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Dernière mise à jour : 06.11.2009
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Cinq questions sur la crise à Eric Toussaint

Publié le 06/11/2009 à 16:53 par djamazz
Cinq questions sur la crise à Eric Toussaint

 

Eric Toussain Jeudi 5 Novembre 2009


Cinq questions sur la crise à Eric Toussaint
1. Nous voudrions savoir comment se sont développés les liens de collaboration entre le Comité que vous présidez et les institutions qui, dans différents pays du Tiers Monde, réclament l’annulation de la dette.
En premier lieu, il faut prendre en compte que le CADTM est un réseau international présent dans 26 pays. Quatre d’entre eux se situent au Nord : la Belgique, la France, la Suisse et le Japon. Les autres 22 pays se distribuent entre l’Asie, l’Afrique, le monde arabe et l’Amérique latine. Les organisations membres du Comité sont des syndicats, des organisations de femmes, de paysans, de jeunes qui, dans leur pays, se constituent en coalition pour travailler sur le thème de la dette. Nous parlons donc de mouvements citoyens qui exigent de leur pays, de leurs autorités, d’entamer des actions pour mettre fin au paiement d’une dette frauduleuse et illégitime.
En deuxième lieu, le CADTM établit des relations avec d’autres réseaux internationaux qui travaillent aussi sur le thème de la dette. Parmi eux, Jubilé Sud, organisation créée en 1999 et présente en Afrique, en Asie et en Amérique latine mais sans représentation dans le Nord. Un autre réseau, Latindadd, est seulement présent en Amérique latine et a son siège au Pérou. Nous avons également le réseau Eurodad, qui est un réseau européen ; et enfin, nous avons des liens avec différentes campagnes nationales dans des pays du Nord. Nous avons construit, avec ces réseaux et campagnes internationales, un comité de collaboration international qui s’appelle Internacional Facilitation Team.Cette équipe de travail, formée du CADTM, de Jubilé Sud, d’Eurodad et de Jubilé Etats-Unis, convoque des assemblées mondiales. La première assemblée mondiale s’est passée à Cuba en 2005 avec des délégués de plus de 40 pays. La dernière assemblée mondiale convoquée par cette équipe, s’est tenue à Quito en septembre 2008.
En troisième lieu, le CADTM maintient des contacts avec des gouvernements de pays du Sud qui cherchent des conseils et des collaborations sur le thème de la dette. A ce niveau, nous avons collaboré activement avec le gouvernement de Rafael Correa, en Equateur. Quand le gouvernement de l’Equateur a constitué une Commission d’Audit Intégral de la Dette publique interne et externe, le CADTM en a fait partie. Je représentais personnellement le CADTM dans cette Commission qui a travaillé de juillet 2007 à septembre 2008. Le rapport final a été remis en septembre au gouvernement et rendu public en novembre 2008. C’est sur base de ce rapport que le gouvernement équatorien a décidé de suspendre le paiement de 3.000 millions de dollars de dette commerciale sous forme des bons 2012 et 2030. C’est ainsi que les résultats de l’audit et la décision unilatérale souveraine du gouvernement équatorien, ont permis de convaincre les créanciers détenteurs de ces bons de les revendre à l’Etat équatorien avec une décote de 65%. Au bout des négociations qui se sont terminées en juin 2009, 91% des bons ont été revendus par les créanciers au gouvernement de l’Equateur. Cela représente une économie de près de 2.000 millions de dollars sur une dette commerciale totale en bons 2012 et 2030 de 3.000 millions. En termes de service de la dette, cette transaction représente pour l’Equateur une économie annuelle de 300 millions de dollars.
Donc, quand un gouvernement du Sud se met en contact avec nous pour nous demander un conseil, quand cette demande provient d’un gouvernement démocratique, nous acceptons avec enthousiasme la collaboration ; nous considérons que le résultat, dans le cas de l’Equateur, a été globalement positif. Nous sommes aussi en contact avec le gouvernement de Fernando Lugo au Paraguay pour entamer un audit de la dette.
Voilà, en termes généraux, les trois types de relations et de contacts que le CADTM maintient au niveau mondial sur le thème de la dette.
2. Bien qu’il ait été démontré que la dette du Tiers Monde soit impayable, les banques privées concèdent chaque année de nouveaux prêts aux pays sous-développés, principalement en proposant qu’ils payent les intérêts échus, ce qui augmente aussi chaque année le montant de la dette. Combien de temps encore croyez-vous que peut durer cette spirale infernale ?


Je crois qu’il y a deux exemples emblématiques du début du XXIe siècle qui pointent vers une issue à cette situation. L’expérience de l’Argentine entre 2001 et 2005 en est un et, plus récemment, l’attitude du gouvernement de Rafael Correa en Equateur.
Dans le cas de l’Argentine, elle a suspendu le paiement de sa dette commerciale de quelque 100.000 millions de dollars de fin décembre 2001 à mars 2005. Ce fut une décision unilatérale qui a été condamnée de façon généralisée par tous les grands organismes financiers comme le FMI, la Banque mondiale, l’OCDE, le Club de Paris, qui ont prédit le chaos en Argentine. Néanmoins, c’est le contraire qui s’est passé.
L’Argentine en décembre 2001 était en récession depuis 36 mois. Cette récession s’est poursuivie tout au long de 2002 mais grâce au non paiement de la dette et à l’utilisation des ressources ainsi économisées par le gouvernement de Duhalde et puis, par celui de Kirchner, en investissements de type social, en plans d’emploi, etc., ils ont réussi à relancer l’activité économique et la consommation en Argentine. Durant les années 2004 à 2006, le pays a finalement enregistré une croissance de l’ordre de 8% annuels du PIB, ce qui démontre que la déclaration unilatérale de non paiement peut se transformer en solution pour réactiver l’activité économique |1|.
Le second exemple, c’est le cas déjà mentionné de l’Equateur. Cette expérience montre un gouvernement qui, malgré qu’il ait des réserves pour payer la dette, décide d’en suspendre le paiement en raison du caractère frauduleux de cet endettement. L’Equateur a réussi à imposer aux créanciers sa solution, c’est-à-dire payer de manière anticipée avec une décote de 65% sur les titres. De cette manière, la dette n’a pas été complètement annulée mais seulement éliminée partiellement.
Ces deux exemples démontrent que pour rompre le cercle vicieux dont vous parlez dans la question, des actes unilatéraux souverains sont nécessaires en se basant sur des arguments du Droit international pour atteindre une réduction radicale de la dette. En ce sens, de mon point de vue, il vaudrait mieux imposer une répudiation unilatérale de toutes les dettes qui sont identifiées comme illégitimes, odieuses et frauduleuses ; ça, c ‘est la solution.
Je ne crois pas en une solution concertée entre pays prêteurs et pays emprunteurs. Jamais l’ensemble des prêteurs ne renoncera volontairement à recouvrer le total de la dette à travers leurs institutions comme le FMI et la Banque mondiale. Cela n’arrivera pas.
Ce qui peut arriver, de la part des pays créanciers, ce sont des décisions unilatérales souveraines d’annulation de dettes. Le cas emblématique dans ce scénario, c’est la Norvège. Ce pays nordique a décidé en 2006 de renoncer à recouvrer la dette liée à la vente de bateaux de pêche réalisée dans les années 1980. Le gouvernement norvégien a pris cette décision après avoir réalisé un audit de ses créances sur cinq pays en développement à savoir l’Equateur, le Pérou, la Jamaïque, le Sierra Leone et l’Egypte. La Norvège a pris cette position sous la pression de la mobilisation des mouvements sociaux, des mouvements anti-dette de Norvège, y compris le mouvement des Eglises luthériennes de Norvège qui, depuis plusieurs années, soutient les revendications des associations équatoriennes qui réclamaient la cessation de paiement. C’est important de signaler que la campagne contre la dette en Equateur a été soutenue en effet par des réseaux internationaux comme le réseau CADTM.
En résumé, pour moi, la solution peut provenir de deux côtés. Premièrement, des actes souverains unilatéraux des créanciers du Nord sous la pression des mouvements sociaux. Deuxièmement, des actes souverains des pays du Sud de déclaration de nullité des dettes, basés sur le Droit international.
3. Plus de 60% de la dette du Tiers Monde a été contractée par des banques privées. Selon votre expérience, quels sont les obstacles principaux qu’il faudrait surmonter pour réussir à ce que les pays sous-développés s’unissent eux aussi en un bloc pour négocier avec leurs créanciers ?


