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ce blog d'informations relate des faits et des opinions très diverses dans le respect du cahier des charges du...
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Par djamazz, le 24.11.2009
et pour appuyer ces propos, avez-vous un argument ?...
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Par Raph, le 24.11.2009
bof, tous ces imposteurs seront bientôt très éprouvés par dieu, la majorité d'eux disparaitra, leur monde maud...
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Par gg, le 01.11.2009
ron paul ? un autre robot de la haute finance ?
on s inquiete de briser le dollard et les vies humaines qu o...
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Par justicier, le 19.10.2009
c est l horreur commise par ces monstres genocidaires qui emploient tous les moyens pour exterminer les pauvr...
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Par justicier, le 16.10.2009
les pays d’afrique et d’amérique latine ont-ils d’autres choix que de compter sur eux-mêmes? de savoir placer ...
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Par Saïd LOUKIL, le 11.10.2009
salam ! la grandeur humaine chez certains hommes celebres n a rien a voir avec leurs origines !! dieu guide v...
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Par justicier, le 09.10.2009
didier votre commentaire temoigne de votre humanisme et votre sens de justice ! faut agir autour de vous pour ...
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Par justicier, le 09.10.2009
salam !! parler d honneur avec des sionistes ?? des gens depourvus de tout humanisme ; des monstres maudits ...
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Par divine, le 09.10.2009
bonjour,
je suis francais et j'ai honte des positions politique de mon pays, ils ne pense pas plus loin que...
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Par didier, le 27.09.2009
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Date de création : 04.10.2007
Dernière mise à jour :
24.11.2009
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articles

Ils parlent même tout le temps, du matin au soir, du soir au matin, du lundi au dimanche. Et partout : dans la presse écrite, à la télévision, à la radio, sur Internet. Ils ne se taisent jamais : c’est à cela, aussi, qu’on les reconnaît. Quiconque a fait le pari un peu fou de traverser toute une semaine sans se cogner sur Jacques Attali ou Bernard-Henri Lévy à tous les coins de médias sait, pour avoir fait là l’amère expérience de l’échec, qu’un tel défi est impossible à relever.
Ils font partie du paysage, et certains sont là depuis très, très, très longtemps : on est pris de vertige, quand on réalise que l’homme n’avait pas encore marché sur la lune quand Alain Duhamel a écrit sa première chronique, en… 1963.
Loin – très loin – des contingences des petites mains du journalisme, les éditocrates se sont érigés en crème de l’aristocratie médiatique, en élite au sein de l’élite, soigneusement cadenassée. Où l’on n’entre que par cooptation, après avoir montré patte blanche. Après s’être coulé dans le moule d’une complète adhésion aux dogmes de l’époque. Après avoir pieusement psalmodié, parmi d’autres mantras, qu’il n’y a aucune alternative à la loi absolue du marché – celle du renard libre dans le poulailler de la concurrence « libre et non faussée »…
Car on ne naît pas éditocrate. On le devient à force d’application, au prix de l’abandon de toute velléité de penser par soi-même et d’une soumission absolue à l’air du temps. L’itinéraire d’un Philippe Val, passé en quelques années de la direction de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, où il moquait avec délectation les « amis de Bernard-Henri » (Lévy), à celle de France Inter, où il se compte au nombre des bons amis de « Bernard-Henri », est à cet égard exemplaire.
Omniscients, les éditocrates ont un avis sur tout (et l’obsession de le faire partager au plus grand nombre). Ils peuvent, avec la même assurance, disserter un jour de la crise financière – péripétie incontestablement regrettable, mais qui ne saurait au fond remettre en question l’excellence du modèle capitaliste –, puis le jour d’après de la disparition de Michael Jackson ou de l’urgente nécessité d’économiser l’eau du robinet, puis encore, le surlendemain, de la guerre d’Afghanistan – d’où les troupes d’occupation de l’OTAN ne sauraient se retirer sans exposer l’Occident à de pénibles périls.
Interchangeables, les éditocrates parlent surtout d’une seule et même voix, pour dire tous (presque) la même chose. Et pour cause : par-delà d’éventuelles nuances dans l’expression de leurs opinions – question de forme – ils sont, au fond, d’accord sur (presque) tout, dans un unanimisme qui transcende les appartenances politiques. Quand l’un, Laurent Joffrin (de Libération), dénonce par exemple l’« État obèse », un autre, Ivan Rioufol (du Figaro), prétendument calé à l’autre extrémité de l’échiquier politique, fustige quant à lui l’« État-mamma ». En vrac, ils stigmatisent le « modèle social français » (évidemment) coûteux et inefficace, les « privilèges » de toutes sortes (surtout ceux des fonctionnaires) – et gémissent, dès que sa population met un bout d’orteil dans la rue, que la France, rongée par d’ancestrales passions révolutionnaires, est « impossible à réformer ».

Ils se répondent, dans un même chœur, pour déplorer des entraves à l’esprit de libre entreprise qui n’existent que dans leurs imaginations. Et ainsi de suite : quand l’un, Nicolas Baverez, qui a conseillé Nicolas Sarkozy, observe, choqué, que le Parti socialiste français « n’a pas fait son Bad Godesberg » [2], un autre, Bernard-Henri Lévy, qui a conseillé Ségolène Royal, déclame, comme en écho, qu’il faut pour le Parti socialiste français, « plutôt vite que tard, […] un vrai Bad Godesberg, un Bad Godesberg bien solennel » [3].
