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Dernière mise à jour : 24.11.2009
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Sciences

Interview de Jean-Jack Micalef

Publié le 13/11/2009 à 09:13 par djamazz
Interview de Jean-Jack Micalef

Interview réalisé par moi-même à propos de ma théorie "les nouveaux principes de physique et de cosmophysique" qu'aucun journaliste scientifique n'a voulu jusqu'à ce jour présenter..

L'intégralité des thèses défendues se trouve sur le site :

http://pagesperso-orange.fr/jean-jack.micalef/

Jean-Jacques.micalef@wanadoo.fr Jeudi 12 Novembre 2009


Interview de Jean-Jack Micalef
J. Vous présentez une théorie générale ne physique et en cosmophysique pour le moins peu académique qui ne semble pas rencontrer l’adhésion de la communauté scientifique.
 
 JJM : Certes,  plus les idées nouvelles s’attaquent à la racine des vérités établies, plus elles rencontrent de résistance. Cela me paraît très humain, et il n’y a pas de quoi s’insurger ni mépriser les croyants :
les hommes ont besoin de certitudes pour s’établir dans l’existence. La réaction de l’église contre Galilée m’apparaît dans l’ordre des choses
: on ne s’attaque pas à la religion qui a dominé l’occident pendant 12 siècles en pensant qu’on va vous dérouler un tapis rouge.
 
 J : Il a été de même pour votre théorie alternative ?  
 
 JJM : Oui, j’ai eu droit a pas mal d’insultes ou pire, de l’indifférence. En général, ils me reprochaient de ne pas avoir compris les théories en vigueur, notamment celle d’Einstein.
 
 J : Contre lequel vous vous insurgez ?
 
 JJM : Disons qu’Einstein est le Dieu des physiciens et que le contredire était un acte de pure folie. Je ne pouvais donc être qu’un mégalomane ou quelqu’un qui n’avait rien compris à sa théorie. J’ai essayé d’expliquer que je ne le contredisais pas sur le plan mathématique ni expérimental mais ne faisais que le compléter. En effet, la relativité me semblait reposer sur des bases mal assurées.
 
 J : Par exemple ?  
 
 JJM : Sa théorie du mouvement. On ne comprend pas pourquoi il y a une vitesse limite qui est celle de la lumière. Un photon qui n’a pas de masse ne devrait pas connaître de limite de vitesse. J’ai essayé de compléter la relativité en la fondant sur d’autres bases, notamment en définissant de nouvelles propriétés à l’espace qui peut désormais agir comme une résistance au mouvement. Il y avait aussi le statut du photon, on ne savait pas trop bien quelle était sa composition, ce qui le distinguait de la matière comme objet physique réel.
 
 J : Vous donnez également une nouvelle interprétation de l’équation E = mc²
 
 MJJ : Effectivement, l’équivalence masse-énergie est rien moins qu’évidente. La physique académique a une définition de l’énergie pour le moins très floue, c’est en quelque sorte assimilé à un fluide magique.
Avez-vous déjà vu un boite ne contenant que de l’énergie ? Nous trouvons toujours des corps en mouvement et on peut dire que l’énergie C’EST du mouvement. Donc lorsque Einstein dit qu’un corpuscule conserve son énergie de masse, il veut simplement dire qu’il conserve du mouvement, que la particule tourne sur elle-même à la vitesse proche de la lumière. Vous voyez, je ne contredis pas Einstein, je ne fais que le prolonger, le compléter.
 
 J : Je suppose que vous vous êtes penché sur la grande théorie de l’unification, le Graal des physiciens qui a occupé Einstein dans les dernières décennies de vie, il n’y est pas parvenu.
 
 MJJ : La théorie du Tout, c’est comme le Jack pot, si vous alignez toutes les figures de façon cohérente, le gros lot fini par tomber. Jusqu’à présent, les physiciens cherchaient tous dans la même direction, en voulant unifier théories quantique et relativité au moyen d’un système complexe et assez irréaliste à base de particules d’échange. Ils voulaient unifier 4 forces de nature assez différente, par exemple la gravité et la force nucléaire dont les puissances sont monstrueusement inégales. De fait, il fallait inverser la perspective et partir de l’idée qu’il n’existe qu’une seule force qui se ramifie en trois selon qu’on a affaire à un corps céleste, un rapport électromagnétique ou nucléaire, la force faible ayant un statut spécial. Il faudrait développer, mais c’est l’idée centrale qui s’est révélée parfaitement féconde.
 
 J : Passons maintenant à la cosmologie, vous êtes un opposant assez radical au big bang et d’une façon générale à toute l’astrophysique actuelle ?  
 
 MJJ : Je le déplore, et j’avoue qu’au début de mon travail, je ne songeais pas du tout à m’opposer à cette discipline, j’avais suffisamment à faire en physique des particules. Vous savez, je ne suis pas un contestataire professionnel, par exemple en biologie de l’évolution, je suis admiratif des résultats auxquels j’adhère pleinement. Donc, j’ai été contraint et forcé de remettre en cause le big bang puisque qu’il ne pouvait s’ajuster à ma théorie en physique des particules.  
 
 J :  Que lui reprochez-vous ?
 
 MJJ : Oh, plein de choses. Par exemple, on ne comprend pas comment la boule de feu originelle peut surgir du néant, comment le Tout peut surgir du rien.
C’est assez rédhibitoire : ex nihilo, nihil fit. Dans les nouveaux principes, il existe une substance éternelle et incréée d’où la matière surgit et y retourne selon un cycle. Comme je vous le disais, il y avait incompatibilité entre le big bang et la nouvelle théorie. J’ai donc été obligé de « bricoler » une nouvelle genèse puisque je n’avais pas toutes les compétences mathématiques requises. Mais l’idée centrale c’est que le étoiles extraient elles-mêmes leur matière constitutive à partir de la substance de l’espace et d’une ébranlement très violent d’une onde de choc. Tout cela est très cohérent et peut être vérifié par l’observation, à condition d’interpréter autrement celles-ci.
 