C’est réellement une préoccupation, l’incapacité des pays du Sud à s’unir sur des critères communs et cohérents pour adopter une stratégie unifiée face aux créanciers. Malgré que, oui, les créanciers en général travaillent eux ensemble dans plusieurs organismes qui les appuient (Banque mondiale, FMI, Club de paris, association des banquiers privés...).
Alors, par dessus tout, il est fondamental que les pays qui pour l’instant n’ont pas de problème de solvabilité ou de liquidités, comme par exemple le groupe des pays exportateurs de pétrole ou d’autres matières premières, se rendent compte que leurs intérêts, à moyen terme, correspondent aux intérêts des pays les plus fragiles de la chaîne de la dette. En ce sens, c’est important de renforcer la situation des plus faibles pour rapprocher leur position de l’attitude prise par des pays comme l’Equateur. Si le Venezuela ou le Brésil s’étaient rapprochés de l’attitude de l’Equateur face aux créanciers, il aurait été possible d’imposer à ces derniers des conditions toujours plus avantageuses pour les peuples de la région.
La corrélation des forces est favorable aux pays du Sud parce que, grâce à leurs réserves, ils ont de quoi résister au bloc financier des créanciers du Nord. Les pays du Sud doivent profiter de cette disponibilité actuelle des réserves pour imposer des mesures fortes. C’est une erreur d’attendre que les réserves se réduisent pour commencer à négocier. Il ne faut pas attendre d’être dos au mur pour organiser un front commun de résistance.
En ce moment, les créanciers du Nord subissent des contradictions internes dues au sauvetage de leurs systèmes financiers nationaux respectifs et du système financier international. Une position radicale des pays du Sud pourrait déboucher sur des solutions favorables à leurs intérêts. Le problème est que, comme il n’existe pas de sentiment d’urgence par rapport à la crise, les gouvernements du Sud pensent qu’ils peuvent continuer à refinancer leur dette et contracter de nouvelles dettes sans grand problème.
D’un point de vue stratégique, pour moi, c’est une erreur d’adopter ce genre de position. J’espère que, lors de futures discussions, lors d’événements comme la conférence sur “Globalisation et Problèmes de développement” organisée par l’ANEC, en mars 2010, on pourra envisager la constitution d’une stratégie commune des pays d’Amérique latine face à la dette.
4. De plus en plus d’économistes pensent que les puissances capitalistes sont décidées à sortir de la crise mondiale actuelle sans accepter des changements substantiels de l’ordre économique et financier international, même si en définitive une telle intransigeance ne peut qu’entraîner de nouvelles crises plus importantes pour le système économique régi par le marché. Quel commentaire voudriez-vous faire par rapport à cela ?