Et tous de tomber d’accord, à l’heure où le chef de l’État français – Nicolas Sarkozy, tel qu’en lui-même – juge qu’il y a tout de même « trop de musulmans en Europe » [4] pour considérer que l’islam pose en effet de sérieux problèmes à l’Occident. Ce qui leur donne souvent l’occasion de tirer la « sonnette d’alarme » et de clamer à tout bout de champ que « la République est menacée par le communautarisme ». Frissons garantis…
Bien évidemment : les éditocrates s’érigent en prétendus « briseurs de tabous », en courageux pourfendeurs du « politiquement correct » et de la « pensée unique », alors même qu’ils sont les plus éminents représentants du conformisme intellectuel et politique le plus étroit.
De fait, par une permanente réinterprétation des mêmes psaumes, par la récitation, jour après jour, des mêmes vraies-fausses évidences, par le développement obsessif des mêmes clichés mensongers, ils fabriquent, en permanence, du consentement [5] : ils entretiennent un public captif dans la résignation, dans l’acceptation passive d’un système où le salarié ne trouve pas forcément son compte, mais dont eux-mêmes n’ont, certes, guère à se plaindre.
Pour ce faire, ils biaisent continuellement la réalité, la tordent et la contrefont au besoin, pour mieux la faire entrer dans leur cadre idéologique : les éditocrates tiennent le fait vrai pour quantité négligeable. Mais ils sont leurs propres arbitres et jouissent par conséquent d’une totale impunité. Ils peuvent donc, très librement, raconter n’importe quoi, se ridiculiser même, lorsque, découvrant soudain les menus travers du capitalisme financier, ils font mine de brûler – à très petit feu, il est vrai – ce qu’ils ont toujours adoré : jamais cela ne les disqualifie. Puis ils ont pour eux cet atout, qui les protège des affres du doute : ils ne connaissent pas la honte. De sorte qu’ils continuent à « donner le la » du prêt-à-penser médiatique.
On trouvera, dans les pages qui suivent, les portraits de dix de ces folkloriques personnages. D’autres que ces dix-là (point si nombreux toutefois, tant l’éditocratie est concentrée) auraient certainement eu toute leur place dans cette galerie. Comme Jacques Julliard, du Nouvel Observateur, minutieux artisan autrefois de la « deuxième gauche », devenu le témoin consterné (mais consentant) de la débâcle entraînée par le ralliement au marché des socialistes. Ou l’inévitable Alain Minc, rescapé de tout, ami autoproclamé des grands et des puissants, qui se présente, sans rire, comme le « dernier marxiste » de France. Et quelques autres encore : l’inimitable Alain-Gérard Slama. L’inénarrable Bernard Guetta. La pétulante Caroline Fourest. Liste non exhaustive…
Mais dix faisaient un compte rond et, on l’espère, une divertissante photographie du pays des faiseurs d’opinion.

[1] Mis à part le petit dernier, le quadra Christophe Barbier.
[2] Le Point, 16 décembre 2004. Bad Godesberg est le nom du congrès du Parti social-démocrate allemand, qui décida sa rupture avec le marxisme en 1959.
[3] Bernard-Henri LEVY, Ce grand cadavre à la renverse, Grasset, Paris, 2007.
[4] Comme l’a révélé le 14 novembre 2007 Jean Quatremer sur son blog.
[5] Noam CHOMSKY et Edward HERMAN, La Fabrication du consentement. De la propagande médiatique en démocratie, Agone, Marseille, 2008
La mutation du virus a été en premier constatée en Ukraine ou en à peine 1 mois de pandémie, on totalise déjà 1 636 000 infections pour un total de 388 morts par infection pulmonaire virale aigüe.
http://en.rian.ru/exsoviet/20091124/156960614.html
Episode 1 : En Aout 2008, Joseph Moshe, agent du Mossad et expert en arme biologique, annonce sur une radio Américaine que Baxter s’apprête à libérer à partir de son usine en Ukraine, une « réplique » du virus de grippe de 1918, prétextant que le virus a muté.
http://www.alterinfo.net/Baxter-a-l-origine-d-un-virus-mortel-en-Ukraine_a38745.html
Episode 2: le 30 Octobre au soir, des Ukrainiens observent de petits avions volant à basse altitude au dessus des grandes villes, pulvérisant une substance aérosol inconnue. Plus de 200 000 Ukrainiens sont infectés par jour par un nouveau virus inconnu, provoquant au quotidien une vingtaine de décès.
http://www.alterinfo.net/Panique-en-Ukraine-substance-inconnue-puverisee-au-dessus-des-villes_a38747.html
Episode 3 : L’OMS envoie le 2 Novembre une équipe d’experts prélever des échantillons sur les patients infectés par le virus inconnu. Le virus a été testé en laboratoire en Ukraine et s’avère négatif au H1N1.