 J : Par exemple ?  
 
 MJJ : L’astrophysique standard interprète les soi disantes étoiles à neutrons ultra denses comme des astres en fin de vie. Dans la nouvelle théorie, il s’agit d’astres très jeunes et ultra chauds qui n’ont pas encore produit leur couronne d’hydrogène. De fait, il faut tout interpréter autrement, mettre la tête à l’endroit, si je puis dire.
 
 J : Un des principaux reproches que l’on vous fait, c’est que votre théorie est d’essence philosophique, elle est essentiellement logique et déductive, et vous ne présentez pas vos travaux selon la forme traditionnelle, en deux mots, vous n’utilisez pas la preuve mathématique.
 
 MJJ : J’ai longtemps comme tous les physiciens chercher une cohérence mathématique en tournant les équations dans tous les sens jusqu’au jour où je me suis aperçu que ce que c’étaient les hypothèses rationnelles qui commandaient à la mathématique. En elle-même, une équation n’a pas de signification, il faut l’interpréter, l’intégrer dans un système de lois rationnelles. Galilée, qu’on défendait précédemment, mérite d’être critiqué : la nature ne parle pas le langage mathématique, disons qu’elle ânonne un salmigondis de chiffres que nous devons analyser. Croire que la mathématique est un langage « en soi » qu’elle retient un secret auquel la raison ne pourra jamais accéder est une sorte de Pythagorisme tardif qui est très en vogue en physique. Cela nous donne un nombre infernal de théories toutes plus complexes et mathématiques les unes que les autres, mais quand il s’agit de demander : au juste, vos équations recouvrent quels phénomènes du réel, de quel objet physique parlez vous ? , on s’arrange pour déserter la réponse.
 
 J : Vous avez intitulé votre recherche «  nouveaux principes de mécanique générale «  et non pas de physique. Quelle différence faites- vous ?
 
 MJJ : J’ai voulu me démarquer d’Einstein et de toute une tradition contestant que la physique soit avant tout une mécanique, c’est à dire qu’elle traite d’objets physiques réels dont on analyse dans le détail le mouvement, le fonctionnement, les rapports. La mécanique établie les lois du mouvements et défini les propriétés des objets. Ce n’est qu’ensuite qu’on pourra procéder au traitement mathématique. La mécanique précède la physique mathématique et la prolonge, si vous voulez. On doit pouvoir représenter et décrire les phénomènes.
 Une telle approche évite d’avoir à mathématiser des objets imaginaires comme des particules virtuelles ou des cordes, voire des quarks.
 
 J : Je croyais que cette approche mécanique était naturelle en physique puisque s’il est une science de la matière concrète, c’est bien elle.
 
 MJJ : Et bien non, j’ai été aussi surpris que vous. Ce qui intéresse beaucoup de physiciens c’est la cohérence mathématique, l’objet physique réel, c’est secondaire.
 
 J : Pour conclure, comment votez vous l’avenir dans les sciences physiques actuelles
 
 MJJ : Il faut du temps, cela se met en place tout doucement, ce qui est sûr, c’est que cela commence à craquer, des voix discordantes se font entendre un peu partout, tout le monde est conscient qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de la physique, que cela ne pourra pas continuer comme ça. La panne du grand accélérateur du CERN est un mauvais présage. Il devait valider la théorie du tout en détectant le fameux boson de Higgs. Nous sommes donc dans une période de transition, de grandes incertitudes.


Espace: les os du "squelette" de l'Univers

Publié le 04/11/2009 à 11:16 par djamazz
Espace: les astronomes distinguent les os du "squelette" de l'Univers

 

Mardi 3 Novembre 2009


Espace: les astronomes distinguent les os du "squelette" de l'Univers
Les astronomes européens et japonais ont découvert et même confirmé à l'aide de méthodes spectrographiques un nouveau détail du "squelette" de l'Univers, a annoncé le service de presse de l'Observatoire européen austral (ESO).
Il s'agit d'une structure fibreuse jadis inconnue composée de galaxies à 6,7 milliards d'années de lumière de la terre, ont précisé les scientifiques.
"Nous avons pu observer pour la première fois une structure aussi importante dans une partie éloignée de l'Univers", selon l'auteur de la recherche Masayuki Tanaka, de l'ESO.
Conformément aux notions contemporaines, la substance forme dans l'univers une sorte d'énorme réseau en trois dimensions de formations fibreuses dans les noeuds desquelles s'agglomèrent des galaxies. Ce genre de fibres et d'agglomérats forment le "squelette" du système de l'Univers. Pour l'instant les scientifiques ne peuvent pas expliquer la formation de telles structures. Auparavant, quelques structures similaires ont été découvertes relativement non loin de notre galaxie, toutefois on ignorait leur existence dans les parties éloignées de l'Univers.
La longueur de cette fibre est de 60 millions d'années de lumière ou peut-être plus.
C'est la détection de cette structure sur des clichés réalisés auparavant qui a incité les scientifiques à faire des recherches poussées. A l'aide des télescopes de l'ESO et de l'observatoire astronomique national du Japon, les auteurs de la découverte ont pu en discerner les détails et même la modéliser en trois dimensions.
Ayant identifié des groupes de galaxies entourant l'agglomérat principal, les astronomes ont pu effectuer une "exploration démographique" de la structure. Quelque dizaines de groupes de ce genre ont été découvertes, dont chacune est au moins dix fois plus lourde que notre galaxie.
D'après Masayuki Tanaka, maintenant les scientifiques pensent passer de la "démographie" à la "sociologie" et voir si l'entourage a pu influencer les propriétés des  galaxies constituant cette structure.
Les résultats de cette recherche ont été publiés dans le magazine Astronomy and Astrophysics.