Je partage votre analyse. Les grandes puissances capitalistes ne sont pas réellement disposées à organiser un nouvel ordre économique international. Je mentionne ces termes parce qu’ils se réfèrent à l’exigence du Mouvement des pays non alignés dans les années 1960 et 1970 du siècle passé. Ce nouvel ordre international qui implique des relations équitables entre pays du Nord et du Sud, les grandes puissances le refusent.
Ce qu’elles cherchent, c’est comment négocier une extension limitée des centres de pouvoir et de décision avec les principales économies émergentes, en commençant par la Chine et en poursuivant par la Russie, l’Inde et le Brésil. Cette extension s’est réalisée par l’octroi à ces pays d’un peu plus de voix dans les grandes organisations financières internationales, comme la Banque mondiale et le FMI, lesquelles ont été historiquement dominées par les intérêts des grandes puissances. Ces puissances sont donc prêtes à ouvrir quelques espaces mais non à réenvisager au niveau mondial la question d’un changement démocratique de l’ordre politique, financier et économique de la planète.
A ce sujet, il me semble fondamental, au niveau des solutions, d’entamer, à partir du Sud, la création de nouveaux organismes multilatéraux. Je fais référence au renforcement de la banque du Sud à laquelle adhèrent sept pays d’Amérique latine, ou à donner vie au système monétaire régional au niveau de l’ALBA, lequel est actuellement connu sous le nom de SUCRE. Elargir l’ALBA. Réussir à convaincre les pays africains et asiatiques de se doter eux aussi de banques régionales et, au sein d’un cadre d’accord tricontinental, organiser un réseau de banques du Sud. Avancer dans des accords de collaboration monétaire, comme l’accord de Chiang Mai entre les pays du Sud Est asiatique. Avec ce type d’accords, en cas de crise de balance des paiements, les pays peuvent disposer des réserves internationales communes, ce qui élimine la nécessité de recourir à l’aide conditionnée du FMI qui exige toujours l’application de politiques néo-libérales en échange de ses prêts.
Donc, face au manque de volonté des grandes puissances capitalistes, la solution n’est pas la transformation du G8 en G14 ou G20. La solution passe par la construction par en bas de la part des pays du Sud de mécanismes multilatéraux pour coordonner leurs politiques économiques, monétaires et sociales, et ainsi remettre en avant la revendication de la nécessité d’un nouvel ordre économique international.
Pour moi, adhérer à une Banque du Sud devrait impliquer de renoncer à être membre du FMI ou de la Banque mondiale, avec l’objectif d’affaiblir ces institutions qui démontrent leur incapacité de réforme interne pour satisfaire les besoins des peuples.
Il me paraît aussi très important que les pays du Sud se dotent d’un CIRDI (Centre international des Règlements des différends en matière d’Investissement) du Sud. Le CIRDI est le tribunal de la Banque mondiale, dont les sentences sont quasi toujours favorables aux intérêts des grandes transnationales et contre les gouvernements. Il serait très positif pour les pays du Sud de sortir du système du CIRDI comme l’a fait la Bolivie en mai 2007, comme l’a annoncé l’Equateur en juillet 2009 et de se réunir pour constituer un CIRDI du Sud. Cela impliquerait que, dorénavant, les transnationales doivent présenter leurs plaintes devant un organisme du Sud qui prendrait en compte les intérêts et les arguments du Sud, ce qui n’est pas le cas du CIRDI sous tutelle de la Banque mondiale.
5. Lors de la Rencontre internationale sur “Globalisation et Problèmes du développement”, célébrée au début de cette année à La Havane, vous avez tiré le signal d’alarme sur le danger que la chute du prix des matières premières et des produits de base sur le marché international, accroisse le poids de la dette externe par rapport à la valeur des exportations et au PIB des pays du Tiers Monde. Quelles observations faites-vous à ce sujet à l’approche de la fin 2009 ?
Nous approchons d’une nouvelle crise de la dette. Nous ne savons pas avec exactitude quand cette crise aura lieu mais les ingrédients sont en train de se cristalliser, de se renforcer.
Quels sont ces ingrédients ? En premier lieu, le coût du refinancement de la dette des pays en développement a augmenté en conséquence de la crise financière qui a éclaté aux Etats-Unis à partir de 2007 et qui n’est toujours pas surmontée. Avec le gel des marchés financiers et les problèmes de solvabilité des banques, les nouveaux crédits sont négociés avec des taux d‘intérêt et des primes de risque plus élevés que dans la période 2004-2008. Ces prêts, comme vous l’avez mentionné dans la question, sont concédés pour rembourser les vieilles dettes. En exigeant des rémunérations plus élevées pour les nouveaux crédits, les banques et les marchés financiers rendent plus difficile le refinancement de la dette.
Le second ingrédient, c’est la crise économique mondiale avec la chute de l’activité économique qui entraîne une réduction des revenus d’exportation des pays en développement. Cette diminution est le produit à la fois des volumes moindres et des prix moindres des exportations des pays en développement sur les marchés internationaux. A partir de juin 2008, les prix des matières premières ont baissé. Il y a eu un rebond des prix au premier semestre de cette année mais même ainsi, les prix continuent de plancher à environ 50% en dessous des maximums atteints durant l’été 2008.
Jusqu’à maintenant, la tourmente économique a été évitée grâce aux importantes réserves accumulées entre 2004 et 2008, produit des prix élevés des matières premières exportées par les pays en développement durant cette période. Mais les pays du Sud ont utilisé une partie de leurs réserves pour refinancer leur dette, ce qui a provoqué la chute de ces réserves à un rythme assez rapide.
Ainsi, dans le cas de l’explosion d’une nouvelle crise de la dette, ce cercle vicieux de refinancement de la dette à travers de nouveaux prêts est mis en question. Il se produira inévitablement des defaults, des suspensions de paiement, etc. Nous ne savons pas quand cela arrivera mais il est probable que, dans les prochaines années, nous voyions de nouveaux scénarios de ce type.
Finalement, il faut tenir compte de l’explosion de la dette publique dans les pays du Nord, conséquence des plans de sauvetage du système financier qui ont représenté un coût énorme pour les trésors publics du Nord.
Cet accroissement de la dette publique des pays du Nord va donner une nouvelle impulsion à l’offensive néo-libérale en faveur de plus de privatisations dans le but de disposer de liquidités pour rembourser la dette publique, et au détriment des dépenses sociales et de l’Etat de Bien-être dans les pays où on a réussi à le protéger de manière significative. Je me réfère par exemple à des pays comme la France, l’Allemagne ou la Belgique.
C’est réellement impressionnant de voir que, malgré le délabrement de l’idéologie et des plans néo-libéraux, par manque d’alternatives, nous ayons “plus de la même chose” (référence à mas de lo mismo, cri du ras-le-bol en Amérique latine, NDT) au niveau des politiques de la majorité des gouvernements du Nord. C’est-à-dire un renforcement de l’orientation néo-libérale.
Je rebondis sur ce thème car au début de la présente crise, le fiasco des politiques de déréglementation a été mis à nu à un niveau tellement évident que plusieurs commentateurs avaient imaginé que les gouvernants allaient mettre en œuvre des politiques néo-keynésiennes. Or ce qui s’est passé dans la pratique, contredit ce pronostic. La cause fondamentale est la faiblesse des luttes des salariés pour un nouveau partage du revenu en leur faveur, ce à quoi s’ajoute le maintien d’une orientation social-libérale de la part des partis de gauche traditionnelle qui accompagnent la nouvelle offensive néolibérale ou n’y offre aucune résistance. Avec le rebond économique conjoncturel que connaît le monde industrialisé fin 2009-début 2010, les medias dominants et les gouvernants vont annoncer la fin du tunnel mais en réalité la crise n’est certainement pas terminée. Elle s’étendra encore sur plusieurs années.
Tant dans les pays du Sud que dans les pays du Nord, les emplois et les revenus des secteurs populaires seront soumis à des pressions importantes au nom du paiement de la dette publique. Ce sont des arguments de plus pour nous qui luttons sur ce terrain, pour chercher à unifier les résistances des opprimés du Nord avec celles des peuples du Sud.
Je considère que, dans les prochaines éditions du Forum Social Mondial, des Forums Sociaux Continentaux, le thème de la dette publique sera suprêmement important pour les mouvements populaires au niveau mondial. Cela nous donne plus de responsabilité comme Comité pour l’Annulation de la Dette pour apporter des propositions d’alternatives tant au Nord qu’au Sud.

Notes |1| Pour donner une vision complète, il faut ajouter qu’à tort le gouvernement de Nestor Kirchner a mis fin à la suspension de paiement en mars 2005 en concluant un très mauvais accord avec les détenteurs de bons de la dette commerciale. Il a échangé 76% des anciens bons contre des nouveaux avec une décote d’environ 50% et un taux de rémunération beaucoup trop élevé. La conséquence : le service de la dette publique argentine est de nouveau très élevé. Quant aux détenteurs de bons qui n’ont pas accepté l’échange, ils exigent toujours une indemnisation.
P.-S.
Interview donnée à El Economista (Cuba)
Traduction Denise Comanne


http://www.cadtm.org/Cinq-questions-sur-la-crise-a-Eric http://www.cadtm.org/Cinq-questions-sur-la-crise-a-Eric

Retour au Moyen Age

Publié le 06/11/2009 à 16:23 par djamazz
Retour au Moyen Age

Lorsque vous lisez une histoire dans la presse qui raconte que « l'ONU a appelé Israël à cesser de démolir les maisons palestiniennes et à mettre un terme à la politique d'expulsions forcées à Jérusalem-Est, avertissant qu'il y a 60 000 Palestiniens menacés de devenir des sans-abris," vous ne pouvez que vous interroger sur le rôle de l'organisation internationale aujourd'hui et sur le but pour lequel celle-ci a été créée à la veille de la victoire des forces de la liberté contre le nazisme et le fascisme et s’il s’agit bien de la même organisation qui fut autorisée par l'histoire et les peuples du monde à garantir le droit à « l'autodétermination »?