http://www.alterinfo.net/Mysterieux-virus-en-Ukraine,-l-OMS-analyse_a38758.html
Episode 4: 3 semaines plus tard, toujours pas de réponse de l’OMS !!!! le 16/11/09, le Dr. Victor Bachinsky, Docteur en Médecine et coroner dans la région de Chernivtsi en Ukraine a identifié le virus comme étant un « mélange de H1N1 et de ParaInfluenza », les poumons noir comme du charbon de bois des patients décédés, ne laissent plus aucune place au doute que la souche de ce virus est différente de celle du virus H1N1.
http://www.alterinfo.net/Nouvelle-Souche-identifiee-en-Ukraine_a39348.html
Episode 5: Le LENDEMAIN, le 17/11/09, l’OMS publie son bulletin n°2 sur l’Ukraine, stipulant que le virus n’a pas muté en Ukraine et que la souche serait toujours la souche pandémique. Ce qui est totalement contradictoire avec la réalité du terrain et avec les analyses de nombreux scientifiques.
http://www.alterinfo.net/OMS-le-Virus-en-Ukraine-est-le-H1N1!!!!_a39426.html
http://www.who.int/csr/don/2009_11_16/fr/index.html
Episode 6: Les mêmes événements se produisent en Pologne, des témoins rapportent avoir vu de petits avions voler à basse altitude, quelques jours plus tard, une forme de pneumonie bubonique aigüe fait son apparition en Pologne et on commence à compter les premiers morts, toujours le même diagnostic post-mortem sur les victimes: « poumon noir imbibé de sang »
http://www.alterinfo.net/Avions-volant-a-basse-altitude-en-Pologne-nouveaux-cas-de-peste-pneumonique_a39512.html
Episode 7 : l’OMS publie le 23/11/09 son bulletin n°17, annonçant une mutation de virus H1N1 en une forme qui va plus en profondeur au niveau des poumons, et pouvant selon les sujets tuer en quelques jours par hémorragie pulmonaire aigüe. Le plus drôle dans ce bulletin c’est qu’il contredit totalement le précédent bulletin, de plus il annonce en vrac une mutation du virus OBSERVEE DEPUIS AVRIL aux USA, en Chine, en Ukraine, en Norvège, au Japon, au Mexique, au Brésil…
D’un seul coup la mutation du virus n’est plus seulement rattaché à l’Ukraine, mais semble venir simultanément de plusieurs pays à travers le globe, alors que jusqu’à présent les autorités gouvernementales des pays concernées et l’OMS n’ont pas prononcé un mot pour déclarer une quelconque mutation du virus dans ces pays là, ni pour signaler la moindre victime d’hémorragie pulmonaire.
Voila comment d’un seul revers de main, l’OMS a balayé toutes les histoires précédentes (l’épisode 7 a balayé les 6 épisodes précédents, comme s’ils n’avaient jamais existé), rachetant une légitimité naturelle à la mutation du virus H1N1 que l’OMS et Big Pharma nous faisaient depuis si longtemps miroiter.
Voila on y est, le virus H1N1 a muté un peu partout dans le monde et voila qu’on nous présente cela comme si de rien n’était dans les articles d’aujourd’hui, faisant fi que jusqu’à présent aucune allusion n’a été faite concernant la mutation du virus H1N1, et aucune victime d’hémorragie pulmonaire aigüe n’a été signalé comme étant lié à la mutation du virus H1N1 (excepté en Ukraine).
Selon un article du jour, on dénombre aujourd’hui 670 morts du nouveau virus H1N1 mutant en Europe.
http://ecdc.europa.eu/en/healthtopics/Documents/091123_Influenza_AH1N1_Situation_Report_0900hrs.pdf
Les bruits courent que le virus mutant est également passé aux USA, en Iowa.
http://www.infowars.com/has-hemorrhagic-black-lung-arrived-in-america/
Bravo à l’OMS et aux gouvernements complices d’avoir réussi à brouiller les pistes concernant l’origine de cette mutation du virus H1N1.
L’OMS a d’un seul coup switché son mode de communication, reconnaissant du jour au lendemain une mutation du virus un peu partout dans le monde, leur but est de faire comme si c’était un phénomène mondial, qui ne soit pas propre à un pays en particulier, comme ce fut longtemps le cas avec l’Ukraine.
Il est intéressant d’analyser l’attitude de nos médias et de nos gouvernements depuis le début de cette pandémie, afin de comprendre ce qui se passe actuellement avec la mutation du virus et ce qui risque d’arriver plus tard.
Pendant des mois, les médias officiels se sont évertués à créer la confusion la plus totale autour de la pandémie, du vaccin, des mesures gouvernementales….les médias nous ont donné l’image d’un gouvernement incompétent, qui a mal organisé son plan contre la pandémie, qui aurait même des connivences avec les entreprises pharmaceutiques, ayant dépensé 800 millions d’Euros en vaccin contre un virus H1N1 totalement innofensif, pendant ce temps les méchants médias alternatifs ont eu le champ libre et ont profité de l’« absence » du gouvernement pour propager la panique dans la population, comme quoi le vaccin serait bien plus dangereux que le virus lui-même. Les vilains ont semble-t-il rempli leur mission, car c’est bien connu les médias alternatifs ne sont que des affabulateurs ringards qui jouent sur les peurs pour faire entendre parler d’eux (voila le discours des glorieux médias pro-gouvernementaux).
