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bonsoir j'espere que tu as passer un bon week-end, ton blog et super et genial, mes felicitation,je te souhait...
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Par robert, le 14.06.2009


je pense sincerement que chaque pays a son drs !!!! et c est tant mieux !!...
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allaho abbar!!!! c est le cri qui echappe de ma conscience apres avoir lu les temoignages de ce palestinien qu...
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je voudrais avoir l'adresse e-mail ou autre de maitre fatma zohra benbraham. merci...
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Par ALLOULA, le 06.06.2009


bonjour cher frere djamazz je suis très heureux de constater l'évolution positive de votre blog..je trouve qu...
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Par Moumène, le 23.05.2009


je te remercie pour ton blog et je lé ajouté dans mon forum le voila http://police-alger ie.euro-talk.net...
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vous etes sur la bonne voie continuer de lutter on est avec vous pour redresser cette derive occidendale qui ...
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Par moussa, le 28.03.2009


je ne pense pas que mr domota veut mettre le feu en guadeloupe , car grace au mouvement lkp certaines choses ...
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Par granchon riolzir, le 26.03.2009


que le seigneur allah nous accompagne dans notre combat pour pluis de jsutice sociale et pour une paix durable...
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Par Dr Antoine De Pado, le 16.03.2009


macahlahn c un vrai musulman ,e plus musulman ke nos putian de president pouri!! oui son fils s'apelle zeinedi...
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Par wael, le 12.03.2009


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Crée le 04.10.2007
Mis à jour le 04.07.2009
3803 articles


Honduras: Multinationales pharmaceutiques impliquées

Posté le 04/07/2009 à 00:54 par djamazz
Honduras: Multinationales pharmaceutiques impliquées dans le coup d'Etat
Observatorio Social Centroamericano Vendredi 03 Juillet 2009


Hobduras: Multinationales pharmaceutiques impliquées dans le coup d'Etat

L'implication de facteurs politiques et économiques liés à des laboratoires pharmaceutiques transnationales semble aujourd'hui à Tegucigalpa  une hypothèse pour expliquer la tentative de coup d'état menée par l'extrême droite au Honduras.


La décision de ces mafias pharmaceutiques d'appuyer le mouvement de déstabilisation contre le président Zelaya aurait vu le jour quelques mois après l'adhésion à l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples d'Amérique. Au Honduras, plus de 80% des médicaments sont fournis par les entreprises multinationales, dont les matières premières pour la production sont importées à 100%, principalement des États-Unis et d'Europe.

Les pays d'origine de ces médicaments sont le Panama, le Costa Rica, le Guatemala et les États-Unis. Les laboratoires des transnationales tels que Glaxo, Sanofi et Smiyh Kline se trouvent au Panama, tandis que Pfizer et Stein sont situés au Costa Rica, Novartis, Aventis et Bristol Myers au Guatemala.

La conclusion d'un accord commercial établi par les gouvernements de Cuba et du Honduras concerne les échanges commerciaux dont l'importation de médicaments génériques de l'île des Caraïbes afin de compenser le prix élevé des médicaments que l'État hondurien doit acheter pour fournir ses hôpitaux publics.
 
Au début de l'année 2009, le gouvernement du Honduras a essayé d'acheter des médicaments génériques, en exploitant les accords conclus par l'ALBA, mais il s'est heurté aux transnationales avec l'ordre des entreprises pharmaceutiques  qui a argumenté sur des aspects bureaucratiques  afin de faire baisser les importations provenant de Cuba à des prix accessibles. Les intérêts du puissant lobby pharmaceutique nord américain et européen ne permet pas d'ouverture à la concurrence cubaine ou à d'autres industries nationales du marché des médicaments pharmaceutiques du Honduras.

Comme détonateur final des actions de déstabilisation, un fait supplémentaire a fait perdre la patience de l'industrie pharmaceutique transnationale : le 24 Juin, les présidents de l'ALBA "se sont engagés à promouvoir un modèle d'appropriation sociale des connaissances pour permettre de surmonter des obstacles dans la production de biens essentiels à la vie comme la nourriture et la santé, et a chargé  en ce sens le Conseil des ministres de l'ALBA de constituer sous 30 jours un groupe de travail chargé d'examiner la documentation sur la propriété industrielle coordonnée par le Venezuela. "

Cette décision a déclenché automatiquement l'ordre d'accélérer le mouvement déstabilisateur préalable aux élections démocratiques qui doivent avoir lieu dans le pays dirigé par le président Zelaya.


Le terrorisme pharmaceutique apparaît de nouveau dans les coups d'État contre les gouvernements qui luttent pour leur indépendance, comme dans d'autres moments dans l'histoire de l'Amérique latine.

Source : Radio Apporea


Traduit par Cédric Rutter et révisé par Magali Urbain pour Investig'Action


Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances

Posté le 04/07/2009 à 00:53 par djamazz
Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances
CAPJPO-EuroPalestine Vendredi 03 Juillet 2009


 
Publié le 3-07-2009
 

Un commando d’une demi-douzaine d’individus, la plupart masqués, déclarant ouvertement appartenir à la Ligue de Défense Juive (LDJ) ont attaqué vendredi 3 juillet en début d’après-midi la Librairie Résistances (4 Villa Compoint, 75017 – Paris).


 

Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.

L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.

La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique a jusqu’à présent systématiquement manifesté sa sollicitude à leur égard.

(Communiqué de la Librairie Résistances)

CAPJPO-EuroPalestine

Les Musulmans Vu par Un Catholique

Posté le 03/07/2009 à 13:55 par djamazz
Les Musulmans Vu par Un Catholique

Boumass2@hotmail.fr Mardi 30 Juin 2009


Les Musulmans Vu par Un Catholique

OBAMA: INFORMÉ OU IGNORÉ ?

Posté le 03/07/2009 à 12:40 par djamazz
OBAMA: INFORMÉ OU IGNORÉ ?

LA CRÉDIBILITÉ DU PRÉSIDENT OBAMA EST DE PLUS EN PLUS MISE EN DOUTE. BIEN DES CONTRADICTIONS APPARAISSENT ENTRE LA TENEUR DE SES DISCOURS ET LES ACTIONS DE SON GOUVERNEMENT QUI SURGISSENT UN PEU PARTOUT DANS LE MONDE.

oscarfortin@hotmail.com Vendredi 03 Juillet 2009


OBAMA: INFORMÉ OU IGNORÉ ?
Les évènements des dernières semaines permettent de soulever la question de l’information dont dispose le Président Obama. Est-il informé des opérations clandestines menées par la CIA et le PENTAGONE, en Amérique latine et dans d’autres régions du monde? Dans le cas de la crise en Iran, il a nié toute participation du gouvernement des États-Unis. Dans le cas du coup d’État au Honduras, il en fit tout autant.

Pourtant, tous les analystes sérieux savent que le Gouvernement des États-Unis est présent d’une façon ou d’une autre là où ses intérêts sont en jeu. En Iran, des centaines de millions de dollars (400 M $ selon certaines sources) ont été investis pour déstabiliser l’actuel gouvernement. Au Honduras, le coup d’État ne pouvait être possible sans le consentement des États-Unis. Serait-ce que les politiques de Bush se poursuivent grâce à ses adeptes au sein de la CIA, du PENTAGONE et des divers organismes de couverture qui se présentent tous sous le chapeau de la liberté, de la démocratie et de l’aide humanitaire?

S’il fallait qu’il en soit ainsi, et tout prête à croire que c’est le cas, l’élection d’OBAMA n’aurait été qu’une diversion pour le peuple américain et le monde. Ses discours serviraient, à son insu, à entretenir l’illusion d’un grand rêve. Pendant qu’il s’adresse aux peuples latino-américains dans le cadre de l’Organisation des États Américains (OEA), et aux arabes et musulmans au Caire, pour vanter le dialogue, le respect et la diversité, les vrais détenteurs du pouvoir continuent de planifier des actions clandestines en Iran, en Bolivie, au Venezuela, en Équateur, au Nicaragua et au Honduras. Ils ont leurs candidats en poste dans les principaux organismes régionaux tout comme dans les grandes agences de presse pour jouer leur rôle respectif : les premiers pour les couvrir et faire diversion et les seconds pour manipuler et déformer l’information. Dans le cas de l’actuel coup d’État au Honduras, CNN n’a pas dévié d’un iota sa politique de désinformation et de diversion sur les faits. Les grandes agences de Presse, telles AFP et REUTERS, avec plus de subtilité introduisent de nouveaux éléments qui viendront en temps voulu ouvrir la voie à des compromis qui auront pour effet d’annuler complètement les initiatives amorcées de changements. L’objectif sera alors atteint.