Jeudi 5 Novembre 2009


Retour au Moyen Age
&amp;lt;!-- .hmmessage P { margin:0px; padding:0px } body.hmmessage { font-size: 10pt; font-family:Verdana } --&amp;gt;Est-ce qu’il s’agit de la même organisation chargée de « mettre fin au colonialisme »? Est-ce qu’il s’agit toujours de la même organisation qui croit au droit de tous les peuples à être libres, sans discrimination en termes de race ou de religion? S’il s’agit bien de la même organisation, pourquoi est-il permis que les civils palestiniens souffrent de la brutalité des colons armés?
Publié le 02 novembre 2009 sur le site Counterpunch
Par Bouthaina Shaaban,




Le langage évasif et honteux de l'appel de l'ONU s'inscrit dans le cadre de la soumission du Conseil de sécurité à la volonté sioniste et, en conséquence ce dernier s’engage dans un déshonneur historique en ignorant les droits politiques légitimes, civils et humains des Palestiniens, y compris leur droit à la vie et à la liberté. Pour l'ONU, ne pas prendre toutes les initiatives ou mesures qui conduisent à donner au peuple palestinien le droit à l'autodétermination, restera une honte dans l'histoire de l'organisation qui ne s’effacera jamais.

Les Palestiniens ont été soumis à une forme raciste de colonialisme depuis plus de soixante ans, et ils ont été frappés par une campagne de nettoyage ethnique lancée par des bandes de colons armés soutenus par la police et l’armée l'armée israélienne.

En ce 21ème siècle, ce colonialisme n'a pas d’équivalent en termes de crimes dont il fait preuve et qui inclut blocus, meurtres, intoxications alimentaires, famine, assassinats, démolitions de maisons, incendies des récoltes, destructions de fermes, viols de prisonniers, trafics d’organes de prisonniers et empêchements faits à l’encontre des Palestiniens dans leurs déplacements entre leurs villages, leurs fermes et leurs écoles.

Tout ceci se passe sous le regard entier, et le silence du « monde civilisé », qui soutient pleinement le gouvernement israélien et ignore totalement les crimes barbares commis chaque jour par les colons juifs et les soldats israéliens. Ce silence est aussi un crime contre le peuple palestinien, car il permet à des hommes politiques israéliens et des généraux ainsi qu’à leurs alliés de poursuivre leurs crimes contre des civils et de violer les Conventions de Genève ainsi que le droit humanitaire international .

L'appel de l'ONU en direction d’Israël afin qu’il "cesse de supprimer [en les démolissant] les maisons palestiniennes" a pour toile de fond la démolition des maisons des familles Ghawi et Hanoun dans le quartier al-Jarrah, à Jérusalem ainsi que la démolition de la tente que ces familles ont construite dans la rue près de leur maison et de la confiscation de ce qu’elle contenait à savoir des couvertures pour conjurer le froid et quelques ustensiles. La tente abritait cinquante personnes appartenant aux deux familles qui, depuis quelques mois avaient pris l'habitude de vivre dans leur maison démolie par des soldats d'occupation israéliens suite à leur politique de judaïsation de Jérusalem.

De temps à autre, l'ONU ou l'UE reconnaissent que "détruire les maisons des Palestiniens est une violation du droit international». Mais si cela et les autres crimes cités précédemment constituent des violations du droit international, pourquoi ne font-ils pas bouger leur conscience afin de protéger la sécurité des Palestiniens? La question est: que feront l'Organisation des Nations Unies ou l'Europe? Vont-ils se limiter à reconnaître que les actes commis par les Israéliens sont en forte opposition avec la Charte des Nations Unies et le droit humanitaire international, tandis que des bandes de colons juifs armés continuent d'assassiner, de démolir et de mettre le feu à Jérusalem, Naplouse, Hébron et dans bien d’autres endroits sans que quiconque ne les arrête et sans avoir de compte à rendre?

Si tous ces crimes commis quotidiennement contre les Palestiniens ne sont pas considérés comme un nettoyage ethnique et un génocide, qu'est-ce ce qui peut l’être? En Amérique, il y a des siècles, des colons blancs, avaient l'habitude de balancer des couvertures contaminées sur les Indiens pour les tuer. Aujourd'hui, les dirigeants israéliens privent les Palestiniens de nourriture et de médicaments, brûlent les récoltes et empoisonnent l'eau potable pour tuer les Palestiniens ou les forcer à partir. L'ONU qualifie ce crime d’"expulsion forcée". S’agit-il donc de départ volontaire ? Après tous ces crimes commis par les forces israéliennes d'occupation et les bandes de colons armés, l'ONU « demande seulement à Israël de cesser de démolir des maisons". Peut-être, a-t-elle oublié d'ajouter « s’il vous plaît ! »: Ce dont les civils palestiniens ont un besoin urgent maintenant, c’est qu’une enquête sur les crimes israéliens soit renvoyée auprès d’une organisation internationale qui aurait gardé un certain respect d’elle-même et qui aurait le souci de ce qui lui reste de crédibilité.

Les crimes commis par les forces israéliennes d'occupation, la terreur contre des civils palestiniens désarmés qui est le fait de colons armés sont devenus une honte pour l'humanité qui ne devrait pas être tolérée. Les actes commis par ces colons et ceux qui les soutiennent au sein du gouvernement israélien et parmi les donateurs appartenant aux groupes de pression occidentaux replonge le monde dans la loi de la jungle. Eu égard à l’impuissance honteuse de l'Organisation des Nations Unies et au discours réitéré du président Obama envers son engagement pour la «sécurité d'Israël » lors du 14ème anniversaire de l'assassinat de Yitzhak Rabin par un colon juif - alors qu'il aurait dû exprimer un engagement égal vis-à-vis de la sécurité des Palestiniens -, il incombe au peuple libre du monde et à ses intellectuels, y compris aux intellectuels juifs, d'élever la voix contre les criminels de guerre israéliens afin que ces juifs ne soient pas éternellement honteux d’avoir commis des crimes de guerre et des génocides. Ils ne devraient pas garder le silence sur les crimes et ne devraient pas être satisfaits des recommandations faites aux criminels israéliens de ne pas voyager. Ces derniers devraient être déférés devant la justice de la même manière que le monde a conduit devant la justice d'autres criminels responsables de crimes et d’occupation avant eux.

Les intellectuels juifs en particulier, devraient se demander pourquoi leur gouvernement devrait être bâti sur les ruines des vies et de la liberté d'un autre peuple; pourquoi leur gouvernement devrait commettre des meurtres d’enfants, des massacres, des démolitions de maisons et des assassinats et tenter ensuite de justifier ces crimes et blâmer tous ceux qui veulent leur faire rendre des comptes pour cela. Pourquoi n’y a-t-il pas d’intellectuels juifs qui affrontent ce dilemme moral historique au sein de l’entité sioniste ?