Hier en regardant l’émission « Mot Croisé » avec Yves Calvi(tie), il semblerait que l’on soit entrée dans une nouvelle phase du plan orchestré par l’OMS et reproduit par tous les gouvernements en fonction de l’agenda qu’ils suivent.
La nouvelle image donnée est que le gouvernement a repris la main, Roselyne Bachelot, avec un air de fierté qu’elle a eu beaucoup de mal à cacher, a triomphalement damé le pion à la méchante Michèle Rivasi, seule à représenter ce qu’ils ont baptisé comme étant « le lobbie anti-vaccin ».
lobbie de quoi ? Pour qu’il y ait un lobbie il faut qu’il y ait un de l’argent derrière, ici, pas d’argent pour les anti-vaccins.
Roselyne a pris grand plaisir à détruire les nombreuses théories conspirationnistes du Web, soigneusement dénaturées de leurs contextes et de leurs sens par le fidèle et très dévouéYves Clavi. Roselyne a nié que les adjuvants sont dangereux, a ignoré qu’il existe un rapport entre le Squalène et le Syndrome de la Guerre du Golfe (c’est pourquoi le vaccin US ne contient pas de Squalène), a nié le danger du Thimerosal (Mercure), a refusé de reconnaître que le vaccin a subi très peu de tests en laboratoire et qu’il est donc moins sûr ne serait-ce que pour cette raison.
Foutage de gueule ultime, Roselyne était très fière de nous dire que contrairement aux USA, la France n’a pas signé de close protégeant les producteurs de vaccins contre d’éventuels désagréments liés au vaccin.
Titillée la dessus par l’excellente Michèle Rivasi, Roselyne Bachelot a été obligé de reconnaitre en fin de compte la vérité, que les entreprises pharmaceutiques peuvent seulement être poursuivi en cas de défaillance du vaccin, mais en aucun cas, ils ne pourront être blâmé concernant d’éventuels effets secondaires, alors que c’est bel et bien la qu’on les attends.
Donc, exactement comme aux USA, personne ne pourra porter plainte contre les entreprises pharmaceutiques s’il subit des complications, graves ou pas, suite à sa vaccination.
D’autre part, à voir le casting de l’émission, Michèle Rivasi, Roselyne Bachelot, Yves Calvitie, Michel CHASSANG, Patrick PERETTI-WATEL, Jean-François DELFRAISSY et Jean-Daniel FLAYSAKIER, on se retrouve avec une unique personne en le nom de Michèle Rivasi, totalement diabolisée, neutralisée et rabaissé, contre 6 autres se relayant la parole et l’interrompant dès sa moindre prise de parole.
Soyons sérieux, cette émission semble à 100% taillé pour mettre dans l’esprit des Français que le gouvernement a repris la main concernant la pandémie, les pauvres Français n’auront plus à s’égarer sur les vilains sites d’informations alternatives, qui ne comprennent rien à rien et qui ne sont que des marchands de peur. Si vous n’êtes pas arrivé par vous-même à cette même conclusion, le bon sociologue Patrick PERETTI-WATEL est la pour vous expliquer comment vous avez perçu les choses et comment vous devez les percevoir, donc pas d’inquiétudes.
Pour en revenir à un cadre plus général, il est extrêmement important de remarquer que les médias officiels ont minimisé au minimum la nouvelle très sérieuse et inquiètante d’une mutation du virus H1N1 vers une forme plus létale. Quasiment aucun média n’a repris l’information, ce qui semble très bizarre étant donné la gravité de cette nouvelle.
Comme nous le savons tous, les médias officiels fonctionnent sur ordre et ne sont pas des médias libre de parole, ils ne sont qu’un moyen de communication privilégié pour permettre aux élites d’imposer leurs vues, leurs politiques, … leur vérité fabriquée de toute pièce, à l’ensemble des populations.
On peut donc, sans trop prendre de risque, penser que les médias officiels à travers le monde minimisent, voire ignorent délibérément la mutation du virus H1N1. Il n’est pas encore temps selon le plan initial de l’OMS et Big Pharma de profiter de cette information pour faire avancer leur « opération pandémie ». L’heure n’est pas à la panique pour le moment.
En effet, le taux de mortalité du virus H1N1 mutant se situe entre 0.5 et 0.7% des personnes infectées, ce qui donnerait un nombre de 10 000 décès en Ukraine, nous sommes très loin de ce chiffre avec moins de 400 morts jusqu’à présent déclarés en Ukraine.
Beaucoup de rapports venant d’Ukraine indiquent qu’un grand nombre de décès n’ont pas été comptabilisés comme étant dus à la nouvelle souche du virus H1N1, ceci vient confirmer qu’il existe bel et bien un trucage des résultats en Ukraine pour minimiser le nombre de mort.
La stratégie dictée aux gouvernements par l’OMS est pour le moment de minimiser au maximum le nombre de décès dus au nouveau virus, de parler le moins possible de la mutation du virus, d’attendre que l’OMS déclare successivement que la souche mutante s’est propagée tous les jours dans un nouveau pays. Une fois la mutation ayant officiellement atteint la totalité du globe, les médias et les gouvernements se mettront à donner les vrais chiffres concernant le nombre de décès du nouveau virus H1N1. Une compagne de terreur suivra pour convaincre les dernies récalcitrants.