Il est important que M. OBAMA, dise au monde : QUI dirige vraiment aux États-Unis? Qui sont ceux et celles qui prennent les décisions importantes allant directement à l’encontre de ses prises de position sur le respect des peuples, leur liberté de se donner les gouvernements qu’ils veulent et d’avoir avec ces derniers des relations basées sur le respect mutuel? Il est important qu’il fasse sa petite enquête parce que le monde pourra penser qu’il est tout aussi « menteur » que l’a été son prédécesseur. Ce serait dommage.

Personnellement, je ne pense pas que M. Obama soit un menteur. Je pense plutôt qu’on le garde en retrait de beaucoup d’informations véhiculées par les services secrets, la CIA et le PENTAGONE. Il est temps qu’il réunisse tout ce beau monde et qu’il les oblige à se mettre à table pour dire ce qu’ils magouillent dans le monde. Ce qui vient de se passer au Honduras ne lui laisse pas beaucoup le choix. Son gouvernement est impliqué dans la préparation de cette opération depuis un certain temps. Ça devient gênant pour un Président de sa stature de dire que les États-Unis n’y sont pour rien. Aujourd’hui, l’information circule plus vite que l’on peut penser et les secrets sont vite mis à nus. De grâce, M. Obama, dites-nous la vérité.

Oscar Fortin

http://humanisme.overblog.com/
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Un nouveau directeur général pour l'AIEA

Posté le 03/07/2009 à 12:37 par djamazz
Un nouveau directeur général pour l'AIEA

 

Vendredi 03 Juillet 2009


Photo: http://www.iaea.org/
Photo: http://www.iaea.org/
Les rivalités pour l'obtention de poste de directeur général de l'agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) ont pris fin avec le consensus du Conseil des Gouverneurs de l'Agence, où le diplomate japonais Yukiya Amano a été élu, jeudi, à la tête de cette organisation. Derrière les trois candidats à la succession d'El Baradai, il y avait un certain nombre de pays membres de l'AIEA avec des mobiles et des objectifs communs. Un premier vote avait eu lieu en mars, mais n'avait pas pu départager le candidat japonais et son homologue sud-africain, Abdul Samad Minty. Ce dernier était le favori des pays en voie de développement, tandis que M. Amano était considéré comme le candidat des grands pays occidentaux. Aucun des deux diplomates n'avaient atteint la majorité des deux tiers nécessaire. Les pays en voie de développement attendent de l'AIEA de mettre à leur disposition davantage de moyens pour entreprendre des programmes nucléaires pacifiques dans leur pays. Luis Echavarri, ambassadeur d'Espagne à l'AIEA était le 3ème candidat qui n'a pas attiré à lui tellement de soutiens. La composition des pays soutenant les deux principaux postulants montre bien que le Conseil des Gouverneurs de l'AIEA, chargé d'élire le DG de cette instance, était partagé entre les Etats occidentaux et les pays en voie de développement. Cette même division se constate aussi au sein de l'Assemblée générale de l'AIEA dont la gestion est difficile pour tout directeur général. Ce manque de coordination rend obligatoirement politique la tâche du directeur général. Malgré tout, les pays occidentaux, accusent le directeur général sortant Mohammad El Baradai, qui quitte ses fonctions en novembre prochain, d'avoir politisé l'AIEA et de l'avoir éloigné de son caractère technique. Mais ce diplomate égyptien a été applaudi pour ses activités au sein de l'AIEA et s'est attribué en 2005 le prix noble de la paix. Etant donné ses 12 ans d'expérience à l'AIEA, EL Baradai estime que la condition sine qua non à son successeur, est qu'il soit indépendant, sinon il peut décevoir les courants principaux au sein du Conseil des Gouverneurs. En tout cas, Amano, qui a réussi à obtenir le soutien de deux tiers des 35 membres du Conseil des gouverneurs, aura 4 ans de tâche difficile devant lui. Le prochain directeur général de l'AIEA doit administrer cette instance hétérogène qui connaît des problèmes de budget

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"L'Occident cherche à déstabiliser l'Iran" (Heykal)

Posté le 03/07/2009 à 10:04 par djamazz
"L'Occident cherche à déstabiliser l'Iran" (Heykal)
Vendredi 03 Juillet 2009


"L'Occident cherche à déstabiliser l'Iran" (Heykal)
Le célèbre écrivain et journaliste égyptien, Mohammad Hassanein Heykal, évoquant les événements post-électoraux en Iran, a estimé que ces événements n'auraient pas d'effets négatifs sur la position régionale et internationale de la RII. Lors d'une interview avec la chaîne Al-Jazeera, Heykal a déclaré que les quatre candidats à la présidentielle du 12 juin en Iran, étaient tous des "enfants de la Révolution islamique", et que leurs divergences de vue étaient plutôt "personnelles" que structurelles. "Il n'y a pas de divergence de vue sur les grands dossiers politiques entre les quatre candidats", a-t-il estimé. Le célèbre écrivain égyptien a déclaré que selon lui la victoire du président sortant Mahmoud Ahmadinejad au scrutin présidentiel était incontestable, estimant que la guerre psychologique déclenchée par l'Occident à propos des élections en Iran n'avait pas de fondement logique. Quant au processus du dialogue entre la RII et l'Occident, Heykal a déclaré que les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux avaient intensifié leurs attaques verbales à l'encontre de la RII depuis un certain temps, et que leur objectif est, comme dans le passé, de renverser le régime islamique d'Iran. "Depuis 2006, le Congrès des Etats-Unis alloue chaque année un budget considérable à la déstabilisation du gouvernement iranien.", a-t-il dit. En ce qui concerne le projet de "changement" du nouveau président des Etats-Unis, Barack Obama, par rapport à l'ancien président des Etats-Unis, George W. Bush, Heykal a déclaré qu'un tel changement n'existe pas dans la politique iranienne de la Maison Blanche, car l'administration Obama a ratifié jusqu'à présent 5 nouvelles lois anti-iraniennes dans les domaines économiques. Le célèbre journaliste égyptien a rappelé également l'intensification des sanctions économiques imposées par l'administration Obama à l'encontre de l'Iran, quelques mois avant la tenue de l'élection présidentielle en Iran. Interrogé sur l'usage du service Twitter par les opposant aux résultats des élections présidentielles en Iran, Heykal a déclaré que ce service web avait publié chaque jour près de 18000 message portant sur la fraude électorale en Iran, reflétant ainsi un taux élevé de "protestation populaire" contre les résultats du scrutin, tandis que l'on a découvert plus tard que ces messages avaient été mis sur Twitter par des internautes israéliens. Heykal a également critiqué la prise de position des dirigeants des pays arabes qui se sont ralliés à l'Occident dans sa guerre psychologique et médiatique à l'encontre de la RII. "Il ne faut pas violer les droits indéniables de l'Iran et il ne faut pas oublier le rôle important que joue ce pays dans le recouvrement des droits de la résistance en Palestine et au Liban", a-t-il souligné. "L'Iran sortira plus fort que jamais des événements post-électoraux", a déclaré Heykal.