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Le nouveau robot de l'armée marche comme un humain

Publié le 31/10/2009 à 08:41 par djamazz
Le nouveau robot de l'armée marche comme un humain

 

Vendredi 30 Octobre 2009


Le nouveau robot de l'armée marche comme un humain
Le fabricant de robot Boston Dynamics  a exposé pour la première fois Mardi un nouveau prototype de robot qui marche debout comme un être humain.  
 
 Wired.com rapporte :
   
 « Petman trouve son équilibre tout seul et se déplace librement ; capable de marcher, ramper et de faire toute une série de mouvement de gymnastique durant l'exposition à des agents de guerre chimique, » promet la compagnie.
« Petman simulera également la physiologie humaine dans sa tenue de protection en contrôlant la température, l'humidité et la transpiration si nécessaire, tout pour fournir des conditions d'essai réalistes.  » 

http://www.wired.com/dangerroom/2009/10/video-armys-robot-man-walks-like-the-real-thing/
 
http://www.bostondynamics.com/robot_petman.html
 
 De même que le robot BigDog de Boston Dynamics, Petman se tient debout, même lorsqu'il est bousculé. Et il se déplace à 3,2 Miles par heure, tout juste comme une personne de chair et de sang. Petman pourrait être juste une nouvelle tentative parmi nombre d’autres tentatives des fabricants de robot pour fabriquer un ensemble simulé de jambes bipèdes. Mais je n'en ai pas vu d’autre qui soit aussi proche de la réalité.  
 
 http://www.wired.com/dangerroom/2009/02/bigdog-at-ft-be/
 
http://www.wired.com/dangerroom/2009/05/army-terminators-walk-like-a-man/
 
 « J’aime bien le fait que le torse de PETMAN ressemble à une stéréo et j'espère qu'un jour Boston Dynamic fera des ajustements pour permettre au robot de circuler dans un  district d’affaires d'une petite ville, marchant et s’intégrant au paysage tout en diffusant du rap old school, » a indiqué Doug Aamoth de CrunchGear
 
 http://www.crunchgear.com/2009/10/27/petman-robot-walks-like-a-human/
 
 Boston Dynamics est également le créateur du « Big Dog, » une mule quadrupède qui accompagne les soldats.  

http://gizmodo.com/5160863/big-dog-army-robot-will-change-the-face-of-war-forever

Voici les vidéos des deux nouveaux robots sont dans la vidéo ci-dessous :


Traduction Alter Info

http://www.prisonplanet.com/army’s-new-bipedal-robot-walks-balances-like-a-human.html]url:http://www.prisonplanet.com/army’s-new-bipedal-robot-walks-balances-like-a-human.html

Lettonie: chute du plus grand météorite de l'histoire

Publié le 27/10/2009 à 08:21 par djamazz
Lettonie: chute du plus grand météorite de l'histoire du pays (chercheur)  26/10/2009

Le corps céleste tombé dimanche soir dans le nord de la Lettonie est le plus grand de l'histoire du pays, a annoncé lundi le chercheur letton Ilgonis Vilks, de l'Institut d'astronomie de l'Université de Riga. Selon une information, le météorite tombé dimanche soir près de Mazsalaca, dans le district de Valmiera a formé un cratère de 20 m de largeur et de 10 mètres de profondeur, sans faire de blessés. Inga Vetere, assistante au chef du Service letton pour les situations d'urgence, a indiqué qu'il pourrait s'agir également d'un satellite artificiel de la terre ou d'un fragment.
Un témoin affirme que le corps tombait en produisant le bruit d'un avion volant à basse altitude.
"Selon toute vraisemblance il s'agit bien d'un météorite. Des météorites sont déjà tombés dans notre pays mais jamais ils n'ont laissé d'entonnoirs aussi vastes. Quatre météorites sont tombés en Lettonie au XIXe siècle, formant des trous de quelques dizaines de centimètres seulement. A Mazsalaca, nous avons affaire au plus grand corps tombant du ciel dans l'histoire de notre pays", a indiqué le chercheur.
M.Vilks n'exclut pas que ce corps puisse être d'origine artificielle mais doute qu'il s'agisse d'un fragment de satellite. "Dans le cas contraire les destructions auraient été bien plus sérieuses", explique-t-il.

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Le Grand collisionneur de hadrons remis au froid

Publié le 20/10/2009 à 04:56 par djamazz
Le Grand collisionneur de hadrons remis au froid en vue de son redémarrage

 