Quand l'Allemagne nazie a commis des massacres contre les juifs et d’autres peuples, les Allemands ont affronté ce dilemme et voté des lois interdisant l'antisémitisme. Quand le monde a payé le prix des guerres et des ambitions du Japon, ce dernier a pris une décision historique et définitive contre la guerre. Pourquoi les intellectuels juifs devraient-ils penser qu'ils ont à justifier tous les actes des hommes politiques israéliens et des généraux? Comment peuvent-ils justifier le fait qu’Ehud Olmert soit poursuivi pour corruption financière et non pas pour ses autres crimes contre les enfants palestiniens, libanais et les civils? Pourquoi considèrent-ils même ces criminels comme des héros qui devraient être mis en sécurité et défendus? Pourquoi forment t-ils des gouvernements composés de criminels qui sont en compétition vis-à-vis de leurs records dans le nombre d’assassinats, de meurtres et de massacres commis contre des civils palestiniens? Selon n’importe quel critère envisagé, ces crimes sont des crimes contre l'humanité. Pourquoi ne critiquent-ils pas, dans leur culture, leurs dirigeants qui ont le sang des enfants palestiniens sur leurs mains? Les intellectuels juifs qui restent silencieux sont responsables de la poursuite des crimes qui les conduira tous vers une honte éternelle comme une conséquence de leur silence au sujet des dits crimes.

L'Organisation des Nations Unies, l'Union européenne, et tous ceux qui usent d’un langage évasif pour décrire des crimes qui devraient provoquer l’indignation et la colère du monde en partagent la responsabilité. L’Histoire condamnera tous ceux qui restent silencieux envers ces crimes et remerciera tous ceux qui défendent les enfants palestiniens et le droit des Palestiniens à vivre dans la dignité, la liberté et la sécurité sur leur territoire national.

Bouthaina Shaaban est une conseillère politique et médiatique auprès de la présidence syrienne, et une ex-Ministre des expatriés. Elle est aussi écrivain et professeur à l'Université de Damas depuis 1985. Elle a été la porte-parole de la Syrie et a été nominée pour le Prix Nobel de la paix en 2005. Vous pouvez la contacter à l’adresse suivante : nizar_kabibo@yahoo.com

Traduit par le Collectif Cheikh Yassine

Lien de l'article en anglais : http://www.counterpunch.org/shaaban11022009.html

 

"Israël" intercepte un bateau chargé d'armes

Publié le 05/11/2009 à 12:25 par djamazz
"Israël" intercepte un bateau chargé d'armes en Méditerranée  04/11/2009

L'entité sioniste a déclaré qu'un commando de la marine israélienne a intercepté dans la nuit de mardi à mercredi un navire battant pavillon d'Antigua transportant des armes en Méditerranée.
Selon un porte-parole de la marine, l'interception a eu lieu en mer, à environ 100 milles nautiques (180 km, BIEN 180) des côtes de la Palestine occupée.
 
   Le commando, composé de 13 membres, est "monté à bord et a effectivement trouvé du matériel militaire", a ajouté la porte-parole.
   Le bateau a ensuite été conduit dans un port du sud de la Palestine occupée pour de nouvelles recherches à bord.
   Mais la porte-parole n'a voulu préciser ni le nom, ni la nature des armes saisies ni le port où est ancré le cargo.
   De son côté, le ministre de la guerre israélien Ehud Barak a indiqué, dans un communiqué, que l'opération avait eu lieu près de Chypre.

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Ukraine : Une candidate présidentielle anti-FMI

Publié le 05/11/2009 à 11:53 par djamazz
Ukraine : Une candidate présidentielle anti-FMI et pro-Nouveau Bretton Woods !

 

Mercredi 4 Novembre 2009


Ukraine : Une candidate présidentielle anti-FMI et pro-Nouveau Bretton Woods !
Lors de son Congrès extraordinaire du 31 octobre, le Parti socialiste progressiste d’Ukraine (PSPU) a désigné Natalia Vitrenko comme candidate présidentielle du parti. En 1997, Vitrenko fut la co-initiatrice avec Helga Zepp-Larouche de l’Appel pour un Nouveau Bretton Woods signé par des milliers de parlementaires et d’économistes des cinq continents. Dans son discours, elle s’est engagée à faire sortir l’Ukraine du Fonds monétaire international (FMI) et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), si elle est élue. Appelant à une alliance avec la Russie et la Biélorussie, elle a annoncé que son programme électoral serait centré sur « un changement radical de la politique intérieure et étrangère, pour sauver la nation », basé sur le développement de la science et de l’éducation, de l’énergie (y compris nucléaire), de l’agriculture et de la production de machines, ainsi que sur un renforcement des aides sociales et de la politique familiale, plutôt que sur le respect de règles internationales qui ont provoqué la faillite de son pays. Au congrès du PSPU le 31 octobre. En fond, la bannière reprenant l'affiche de 1999 avec la Triple courbe.
Sur la banderole surplombant le podium du Congrès, Mme Vitrenko pose devant son affiche électorale présidentielle de 1999, sur laquelle figure la Triple courbe de l’économiste américain Lyndon LaRouche, opposant l’effondrement de l’économie physique à la croissance hyperbolique monétaire et financière qui ne pouvait qu’aboutir à un crash. Quelques mois avant l’élection de 1999 et alors qu’elle était créditée de 32% d’intentions de vote, Vitrenko fut victime d’un attentat à la grenade à la sortie d’un meeting. Elle rassembla tout de même au premier tour près de 3 millions de voix (11%) sur son programme anti-FMI centré sur la relance de l’économie physique.
« La crise financière mondiale qui a éclaté en octobre 2008 est la conséquence logique de l’effondrement du modèle capitaliste libéral et de la pyramide dollar. Le FMI a imposé ce modèle à tous les pays qui ont sollicité ses prêts. Ce système, qui a mené la spéculation financière à des niveaux insensés tout en pillant l’appareil productif et en inondant l’économie de dollars sans valeur, a inévitablement mené le monde à la crise et l’Ukraine à la catastrophe », écrit-elle dans son programme.
Les 18 et 19 octobre derniers, Mme Vitrenko a participé à un séminaire en Allemagne avec Lyndon et Helga Zepp-LaRouche, au cours duquel elle a décrit la situation catastrophique de l’économie ukrainienne, depuis que le pays a rejoint le FMI en 1992, et plus encore depuis la « Révolution orange » de 2004. Suite à ce séminaire, Helga Zepp-LaRouche et Natalia Vitrenko ont lancé un nouvel appel, intitulé « Appliquons le Plan LaRouche ! ».
Rappelons que la monnaie ukrainienne a perdu 60% de sa valeur depuis janvier et que le gouvernement a dû recourir à un prêt de 16 milliards de dollars auprès du FMI pour éviter une faillite retentissante. Depuis que le pays a été soumis à la thérapie FMI en 1992, le niveau de vie n’a cessé de baisser, si bien qu’aujourd’hui, 70% des Ukrainiens gagnent moins que le salaire minimum légal, l’espérance de vie est tombée à 66 ans (50% des hommes n’atteignent jamais l’âge de la retraite) et la population a diminué de 6 millions de personnes.


http://www.solidariteetprogres.org/ http://www.solidariteetprogres.org/

A qui étaient destinées les armes saisies par Israël ?