Les prises de position des gouvernements et des médias occidentaux faces aux élections iraniennes

Sample ImageLes récentes élections présidentielles en Iran étaient un succès remarquable, enregistré au nom de la nation et de l'ordre de la République islamique d'Iran. La rivalité très étroite des candidats électoraux, la participation libre du peuple au scrutin et la présence d'environ 85% de ceux qui remplissent les conditions requises aux urnes et cela illustrent la démocratie réelle religieuse. Cette victoire qui plaît au peuple iranien et aux amis de la RII, était en contrepartie insupportable pour les ennemis de notre pays au point qu'un nombre des Etats occidentaux ont ces derniers jours prétexté les protestations de certains candidats à la récente présidentielle contre le résultat des élections pour qu'ils puissent peut-être sous-estimer la participation d'envergure et populaire des Iraniens dans la présidentielle.
Certes, l'allégation de la fraude électorale, évoquée par certains candidats qui ne sont pas arrivés à obtenir la majorité des voix nécessaires, ne sont pas chose nouvelle, allégation qui a été également formulée lors des élections d'autres pays. A titre d'exemple, George Bush fils, accusé en 2000 de fraude électorale, a en fin du compte accédé à la Maison Blanche, avec le feu vert de la Cour suprême fédérale. Toutefois, l'expérience a montré que le taux des fraudes dans les élections iraniennes, parlementaires ou présidentielles, est rare et que les responsables se sont toujours engagés à sauvegarder la vox populi. Par ailleurs, il y a des méthodes légales en Iran pour suivre les protestations, mais les Etats et les médias occidentaux sont à l'affût de la moindre occasion pour porter atteinte à la Révolution islamique et semer la discorde parmi le peuple. Ils s'efforcent de profiter des protestations des candidats malheureux pour atteindre leurs visées expansionnistes.
Musique
Depuis quelques années, l'Occident a toujours tenté d'engendrer une révolution colorée en Iran, révolution similaire à celle en Géorgie, en Ukraine et au Kirghizistan où certains éléments intérieurs, soutenu par l'Occident, ont pris le pouvoir. Quoique les dirigeants de telles révolutions, notamment en Géorgie et en Ukraine se confrontent à la méfiance de leur peuple, les hommes d'Etat européens et américains s'imaginent que le terrain est rendu propice en Iran aux développements pareils, développements qui ne sont qu'en faveur de l'Occident. La tenue des manifestations de rue à Téhéran et l'existence de certains saboteurs et opportunistes parmi les manifestants, ont permis à l'Occident d'apporter leur soutien aux protestataires. Certes, il ne s'est pas contenté de mettre en cause le résultat des dernières élections, mais encore, il a passé à l'action contre la nation iranienne. Le ministre iranien du renseignement, Mohseni Egéï a déclaré lors d'une interview télévisée que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et le régime sioniste étaient derrière les actes terroristes et de sabotage lors du 10ème scrutin présidentiel. Selon lui, les Etats-Unis tentent depuis quelques mois de renverser la RII avec le recours à une révolution de velours. Sur cette base, ils voulaient d'abuser de l'occasion des élections en Iran pour parvenir à leur objectif. Mais, le vrai est qu'en raison de l'unité et de la vigilance du peuple iranien et de leur soutien à la Révolution et à l'ordre de la RII, la survenance d'une telle Révolution s'avère impossible en Iran. L'échec du tapage médiatique des médias occidentaux et des agissements des éléments intérieurs viennent à l'appui de ce sujet.
Les gouvernements et les médias occidentaux s'avèrent soutenir les exigences des candidats contestataires, mais ils poursuivaient d'autres objectifs. Malgré la participation de 85% des électeurs iraniens aux récentes élections et la tenue, ces 30 dernières années des 30 scrutins en Iran, l'Occident tente de mettre en doute la démocratie iranienne. L'intéressant est que certains médias arabes, tels la chaîne Al-Arabiya dont le pays sponsor ne tient pas de scrutin, hausse le ton contre l'Iran. Et ce, alors que la RII a été toujours fier de la participation populaire à diverses élections.
Une autre tentative manquée de l'Occident après les élections était de suggérer à l'insécurité en Iran. Certes, des manifestations de protestation contre le résultat de la présidentielle du 12 juin ont eu lieu à Téhéran, manifestations lors desquelles des gens suspects et saboteurs ont infligé aux biens et aux endroits publics, y compris les banques et les bus. Ils ont tenté d'exhorter le peuple à la violence, mais les responsables iraniens surveillaient dès le début les moindres agissements de la part des saboteurs qui s'étaient caché parmi le public. Quelques jours après, les employés locaux de l'ambassadeur britannique en poste à Téhéran, accusés d'être impliqués dans les troubles et l'insécurité dans la capitale, ont été arrêtés. Malheureusement, un nombre de citoyens iraniens ont été tués et blessés. Ceci dit, les forces de l'ordre sont parvenues à rétablir la sécurité à Téhéran.
Les Autorités occidentales ont essayé de profiter des derniers événements dans la capitale pour taxer l'Iran de violation des droits de l'homme, tandis que certains pays occidentaux s'immisçaient d'une manière directe ou indirecte dans les récentes troubles. En réponse des soutiens hypocrites des gouvernements occidentaux, le Guide suprême de la Révolution islamique, l'honorable Ayatollah ol-Ozma Khamenei a précisé (Je cite):" De telles attitudes partiales n'auront que le résultat contraire, car la nation iranienne sait bien que pendant la défense sacrée de 8 ans, ces gouvernements n'ont pas exprimé leur sympathie à l'égard du peuple dont les maisons avaient été détruites par les bombes et les missiles de ces mêmes pays et n'ont pas condamné le recours aux bombes chimiques à l'encontre de la nation iranienne. L'intéressant est que ces derniers violent les droits de l'homme. Les pays en voie de développement n'oublient jamais les politiques colonialistes des Etats occidentaux, le massacre du peuple innocent et le pillage de leurs biens par ces derniers. Les occidentaux violent d'une manière ou d'une autre, les droits de l'homme dans la prison d'Abou-Ghraïb et de Guantanamo. Par conséquent, la prétention de la violation des droits de l'homme en Iran a été évoquée par les Etats que ne respectent eux-mêmes aucun principe.
Musique
Les hommes d'Etat et les médias occidentaux font tout pour abuser les agitations, survenues ces derniers jours à Téhéran. Ils font croire que l'Iran se confronte maintenant à une grande crise et des échauffourées de rue. Leurs reportages exagérés qui sont diffusés consécutivement dans les bulletins d'information vont dans le prolongement de leur politique interventionniste. L'Occident tente de laisser supposer que les manifestations de protestation contre le résultat des récentes élections creusaient le fossé parmi les Iraniens. Circuler des rumeurs sans fondement sur les dernières manifestations à Téhéran par les médias occidentaux est d'autres complots de ces derniers avec pour but de rendre pessimiste le peuple à l'égard de l'ordre de la RII et des responsables. Entre temps, la chaîne BBC a tenté de diffuser des reportages et des nouvelles contradictoires sur les événements de Téhéran attisent les tensions en cours. En d'autres termes, le gouvernement et les médias britanniques ont eu un rôle clé dans la survenance de la pagaille d'après les élections du vendredi 12 juin en Iran. Ils tentaient de rendre le peuple iranien de plus en plus pessimiste à l'égard de l'ordre de la RII afin de préparer le terrain à une révolution de velours en Iran. Quoi qu'il en soit, bien que les gouvernements occidentaux s'efforcent de se montrer partiaux envers ce qui est arrivé en Iran, leurs récentes prises de position et leurs tapages médiatiques sur les événements d'après les élections lèvent un coin du voile sur leurs desseins néfastes qu'ils cherchent en Iran.

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La doxa occidentale et la diabolisation de l’Islam

Posté le 03/07/2009 à 10:03 par djamazz
La doxa occidentale et la diabolisation de l’Islam

«La nature d’une civilisation, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera.»

André Malraux

vdida2003@yahoo.fr Vendredi 03 Juillet 2009


La doxa occidentale et la diabolisation de l’Islam
On assiste de nos jours en Europe à des tentatives lancinantes pour stigmatiser toujours et toujours la communauté musulmane, pour attiser les tensions, et semer la méfiance et la haine, tout cela accompagné par un contexte de crise qui ne fait qu’aggraver toutes les peurs. Tout ceci dans un contexte nébuleux de lieux communs concernant les préjugés contre l’Islam visant à ne présenter que le côté «fondamentaliste» propre à toutes les religions révélées. Les médias occidentaux acquis dans leur immense majorité à ce discours tendent graduellement vers une lepénisation des esprits par une doxa incantée comme une certitude. Qu’est au juste la doxa?  
 
 
 Pour l’encyclopédie Wikipédia, la doxa est l’ensemble - plus ou moins homogène - d’opinions (confuses ou non), de préjugés populaires ou singuliers, de présuppositions généralement admises et évaluées positivement ou négativement, sur lesquelles se fonde toute forme de communication, sauf par principe, celles qui tentent précisément de s’en éloigner telles que les communications scientifiques et tout particulièrement le langage mathématique. La doxa (du grec äüîá, doxa, «opinion»), est, dans la philosophie de Parménide, l’opinion confuse que l’on se fait sur quelqu’un ou sur un aspect de la réalité, par opposition au vrai chemin d’accès à la vérité.
 
