposer d’une arme nucléaire. Nous avons tenté des pourparlers limités, progressifs, tout en sous-traitant le travail soutenu à nos alliés européens. Il est temps, pour les Etats-Unis, de (re)prendre la tête de cette action.
Il y aura des préparatifs soigneux. Nous ouvrirons des lignes de communication, nous mettrons en place un calendrier, nous établirons une coordination étroite avec nos alliés, et nous évaluerons les potentiels d’avancées. Contrairement à ce que d’aucuns clament, je n’ai aucun intérêt à m’asseoir face à nos adversaires pour le simple plaisir de bavarder avec eux. Mais, en tant que président des Etats-Unis, je souhaiterais mener une diplomatie implacable mais réglo avec le dirigeant iranien approprié, en un lieu et en un moment de mon choix – si, et seulement si, cela peut contribuer à servir les intérêts des Etats-Unis.
Ce n’est que récemment que d’aucuns en sont venus à penser que la diplomatie, par définition, ne saurait être implacable. Ils ont oublié les exemples donnés par Truman, Kennedy et Reagan. Ces présidents avaient compris qu’une diplomatie soutenue par un réel rapport de force était un outil fondamental de gouvernance internationale.
Et le temps est venu, à nouveau, de faire de la diplomatie américaine un outil de succès, et non pas simplement un moyen permettant de limiter les dégâts résultants des échecs. Nous mènerons cette diplomatie sans nourrir d’illusions sur le régime iranien. Mais nous présenterons un choix clair à l’Iran : soit vous abandonnez votre programme nucléaire dangereux, votre soutien au terrorisme et vos menaces à l’encontre d’Israël, et vous recevrez des encouragements significatifs – dont la levée des sanctions, et votre intégration politique et économique à la communauté internationale. Soit, si vous refuser, nous augmenterons considérablement la pression sur vous.
Ma présidence va renforcer notre autorité, tout en restaurant notre prestige. Notre volonté de poursuivre la voie diplomatique facilitera notre mobilisation de nos partenaires pour notre cause. Si l’Iran refuse de changer de comportement, lorsque les Etats-Unis lui soumettront ce choix, il sera clair – pour le peuple iranien, et pour le monde entier – que le régime iranien est le responsable de son propre isolement. Cela renforcera notre poids, vis-à-vis de la Russie et de la Chine, lorsque nous insisterons pour que nouvelles sanctions soient adoptées par le Conseil de Sécurité.
Et nous devons travailler avec l’Europe, le Japon et les pays du Golfe afin de trouver toutes les voies, en-dehors de l’Onu, permettant d’isoler le régime iranien – depuis la suppression de garanties bancaires et l’imposition de sanctions financières, jusqu’au boycott des entreprises associées aux Gardes de la Révolution iranienne, dont la brigade Al-Quds a été à juste titre cataloguée dans les organisations terroristes, en passant par l’interdiction d’exporter du pétrole raffiné vers l’Iran.
J’ai été intéressé par la proposition formulée par le Sénateur McCain de désinvestissements comme source de levier politique – non pas ce désinvestissement sectaire qui entendait punir des savants et des universitaires israéliens, mais un désinvestissement visant spécifiquement le régime iranien. C’est un bon concept, mais ça n’est pas une nouveauté. J’ai introduit une loi, voici de cela un an, qui permettrait aux Etats et au secteur privé de désinvestir de compagnies qui font du business avec l’Iran. Le projet de loi a un soutien bipartisan, mais pour des raisons que je lui confie le soin d’expliquer, le Sénateur McCain ne l’a jamais signé. Dans l’attente, un sénateur strictement inconnu continue à bloquer ce projet de loi.
Cette loi, il est grand temps de la voter, afin que nous puissions resserrer le garrot autour du cou du régime iranien. Nous devrions aussi étudier de nouvelles sanctions unilatérales qui visent les banques et les avoirs iraniens. Et nous devons nous libérer de la tyrannie du pétrole. Le prix du baril de pétrole est une des armes les plus dangereuses au monde.