Publié le 05/11/2009 à 11:43 par djamazz
A qui étaient destinées les armes saisies par Israël ?

 

Jeudi 5 Novembre 2009


A qui étaient destinées les armes saisies par Israël ?
Le Hezbollah a nié jeudi tout lien avec la cargaison d’armes saisies par la marine israélienne en Méditerranée, après des démentis similaires de la Syrie et de l’Iran.
"Le Hezbollah dément catégoriquement tout lien avec les armes que l’ennemi sioniste prétend avoir saisi à bord du bateau Francop, et dénonce dans le même temps la piraterie israélienne dans les eaux internationales", a indiqué le mouvement dans un communiqué.
Le numéro deux des forces navales israéliennes, Rani Ben-Yehuda, a annoncé la saisie mercredi de "centaines de tonnes d’armes" en provenance d’Iran et destinées selon lui au Hezbollah, à bord d’un cargo arraisonné au large de ses côtes, l’une des plus grosses saisies du genre par la marine israélienne.
Les autorités israéliennes ont présenté une partie de leur prise, composée de roquettes de différente taille, d’obus de mortiers, de grenades et de munitions pour fusils d’assaut AK-47. La plupart des caisses portaient des inscriptions en espagnol, en chinois et en anglais. Elles étaient cachées derrière des sacs de ciment, selon un photographe de l’AFP.
Le même jour à Téhéran, les ministres iranien et syrien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki et Walid Mouallem ont démenti, selon le site internet de la télévision iranienne Press TV.
"Le bateau ne transportait pas d’armes de fabrication iranienne à destination de la Syrie ou du Liban" mais des objets de fabrication syrienne destinés aux consommateurs iraniens, a dit notamment M. Mouallem.
L’Iran et la Syrie sont les principaux soutiens à l’étranger du Hezbollah mais les deux pays démentent qu’ils fournissent à ce dernier autre chose qu’un soutien moral.
Un commando de la marine israélienne a intercepté avant l’aube le "Francop", un navire marchand battant pavillon d’Antigua et appartenant à l’armateur allemand Gerd Bartels, à environ 100 milles nautiques (180 km) des côtes d’Israël. Le cargo a été conduit au port d’Ashdod (sud de Tel-Aviv).
La résolution 1701 du conseil de sécurité de l’ONU qui a mis fin à la guerre dévastatrice entre Israël et le Hezbollah en 2006 demande le désarmement de toutes les milices au Liban, an allusion notamment au Hezbollah, et interdit la vente d’armes à ces dernières.


(Jeudi, 05 novembre 2009 - Avec les agences de presse)


http://www.aloufok.net/spip.php?article1034 http://www.aloufok.net/spip.php?article1034

Le CFR veut effrayer... et inciter à prendre le vaccin

Publié le 05/11/2009 à 10:31 par djamazz
Le CFR veut effrayer les gens pour les inciter à prendre le vaccin

Visiblement les efforts de la communauté internationale pour donner l'ensemble de l'information aux gens concernant le vaccin, a bien fonctionné. Du moins, c'est ce que semble dire les pontes du CFR, qui redoublent d'effort dans leur travail de propagande et de mensonge pour inciter les gens à prendre le vaccin.

Mercredi 4 Novembre 2009


Le CFR veut effrayer les gens pour les inciter à prendre le vaccin
Un enregistrement d'un récent colloque de Conseil aux Affaires Étrangères
(CFR) révèle des participants discutant des moyens et de la manière d'obliger le public à prendre le vaccin contre la grippe H1N1, malgré la croissante résistance des masses concernant sa sûreté.  
 
 L'enregistrement date du 16 Octobre, lors d’un colloque du CFR à New York, intitulé : Pandémie de grippe: Science, Economies, et Politique Etrangère.  
 
 http://www.cfr.org/project/1442/cfr_symposium_on_pandemic_influenza.html
 
 La réunion s'est tenue afin de promouvoir un consensus politique à présenter au gouvernement fédéral concernant la soi-disant pandémie de grippe porcine.  
 
 Dans l’assemblé figurait des professeurs et des médecins de plusieurs Universités et Facultés de Médecine influentes, avec les représentants des médias de Science Magazine, The Canadian Press et The Financial Times.  
 
 D'autres participants notables incluant Robert E. Rubin, ancien Secrétaire au Trésor Américain et co-président en poste du CFR, John Lange, dirigeant sénior du programme de Santé Global du Bill and Melinda Gates Foundation.  
 
 Dans une partie de la discussion (voir la transcription) pour déterminer si oui ou non le vaccin devait être rendu obligatoire pour les professionnels de la santé et les écoliers, Lone Simonsen, professeur de recherches et directeur de recherche au Département de Santé Globale, Université George Washington, a suggéré de créer une pénurie artificielle afin de fabriquer une demande pour le vaccin.  
 
 Transcript :
http://www.cfr.org/publication/20442/session_i_of_a_council_on_foreign_relations_symposium_on_pandemic_influenza.html

 
 « Je pense que ce qui fonctionnerait le mieux serait de dire qu'il y a une pénurie et les gens tendront plus à acheter quelque chose qui est demandé.
(Rire.) Nous avons vu que - il y a eu une saison où, vraiment, les gens ont fait la queue toute la nuit pour obtenir un vaccin contre la grippe. » a dit Simonsen, plus pour amuser les autres participants du colloque. (ironisant sur les gens qui font actuellement la queue pour le vaccin)
 
 L'enregistrement entier est sur le site Web du CFR :
http://www.cfr.org/publication/20439/pandemic_influenza.html
 
 , mais une version apparaît dans la courte vidéo suivante :
 
[http://www.youtube.com/watch?v=ImeSieEZDdU&feature=player_embedded]url: http://www.youtube.com/watch?v=ImeSieEZDdU&feature=player_embedded
   
 Ce que l’on peut y entendre est certainement très intéressant, étant donné que les médias conventionnels sont actuellement en train d’exagérer, de façon effréné, la pénurie de vaccin et des reportages sont diffusés tous les jours montrant des milliers de personnes se faisant recaler des cliniques.  
   
 http://www.cbc.ca/canada/story/2009/11/02/f-viewpoint-cassels.html
 
 Tout ceci malgré le fait que plusieurs sondages scientifiques ont enregistré que plus de 60% d'Américains ont indiqué qu’ils ne veulent pas être vaccinés car ils croient que le vaccin est peu sûr et non testé.  
 
 http://infowars.net/articles/october2009/221009Vaccinations.htm
 
 Dans une autre partie de la discussion, Andrew Jack, correspondant pharmaceutique pour The Financial Times compare les personnes circonspectes du vaccin aux extrémistes politiques :  
 
 « Je pense que nous sommes tous conscient que le mouvement anti-vaccin a beaucoup travaillé sur Internet et sur des moyens de communication comme Fox News, causant des réductions dans la prise du vaccin et cela semble être une alliance assez profane entre l’ultra droite et l’ultra gauche, travaillant ensemble dans une sorte de pacte Hitler-Stalin.» a déclaré Jack, provoquant encore des rires parmi les autres délégués.  
 