Cette période risque de coïncider avec le gros de l’arrivée des vaccins, ce qui peut varier d’un pays à l’autre. En France cela est prévu entre fin Décembre et Janvier, la première vague de vaccination se terminant à la mi-Février, leur marge de manœuvre est donc assez grande pour ajuster leur timing le moment venu.
[http://www.infowars.com/hold-off-on-calling-this-pandemic-overblown-or-a-dud-just-yet/]url: http://www.infowars.com/hold-off-on-calling-this-pandemic-overblown-or-a-dud-just-yet/
Au final, le vaccin quoique “dangereux” ne semble pas destiné à décimer les populations, il a déjà rempli son objectif en rapportant des milliards de dollars aux fabricants de vaccins, utiliser le vaccin contre la nouvelle souche du virus est totalement inutile, voire empirerait les choses, affaiblissant davantage votre système immunitaire sans apporter de contreparties. La panique créée par un virus mutant, plus létal, pourrait server à réduire directement la démographie, ou du moins pourrait servir de vecteurs pour les élites pour atteindre leurs objectifs eugénistes.

Torture en Afghanistan - L'homme crédible | |
Mondialisation.ca, Le 23 novembre 2009 | |
Il va sans dire qu'une enquête publique s'impose dans le dossier des prisonniers afghans. En dépit des dénégations conservatrices, les allégations du diplomate Richard Colvin sont suffisamment solides pour aller au fond des choses. On ne peut se satisfaire de la défense d'un gouvernement qui jette l'opprobre sur ceux qui veulent lui ouvrir les yeux. | |
Un rapport révèle l’utilisation des détenus palestiniens pour des expérimentations médicales israéliennes | |
Mondialisation.ca, Le 23 novembre 2009 | |
Un rapport palestinien révèle qu’Israël se sert des prisonniers palestiniens comme cobayes pour tester de nouveaux médicaments produits par les laboratoires du Ministère israélien de la Santé. Il y a plusieurs années, plusieurs organismes médicaux ainsi que des institutions de santé et humanitaires avaient mis en garde contre les sévices infligés aux prisonniers palestiniens par la conduite de tels tests. Le Ministère palestiniens aux Affaires des Prisonniers a rapporté que « parce que cette question refait surface, elle soulève beaucoup d’inquiétudes parmi les prisonniers palestiniens et leurs familles, qui sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants et pour leur santé dans les prisons israéliennes. » Le rapport explique qu'aujourd'hui, ce n’est pas plus la négligence médicale, le manque de médicaments, la malnutrition et les soins médicaux sommaires fournis aux prisonniers – en dépit de l’importance de tous ces faits – que l'on redoute, mais le manque de respect des normes humanitaires par les services médicaux israéliens. Le rapport souligne également que cette situation est incompatible avec l’éthique fondamentale de la profession médicale, qui consiste essentiellement dans le fait que le but de la mission d’un médecin est de sauver la vie du patient et de soulager la douleur qui peut affecter sa santé mentale et physique. Dans une recherche spéciale réalisée par la Fondation de Solidarité Internationale (ISF) sur cette question, le rôle des médecins israéliens dans les prisons de l’occupation est résumé en trois fonctions principales qui contreviennent à l’éthique de la profession, notamment par l’extorsion d’aveux des prisonniers par l’usage de la force. - La première tâche du médecin est de remplir un formulaire spécial sur l’état du détenu, appelé « formulaire de condition physique », où le médecin identifie les faiblesses physiques initiales du corps du détenu palestinien après avoir procédé à quelques tests préliminaires. Puis il informe le service d’investigation des résultats qui seront ensuite utilisés pour faire pression sur le captif pour le forcer à avouer. - La deuxième tâche est de masquer les effets de la torture et des abus sur le corps du prisonnier avant toute comparution devant un tribunal ou toute visite des organisations humanitaires ou des droits de l’homme. - Quant à la troisième tâche, elle est de faire des prélèvements sur le détenu et d’utiliser le centre médical de l’administration pénitentiaire pour transférer des informations sur les détenus grâce à ces tests cliniques. La tâche la plus grave menée par ces médecins, soulignée par l’ISF, est l’utilisation des prisonniers palestiniens pour tester des médicaments israéliens et des ingrédients médicaux. L’article signale que ces essais et ces test ne sont pas conduits par la prison ni par les services d’investigation, mais par le Ministère de la Santé israélien qui est impliqué dans la supervision, le suivi et l’élaboration d’études scientifiques sur la réponse des détenus à ces médicaments, produits de parapharmacie, seringues et produits chimiques qui leur sont proposés. Le Ministère de la Santé israélien opère de tels actes au sein de la chaîne normale de l’organisation israélienne, comme l’utilisation d’animaux de laboratoire, qu’il considère comme des actes scientifiques légitimes. Selon le rapport d’ISF, Dalia Isaac, membre du Parlement israélien et présidente de la Commission de réforme parlementaire de la science, avait révélé auparavant, lors d’une session de la Knesset, le trafic de 1.000 tests de médicaments non officiels sur des prisonniers palestiniens et arabes dans les prisons israéliennes. Des magazines étrangers et occidentaux ont révélé que la plupart de ces expérimentations sont généralement effectuées sur des prisonniers palestiniens et arabes qui sont ignorés par leurs gouvernements, et ceux qui ne reçoivent pas de visites régulières de leurs parents ou des organisations pour les droits de l’homme pendant leur détention. Ceci garantit la confidentialité de ces essais et permet aux Israéliens d’éviter les accusations de sévices.