Les pétrodollars paient l’achat d’armes qui tuent des soldats américains et des citoyens israéliens. Et la politique de l’administration Bush a fait terriblement augmenter le prix du pétrole brut, alors que sa politique en matière d’énergie nous a rendus plus dépendants du pétrole et du gaz importés de l’étranger. Il est plus que temps, pour les Etats-Unis, de prendre de réelles mesures afin de mettre un terme à notre addiction au pétrole.
Et nous pouvons travailler avec Israël, dans ce domaine, en nous appuyant sur l’U.S.-Israel Energy Cooperation Act, signé l’année dernière, afin de développer des sources d’énergie alternatives en accroissant notre collaboration scientifique, ainsi que notre recherche-développement commune. La manière la plus sure d’augmenter notre capacité de nous imposer, à long terme, c’est de cesser de financer le régime iranien.
Enfin, que personne n’en doute : je garderai en permanence la menace d’une action militaire directe sur mon bureau afin de défendre notre sécurité et notre allié : Israël. Parfois, il n’y a, en effet, pas d’alternative à la confrontation. Mais cela ne fait que rendre la diplomatie plus importante que jamais. Si nous devons recourir à la force militaire, nous aurons plus de chances de réussir, et nous bénéficierons d’un soutien bien supérieur, tant aux Etats-Unis qu’à l’étranger – si nous avons préalablement épuisé toutes nos tentatives diplomatiques.
Tel est le changement que nous devons apporter à notre politique étrangère. Un changement qui rétablit la puissance et l’influence américaines. Un changement accompagné d’un serment que je tiens à faire connaître aussi bien à nos alliés qu’à nos adversaires : ce serment, c’est que l’Amérique maintient une amitié de tous les instants avec Israël, et un engagement inébranlable à en garantir la sécurité.
En étant membres de l’Aipac, vous avez contribué à forger ce consensus bipartisan à soutenir et à défendre notre allié : Israël. Et je suis certain qu’aujourd’hui, à Capitol Hill, vous rencontrerez des membres du Congrès et que vous ferez passer le mot. Mais nous sommes ici pour bien davantage que la politique. Si nous sommes ici, c’est en raison des valeurs qui nous sont chères, et qui sont si profondément enracinées dans l’histoire d’Israël.
Regardez, simplement, ce qu’Israël a réussi à faire, en soixante ans. Sortant de décennies de lutte et au lendemain terrible de l’Holocauste, un pays a été forgé afin d’assurer un abri aux juifs dans tous les coins du monde – depuis la Syrie et l’Ethiopie jusqu’à l’Union soviétique.
Face à des menaces incessantes, Israël a triomphé. Face à un péril constant, Israël a prospéré. Dans un état d’insécurité constante, Israël a pérennisé un discours vivant et ouvert, et un engagement résilient à maintenir l’état de droit.
Comme n’importe quel Israélien vous le dirait, Israël n’est pas un pays parfait. Mais, comme les Etats-Unis, Israël donne un exemple à tout le monde en recherchant un futur plus parfait. Ces mêmes qualités existent en abondance chez les juifs américains.
C’est la raison pour laquelle (sic) les juifs américains sont si nombreux à se tenir aux côtés d’Israël, tout en contribuant à l’histoire américaine. C’est parce qu’il y a un engagement intrinsèque à la foi et à la tradition juives : un engagement envers la liberté et envers l’honnêteté ; envers la justice sociale et l’égalité des chances. Afin de « tikkun olam » : afin de réparer ce bas-monde.
Je n’oublierai jamais que je ne serais pas devant vous, ici, aujourd’hui, sans cet engagement. Dans les grands mouvements sociaux de l’histoire de notre pays, les Américains juifs et les Afro-Américains se sont toujours tenus épaule contre épaule. Ils ont pris les autobus ensemble, vers le sud. Ils ont manifesté ensemble. Ils ont versé leur sang ensemble. Et des juifs américains comme Andrew Goodman et Michael Schwerner ont voulu mourir avec un Noir – James Chaney – au nom de la liberté et de l’égalité.
Leur legs est notre héritage. Nous ne devons pas permettre que la relation entre les juifs américains et les Noirs américains puisse être atteinte. C’est un lien qu’il faut renforcer.