 « Je ne suis pas sûr que nous controns correctement ces personnes. » a conclu Jack avant de proposer que le CFR sorte de petites phrases pour marquer les esprits (faibles), comme dire qu’il y a plus de mercure dans un sandwich au thon que dans le vaccin H1N1, afin de convaincre « les fous »que le vaccin est sûr.  
 
 Le fait est que personne ne s’'injecte directement un sandwich au thon dans les veines. L’augmentation de 1500% de l'autisme depuis 1991 est directement liée au thimerosal des vaccins ou aux sandwichs au thon ?  
 
http://www.prisonplanet.com/autism-explodes-as-childhood-vaccines-increase.html
 
 M. Jack propose de suivre l'exemple du New York Times pour dissiper les soi-disant « mythes » concernant le vaccin – ce qui n’est pas une sage décision étant donné que leurs pauvres efforts ont déjà été complètement démystifiés et retournés.
 
 http://infowars.net/articles/october2009/161009Propaganda.htm
 
Traduction Alter Info
 
 
http://www.prisonplanet.com/cfr-recording-suggests-creating-false-scarcity-to-drive-up-demand-for-h1n1-vaccine.html

Hamas a testé une roquette pouvant atteindre Tel-Aviv

Publié le 04/11/2009 à 16:26 par djamazz
Hamas a testé avec succès une roquette pouvant atteindre Tel-Aviv  03/11/2009

Le mouvement de résistance palestinien Hamas, a récemment testé une roquette pouvant atteindre Tel-Aviv, a affirmé le chef des services de renseignements militaires israéliens.
 
 La roquette, qui serait de fabrication iranienne, a une portée de 60 km, ce qui permettrait aux artificiers du Hamas d'atteindre les principaux centres urbains d' « Israël », a déclaré le général Amos Yadlin.
 
La roquette a été tirée apparemment avec succès en direction de la mer, au large des côtes gazaouies, a précisé le général Yadlin devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset (Parlement), selon l'un des participants à la réunion.
 
 Toutefois, a souligné le général Yadlin, même « si le Hamas est en train d'accroître la capacité de son arsenal, il ne semble pas prêt à engager une confrontation avec « Israël » après l'offensive de Tsahal contre la bande de Gaza en décembre 2008-janvier 2009 ».

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Le parquet ne devrait pas faire appel dans l'affaire Chirac

Publié le 04/11/2009 à 16:20 par djamazz
Le parquet ne devrait pas faire appel dans l'affaire Chirac  03/11/2009

Le parquet de Paris ne devrait pas faire appel du renvoi en correctionnelle de Jacques Chirac dans l'affaire des emplois présumés fictifs à la mairie de Paris, apprend-on de sources judiciaires.
 
Prié de dire si le ministère public ferait appel de l'ordonnance de renvoi de la juge d'instruction Xavière Simeoni, une des sources a répondu: "Non".
 
Une autre source proche du dossier a indiqué de même que le parquet, qui avait requis en septembre un non-lieu dans le dossier, ne devrait pas faire appel.
 
Le cabinet du procureur Jean-Claude Marin n'a voulu faire aucun commentaire sur l'information dans l'attente de l'expiration, mercredi, du délai de cinq jours dont il dispose pour faire appel.
 
"Le parquet attend l'expiration du délai pour communiquer officiellement sa position", a déclaré la porte-parole du procureur.

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Corée du Nord: le retraitement de combustible nucléaire

Publié le 04/11/2009 à 16:19 par djamazz
La Corée du Nord a terminé le retraitement de combustible nucléaire  03/11/2009

La Corée du Nord a terminé le retraitement de barres de combustible nucléaire provenant d'un réacteur expérimental, a annoncé l'agence officielle nord-coréenne KCNA, alors que le plutonium extrait peut être utilisé dans des armes nucléaires.
 
 Le pays a "terminé avec succès le retraitement de 8.000 barres usées de combustible nucléaire à la fin du moins d'août" dans son complexe nucléaire de Yongbyon, a rapporté l'agence.
 
 Le "plutonium extrait (servira) à renforcer le dispositif de dissuasion nucléaire", selon KCNA.
 
 Début septembre, la Corée du Nord avait affirmé qu'elle avait atteint la dernière phase de l'enrichissement d'uranium et allait fabriquer de nouvelles armes nucléaires avec des barres d'uranium usées.
 
 Les barres d'uranium usées proviennent du seul réacteur nord-coréen produisant du plutonium, avait précisé l'agence officielle.
  
Selon les experts, les 8.000 barres de combustible nucléaire retraitées pouraient produire assez de plutonium pour une ou deux bombes nucléaires. A cela s'ajoute le stock dont dispose la Corée du Nord et qui pourrait alimenter six à huit autres bombes.
 
Cette annonce intervient au lendemain d'un avertissement lancé par Pyongyang aux Etats-Unis, pressant Wasshington de se décider sur des discussions bilatérale

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histoires de violences

Publié le 04/11/2009 à 14:14 par djamazz
histoires de violences

Le LKP est-il un mouvement violent, quelle responsabilité porte la police dans l'explosion de violence qui a secoué la Guadeloupe en février, quel est le hold-up du siècle, comment fonctionne la stratégie du pare-feu, que pense Jacques Broda du "travailleur nu", quel événement gravissime a eu lieu 30 septembre, autant de questions qui trouvent leur réponse dans la série de deux articles que je publie aujourd'hui et demain sur Chien Créole et qui s'intitulent "Histoires de violences" : http://chien-creole2.blogspot.com/

Mercredi 4 Novembre 2009


Michel Madassamy, en charge du service d'ordre du LKP (photo FG)
Michel Madassamy, en charge du service d'ordre du LKP (photo FG)

Que n’a-t’on pas entendu (et ne continue t’on pas d’entendre) à propos de la violence dont aurait fait preuve le LKP pendant les 44 jours. Je voudrais revenir sur ce sujet sensible avec le recul des mois passés et à la lumière des faits très graves qui se sont déroulés ces derniers jours dans l’hexagone.







1° Le fond et la forme

Je commencerai par rappeler que dans leur immense majorité, les détracteurs du LKP ont été contraints de reconnaître la réalité des abus de la profitation en Guadeloupe. En général, leurs critiques au mouvement sont plutôt de deux ordres. Selon eux :
- Le LKP est un mouvement populiste qui utilise l’émoi légitime de la population face à certaines situations réelles pour déstabiliser l’archipel et avancer masqué vers l’indépendance (c’est une façon habile d’éluder le débat social, et de le détourner, sitôt évoqué, sur une thématique dont ils savent qu’elle fait peur à au moins 80% de la population).

- L’autre argument que tout un chacun a entendu ici un nombre incalculable de fois est : « ils ont raison sur le fond, mais je ne peux pas cautionner la forme », faisant référence aux fermetures musclées d’entreprises. Il aurait été intéressant que ceux-là donnent l’ombre de l’ébauche de l’esquisse du soupçon d’une piste à suivre qui ait la moindre chance de faire plier ce gouvernement d’ultra-droite et le grand patronat de Guadeloupe particulièrement archaïque et réactionnaire, dans l’intérêt du citoyen. Ça viendra peut-être un jour, on ne peut que le souhaiter.