 
 L’Express a publié une enquête début 2006 sur la montée de l’Islam en Europe. L’un des points d’appui de cette enquête tourne autour de la position de Malraux vis-à-vis de l’Islam. Malraux lors de la campagne présidentielle en 1974 écrivait : «Politiquement, l’unité de l’Europe est une utopie. Il faudrait un ennemi commun pour l’unité politique de l’Europe, mais le seul ennemi commun qui pourrait exister serait l’Islam.» Cette position sans nuance a été affirmée bien avant l’idélogie des néoconservateurs aux Etats-Unis qui ont tout fait pour créer le clash que l’on sait et qui a duré huit ans sous l’ère de G.W. Bush. Déjà en 1956 au plus fort de la guerre d’Algérie, Malraux en visionnaire traçait à sa façon le chemin à des idéologues comme Huntington et surtout Bernard Lewis.
Que disait-il? : «La nature d’une civilisation, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera.» «C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’Islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’Islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis "musulmane", je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps.
Actuellement, il est trop tard ! Les "misérables" ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution.»(1)
 
 
 «Pendant des décennies, écrivent Eric Conan et Christian Makarian, la plupart des pays ont compté sur leur force d’attraction et d’intégration pour que ces nouveaux fidèles se fondent dans leurs modèles. Ils s’aperçoivent aujourd’hui que certaines revendications remettent en question leurs propres valeurs. En France et chez ses voisins.(...) l’actualité européenne de ces derniers mois donne en effet l’impression que dans la plupart des pays membres, l’Islam est devenu sinon un ennemi, du moins un problème commun. Partout semble décrétée «la fin de la dictature de l’euphémisme», selon la formule du ministre français de l’Intérieur annonçant que nous sommes "en guerre" contre le "djihadisme global". En 1989, l’Europe avait cru sortir des tensions de l’Histoire avec l’effondrement de l’hydre soviétique. (...) Comme si, dans l’histoire longue du continent, la parenthèse refermée de la courte confrontation Est-Ouest du XXe siècle laissait à nouveau la place au face-à-face entre Islam et Occident balisé par quelques dates immémoriales dans l’histoire de l’Europe et du monde musulman : 732, la victoire de Poitiers ; 1492, la reconquête de la péninsule Ibérique ; 1571, la bataille de Lépante ; 1683, le siège de Vienne, et 1918, la chute de l’Empire ottoman. Une histoire qui a laissé des traces profondes dans la vie quotidienne des Européens, dont beaucoup trempent tous les jours un "croissant" dans leur café sans savoir que ce rite date de la défaite de la "Horde" (l’armée turque) devant les remparts de Vienne»(2)
 
 
 «Aujourd’hui, la plupart des pays européens révisent cette vision optimiste en reconnaissant, de manière simultanée, avoir négligé deux phénomènes plus puissants que prévu. D’une part, l’intensité de la crise du monde musulman face à la modernité : les violents conflits internes que connaît cette religion, au bénéfice croissant des islamistes - dont des milliers de musulmans dans le monde sont les premières victimes - se propagent sur le sol européen. D’autre part, la redécouverte de la prégnance religieuse dans une Europe qui s’en était affranchie au point de ne même pas vouloir en garder trace dans le préambule de sa Constitution. L’Européen moyen qui feuillette vaguement un quotidien gratuit dans le métro, s’étonne de voir son voisin psalmodier sur le Coran avec une ferveur oubliée, y compris en Espagne ou en Italie.»(2)
 
 
 «Gilles Kepel, qui l’étudie depuis vingt ans, explique que cet islam de l’Ouest, divisé, n’a pas encore choisi entre deux destins : soit un aggiornamento à valeur exemplaire pour le reste du monde, soit devenir la tête de pont d’un prosélytisme qui, à en croire les plus exaltés, assurerait la troisième - et victorieuse - expansion islamique sur le sol européen» (...)Cet abandon par l’Europe de ses propres valeurs a ainsi livré des millions d’individus à la propagande très organisée du Conseil européen de la fatwa et de la recherche, créé en 1997 pour fédérer 27 organisations islamiques sur le continent. (...) Si la vieille Europe est malade, c’est surtout d’oublier le prix des valeurs que son histoire a forgées. Elle semble en être lasse ou honteuse au point de ne pas entendre ceux qui, au sein de cet islam en convulsion, lui rappellent combien ce trésor doit être protégé et préservé des extrémistes qui veulent le détruire. (...) Publiée l’été dernier, la fiction Mosquée Notre Dame de Paris, d’Elena Chudinova, fait un tabac dans les librairies de Russie. L’auteur imagine la France en 2040, sous l’emprise de l’Islam, devenu majoritaire et proclamé religion d’Etat, avec application de la charia. Un groupe de chrétiens se lance dans la résistance armée.(2)
 
 
 On remarque que l’Islam est chaque fois associé à la violence en faisant l’impasse sur les textes sur la violence occidentalo-judéo-chrétienne qui est apocalyptique. Entre immigration et conversions, la religion musulmane fait de plus en plus d’adeptes sur le Vieux Continent. Voilà trempé dans le vitriol l’état d’esprit des biens-pensants européens qui dénient à l’Islam tout apport civilisationnel, le contenant dans un catalogue de règles antidémocratiques et surtout qui asservissent la femme ; cheval de bataille de l’Europe qui veut libérer la musulmane pour en faire un objet, certes libre mais esclave d’une vision matérialiste et consumériste qui lui fait perdre son rôle de matrice de la cohésion familiale et partant responsable de l’effritement des valeurs de la société occidentale. Pourtant, à toutes les époques il s’est trouvé des penseurs, des poètes, des intellectuels, en un mot, occidentaux qui ont loyalement décrit l’Islam.
 
 
 Alphonse de Lamartine (1865) a écrit : «Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mohammed ! A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand?» Georges Bernard Shaw, protestant, dramaturge, prix Nobel de littérature en 1925, disait du Prophète Mohammed, dans l’Islam authentique,1935 : «J’ai toujours eu une grande estime pour la religion prêchée par Mohammed parce qu’elle déborde d’une vitalité merveilleuse. Elle est la seule religion qui me paraît contenir le pouvoir d’assimiler la phase changeante de l’existence, pouvoir qui peut la rendre si alléchante à toute période. J’ai étudié cet homme merveilleux, et, à mon avis, loin d’être un antéchrist, il doit être appelé le Sauveur de l’humanité.»
 
 A défaut de citer tous les spécialistes de l’Islam conquérant, citons un deuxième intellectuel qui a idéologisé la croisade contre l’Islam, Bernard Lewis, dont la plus grande majorité de sa carrière l’avait fait connaître à l’époque comme un spécialiste de la Turquie qui, au passage, ne reconnaissait pas en tant qu’historien la doxa occidentale là aussi, qui veut que les Arméniens aient subi un génocide de la part des Turcs. Depuis, il a enfourché, le dada de la croisade contre l’Islam.
 
 Ce brusque revirement sur le tard de Bernard Lewis qui se mit à attaquer lui permit de servir de référence à l’adminsiration américaine sous Goerges Bush. Examinons l’analyse d’Alain Gresh du Monde Diplomatique à ce propos :
« M.Bolkestein a déclaré incompatibles au début des années 1990 les valeurs des immigrés musulmans et celles de son pays. Evoquant récemment le projet d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne et la «pression migratoire», il mettait en garde : «Si cela devait arriver, la libération de Vienne, en 1683, n’aurait servi à rien.» Nous «les» avions arrêtés à Poitiers...Nous «les» avions arrêtés devant Vienne...Nous «les» arrêterons encore...Pour renforcer sa démonstration, il citait l’historien Bernard Lewis : «L’Europe sera musulmane d’ici à la fin du siècle.»(3)
 