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Le sens d’une visite
23 Novembre 2009
Les patrons français du Medef viennent en Algérie avec «beaucoup de projets d’investissements», a cru bon de préciser l’ambassadeur de France en Algérie. Quelque 70 chefs d’entreprises françaises sont venus en effet nous rendre visite. Leur séjour est prévu jusqu’à mardi prochain. On aurait pu dire qu’enfin ils se décident à investir en Algérie si ce n’était pas la millième fois que ce refrain nous est servi. Pourquoi serait-il différent cette fois? Faut-il à des investisseurs d’agir massivement, en groupe ou pas du tout? L’ambassadeur de France semble y avoir répondu par avance en déclarant que cette délégation de patrons français «n’est pas une mission politique». Sauf qu’elle y ressemble. Il suffit de continuer à suivre les arguments de Son Excellence l’ambassadeur. Ils viennent, poursuit-il «pour se faire expliquer, décrypter la loi de finances complémentaire». Mais se faire expliquer quoi? Le contenu de la loi qui est publiée dans le Journal officiel algérien? Il leur aurait suffi de consulter la version en langue française. Elle existe. Quant à «décrypter» la langue française et à des Français de surcroît, là, il y a vraiment de quoi perdre son latin. Le peu qui en reste.
On aurait peut-être admis qu’une telle démarche soit entreprise par des patrons d’autres pays mais pas des français. Tout de même. Qui mieux que les Français pour connaître l’Algérie, son sol, son sous-sol, ses potentialités? Qui mieux que les Français pour connaître les Algériens? Soutenir le contraire après leur «séjour» de 132 ans chez nous, n’est pas sérieux du tout. Soutenir qu’ils ne connaissent pas leurs anciens «départements» lorsque la France allait de Dunkerque à Tamanrasset, est aussi insensé. D’ailleurs, ils ont plus d’archives sur notre pays que nous, pour les avoir emportées en 1962. A tel point qu’ils pourraient nous apprendre plus sur ce qu’ils ont fait dans notre propre pays que ce que nous en savons. Sans compter que le «cordon ombilical» tarde à se cicatriser et disparaître. Non, franchement, il est difficile de nous faire admettre que la délégation du Medef vient pour prospecter le marché algérien. Rien de ce que nous possédons, de ce que nous faisons, de ce que nous allons même faire ne leur échappe.
Que pourrait-il rester comme raisons pour expliquer ce «voyage organisé»? Si l’on relève qu’il s’effectue au moment où notre projet de loi de finances 2010 est discuté au Parlement, on peut y voir une manière d’essayer de nous persuader de «corriger» la loi de finances complémentaire 2009. Que ce ne sont pas de simples patrons mais de véritables «avocats» de leurs compatriotes de la Région marseillaise, qui ne se consolent pas d’avoir perdu la «poule aux oeufs d’or». Dans ce cas, la plus efficace manière de les aider, serait pour la délégation du Medef de cesser de «discourir». Il nous faut du concret. Des investissements productifs. La procédure à suivre est claire. Il suffit de la suivre. Nul besoin pour cela de grande délégation. Ni de trompettes. Comme cela se fait dans tous les pays du monde. Pourquoi vouloir faire compliqué quand tout est simple?
Zouhir MEBARKI
l'Expression DZ



Feuilleton d’été|lundi, 6 juillet 2009 | par Marion Gay , Monsieur B.
Bakchich relate la saga des vrais-faux dinars de Bahreïn, qui constitue à ce jour la plus grosse affaire de contrefaçon monétaire du XXe siècle. Premier épisode aujourd’hui avec l’ex-conseiller spécial du président tchadien.
La plus grosse affaire de contrefaçon monétaire connue du XX ème siècle n’en finit pas d’embarrasserla justice française. Les faits -l’impression en Argentine de vraies-fausses coupures de 20 dinars de l’Etat du Bahreïn, pour une valeur de 350 millions de dollars, puis leur écoulement partiel- remontent à 1998.
Instruite à Paris sur plainte de l’autorité monétaire du Bahreïn, l’affaire n’a toujours pas été jugée. Une première audience -avortée- s’est tenue le 16 janvier 2007 devant la 12ème chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Pourquoi vrais-faux dinars ? Lorsqu’une masse de ces billets made in Argentina, initialement considérés comme authentiques, ont été changés en juin 1998 en Europe et au Proche-Orient, l’économie de ce riche état insulaire du golfe arabo-persique a failli s’effondrer. En catastrophe, le Bahreïn a dû démonétiser sa coupure de 20 dinars, la plus grosse, d’une valeur de 55 dollars.