Lundi 19 Octobre 2009


Le Grand collisionneur de hadrons remis au froid en vue de son redémarrage
Le Grand collisionneur de hadrons (LHC), le plus grand accélérateur de particules au monde, a été mis au froid en vue de son redémarrage, a annoncé samedi l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN). Les spécialistes du CERN ont achevé le refroidissement des huit secteurs indépendants du LHC à la température cryogénique nominale (1,9°K, soit environ -271°C), ils mettront ensuite les aimants du LHC sous tension, contrôleront le fonctionnement des systèmes du collisionneur, entre autres du système d'injection des faisceaux de protons.
"Dès qu'un secteur atteint la température cryogénique nominale, les équipes peuvent commencer à mettre les aimants sous tension. Pour le moment, des essais de mise sous tension des aimants se déroulent dans six secteurs. L'équipe chargée de préparer les équipements augmentera progressivement l'intensité du courant dans tous les secteurs au cours des prochaines semaines pour la porter à terme à 6 kA" "nécessaires pour contrôler bien un faisceau des protons de 3 TeV", est-il indiqué dans un communiqué mis en ligne sur le site du CERN.
Le Grand collisionneur de hadrons fonctionnera initialement avec une énergie de 3,5 TeV par faisceau au lieu de 7 TeV prévus, après son démarrage en novembre. Mais selon les physiciens, cette énergie est suffisante pour découvrir le boson de Higgs, une particule instable, jamais observée jusqu'à présent, qui donnerait leur masse aux autres particules.
Les premiers faisceaux de protons seront injectés dans le collisionneur à la mi-novembre, après une série de tests, selon le porte-parole de CERN James Gillies. Les chercheurs vérifieront notamment la résistance des jonctions entre les aimants du collisionneur. En septembre 2008, une jonction défectueuse a provoqué l'arrêt du LHC pour 13 mois.
Situé dans un tunnel circulaire de 27 km construit à 100 m sous terre, sur la frontière franco-suisse, le collisionneur a été arrêté le 19 septembre 2008 à la suite d'un accident dans le secteur 3-4. L'une des 10.000 jonctions entre les aimants supraconducteurs destinés à orienter les faisceaux de particules a lâché alors que les techniciens procédaient à un test. La panne a en partie détruit le système de refroidissement de l'accélérateur, provoquant une fuite d'environ une tonne d'hélium liquide et une hausse brutale de la température des aimants.


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Effet de 'Serres' et Révolution Verte Eugénique

Publié le 10/10/2009 à 17:53 par djamazz
Effet de 'Serres' et Révolution Verte Eugénique

 

dominique@liberterre.fr Samedi 10 Octobre 2009


Effet de 'Serres' et Révolution Verte Eugénique

Sous le parapluie du “réchauffement climatique anthropique”, les multinationales de l’agrochimie, de la pharmacie et de la semence, ainsi que les divers cartels pétroliers, banquiers, agro-alimentaires, automobiles, assistés de leurs complices dans les organisations internationales (ONU, FMI, Banque Mondiale...) et dans les instituts agricoles (CGIAR, IRRI...) et soutenus par les plus grosses fondations du monde (Fondation Rockefeller, Fondation Bill Gates...) lancent une seconde révolution verte transgénique - avec des variétés génétiquement manipulées - pour “refroidir la planète” par les nécro-carburants et pour accroître la production alimentaire industrielle. Tout cela sur fond de mensonges climatiques. Mais les mensonges climatiques de Mr Al Gore sont peu de choses eu égard au fait qu’il fut l’homme de Monsanto, de 1993 à 2000, et qu’il est l’un des principaux responsables de l’invasion planétaire par les OGMs. Les mensonges climatiques de Mr Kofi Annan sont peu de choses eu égard au fait que son organisation AGRA est l’un des principaux vecteurs de l’invasion actuelle de l’Afrique par les chimères génétiques. L’objectif non avoué de cette seconde “révolution verte”, et bien vaccinée, ne serait-il pas d’intensifier le processus de délestage démographique planétaire que les élites globalistes jugent présentement trop lent (à savoir 35 000 décès par faim tous les jours)?

Durant la saison 2008/2009, en Afrique du sud, ce fut la catastrophe pour les paysans qui cultivèrent trois variétés de maïs transgéniques de Monsanto sur 200 000 hectares: les plantes ne produisirent pas de grains, juste des tiges et des feuilles. [01] Monsanto s’est manifestement recyclé dans la production de bio-masse avec des variétés de maïs thermo-réactives!

En 2009, un météorite H1N1 nous arrive tout droit du cosmos et répand dans l’atmosphère une étrange pandémie, de caractère totalement bénin, [02] que les Autorités Onusiennes, sur les conseils éclairés des multinationales du Big Pharma (Novartis, Sanofi-Aventis, Baxter...) décident de combattre avec des milliards de doses de vaccins. En France, les medias à la botte tentent de semer la panique et les chiens-bergers des ministères montent en chaire pour exhorter le troupeau à se faire vacciner, de gré ou de force, puisque la commission d’experts indépendants (et représentant néanmoins les laboratoires pharmaceutiques) l’a ainsi “conseillé” à Madame la Ministre [107]: l’ardoise est d’1 milliard d’euros, soit 25 % de ce qu’est supposée rapporter la taxe-carbone. Aux USA, on évoque la loi martiale, des bracelets permanents à Boston, et la société Verichip voit ses cours flamber en bourse suite à l’annonce de la sortie de ses micro-puces H1N1. [106]

En 1974, la Fondation Rockefeller, dans son rapport annuel, [03] annonça un symposium dont l’intitulé était “Changement climatique, Production alimentaire et Conflit entre les nations”. Ce symposium interdisciplinaire allait rassembler des climatologistes et des scientifiques concernés par la production alimentaire afin d’examiner les implications futures de la tendance, en cours, au “refroidissement global” et ses effets sur la production alimentaire mondiale. Quelques années plus tard, après mûre réflexion, la Fondation Rockefeller, hissa le pavillon “réchauffement global” avec, aux rames de la galère, une cohorte de “scientifiques” généreusement subventionnés pour prouver une corrélation anthropique inéluctable entre le dioxyde de carbone et la fièvre climatique.

Quelle est donc, allez-vous dire, la relation entre ces trois phénomènes, au-delà du fait qu’ils seraient tous liés à une montée du thermomètre?