 «(...) Depuis l’accession de M.George W.Bush à la présidence des Etats-Unis, Bernard Lewis est devenu un conseiller écouté, proche des néoconservateurs, notamment de M.Paul Wolfovitz. (..) Pourtant, sans réduire ses recherches à ses engagements, les uns comme les autres sont traversés par un fil rouge : le monde musulman est pétrifié dans une opposition fondamentale à l’Occident. Dès 1957, il "découvre" le choc des civilisations : Les ressentiments actuels des peuples du Moyen-Orient se comprennent mieux lorsqu’on s’aperçoit qu’ils résultent, non pas d’un conflit entre des Etats ou des nations, mais du choc entre deux civilisations. Commencé avec le déferlement des Arabes musulmans vers l’Ouest et leur conquête de la Syrie, de l’Afrique du Nord et de l’Espagne chrétiennes, le "grand débat", comme l’appelait Gibbon, entre l’Islam et la chrétienté s’est poursuivi avec la contre-offensive chrétienne des Croisades et son échec, puis avec la poussée des Turcs en Europe, leur farouche combat pour y rester et leur repli.
Depuis un siècle et demi, le Moyen-Orient musulman subit la domination de l’Occident - domination politique, économique et culturelle, même dans les pays qui n’ont pas connu un régime colonial (...). Je me suis efforcé de hisser les conflits du Moyen-Orient, souvent tenus pour des querelles entre Etats, au niveau d’un choc des civilisations.» (...) «Le coeur de l’idéologie de Bernard Lewis à propos de l’Islam est que celui-ci ne changera jamais, souligne Edward Saïd, (...) que toute approche politique, historique ou universitaire des musulmans doit commencer et se terminer par le fait que les musulmans sont des musulmans.» Et sans doute quelque scientifique américain découvrira bientôt un gène de l’Islam, gène qui expliquera ce qui «les» différencie du reste de l’humanité civilisée.(3)
 
 Alors comment les différents Etats européens doivent réagir vis-à-vis de ce phénomène? Et surtout quelle est la position de cette coalition impérialiste et sioniste qui domine, tire les ficelles et tente d’orienter nos sociétés. Devant cette veillée d’armes entretenue entre un Islam piètrement défendu en se focalisant sur l’accessoire et en oubliant l’essentiel, comment aller vers l’autre avec une parole désarmée et se mobiliser et à mettre les moyens pour ouvrir les canaux de dialogue et de communication entre l’ensemble des citoyens, pour mieux se connaître, se comprendre, dissiper les peurs, les préjugés et les malentendus et oeuvrer ensemble à construire la nouvelle communauté internationale.
 
 Un nouveau souffle Les musulmans ont besoin de retrouver l’essence du message originel. Ils ont besoin d’un nouveau souffle capable de faire en sorte que la Foi ne se refroidisse pas en rites pervertis par les hommes. Ils ont besoin de nouveaux Djamel Eddine Al Afghani qui seront de leur temps des penseurs qui pensent non pas en fonction de la doxa occidentale, mais en fonction d l’apport réel à la communauté humaine . Nous devons tourner le dos aux exégèses auto-proclamés ces intellectuels européens d’origine arabe qui s’autorisent au nom de leur racine et de leur « Islam dit des Lumières », et qui , en voulant plaire voire se faire une « place au soleil en Occident » font assaut d’allégeance pour présenter, en fait, un Islam soft discrédité, sans aspérité un Islam édulcoré où la foi s’est refroidie en rites et en folkhlore. une grande partie Pour être crédibles, il nous faut l’être d’abord chez nous en militant pour l’avenir de sociétés endogènes fascinées par l’avenir. Malek Bennabi disait que les sciences morales, sociales et psychologiques sont aujourd’hui plus nécessaires que les sciences de la matière qui constituent plutôt un danger dans une société où les hommes restent ignorants d’eux-mêmes. Mais il est infiniment plus difficile de connaître et de faire de l’homme une civilisation que de fabriquer un moteur ou d’habituer un singe à porter une
cravate....(4) Nous sommes d’accord.
 
 1.André Malraux, le 3 juin 1956 Valeurs Actuelles n° 3395 paru le 21 Décembre 2001-
 
 2.Eric Conan, Christian Makarian, Enquête : montée de l’islam en Europe.
L’Express 26/01/2006
 
 3.Alain Gresh : Bernard Lewis et le gène de l’Islam. Le Monde Diplomatique
 
 4.Malek Bennabi : Vocation de l’Islam. p. 32. Rééditions Anep 2006.
 
 Pr Chems Eddine CHITOUR
 
 Ecole Polytechnique Alger

Le chat et la souris

Posté le 03/07/2009 à 09:55 par djamazz
Le chat et la souris

Le comportement astucieux du Hamas fait que dorénavant on ne sait plus très bien qui chasse qui, explique Khaled Amayreh depuis Ramallah.

Khaled Amayreh - Al Ahram Weekly Jeudi 02 Juillet 2009


Ismaïl Haniyeh, Premier Ministre palestinien du gouvernement élu de Gaza, et Mahmoud Abbas, ex-président palestinien. Photo datant de mars 2007...
Ismaïl Haniyeh, Premier Ministre palestinien du gouvernement élu de Gaza, et Mahmoud Abbas, ex-président palestinien. Photo datant de mars 2007...

Le Hamas a envoyé des signaux de bonne volonté pour aider ou du moins réfréner l’obstruction aux efforts menés par les Américains en vue de résoudre le conflit israélo-palestinien et de créer un état palestinien sur des territoires occupés par Israël en 1967.

La semaine dernière, le Premier Ministre palestinien basé à Gaza, Ismail Haniyeh, a tenu une « réunion cordiale » avec l’ancien président étatsunien en visite, Jimmy Carter. Celui-ci a circulé dans l’enclave côtière, inspectant les ravages provoqués par Israël durant son assaut contre la Bande sous blocus.

Haniyeh a dit à Carter que le Hamas ne cherchait pas à empêcher ni à contrarier les efforts authentiques visant à mettre un terme à l’occupation israélienne et à parvenir à la paix. « Dans le monde, nous sommes le peuple qui souffre depuis le plus longtemps. On nous tue, on nous mutile, on nous humilie et on nous attaque brutalement tous les jours. Aussi personne ne souhaite autant la paix que nous le faisons. Mais il faut que ce soit une paix digne basée sur la justice et les droits de l’homme » a dit Haniyeh par le truchement d’un interprète. « Ceci étant dit parce que pour être véritable et durable, il faut que la paix repose sur la justice ».

A Damas, le chef du Bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, s’est exprimé sur le même mode, disant que le Hamas était prêt et disposé à donner aux efforts américains une chance de mettre fin aux 42 années de l’occupation israélienne.

Mechaal aurait déclaré à des diplomates occidentaux restés anonymes que le Hamas ne chercherait pas à contrecarrer des vrais pourparlers de paix entre l’Autorité Palestinienne (AP) basée à Ramallah et Israël, s’il apparaissait clairement que de tels pourparlers conduiraient à mettre un terme à l’occupation palestinienne et à la création d’un état palestinien sur 100% de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.

Mechaal devrait prononcer un discours le 25 juin où il présentera les « nouveaux gestes » du Hamas envers l’administration Obama. Selon des sources au Hamas, Mechaal pourrait déclarer que le Hamas donnera au président étatstunien six mois voire un an pour qu’Israël cesse son occupation de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de la Bande de Gaza. Il devrait également déclarer que le Hamas s’abstiendra de porter des attaques de résistance contre Israël pendant cette période si du moins Israël en fait autant, ce qui doit inclure un réel engagement d’Israël à cesser le blocus de deux années contre la Bande de Gaza.

Plus précisément, on s’attend à ce que Mechaal rejette dédaigneusement le discours prononcé par le Premier Ministre israélien le 14 juin dernier. Dans ce discours, Netanyahou posait des conditions draconiennes qui donneraient forme à un futur état palestinien mais le priveraient de toute substance. Le Premier Ministre a dit qu’Israël devrait exercer un contrôle étroit des frontières, des points de passage, de l’espace aérien, des relations extérieures, des ressources hydriques et des télécommunications de l’état palestinien envisagé. Il a dit par ailleurs qu’Israël maintiendrait son occupation du Jérusalem-Est arabe et refuserait d’autoriser le retour des réfugiés dans ce qui est aujourd’hui Israël. Il a aussi affirmé que les Palestiniens devraient reconnaître que le million et demi de Palestiniens qui sont citoyens israéliens n’ont pas un droit permanent de vivre dans leur patrie ancestrale.

Israël a pris quelques mesures formelles pour alléger son siège rigoureux de Gaza. Mais les sources palestiniennes et internationales se plaignent qu’Israël empêche toujours une masse de produits de consommation d’arriver à Gaza, apparemment pour faire pression sur le Hamas afin de lui extorquer des concessions concernant Gilad Shalit, le soldat d’occupation israélien fait prisonnier par des combattants de la résistance palestinienne il y a trois ans.