Ensemble, nous pouvons nous engager à nouveau à mettre un terme aux préjugés et à combattre la haine sous toutes ses formes. Ensemble, nous pouvons renouveler notre engagement envers la justice. Ensemble, nous pouvons élever la voix et, ce faisant, faire tomber les murailles, aussi épaisses soient-elles.
Cette action commune doit inclure notre engagement partagé envers Israël. Vous savez, nous savons, que nous ne devons pas nous contenter de rester bien tranquilles.
Le temps est venu d’être vigilant face à chaque ennemi, exactement de la même manière dont nous allons de l’avant à la recherche d’un avenir de paix pour les enfants d’Israël et pour tous les enfants.
Le temps est venu de nous tenir aux côtés d’Israël tandis qu’il est en train d’entamer le prochain chapitre de son Odyssée extraordinaire. Le temps est venu d’unir nous forces, afin d’œuvrer à réparer ce monde !
Barak Obama n'a certainement jamais vu et entendu cette petite fille
Ahmadinejad en Russie : "l'ère des empires est terminée"
Mardi 16 Juin 2009
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré mardi, dans une allusion aux Etats-Unis, que l'ère de l'impérialisme était "terminée", lors de son premier voyage à l'étranger depuis sa réélection.
"L'ordre capitaliste international bat en retraite et ne reviendra pas", a-t-il déclaré à Ekaterinbourg (Oural) à la tribune du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), un forum de sécurité régionale axé sur l'Asie centrale dans lequel l'Iran a le statut d'observateur.
"Peut-on croire qu'on va résoudre tous les problèmes avec des mécanismes et des structures obsolètes ? Des changements radicaux sont indiscutables et inévitables", a-t-il insisté, en référence à la crise économique et financière mondiale.
"L'Amérique est en proie à une crise économique et politique. Les alliés des Etats-Unis ne sont pas non plus en mesure de régler ces problèmes", a-t-il ajouté. "L'Irak reste un pays occupé", a-t-il également lancé.
Le président iranien a plaidé en conséquence pour un rôle accru de l'OCS, un forum de sécurité régionale axé sur l'Asie centrale et les pays riverains.
L'Organisation de Shanghai "possède un capital inégalé de ressources naturelles - comme le pétrole et le gaz - des religions, des cultures et des valeurs communes riches", a-t-il dit. "Elle peut vraiment jouer un rôle d'avant-garde dans la résolution des problèmes économiques et des conflits politique", a-t-il ajouté en proposant la création d'une banque coinjointe et de deux commissions, l'une politique, l'autre économique, pour discuter des affaires du monde.
"Prendre des décisions collectivement contribuera à la stabilisation dans tous les pays", a-t-il souligné.
Arrestation du Docteur Kamaleddine FEKHAR à Ghardaïa 15/06/2009
Des frères de Ghardaïa viennent de m’informer à l’instant de l’arrestation aujourd’hui, lundi 15 juin 2009 à 14h 20, de Monsieur le Docteur Fekhar Kamaleddine, militant des droits de l’homme par trois civils se réclamant de la police et ce, à la mairie de la ville de Ghardaïa. Toujours selon les frères qui m’ont contacté par téléphone, l’arrestation s’est faite de manière brutale après que le Dr Fekhar ait demandé des explications sur le motif de l’arrestation. Il aurait été embarqué dans un véhicule de police. Les ONG internationales et la presse viennent d’être informées de cette arrestation arbitraire que je dénonce fermement.
Nous tiendrons au courant l’opinion publique nationale et internationale au fil des heures de l’évolution de la situation de ce frère militant des droits de l’Homme.
Le ministre de la « défense » israélien, actuellement en visite de deux jours à Paris, où il vient planifier la prochaine guerre contre l'Iran, est certainement l'homme le plus dangereux au Moyen Orient.
Attention à Ehud Barak !
Le ministre de la « défense » israélien, Ehud Barak, est définitivement l'homme politique le plus dangereux au Moyen Orient. Ahmadinejad ne peut que rêver d'avoir les pouvoirs déjà aux mains de Barak : politique et militaire, conventionnel et non conventionnel. Netanyahu et d'autres hommes politiques israéliens d'extrême droite disent ce qu'ils pensent et sont catalogués comme étant des extrémistes, donc ils sont en permanence surveillés. Barak est plus extrémiste que Netanyahu, mais c'est un extrémiste qui le dissimule.