Bakchich, en exclusivité, relate cette saga, en s’appuyant notamment sur les révélations que nous a faites, face caméra, Hassan Fadoul Kittir, l’un des principaux protagonistes identifiés de cet imbroglio, à l’époque conseiller spécial du président tchadien Idriss Déby. M. Fadoul explique avoir été chargé de superviser la fabrication des vrais-faux billets en Argentine, s’être occupé de leur acheminement au Tchad, puis de vaines tentatives pour les écouler au Nigeria et en France.
En parallèle, un ressortissant marocain,Hicham Mandari, est parvenu en juin 1998 à changer à Paris et à Beyrouth pour plusieurs millions d’euros des billets de 20 dinars provenant du même lot. Hicham Mandari était un protégé de Farida, la concubine favorite duroi Hassan II (mort en juillet 1999), et secondait le chef de la garde royale,Mohammed Mediouri.
Il reconnaissait avoir dérobé -et encaissé- des chèques tirés sur plusieurs comptes privés appartenant à Hassan II, prétendant ainsi récupérer son dû, car il se présentait parfois comme le fils caché du défunt souverain marocain.
Arrêté à Miami, extradé en France, puis relâché sous contrôle judiciaire, Hicham Mandari a été assassiné en aout 2004 en Espagne. Ni les circonstances, ni les auteurs de ce crime n’ont à ce jour été élucidés par la justice espagnole. Bakchich l’avait rencontré à Miami et à Paris.
Hassan Fadoul Kittir était un « ami de trente ans » duprésident tchadien Idriss Deby, dont il a été plusieurs fois ministre, après que l’actuel président ait chassé, les armes à la main, son prédécesseurHissène Habré. Il a également dirigé la compagnie Air Tchad.
Cette proximité avecle maître de N’djamena a fait de lui la cible d’un groupe d’hommes d’affaires, dont le Tchado-beninois Pedro Lazar, et surtout le dénommé Nozi Mwamba, considéré comme un prochedu défunt président Mobutu, et représentant pour l’Afrique de l’imprimerie de sécurité argentine Ciccone Calcografica. Le contact a donc eu lieu à Paris, en 1997, pendant une escale de Hassan Fadoul. Selon les explications données parHassan Fadoul à la justice française, l’aval d’un chef d’état en exercice était indispensable pour être pris en considération par l’imprimeur argentin.
C’est donc au titre de conseiller spécial et de représentant personnel du président tchadien que Hassan Fadoul a effectué ce voyage en Argentine, au cours duquel il constate la diversité des devises imprimées par Ciccone Calcografica, selon toutes les régles de l’art.
Au retour de sa mission en Argentine, les poches pleines de liasses d’échantillons, Hassan Fadoul rend compteau président Déby, qui est enthousiasmé par ce qui lui apparait comme de lucratives perspectives. Il invite donc à N’Djamena, au palais présidentiel, Nozi Mwamba, le représentant de l’imprimerie pour sceller leur accord.
Initialement, un peu naïvement, Idriss Deby songeait à faire imprimer desFrancs CFA, la devise de l’Afrique centrale francophone. Habilement, Mwamba l’en dissuade et l’amène progressivement à accepter ce qui était sans doute déjà programmé : faire endosser par Deby l’impression de dinars de Bahreïn…
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Surgit un détail capital : le président tchadien apprend lors de la visite de Mwamba qu’il doit débourser 2 millions de dollars pour lancer la fabrication, payer le papier filigrané etc, or il ne dispose pas de cette somme. Tout s’arrange neuf mois plus tard, début mai 1998, lorsquele colonel Kadhafi organise, comme il le fait assez souvent, des prières avec les chefs d’Etat de la région. Il arrive en ces circonstances au chef de la Libye de se montrer généreux à l’égard de ses impécunieux voisins. Cela n’implique nullement qu’il connaisse l’usage réservé à ses dons…
La somme enfin disponible,Hassan Fadoul s’envole immédiatement pourl’Afrique du Sud, où réside M. Mwamba, et lui remet les 2 millions de dollars en main propre. Pour justifier ce voyage à bord de l’avion présidentiel tchadien et ne pas risquer un contrôle de bagages, une mission diplomatique auprès de Nelson Mandela est hâtivement bricolée…
Impatient de recevoir « ses » dinars, le président Débyparle avec son voisin, le président du Niger,Ibrahim Baré Mainassara, de son imminente bonne fortune, dont il le fera profiter.
Au jour J, Idriss Déby, Hassan Fadoul, la garde présidentielle et ses 4 X 4 arrivent àl’aéroport de N’djamena. Mais l’avion, un vieux Boeing 707 cargo affrété en Belgique pour trois rotations Buenos Aires-N’djamena, n’arrive pas. Le premier vol s’est posé àNiamey, capitale du Niger… Il aurait été intercepté sur ordre du président Mainassara.
Les deux dernières rotations se déroulent sans encombre courant juin 1998. Le président Déby est présent à chacun des atterrissages du Boeing belge. Il veille en personne au déchargement et fait acheminer, par les 4X4 de la garde présidentielle, les 40 cartons de chacune des deux rotations, directement dans ses appartements privés au palais présidentiel.
Chaque carton contient 1,5 million de dinars, chaque rotation en apporte donc 60 millions. En définitive 120 millions de dinars sont arrivés au Tchad et 60 millions au Niger. L’équivalent de plus de 350 millions de dollars !