Israël a aussi refusé d’autoriser des matériaux de construction pour la Bande de Gaza, ce qui veut dire que la reconstruction de Gaza ne peut démarrer, du moins dans un avenir proche.

Il y a plusieurs raisons à la « campagne de modération » du Hamas. Il espère obtenir un forfait complet en échange de son attitude positive. Selon des sources bien informées à Gaza, la direction du mouvement espère que l’Occident, et spécialement l’administration Obama, lèvera ou du moins allègera ses sanctions contre le Hamas.

L’ancienne administration Bush avait adopté une approche dure et manifestement hostile au Hamas, classant le groupe de résistance comme organisation terroriste et criminalisant toute transaction avec le gouvernement du Hamas, malgré le fait qu’il ait été élu lors d’élections équitables et transparentes organisées à la demande pressante de Washington.

Mais lors de son discours historique du Caire aux musulmans du monde, début juin, le Président Obama a parlé du Hamas en termes relativement cléments.

On estime généralement que l’administration Obama n’insistera pas davantage sur la reconnaissance d’Israël par le Hamas comme condition préalable à tout contact entre les USA et le mouvement islamique palestinien.

En outre, le Hamas espère qu’un certain rapprochement avec les USA et l’Occident ferait également pression sur le régime de l’Autorité Palestinienne [AP] à Ramallah pour qu’elle cesse ses efforts pour isoler le mouvement. Cette semaine, le Président de l’AP, Mahmoud Abbas, aurait ordonné la libération de centaines de prisonniers politiques du Hamas détenus dans des prisons de l’AP en Cisjordanie.

Néanmoins Abbas n’a pas dit quand cette décision serait mise à exécution ni si elle concernerait tous les prisonniers, estimés à 800, y compris la crème de la crème de la direction civile et intellectuelle en Cisjordanie.

L’application de la décision ne paraît pas aisée. Les agences de la sécurité de l’AP semblent résister à la décision en intensifiant les rafles de partisans et de sympathisants du Hamas.

Selon des sources du Hamas, plus de 70 partisans du Hamas ont été raflés par différentes agences de sécurité de l’AP depuis la décision prise le 21 juin. En outre certains sites Web palestiniens ont rapporté que le général étatsunien Keith Dayton, qui supervise l’entraînement et la mise en place de forces de sécurité palestiniennes en Cisjordanie, a avisé Abbas de son opposition à la libération de partisans du Hamas.

En fin de compte, le Hamas espère que tous ces futurs développements pourront créer les conditions favorables à un accord d’échange de prisonniers avec Israël - où des centaines de prisonniers politiques et résistants, notamment le leader du Fatah Marwan Barghouti ainsi que des députés et politiciens du Hamas détenus - avec la libération du soldat Shalit détenu par le Hamas.

Il y a un autre élément qui contribue à la campagne de modération du Hamas. Les dirigeants du Hamas, qui représentent la force motrice de la classe politique palestinienne, sont convaincus que l’actuel leadership israélien n’a ni la volonté ni le désir de faire des pas importants vers la paix. Pour voiler son vrai discours, basé sur la corruption et le jonglage verbal, le gouvernement israélien continuera probablement d’évoquer la paix et de pousser à la reprise rapide de négociations de paix avec les Palestiniens pour des raisons de pures relations publiques.

Le Hamas estime donc qu’il est important et opportun de faire certaines démarches même bénignes, non sans cohérence avec ses principes et lignes rouges de toujours, comme la reconnaissance d’Israël, afin de dénoncer Israël et de démontrer à la communauté internationale, en particulier aux USA, que ce ne sont pas les Palestiniens, ni même le Hamas, qui sont le parti entravant les efforts de paix.

Plus précisément, la modération perçue chez le Hamas va sans doute encourager et renforcer la position de Mahmoud Abbas vis-à-vis du Premier Ministre Benyamin Netanyahou. Ce dernier a utilisé le différend Hamas-Fatah en guise de diversion face au rejet israélien de la solution biétatique et aussi à l’expansion continue des colonies juives de peuplement.

Cette semaine, le Ministre israélien de la Défense Ehoud Barak approuvait la construction d’au moins 200 unités de peuplement en Cisjordanie. La décision viserait à tester la résolution du Président Obama sur le dossier des colonies.

Le 22 juin, les Etats-Unis réaffirmaient leur opposition à l’expansion des colonies, notamment à Jérusalem-Est. Il reste cependant à voir si et quand les USA traduiront leur déclaration d’intention sur les colonies en mesures politiques tangibles



25 juin 2009 - Al-Ahram Weekly - Vous pouvez consulter cet article ici :
http://weekly.ahram.org.eg/2009/953...
Traduction de l’anglais : Marie Meert
http://www.info-palestine.net

fonds vautours : espèce méconnue de la jungle financière

Posté le 03/07/2009 à 09:54 par djamazz
Les fonds vautours : une espèce méconnue de la jungle financière
Gaspard Denis, Renaud Vivien Jeudi 02 Juillet 2009


Photo: http://media.photobucket.com
Photo: http://media.photobucket.com

Une nouvelle crise de la dette des pays du Sud est sur le point d’exploser. Faute de moyens suffisants pour financer des plans de relance de leur économie, l’aide extérieure leur est aujourd’hui proposée. Or, celle-ci n’est pas gratuite : les 50 milliards de dollars promis en avril par les leaders du G20 aux pays « à faibles revenus » prendront pour l’essentiel la forme de prêts à contracter auprès du Fonds monétaire international (FMI).

Dès lors, ces derniers se trouvent face à un choix cornélien : accepter l’« aide » internationale, au risque de s’enliser dans un nouveau cycle d’endettement et de devoir appliquer des mesures anti-sociales comme le gel des salaires des fonctionnaires publics, les privatisations ou encore la réduction des dépenses sociales imposés par le FMI et la Banque mondiale ; ou la refuser, en étant forcé de couper dans les budgets sociaux pour surmonter le tarissement des investissements étrangers et des recettes d’exportation résultant de la crise. Autrement dit : sacrifier leur population aujourd’hui ou… demain.

Consciente de la gravité de la crise économique mondiale, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) a d’ailleurs appelé en avril dernier à suspendre le remboursement du service de la dette des pays à bas revenus.

Cela étant, si la perspective d’un réendettement du Sud préoccupe fortement l’ONU, elle est au contraire perçue comme une source de profits futurs par certains acteurs privés. C’est le cas notamment des « fonds vautours », des fonds d’investissement privés qui rachètent des dettes de pays en développement à prix cassé, pour les contraindre ensuite par voie judiciaire à rembourser ces créances au prix fort (c.-à-d. à payer le montant initial de la dette, augmentée d’intérêts, de pénalités et de divers frais de justice).

Ce type d’opérations s’est multiplié depuis le lancement des initiatives d’allégements de dettes des pays les plus pauvres à la suite de la campagne du Jubilé 2000. Les fonds vautours ont profité de la solvabilité partiellement retrouvée par ces pays pour les attaquer en justice et leur imposer le remboursement de vieilles dettes rachetées au rabais. Un cas d’école est le jugement rendu le 15 février 2007 par la Cour suprême britannique, qui a contraint la Zambie à payer 15 millions de dollars au fonds Donegal International. Ce fonds immatriculé dans les îles Vierges britanniques avait, en effet, acheté en 1999 une dette zambienne due à la Roumanie pour 3,2 millions de dollars et a donc empoché dans l’opération une plus-value de 375 % au détriment des caisses de l’État zambien. Plus récemment, un tribunal sud-africain a autorisé la firme FG Hemisphere à saisir pendant les 15 prochaines années les recettes escomptées par la Snel – l’entreprise publique d’électricité de la République démocratique du Congo (RDC) – sur le courant vendu à l’Afrique du Sud, estimées à 105 millions de dollars. En septembre 2004, ce fonds vautour avait racheté à bas prix une créance impayée de 18 millions de dollars envers l’entreprise publique congolaise.

Ces cas ne sont malheureusement pas isolés. Selon le FMI, l’encours des créances détenues par les fonds vautours sur les pays en développement atteindrait au total près de 2 milliards de dollars. Et la future crise de la dette des PVD pourrait entraîner le développement des fonds vautours tant ce business de la dette s’avère juteux. À moins que les gouvernements n’agissent rapidement pour mettre définitivement ces fonds hors d’état de nuire.