La personne qui a détruit le processus d'Oslo et initié la deuxième Intifada, la personne qui a démoli le camp de la paix israélien de l'intérieur en répandant le mythe de « l'offre généreuse » rejetée par les Palestiniens, en persuadant les israéliens qu'il avait « démasqué » Arafat, et qu'il n'y avait pas de partenaire palestinien – cette personne continue de s'appeler elle –même « le chef du camp de la paix israélien ».
C'est l'un des traits les plus dangereux de Barak : sa tendance à mentir, se présentant lui-même comme l'opposé de ce qu'il est réellement. ( c'est nous qui soulignons en gras)
Barak n'a pas changé. Comme l'a annoncé, le Yediot Aharonot (quotidien israélien ndlt) il y a juste quelques mois de cela : « le dirigeant du parti travailliste est plus à droite que Netanyahu » (le 10 août 2007). Barak a décrit la reprise des discussions de paix comme « une fantaisie », a dit « il n'y a pas de différence entre le Hamas et le Fatah »; promis »je n'enlèverai aucun barrage en Cisjordanie » ; et répété son vieux Mantra : « il n'y a aucune chance d'un accord avec les Palestiniens. »
En fait, Barak s'est opposé en permanence au Sommet d'Annapolis. Son opposition s'est transformée en soutien réservé quelques semaines avant sa tenue, quand il est devenu évident que la rencontre ne serait rien de plus qu'une opération pour la photo souvenir. Par-dessus le marché, pour être sûr que rien ne sortirait de ce processus nouvellement lancé, Barak a appelé à plusieurs reprises à relancer les négociations de paix avec la Syrie en parallèle à celle avec les Palestiniens. Un sale tour caractéristique de Barak : pousser à reprendre les discussions avec la Syrie permet à Barak d'améliorer son image d'homme de paix alors qu'il agit sciemment pour saboter toute perspective de paix. Dans un rapport officiel écrit à l'époque ou il était premier ministre en 2000, et récemment obtenu par le quotidien en hébreu Haaretz (13/12/07), le chef du bureau de Barak écrivait que résumer les négociations avec la Syrie avait mené à une méfiance extrême et un raidissement du côté palestinien, et, de plus, l'équipe israélienne avait été incapable de gérer simultanément les négociations sur les deux fronts. En d'autres termes, reprendre les négociations avec la Syrie est une démarche pour faire en sorte que celles menées avec les Palestiniens n'aboutissent pas, et Barak utilise cette sale carte de jeu pour la deuxième fois.
Barak avait promis de quitter la coalition d'Olmert après la publication (2007 ndlt) du rapport de la Commission Winograd (sur la guerre menée par Israël en 2006 contre le Liban ndlt), qui a fait porter la responsabilité de l'échec à Ehud Olmert (qui n'a pas démissionné malgré la sévérité des accusations contre lui ndlt). Ensuite il a laissé entendre via ses « aides » qu'il ne tiendrais pas sa promesse (Barak ne parle jamais aux médias ; il envoie ses « aides » pour faire part de ses intentions, de sorte que personne ne peut le tenir pour responsable de ce qu'il dit). C'est fort probable que la logique perverse utilisée par Barak le conduira à revenir occuper le bureau de premier ministre par le biais d'une « petite guerre ». Une fois qu'Olmert sera complètement discrédité (à l'échec de la guerre du Liban se sont ajoutés les soupçons de corruption qui pèsent actuellement sur lui ndlt), Barak, en tant que ministre de la défense, peut espérer bénéficier d'une nouvelle guerre réussie – une grande opération contre Gaza « qui se rapproche de plus en plus « comme Barak le répète inlassablement, une guerre contre la Syrie, une attaque contre l'Iran, ou une combinaison de tout cela. Une telle guerre serait une raison excellente de ne pas respecter sa promesse de quitter la coalition : après tout ce serait « irresponsable » de quitter le gouvernement alors qu'une guerre est imminente.