Dans mes précédents essais, “Les caniculs-bénis” [04] et “Carbone, mon Amour” [69], je me suis amplement exprimé sur l’imposture du réchauffement climatique anthropique, à la sauce CO2, et sur les dangers que cette arnaque fait courir à l’humanité de promouvoir la montée en puissance d’un Nouvel Ordre Mondial, une variante quelque peu globalisée de l’ancien, et surtout l’occultation de tous les méfaits commis, dans la biosphère, par la mafia des multinationales de la pétrochimie et de l’agrochimie.

Je souhaiterais, dans ce troisième essai, présenter un autre danger extrême, celui qui menace tous les pays “en voie de développement” (ou plutôt en voie d’occidentalisation) en Asie, en Afrique et en Amérique Latine: l’imposition d’une “révolution verte eugénique”, déguisée très ingénieusement en une seconde révolution verte, “transgénique” cette fois, sous l’égide des commissions de l’ONU et financée par de très grosses fondations avec la complicité des multinationales de l’agrochimie et des semences chimériques qui, par coïncidence, sont également les dispensatrices d’une pléthore de vaccins.

Et, faut-il le préciser, cet “Effet de Serres” des multinationales, et de leurs complices, se met bien gentiment en place sous le parapluie du réchauffement climatique anthropique! Les organisations paysannes, qui tentaient encore de résister aux chimères génétiques, sont totalement désemparées. Elles ne font pas le poids face aux multiples organisations de la “société civile” (ou prétendues telles) pour lesquelles l’argent coule à flot et qui, dans leurs croisades climatiques, brandissent le spectre des hécatombes de la faim, ou de la chaleur ou de la fièvre (porcine, aviaire, zébrée...).

Le réchauffement climatique anthropique est l’aubaine parfaite pour les multinationales de l’occident qui envahissent les territoires des pays les plus pauvres pour les vider de leurs populations paysannes traditionnelles et en faire de gigantesques réservoirs de production agro-industrielle d’aliments (pour l’export) et de nécro-carburants (pour l’export) et ce, avec des variétés supposément résistantes à la sécheresse. Et, peut-être même, avec quelques campagnes de vaccinations bien “ciblées” car l’agriculture moderne occidentale se pratique avec de la machinerie lourde, et non pas des humains trop légers, parce que sous-alimentés, dont elle peut aisément se dispenser!

Et tout cela pour refroidir notre bonne vieille Planète Terre et en diminuer l’empreinte carbone!

Global Worming: le Ver est encore dans le Vert

Il ne s’agit plus cette fois des bouffonneries pathétiques de quelques “écologistes” auto-proclamés en quête maladive de pouvoir ou de quelques organisations “environnementales” institutionnelles de la contestation, mais adeptes du consensus mou néanmoins, [70] cherchant à conforter leur fonds de commerce. L’infestation est beaucoup plus sérieuse: le Ver est dans la Révolution Verte, la première et la seconde.

Les origines de la première Révolution Verte - verte par la couleur du dollar - remontent à 1945 au Mexique. En février de cette année-là, la conférence panaméricaine de Chapultepec [05] définit les nouvelles bases de l’ordre mondial et met en place celles de l’hégémonie économique des USA. La Fondation Rockefeller - qui depuis le début du 20 ème siècle constitue, sur toute la planète, le poste le plus avancé de l’Empire US - y installa un centre de recherches agronomiques pour fomenter une révolution agricole, et ce avec l’aide de Henry A. Wallace [06], le fondateur de Pioneer Hi-Bred, la plus grande entreprise mondiale de semences de maïs F1 (qui fut ensuite rachetée par DuPont, le géant de la chimie). Mr Wallace fut également ministre de l’agriculture US de 1933 à 1940 et devint vice-président des USA en 1940. C’est sous son règne agricole que l’imposture scientifique des “hybrides F1” se mit en place: les agronomes qui ne croyaient pas en cette supercherie furent tout simplement évincés. C’est la plus grande arnaque agronomique du 20 ème siècle [07] mais elle génère un gigantesque marché captif: les variétés F1 sont stériles, ou dégénérescentes, et les paysans sont obligés de racheter des semences tous les ans.

La Fondation Rockefeller embaucha Mr Borlaug au Mexique afin de développer des variétés “améliorées” de céréales. Les technologies agricoles de Borlaug furent ensuite exportées vers l’Asie. En 1961, la Fondation Ford lança la “Révolution Verte” en Inde et la même année, l’IRRI aux Philippines (International Rice Research Institute), financé par la Fondation Rockefeller, constitua sa banque de semences (dont une partie littéralement volée au Professeur Richcharia, le grand génie du riz en Inde) afin de créer ses variétés de “riz miracle”.

L’année 1961 constitue une année-clé pour l’élite globaliste. Outre la main-mise de l’Empire US sur l’agriculture de l’Asie du sud-est, c’est également l’année de:

- la création de l’UPOV (Union internationale pour la protection des obtentions végétales) par la “Convention de Paris”. Cette organisation internationale met en place le cadre légal qui va permettre aux cartels de la pétrochimie et de l’agrochimie de racheter toutes les entreprises semencières de l’hémisphère nord en l’espace de trente ans.

- la restructuration du GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences) qui lui permet de prendre le contrôle total de la semence en France. Le GNIS a été créé par le Maréchal Pétain en 1941.

- la création de l’OCDE (Organisation pour la Coopération et le Développement Economique).

- la création de l’Alliance pour le Progrès de John Kennedy.

- la mise en place du Codex Alimentarius par la FAO et l’OMS, qui sera opérationnel en 1963.

- la création de la PAC (Politique Agricole Commune), l’un des principaux vecteurs de la déstabilisation des agricultures familiales et vivrières des pays pauvres, par le biais des subventions agricoles et du “dumping”.