2° De l’importance du rapport de force social

En attendant, c’est en frappant cette hydre à deux têtes au seul endroit où ça lui fait mal, à savoir l’économie, que des avancées significatives ont été obtenues. C’est le rapport de force légitimé par un soutien populaire sans précédent qui a finalement obligé Etat et patronat à négocier dans un premier temps, à trouver des solutions dans un second temps et à s’engager à les appliquer dans un troisième temps. Mais dès que le LKP a levé la mobilisation, dès que la pression sociale ne s’est plus faite sentir, le statu quo a repris ses droits et les belles promesses sont restées lettres mortes. Pourtant, c’est Ceci dit, la Guadeloupe a certes connu une véritable violence : elle a été initiée par les gendarmes mobiles au barrage de Poucette contre des manifestants désarmés et pacifiques et cela après un mois de mobilisation historique où gouvernement et patronat n’ont eu de cesse de jouer le pourrissement de la situation avec le résultat qu’on sait… la violence qui a répondu à la violence policière n’a pas été le fait du LKP mais de cette jeunesse marginalisée, si durement touchée par le chômage et pour qui le LKP a essayé d’entrouvrir des perspectives sociales… le LKP avait d’ailleurs réussi à la calmer au début du mouvement, alors que les jeunes des quartiers populaires commençaient à brûler poubelles et carcasses de voiture, voire à s’affronter avec la police. Il les avait convaincus de l’utilité de la lutte pacifiste, mais après un mois sans rien obtenir que des coups et des injures racistes, il était prévisible que les jeunes seraient moins réceptifs aux discours de raison de leurs aînés. C’est même à se demander si Sarkozy n’a pas tenté de nous rejouer le coup du pompier pyromane comme il avait fait en multipliant les provocations en banlieue avant les élections présidentielles (souvenez-vous du karsher) pour mieux après se poser en pacificateur musclé. Ça lui avait plutôt bien réussi, dans la foulée il est passé de ministre de l’intérieur à président de la république.
ce même gouvernement qui avait fustigé les méthodes du LKP et appelé au dialogue social. D’ailleurs, Nicolas Sarkozy si prompt à mépriser les actions syndicales (« quand il y a une grève en France, plus personne ne s’en aperçoit ») le prône régulièrement comme méthode de travail. L’expérience a montré que sa conception en la matière est pour le moins limitée. Elle consiste à rééxpliquer autant de fois que nécessaire au peuple sans doute trop idiot pour comprendre du premier coup, l’utilité de ses réformes. Si les Français s’opposent à tel ou tel point, ce n’est pas parce qu’ils ont compris qu’il était contraire à leur intérêt, non, c’est parce qu’on le leur a mal expliqué, d’où l’intérêt du dialogue social pour leur faire entendre raison. En fait ce gouvernement ne négocie que s’il y est contraint, autrement il impose.






3° LKP et non-violence

Si le LKP a été exemplaire pendant ces 44 jours, c’est bien dans la non-violence en dépit d’une situation sociale plus qu’explosive (la Guadeloupe est la région européenne (sic) qui compte le plus fort taux de chômage chez les 15-24 ans, par exemple). Certes il y a eu quelques bousculades et mots malheureux quand certaines entreprises ont été fermées manu militari mais quel mouvement social peut s’enorgueillir d’avoir organisé autant de manifestations rassemblant plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les centre-villes sans que le moindre débordement, la moindre dégradation ne soit constatés ?! On dira ce qu’on voudra du service d’ordre patibulaire dirigé par le non moins souriant Michel Madassamy, n’empêche qu’il a parfaitement joué son rôle.





 








4° Le rôle de la police dans l’escalade de la violence

&amp;lt;!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --&amp;gt; La façon dont les forces dites de l’ordre ont géré les émeutes de février 2009 en Guadeloupe est plus que discutable. Il y a déjà eu la répression au barrage de Poucette comme je l’ai déjà mentionné. Elle est partie d’une vile provocation policière conduite en personne par un homme qui s’est avéré être un des plus hauts responsables policiers de l’archipel (à ce sujet lire cet article publié en mars sur Chien Créole : http://chien-creole.blogspot.com/2009/03/lhomme-de-lombre.html).



Le directeur général adjoint de la police de Guadeloupe a été formellement identifié par Alex Lollia et d'autres militants présents ce jour-là comme étant à l'origine de la provocation qui allait entraîner la répression du barrage de Poucette (photo FG)




Elle a conduit aux insultes racistes et au passage à tabac de manifestants qui loin d’opposer de la résistance, cherchaient à fuir par la mangrove. En réaction à ça, on a assisté à des scènes d’émeutes et de pillage le soir même. L’usage de gomme-cognes (munitions en caoutchouc non-léthales mais qui pénètrent dans la peau et font de sérieux dégâts) pour réprimer sans sommation les jeunes qui pillaient certains magasins de Pointe-à-Pitre a provoqué un terrible malentendu. Au lendemain du meurtre de Jacques Bino, j’avais publié le témoignage d’un jeune de ces quartiers difficiles qui revenait un petit peu sur la chronologie des événements. Il expliquait que le premier soir, les émeutiers n’étaient pas armés mais que la BAC leur ayant tiré dessus "à balle réelle" « comme des lapins », ils s’étaient alors armés pour le second soir (lire http://chien-creole.blogspot.com/2009/02/un-jeune-temoigne-alors-que-beaucoup.html) En réalité, le premier soir, aucun jeune n’avait été touché par balle réelle, mais le simple fait d’y croire avait plongé la Guadeloupe dans une escalade de la violence.






Voici un exemple de marque laissée par une gomme-cogne. Le jeune qui l'a reçue a du subir une opération pour extraire la balle (photo FG)




Sans compter que cette répression n’avait pas été exempte de bavure comme en témoigne la chanson du populaire rappeur Edson X, lui-même atteint à la cuisse, dont Chien Créole avait publié les paroles en français (lire http://chien-creole.blogspot.com/2009/03/fait-divers-2009.html)






5° Manque de courtoisie et mondialisation

Pour en revenir au LKP, les incivilités constatées lors de la fermeture de certaines entreprises sont certes condamnables (certains syndicalistes de la base seraient bien inspirés de suivre un séminaire sur la courtoisie et le savoir-vivre pendant les conflits sociaux) mais il faut les relativiser en prenant en considération la violence terrible qui est faite aux travailleurs depuis des années. Ça ne concerne pas seulement la Guadeloupe, ni même la seule France : c’est une agression à l’échelle planétaire qu’on appelle mondialisation mais qu’on devrait plutôt appeler offensive néolibérale généralisée et qui revêt les oripeaux de la modernité pour mieux nous ramener aux conditions de vie et de travail du XIXème siècle. Elle se traduit en France (départements français d’Amérique compris) par une politique aux effets dévastateurs en premier lieu pour les couches populaires, mais qui n’épargne pas les classes moyennes non plus.







A suivre…




FRédéric Gircour



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