Barak sait mieux que quiconque comment précipiter Israël dans la guerre, même dans le dos du gouvernement si besoin est : après tout c'est le jeune général Barak qui au début des années 80 avait recommandé à ses supérieurs dans l'armée d'utiliser la tromperie pour embobiner le gouvernement et le public israélien pour qu'ils soutiennent la guerre contre le Liban.
Ran HaCohen est professeur d'université et critique littéraire au Yediot Aharonot. Il publie régulièrement des analyses pointues sur la situation au Moyen Orient sur le site américain Antiwar.
Information complémentaire
Actuellement, le premier ministre israélien Ehud Olmert est très affaibli et donc Barak a le champ libre. Ce dernier s'est rendu récemment à Washington dans le cadre de préparatifs militaires conjoints contre l'Iran. Il est en visite à Paris pour planifier, par étapes, une attaque contre l'Iran comme il l'annonce ci-dessous. Effectivement, dans un entretien accordé au journal le Monde, publié en ligne le 19/06/08 sous l'intitulé « Ehud Barak : l'Iran est un défi pour le monde » il affirme que :
Les Iraniens sont déterminés à continuer de défier le monde entier, à tricher, tromper et aller vers une capacité nucléaire militaire. Le rapport des services secrets américains était faux, point final, et je suis confiant : nous le démontrerons avec le temps. Il y a beaucoup à faire, à la fois en matière de sanctions sur les transactions financières et sur les capacités de raffinage. Cela devrait passer par des actions diplomatiques relevant du chapitre VII de la Charte de l'ONU. Mais d'autres façons de ralentir l'effort (iranien) devraient être envisagées. Nous disons qu'aucune option ne devrait être retirée de la table. Cela nécessite une certaine préparation, une planification.
Ainsi donc, il projette sur l'Iran ses propres vices (tricherie, tromperie), y ajoutant une grosse touche d'arrogance, typiquement israélienne, pour ce qui est du rapport des services secrets américains. Mais surtout, tout est dit ici en ces quelques mots, sur les préparatifs de guerre, pour une fois « en direct » sans ses « aides « habituels.
Lors de la dernière rencontre Bush Sarkozy à Paris, rien ou presque n'a filtré de ce qui s'est réellement conclu entre les deux va t-en guerre. La politique actuelle de la Maison Blanche vis-à-vis de l'Iran c'est d'aller jusqu'aux limites du possible – « brinkmanship » comme on dit dans le langage de politique étrangère américaine depuis des décennies, une politique extrêmement dangereuse et menaçante pour la paix mondiale. L'accord conclu avec Sarkozy, c'est d'aligner la politique étrangère de la France concernant l'Iran sur celle des US (« brinkmanship »), qui est elle-même alignée sur celle de Tel Aviv. Ce qui s'est mis en place à Paris, c'est une politique bilatérale (comme il existe un politique bilatérale entre Tel Aviv et Washington). Actuellement, les activités politiques sont concentrées sur des sanctions économiques mais la menace de l'utilisation de la force militaire contre l'Iran sera répétée en boucle de manière volontairement ambiguë, non seulement pour faire pression sur l'Iran, mais aussi pour préparer l'opinion publique à une telle éventualité. Une opération de psyop qui vise à neutraliser toute opposition à cette guerre (lassitude des opinions et résignation qu'on peut constater avec l'effritement du mouvement anti-guerre, pourtant très actif avant l'attaque contre l'Irak). Les pièces du puzzle d'une attaque sont mises progressivement en place, avec le concours actif des médias, dont en France, le Monde, le Figaro …. Cette fois la France non seulement ne s'y opposera pas, comme elle a pu s'opposer à la guerre contre l'Irak, mais avec Nicolas Sarkozy au pouvoir, et une opposition somnolente, voire consentante, surtout en matière de politique étrangère, elle pourrait y participer activement.
Ban Ki-moon : Le blocus de Gaza détruit la vie 14/06/2009
New York – CPI
Le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a averti des effets néfastes de la fermeture des points de passage de la bande de Gaza. Cette fermeture a rendu impossible la vie de la bande de Gaza.