L’année 1961 voit ainsi le triomphe de l’élite globaliste et l’accomplissement de son rêve de contrôler l’alimentation des peuples. Un seul petit grain de sable dans les rouages de la machine: John Kennedy se rebiffe contre ses parrains, exhorte la presse à être au service de l’information authentique, informe le peuple US qu’il est sous la dépendance du complexe militaro-industriel et, très influencé par le “Printemps Silencieux” de Rachel Carson, il commence à remettre en question la dictature des cartels de l’agrochimie.

Le témoignage de Roger Heim [71], président de l’Académie Nationale des Sciences en France, est à cet égard touchant:

«Le 22 octobre 1963, dans la Salle du Congrès à Washington, devant une assistance attentive et vibrante, lors de la célébration du premier centenaire de l’Académie Nationale des Sciences de Washington, le Président John Kennedy prononça un remarquable discours, qui fut sans doute le dernier avant le drame atroce qui devait éliminer des assises internationales l’un des esprits les plus pénétrants de notre temps. Dans cette allocution, le Président des Etats-Unis, livrant l’exemple à d’autres chefs d’Etat, aborda avec fermeté, avec précision, le thème majeur de la pollution par les corps chimiques répandus à profusion, de la destruction des équilibres naturels, de l’érosion des sols. L’immense assemblée qui l’écoutait savait déjà l’ampleur de l’enjeu. Indiscutablement, elle était éclairée et elle réagit à l’unisson dans une explosion frénétique d’acclamations. Le nom de Rachel Carson, sur chaque lèvre, s’imposait parmi ceux dont le poids ou la lutte étayait un tel propos. John Kennedy mettait l’accent en priorité, sur le problème peut-être le plus grave avec lequel notre siècle se trouve confronté. Ici encore, son intelligence et son courage achevaient de dessiner les contours de l’homme, j’entends de celui qui mérite son nom. Je sortis, de cette cérémonie émouvante, moins pessimiste: il y avait quelque chose de changé aux Etats-Unis.»

Les Autorités décidèrent cependant que rien n’allait changer: John Kennedy fut assassiné quelques semaines plus tard et tout rentra dans l’Ordre.

A savoir dans leur “ordre” car, en Asie, le Ver de la Révolution Verte commençait à miner irrémédiablement les fondements de la société traditionnelle:

- ruine de la petite paysannerie.

- destruction de la biodiversité (des 200 000 variétés de riz en Inde, il n’en reste plus que 50).

- destruction des agricultures vivrières et du rôle de la femme dans le tissu social traditionnel.

- destruction des sols, pollution de l’air, épuisement des nappes phréatiques.

- cancérisation des populations.

- hémorragie dans les campagnes: les paysans vont s’entasser dans les villes et les bidonvilles, une aubaine pour les multinationales qui vont progressivement “délocaliser” leurs industries occidentales vers les pays pauvres et les serfs corvéables à merci. Afin que les sociétés occidentales puissent succomber à la pathologie de l’avoir, à la consommation effrénée de “choses” à bon marché.

Les fondements “scientifiques” de la première révolution verte sont à l’image de la science climatique du GIEC Onusien, du vent, ou plutôt une gigantesque opération de marketing et de manipulation médiatique.

Norman Borlaug est acclamé comme le sauveur du Tiers-Monde avec ses variétés “miraculeuses”: il aurait en effet sauvé la vie d’1 milliard d’êtres humains. Des mensonges, du vent, rien que du vent. Les variétés de riz “miracles” de l’IRRI sont supposées produire 5 tonnes/hectare. Actuellement, en fait, en Inde par exemple, la moyenne de productivité n’est que d’1,9 tonne/hectare. [73] Il n’en fut jamais ainsi avant la révolution verte:

«Les descriptions de scènes rurales de l’Inde antique par les voyageurs Chinois Fa Hien (5 ème siècle) et Huang Tsang (7 ème siècle), par François Bernier (1656-1688) et par M. Le Tavernier (18 ème siècle) sont peut être colorées de romantisme mais il semble, néanmoins, que les inscriptions sur les temples de l’Inde du sud confirment leurs perceptions. On peut déduire de ces inscriptions (9ème au 12ème siècles) que les rendements de riz, par exemple, étaient remarquables. Elles mentionnent des rendements de riz à Tanjavur de l’ordre de 12 à 18 tonnes par hectare, de 13 tonnes par hectare à Coimbatore et de 14,5 tonnes par hectare dans le sud Arcot! (...) De nombreux rapports des officiels de l’administration Britannique, tels A. Walker (1820) et Dr. J. A. Voelcker (1893) mettent également en exergue des exemples surprenants de l’abondance en Inde. Un des rapports les plus détaillés émane de Thomas Barnard. Au 18ème siècle (vers 1770), Thomas Barnard, ingénieur Britannique, réalisa une enquête dans le district de Chengalpattu, près de Madras, qui couvrait 800 villages. Les résultats mettent en valeur une moyenne de productivité de 3600 kg par hectare pour les riz de rizières et de 1600 kg par hectare pour les riz cultivés en sec. Dans 130 villages, la productivité moyenne de riz de rizière était de 8,2 tonnes par hectare mais, dans de nombreux villages, cette productivité dépassait même les 10 tonnes par hectare. (...) En 1804, la productivité du blé en Inde était presque le triple de ce qu’elle était en Angleterre. En 1903, la production de blé dans la région d’Allahabad était aux alentours de 4 tonnes par hectare». [72]

Les mêmes commentaires émanent de l’administration coloniale Hollandaise [08]: la consigne, à tous les administrateurs coloniaux, depuis 1870, était de surtout oeuvrer à “améliorer” les systèmes agricoles traditionnels locaux déjà tellement performants.