Certes, des initiatives unilatérales ont déjà été prises. La Belgique, notamment, a adopté le 31 janvier 2008 une loi visant à rendre « insaisissables et incessibles » les sommes destinées à la coopération au développement. Quelques mois avant l’adoption de cette disposition législative, le fonds vautour Kensington International avait fait saisir près de 12 millions d’euros prélevés sur des fonds de la coopération belge destinés au Congo-Brazzaville. Cela étant, au-delà de la nécessité de protéger les ressources affectées à la coopération au développement, des mesures doivent également être adoptées au niveau global pour couper les ailes aux vautours. Une première disposition consisterait à interdire la cession de créances sur des pays pauvres sans que leur consentement éclairé n’ait été obtenu préalablement. Une seconde mesure qui s’impose est la création d’une juridiction supranationale indépendante pour le règlement de tous les contentieux liés aux dettes publiques. En effet, les fonds vautours fondent leur stratégie sur le droit et la compétence des tribunaux anglo-saxons, qui leur sont particulièrement favorables. La mise en œuvre d’audits pour fonder l’annulation des dettes odieuses et illégitimes, comme le recommande l’actuel rapport de l’Expert indépendant de l’ONU sur la dette, constitue une troisième piste à exploiter par les pays débiteurs et créanciers. Enfin, la protection des dépenses sociales des pays en développement exige l’annulation totale et inconditionnelle de leurs dettes extérieures.

Le contexte n’a jamais été aussi propice pour concrétiser ces propositions. Avec la crise, la régulation des acteurs financiers a pris la première place dans l’agenda international. Adopter de telles mesures permettrait enfin de créer un cadre juridique international qui protège les pays débiteurs et s’impose à tous les créanciers.

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P.-S. debut_surligneconditionnel
Gaspard Denis (CNCD) et Renaud Vivien (CADTM) sont les coauteurs du rapport de la plateforme Dette et développement et du CNCD-11.11.11, intitulé Un vautour peut en cacher un autre : ou comment nos lois encouragent les prédateurs des pays pauvres endettés , juin 2009.

http://www.cadtm.org/spip.php?article4540 http://www.cadtm.org/spip.php?article4540

Comprendre et adorer Dieu

Posté le 03/07/2009 à 09:18 par djamazz
Comprendre et adorer Dieu

Combien de fois n’ai-je pas entendu des personnes dire que Dieu les avait abandonnés, Dieu n’existait pas etc… Le problème est qu’ils ignorent qui est Dieu et donc ils ne peuvent le comprendre. Allez expliquer à une personne qui n’a jamais vu un volcan ce qu’est un volcan et je vous garantis une bonne migraine. On ne peut adorer Dieu sans le connaître et le connaître n’est pas une mince affaire, car rien que d’observer la complexité de l’univers nous montre que nous avons affaire à un être incroyablement complexe. Si on ne sait pas quelle est la finalité de l’univers comment peut-on comprendre la finalité de son génial concepteur ? Même sur terre certaines constructions ont la finalité qui nous échappe, comme certaines choses dans la nature. Le volcan est destructeur mais en même temps porteur de vie. La terre est soumise aux cycles des saisons et au cycle du jour et de la nuit. L’humain lui-même est mâle et femelle. La femme porte la vie, mais ne peut le faire sans l’homme. La plante la nuit absorbe le CO2 et produit de l’oxygène, pourtant la journée elle a besoin de la photosynthèse laquelle s’effectue grâce au soleil. Bref nous voyons que nous sommes dans un monde incroyablement complexe !

cybermoine3000@yahoo.fr Vendredi 03 Juillet 2009

Un monde complexe

Comprendre et adorer Dieu
Le monde est complexe et fait de nuances, tout n’est pas noir ou blanc comme certains humains limités l’ont cru. Ainsi l’humain à la peau noire n’est pas forcément mauvais, tout comme l’homme à la peau blanche n’est pas forcément un saint. De même un être qui a une apparence physique repoussante n’est pas forcément quelqu’un de mauvais. Dans ce monde il ne faut jamais porter de jugement hâtif ce qui est cause d’erreurs tragiques. Les volcans ne sont pas forcément des mauvaises choses, car ils rendent les terres fertiles. Donc des ténèbres peuvent jaillir la lumière. D’ailleurs le mal peut faire jaillir le bien qui est en nous en nous révoltant. Ainsi des humains se sont montrés héroïques lors de la seconde guerre mondiale ce qu’ils n’auraient sans doute pas fait en temps normal. C’est quand certains de leurs proches sont malades que des personnes montrent ce qu’il y a de meilleur en eux. Certaines femmes en mettant au monde un enfant, font ensuite preuve d’un grand courage pour s’occuper de celui-ci. Nous avons tous au fond de nous l’enfer et le paradis et le choix nous est bien souvent offert. Nous avons bien souvent le choix de faire du mal ou pas, de profiter des faiblesses des autres ou pas. Le mal est souvent quelque chose de nécessaire pour faire paraître à la lumière la nature de notre cœur. L’homme mauvais rend le mal par le mal, l’homme bon tend l’autre joue. Si le monde est complexe il semble nous mettre à l’épreuve pour savoir au fond de nous qui nous sommes. Des gens meurent de faim qu’elle en est la cause ? Est-ce parce que nous ne produisons pas assez de nourriture, où est-ce à cause de la cupidité de certains hommes et la négligence de beaucoup d’autres ? Ce qui se passe dans le monde nous pousse à nous poser des questions existentielles ! Que faisons-nous quand quelque chose nous choque, réagissons-nous ou haussons-nous juste les épaules et continuons-nous notre train -train habituel ? Churchill a clairement dit que tout le monde tombait sur la vérité, mais préférait s’en foutre (1). Avait-il tort ? Sûrement pas ! Pouvons-nous nier que le monde va aussi mal à cause de tous ces petits actes de lâcheté ordinaires ? Il faudrait être de mauvaise foi !

Le monde est ce que nous en faisons

Oui le monde est ce que nous en faisons ! Chaque choix de chaque humain a un impact sur le devenir du monde. Certes il y a des leaders-nés, des personnes qui ont une aura incroyable et une capacité à dynamiser les foules, mais nous avons je le pense quasiment tous une conscience. Une petite voix dans notre esprit qui nous dit de ne pas faire du mal même quand le leader nous dit le contraire. Nous refusons notre capacité à influer sur notre destin car selon nous c’est trop dur ou trop complexe. Existe-t-il quelque chose qui ne soit pas complexe sur cette terre ? Oui ne rien faire du tout et attendre que ça se passe. Mais nous savons que nous ne pouvons pas toujours repousser les choses désagréables au risque d’avoir à faire face à une catastrophe. Si nous laissons un pont constamment se dégrader un jour il s’effondrera en faisant un grand nombre de victimes. De même si nous laissons les gens faire du mal sans réagir, il résultera un monde chaotique. Certains disent que le monde a toujours été merdique et que de tout temps il y a eu des abominations. Je ne nie pas le fait que le monde soit un « endroit dur », est-ce pour autant que nous devons être tous mauvais et durs de cœur ? Si les gens bien ne s’aident pas entre eux, en effet le monde sera un véritable enfer sur terre, d’ailleurs il l’est déjà pour les gens qui ont une âme généreuse. Vient, l’inévitable question que faire ? Moi je dirai, cherchez et vous trouverez. Il y a des millions de choses à faire dans ce monde quand on arrête de ne penser qu’à soi. Le monde est ce que nous en faisons et croire en Dieu ne change absolument pas ce fait.