L’aéroport de la capitale tchadienne étant le quartier général del’opération militaire française "Epervier", il est inconcevable que les mouvements du Boeing belge aient pu échapper aux observations des services français.
(A suivre…)
Pressé d’obtenir du cash en échangedes dinars de Bahreïn récemment arrivés au Tchad, le président Idriss Déby fait chauffer son téléphone et trouve à Kano, la capitale du Nord Nigeria, principal centre économique du Sahel, un changeur disposé à recevoir « ses » dinars et à les lui échanger contre des dollars, c’est du moins ce qui est prévu.
Hassan Fadoulse rend par vol spécial sur place avec environ 2 millions de dinars. A Kano, rien ne se passe comme l’imaginait le président tchadien. Le changeur cherche à gagner du temps, il n’a pas sur place l’usage de la devise du Bahreïn, veut expédier les dinars dans leGolfe arabo-persique, où elle devrait être plus facile à monnayer. Et surtout il ne dispose pas de cash, pour payer ce qu’il vient de recevoir.
Fadoul s’impatiente, il est finalement décidé, avec l’approbationd’Idriss Déby, de rentrer au Tchad avec un chèque. Méfiant, Hassan Fadoul prend soin de le photocopier et de confier plusieurs copies à des gens de confiance.
C’est ainsi que Bakchich est en mesure de publier le fac similé de ce chèque, daté du 22 juin 1998.
Dès sa remise à Idriss Déby, le président tchadien convoque Idriss Othman, le directeur de la BDT (Banque de développement du Tchad) et se fait remettre plus d’un milliard de francs CFA. Le patron de la BDT s’empresse d’expédier le chèque à la compensation à Londres.
Ô surprise, le compte n’est pas approvisionné,le chèque est en bois, la BDT menacée de banqueroute !
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La saga des vrais-faux dinars de Bahreïn (IV) - BakchichDans ce quatrième épisode de l’escroquerie du siècle, le président tchadien échoue dans sa tentative d’écouler ses dinars à Paris, puis fait porter le chapeau à son conseiller spécial.
Suite du troisième épisode.
Après sa déconvenue nigériane, le président Déby se tourne vers la France.
Un contact de Pedro Lazar, Jean-Pierre Cheriou, prétendant être un dirigeant de la Banque de France, a fait savoir qu’il pourrait se charger, à Paris, de changer les dinars.
Idriss Déby, qui veut en finir, propose d’expédier l’avion présidentiel, bourré de dinars, avec Hassan Fadoul et le directeur de la BDT (Banque de développement du Tchad) au Bourget. Hassan Fadoul, échaudé, considère que c’est trop risqué.
Il est finalement décidé qu’Hassan Fadoul et Idriss Othman, le directeur de la BDT, vont à Paris par vol régulier.
Accueillis par Cheriou, qui se fait passer pour un représentant de la Banque de France, ils sont conduits dans un bâtiment, à l’époque désaffecté, place du Palais Bourbon, où Cheriou prétend que se déroulent des « opérations spéciales » qu’on ne peut régler au siège de la Banque de France.
Peu convaincus, Fadoul et Othman rembarquent pour N’djamena. Lors de l’enregistrement, l’attaché case dans laquelle le conseiller spécial conserve tous les documents relatifs à l’opération Dinars de Bahreïn lui est dérobé. Hassan Fadoul est désormais convaincu d’être dans le collimateur des services français.
Chirac découvre le pot-aux-roses
Au lendemain de son retour au Tchad, début juillet 1998, Hassan Fadoul accompagne son président dans le nord, à Faya-Largeau. Le soir, aux informations, il apprend la visite, non-annoncée, du chef de l’Etat du Bahreïn à l’Elysée, où il est reçu par le président Chirac. Il en avertit immédiatement Idriss Déby, qui ne s’en inquiète pas. Il avait tort.
Le jour suivant, un samedi, à la préfecture de Faya Largeau, où résident Déby et Fadoul, coup de fil de Michel Dupuch, le patron de la cellule africaine de l’Elysée. Fadoul répond. Dupuch veut d’urgence parler au président Déby.
Celui-ci, qui est dans la pièce, fait signe qu’il ne veut pas prendre la communication. Fadoul raccroche, en prétendant que son président n’est pas là.
15 minutes plus tard, nouvel appel de Dupuch : il sait que le président Déby est sur place, le président Chirac est venu spécialement à l’Elysée pendant le week-end pour s’entretenir avec son homologue tchadien, d’une affaire grave le concernant. Déby finit par prendre la communication. Le soir même, Déby rentre sur N’djamena puis s’envole pour Paris. Le 28 juillet 1998, il est reçu pendant 2 heures à l’Elysée par le président Chirac.
A son retour de France, Deby annonce à son conseiller Fadoul que « tout est découvert » .
Chirac lui a mis sous le nez des photos prises à l’aéroport de N’djamena, lors du déchargement du Boeing belge. Il affirme avoir démenti toute implication dans cette affaire, et avoir, face à Chirac, accusé son entourage. Il demande à son conseiller spécial de porter le chapeau, et lui annonce qu’un décret sera prochainement publié au Journal officiel mettant fin à ses fonctions.