En fait, en Inde - et cela a été habilement soustrait de l’histoire officielle - le grand génie du riz, le Professeur Richcharia travailla à redévelopper un nouveau centre de recherches sur le riz après qu’on lui eut volé toute sa collection de riz pour la transférer à l’IRRI aux Philippines, sous contrôle Fondation Rockefeller et Swaminathan, le “père” de la révolution verte en Inde, et très grand ami de Monsanto. De 1971 à 1977, il redéveloppa une collection de 17 000 variétés de riz à Raipur dans l’état du Madhya Pradesh (avec un budget de 2000 dollars par an!). Il travaillait avec des variétés traditionnelles qui produisaient jusqu’à 9 tonnes/hectare, quasiment le double de l’optimum supposé des riz “miracle” de l’IRRI. En 1977, la Banque Mondiale offrit une subvention de 3,5 millions de dollars pour un projet agricole dans le Madhya Pradesh, en échange de quoi le gouvernement Indien fermait le centre de Richcharia qui, avec ses vieilles variétés de riz, faisait de l’ombre à IRRI/Rockefeller. [17] Et tout cela alors même que dès 1972, les experts agronomes (ceux qui n’étaient pas vendus à Rockefeller ou à Union Carbide) remettaient en cause la révolution verte de par le fait que les paysans ne pouvaient pas se payer les fertilisants de synthèse et, bien sûr, les pesticides car les variétés “miracle” de l’IRRI étaient décimées par les insectes et les maladies: les paysans perdaient de 30 à 100% des récoltes.

Rockefeller, Banque Mondiale, Professeur Swaminathan, Union Carbide, IRRI: nous avons véritablement à faire à une mafia crapuleuse! Quant à Norman Borlaug, il fut récompensé, pour ses variétés supposément “miracles” d’un prix Nobel de la Paix, ce qui à notre époque est loin d’être une référence puisque même Henri Kissinger le reçut!

L’ironie climatique de l’histoire, c’est que Norman Borlaug, le père de la révolution verte, récemment décédé à l’âge de 95 ans, ne se priva pas de dénoncer l’imposture du “réchauffement climatique anthropique”. Norman Borlaug faisait partie de la liste déposée au Sénat des 700 scientifiques dissidents. [182] (une infime partie des 32 000 scientifiques qui ont signé une pétition dénonçant l’arnaque climatique). [183] Jusqu’à la fin de sa vie, il clama haut et fort que le danger pour l’agriculture planétaire, ce n’est pas une montée des températures, mais bien plutôt un refroidissement global. [74]

Le “Réchauffement Climatique Anthropique” à la rescousse des chimères génétiques

Greenpeace et son “déshabillez-vous pour le climat”, Avaaz et son blog à gogos d’alerte climatique, à 150 000 dollars, et tous les “urgentistes” qui s’égosillent à “sauver le climat”, sont-ils conscients que leur slogan, ou fonds de commerce, favori est l’alibi fatal qui permet aux multinationales de l’agrochimie de faire avaler des chimères génétiques (dites OGMs) à toute la planète, d’encore plus piller et terroriser le Tiers-Monde (dit “pays émergents”, à savoir émergeant des limbes de la non-occidentalisation) et de recouvrir les terres “aux barils dormants” de nécro-carburants (dits “biocarburants”)?

Peut-être que non pour certaines et sans doute que oui pour d’autres, et c’est bien là le drame. Le fondateur d’Avaaz ne se targue-t-il pas de ses “consultances” chez ONU, Fondation Rockefeller et Fondation Bill Gates? [108] En fait, une pléthore d’ONGs, très actives dans la lutte contre le “réchauffement climatique anthropique”, sont financées par les mêmes fondations qui non seulement ont financé les deux révolutions vertes mais qui en ont été les moteurs principaux. [187] [188] [189] [190] Le Nouvel Ordre Mondial est maintenant au grand jour et tous les joueurs de ce monopoly alimentaire planétaire ne se donnent même plus la peine d’occulter leurs liaisons intimes. La règle de base de ce grand jeu est simple et elle fut dictée par Henry Kissinger, en 1970, un acteur-clé du grand terrorisme mondial: “Contrôlez le pétrole et vous contrôlez les nations; contrôlez la nourriture et vous contrôlez les peuples”. Et ce mariage de l’alimentaire et du pétrole décrit, d’ailleurs, fort bien l’essence de la révolution verte, ainsi que de toute l’agriculture moderne.

Un drame humanitaire est en train de se dérouler, sous nos yeux, pendant que les caniculs-bénis attendent désespérément la chaleur infernale, la montée des eaux, la fonte des calottes polaires [10], tous signes annonciateurs (mais qui se font désirer, néanmoins!) de l’incarnation prochaine de leur nouveau Messie, l’Homme-Carbone-Zéro. Et les multinationales et leurs complices rigolent!

En 2008, Kofi Annan lança son Alliance mondiale pour “la justice climatique”. La FAO de l’ONU, dont Kofi Annan fut le secrétaire général, a été incapable depuis des dizaines d’années de lever seulement quelques dizaines de milliards de dollars pour garantir l’alimentation d’1 milliard d’affamés. En comparaison, rappelons-le, une nouvelle fois, afin de remettre tout en perspective, ce sont 1500 milliards de dollars chaque année pour les armements sur la planète, 75 milliards pour le “renseignement US” chaque année [80] [175] et récemment des milliers de milliards de dollars pour renflouer les bandits de la banque et de la finance. On pourrait multiplier les exemples de la gabegie occidentale. Justice climatique: on se demande fort bien ce que cette association de termes signifie réellement. Existe-t-il une “injustice climatique”?