Croire en Dieu

Oui je crois en Dieu par pure déduction logique et mûre réflexion même si je comprends les gens qui ne croient pas en lui. Ils n’y croient pas parce qu’ils ne perçoivent pas l’action du créateur dans leur vie. Mais ils croient pourtant à ce que j’appelle la fable du hasard. Il me vient en tête cette publicité contre le tabac qui calcule les probabilités pour qu’un homme devienne tel qu’il est et conclue en disant qu’il a une sacrée chance. A croire que nous serions le résultat d’une suite de victoire au loto, ce qui donne une probabilité tellement faible qu’elle exclue toute trace de hasard. Le jour où l’homme sera en mesure de créer une planète telle que la terre à partir du néant, il pourra se montrer arrogant et nier l’existence d’un créateur sublime. Ne pas croire en ce qu’on ne perçoit pas est assez amusant quand on y songe ! Pourtant certains croient toutes les belles histoires que leur racontent les scientifiques. Pourquoi nous croyants ne croirions nous pas les histoires des livres sacrés. Pourquoi n’y trouverions nous pas les réponses à nos interrogations sur nos origines et notre devenir ? Oui pourquoi ? Les athées sont pour moi des gens blasés et sans espoir qui pensent avoir tout vu ou qui pensent qu’ils verront tout par leurs propres moyens. C’est une manière de voir qui est discutable comme toutes les manières de voir les choses d’ailleurs, même si au fond de moi je considère ça comme une arrogante hérésie. En ce qui me concerne je pense que l’humain est tellement limité que par ses propres moyens il n’arrivera nulle part. Et par ses créations il ne résout généralement pas les problèmes, il les repousse. Malheureusement il essaie d’utiliser un outil (la nature) sans avoir ou en refusant le mode d’emploi, comment peut-il ne pas courir à la catastrophe ? Croire en Dieu n’est pas suffisant il faut aussi le connaître.

Qui est Dieu ?

Les croyants acceptent donc que Dieu est le créateur sublime et éternel de ce monde et de cet univers et par conséquent en connait tous les secrets. Il est aussi perçu comme un être bien au-delà là de ce que nous pouvons imaginer. Le danger est donc que nous pouvons imaginer tout et n’importe quoi. Et selon le paradigme déiste considérée la vision de Dieu change. Les 3 grands paradigmes déiste d’ailleurs que sont l’Islam, le judaïsme et le christianisme s’opposent sur bien des points. Selon l’Islam Dieu est éloigné de l’humain, qui lui doit tout et à qui il ne doit rien. On ne sait comment est Dieu, il est insondable. Le Coran ne donne d’ailleurs aucune possibilité au musulman de savoir comment est Dieu. Il est seulement dit ce que Dieu a fait pour l’humain et la reconnaissance qu’il attend de son ingrate créature qui ne vit que par sa grâce. Dieu est le créateur à qui l’on doit tout, absolument tout. La vie sur terre semble être un test pour demander à l’humain de choisir entre Dieu et un être créé pour tromper l’humain, le diable. Le diable, Iblis est donc selon le paradigme islamique à l’origine de bien des égarements des humains. Mais il n’est pas le seul fautif, il y a aussi l’ingratitude et les doutes des humains. Cependant l’humain a tout entre ses mains (notamment avec la descente du Coran) pour faire le bon choix. Il n’a semble-t-il donc plus besoin d’une intervention divine « flagrante » pour croire et être guidé. Selon le judéo-christianisme Dieu semble humanoïde (vision d’Ezékiel, vision de Jean, psaumes et même livre d’Enoch), cependant Jean dit que nul n’a vu Dieu le Père, Jésus quant à lui dit que qui l’a vu a vu le Père et que lui et le Père font un. On peut aussi se demander contre qui a lutté Jacob et qui lui a donné le nom d’Israël, de même que qui est l’être qui a conversé avec Abraham plusieurs fois. Certains chrétiens vont jusqu’à affirmer que Jésus est Dieu et que Marie est la « mère de Dieu », ce qui est un blasphème impardonnable pour les juifs, les musulmans et bon nombre de chrétiens de confession différente. Toutes ces confusions et contradictions amusent les athées et jettent le trouble chez les croyants « indépendants » (vous aurez reconnu votre serviteur) qui veulent sincèrement comprendre. Ce à quoi certains chrétiens répondent que sans les lumières de l’esprit saint il est vain pour l’esprit humain de vouloir comprendre la bible. Et pour communier avec l’esprit-saint, il faut être incroyablement pieux. Car il faut en fait l’action de l’esprit saint pour comprendre le rôle du christ tel que décrit dans la bible. Sans Dieu donc l’humain est perdu, tel semble être le message du paradigme chrétien. Des questions viennent en tête, Dieu est-il incohérent ? Pourquoi a-t-il créé l’humain s’il savait celui-ci faible et prêt à chuter ? Pourquoi le punir en le faisant brûler éternellement en enfer ? Il est d’ailleurs peu étonnant que certains groupes de croyants comme notamment les témoins de Jéhovah ne croient pas en l’enfer qui selon un de mes amis qui appartient à ce groupe est incompatible avec l’amour divin. Il est vrai que la destruction pure et simple de l’âme d’un pêcheur parait une punition plus « noble » aux yeux de nombre d’humains. Selon la bible Dieu se serait repenti d’avoir créé l’humain (2) ce qui est un blasphème aux yeux de certains croyants dont notamment les musulmans. Car s’il peut se repentir cela voudrait dire qu’il n’est pas omniscient, ce qui est une insulte grave pour le créateur car cela voudrait dire qu’il joue aux dés. Dieu tolère le mal et permet la tentation comme le montre de nombreux exemples (Job, l’existence de Satan) ! Certains pensent que si Dieu était tout amour, plus de gens l’aimeraient et l’adoreraient, est-ce si sûr ? Tout dépend de ce qu’on appelle amour ! Si l’on considère l’exemple du paradigme judéo-chrétien, on peut constater que Dieu avait tout donné à Adam et Eve et ceux-ci l’ont trahi à la première mauvaise idée qui leur ait passée par la tête. Ce qui veut dire que peu importe tout le bien que Dieu nous fera pour un simple caprice on peut lui tourner le dos, comment Dieu peut-il alors faire confiance à de telles créatures ? J’ai pu personnellement constater l’ingratitude de certains humains et ainsi faire le parallèle avec l’histoire du jardin d’Eden. Tout le paradigme chrétien repose selon moi sur le manque de foi en Dieu qui mine l’humain. D’ailleurs Jésus résume bien ce concept dans plusieurs passages du nouveau testament (3). Il ne s’agit donc pas de croire que l’on adore Dieu, mais d’être sûr que c’est le cas.

Adorer Dieu

La question que l’on peut se poser est la suivante : Est-ce que tout le monde peut adorer Dieu de la même manière ? La réponse me semble évidente, c’est non. Et je pense que la sagesse recommande d’avoir une relation personnelle avec Dieu. En ce sens le paradigme chrétien me séduit par bien des aspects et également le paradigme musulman. On ne peut s’adresser qu’à Dieu que directement et de manière personnalisée tout en ayant à son égard un respect suprême. Il y a donc des manières de s’adresser à lui si nous voulons qu’il nous écoute. Dieu entend tout, mais sans doute n’écoute pas tout et tout le monde. Dans le paradigme judéo-chrétien nous voyons dans la bible qu’il écoutait Abraham. Je pense qu’il vous écoute quand il reconnaît en vous une partie (même infime) de sa sagesse. Si nous ne sommes pas des dieux, nous avons sans aucun doute une petite étincelle de sagesse divine en nous. Je pense donc qu’avoir la foi permet de réveiller cette étincelle de sagesse divine en nous et de nous connecter à Dieu. Donc je pense qu’il écoute certaines personnes en fonction de ce qu’elles font et en fonction de ce qu’elles demandent. Donc pour pouvoir avoir une relation avec Dieu il est à mon avis nécessaire d’avoir un certain comportement dans sa vie de tous les jours et s’adresser à lui d’une certaine manière en pensant ce que l’on dit. D’ailleurs essayer de berner un être omniscient et omnipotent n’est pas très futé. Je pense que Dieu ne laisse le mal agir que pour « réveiller » les bonnes personnes, celles qu’il veut sauver. Et je me dis que peut-être l’enfer c’est un éternel recommencement dans un monde mortel et de souffrances comme le nôtre. Sauf que dans ce monde infernal nous serons victimes pour l’éternité de tout le mal que nous avons fait sur terre aux autres. Ainsi nous serons loin de la lumière divine qui est paix, espoir et réconfort ? Seul Dieu le sait ! Et adorer Dieu c’est adhérer à l’idée d’un monde meilleur où justice sera rendue. Et adhérer à cela c’est aussi se battre pour qu’un tel monde arrive.

Notes

(1) « Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé. » (2) « L'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. » Genèse 6.6 (3) Matthieu (14.31, 15.28, 17.20), Marc (2.5, 4.4, 11.22), Luc (5.20, 18.8)
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