Le secrétaire général des Nations Unies parlait dans une conférence de presse tenue au siège de l’organisation internationale, à New York, jeudi dernier. Cet affreux blocus imposé sur la bande de Gaza n’assure pas la sécurité et ne donne rien sur le niveau politique, dit-il.
Le secrétaire général a expliqué qu’il avait discuté avec les Israéliens dont le ministre de la guerre Barak et le président Pérès des biens de l’organisation détruits par l’armée israélienne pendant sa guerre agressive menée contre Gaza. L’ONU avait non seulement subi des pertes matérielles, mais aussi des pertes humaines.
Par ailleurs, le conseil des droits de l’homme a pris sur lui la charge d’enquêter sur les pertes que la bande de Gaza a subi pendant la guerre agressive israélienne menée contre Gaza, sous la présidence du juge Richard Gholdston.
Ban Ki-moon a exprimé son soutien à l`égard de la commission d’enquête. Il a appelé les responsables israéliens à ouvrir les points de passage pour laisser passer les produits de construction dont la Bande a grand besoin.
En ce qui concerne la colonisation, le secrétaire général a dit que la position de l’ONU est toujours la même : il faut geler la colonisation israélienne et démanteler les colonies avancées.
Carter en Syrie: Washington va annuler les sanctions et nommer un ambassadeur 13/06/2009
Les Etats-Unis entendent lever les sanctions imposées contre la Syrie et nommer un ambassadeur dans un avenir prochain, a estimé jeudi à Damas l'ex-président américain Jimmy Carter.
"Je n'ai aucun doute que le président américain (Barack Obama) veut établir des relations complètes basées sur la coopération avec la Syrie, ce qui implique la prochaine levée des sanctions ainsi que la nomination d'un ambassadeur américain", a déclaré M. Carter lors d'une conférence de presse. "Les Etats-Unis répondront conformément à toute initiative positive prise par la Syrie", a-t-il souligné.
L'ex-président américain est arrivé mercredi en Syrie où il s'est également entretenu avec le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem. M. Carter devait rencontrer jeudi soir les chefs des factions palestiniennes basées à Damas, notamment le leader du bureau politique du Hamas Khaled Méchaal, avant de se rendre en Jordanie, en Israël, puis dans les territoires palestiniens. Il a d'autre part salué la prochaine visite de l'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, qu'il a qualifié d'"encourageante", tout en appelant à la "réouverture de l'école américaine à Damas, comme un geste symbolique d'amitié syro-américaine". Mitchell est attendu vendredi soir à Damas, dans le cadre des efforts de Washington visant à parvenir à la paix entre l'entité sioniste et les pays arabes. Jimmy Carter a également exprimé l'espoir de "voir une reprise rapide des négociations syro-israéliennes reposant sur le retrait israélien du Golan". Le Golan syrien a été occupé par "Israël" en 1967 et annexé en décembre 1981, une annexion non reconnue par la communauté internationale. Quelques 20.000 colons y ont été implantés. La Syrie réclame, en échange de la paix, la restitution totale de ce plateau jusqu'aux rives du lac de Tibériade, principale réserve d'eau douce, ce que l'entité sioniste a toujours refusé.
DERNIERS ARTICLES : La saga des vrais-faux dinars de Bahreïn. La saga des vrais-faux dinars de Bahreïn. Feuilleton d’été|lundi, 6 juillet 2009 | par Marion Gay , Monsieur B. Bakchich relate la saga des vrais-fa Passage interdit : vivre en pays occupé, vidéo Passage interdit : vivre en pays occupé, vidéo 18 novembre 2009 La presse fait régulièrement état des brimades subies par la population pal L’ADL couvre les malversations de l’« élite » financière L’ADL couvre les malversations de l’« élite » financière par Robert Stark Mondialisation.ca, Le 18 novembre 2009 National Examiner & NON à l’Accord de libre-échange avec la Colombie NON à l’Accord de libre-échange avec la Colombie Mondialisation.ca, Le 18 novembre 2009 Communiqué du Congrès du Travail Écrivez ou t& L’horrible vérité sur l’emploi aux USA L’horrible vérité sur l’emploi aux USA par Robert Perry Mondialisation.ca, Le 19 novembre 2009 OpEdnews Ben Bernanke, le président de la