Lors de son récent discours à New York, le 23 septembre 2009, Kofi Annan déclara que, selon Nicholas Stern, le coût de “modulation climatique”, pour l’Afrique seule, est de 30 milliards de dollars par année et allant jusqu’à 50 ou 100 milliards de dollars, par année, d’ici 2020. Kofi Annan, conscient que les finances font quelque peu défaut, proposa de générer cet argent à partir de sources nouvelles et novatrices, par exemple le marché du carbone! [09]

Le raisonnement est ici très simple: plus on brûle des combustibles fossiles, plus on génère des fonds avec le marché du carbone, et plus on peut lutter contre les émissions de CO2 afin de moduler le climat Africain. Si l’on résume ce bel exemple de “fraternité climatique”, il faut consommer plus de pétrole pour sauver le climat de l’Afrique! Ou n’ais-je pas bien compris?

L’Alliance mondiale pour “la justice climatique” s’inscrit dans les priorités de l’ONG créée à Genève par Kofi Annan, le “Global Humanitarian Forum”, dont le conseil d’administration comprend, par exemple:

- Michel Camdessus: ancien directeur du Fonds Monétaire International et membre de l’ONG “Africa Progress Panel” dont font également partie Tony Blair, Kofi Annan et Mr Robert E Rubin, l’ancien secrétaire du Trésor US, ainsi que divers membres de l’ONG “Commission for Africa”, créée par Tony Blair dont font partie Gordon Brown, Michel Camdessus, etc, etc). Un vrai jeu de poupées russes.

- Rajendra K. Pachauri, le président du GIEC, l’organe de l’ONU spécialisée dans “la science climatique à façon”.

- Ricardo Lagos, l’ancien président du Chili, et l’envoyé spécial de l’actuel secrétaire de l’ONU pour le Climat.

- Muhammad Yunus, le fondateur de la Grameen Bank, spécialisée dans les micro-crédits, qui abandonna son projet sulfureux de fusion avec Monsanto, en 1998, sous la pression des organisations paysannes indignées.

- James Wolfensohn, l’ancien président de la Banque Mondiale, pendant 10 ans.

- Catherine Bertini, du Programme alimentaire mondial des Nations Unies et ensuite à la Fondation Bill et Melinda Gates.

- Judith Rodin, la présidente de la Fondation Rockefeller, etc.

Arrêtons là cette première énumération qui nous permet de voir quelle est la nature des soutiens et alliances de Kofi Annan.

Sautons de Genève à l’Afrique pour aller voir maintenant du côté d’AGRA “Alliance for a Green Revolution in Africa”, “l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique”, dont Kofi Annan est le président. Les deux financeurs principaux d’AGRA sont la “Fondation Bill et Melinda Gates” et la “Fondation Rockefeller”. Le partenaire principal d’AGRA est le CGIAR, fondé en 1971 par la Fondation Rockefeller. Le conseil d’administration comprend Judith Rodin (Fondation Rockefeller), Strive Masiyiwa (Fondation Rockefeller), Sylvia M Mathews (Fondation Bill et Melinda Gates), Rudy Rabbinge (directeur du CGIAR Science Council), Mamphela Ramphele (ancienne directrice de la Banque Mondiale), Roy Steiner (Fondation Bill et Melinda Gates), Dr Akinwumi Adesina (Fondation Rockefeller), Dr Tesfai Tecle (anciennement Banque Mondiale et FAO), Dr Joseph DeVries (Fondation Rockefeller), Dr Bashir Jama (anciennement Programme des Nations unies pour l’environnement), Mr Kwame Akuffo-Akoto (CGIAR et IRRI), etc...

L’organisation GRAIN à Barcelone à fait une analyse en profondeur d’AGRA [129]. Quelques remarques: «L’une des premières étapes de l’AGRA cependant est de créer un réseau de “fournisseurs en agroalimentaire”, pour vendre les semences, les pesticides et les engrais. L’AGRA a déjà recruté une ONG étasunienne appelée Citizens’ Network for Foreign Affairs (Réseau de citoyens pour les affaires étrangères) pour effectuer ce travail au Kenya, en Tanzanie et au Malawi. (...) La fondation Rockefeller est le principal investisseur dans l’African Agricultural Capital (Capital agricole africain), un fonds d’investissement en capital-risque qui investit dans plusieurs petites entreprises de semences africaines qu’il contrôle en partie et qui sont aussi soutenues par l’AGRA. (...) Que ce soit l’ancienne ou la nouvelle révolution verte, les premiers perdants sont les agriculteurs, en particulier les petits. L’AGRA cherche à remplacer les semences que les agriculteurs africains ont soigneusement développées pour leurs fermes et leurs cultures, par des variétés adaptées aux monocultures industrielles. Ces semences ouvriront la voie à l’industrialisation des cultures alimentaires africaines, laissant le champ libre à l’introduction et à la domination de l’agrobusiness.

En attendant, en Afrique francophone, l’AGRA finance la recherche agricole nationale au Mali par des activités de recherche menées à l’Institut d’Economie Rurale (IER) sur le maïs, le sorgho et le riz. Un montant de 555 000 dollars (près de trois milliards de francs CFA) a été accordé à l’IER pour la période 2007-2010, et une somme de 208 000 dollars (plus de un milliard de francs CFA) a été accordée à l’organisation Faso Kaba pour la diffusion des variétés améliorées.

Ici la logique est ahurissante. L’idée est de financer les sélectionneurs publics pour qu’ils développent de nouvelles variétés (car le secteur privé ne veut pas le faire), de financer des entreprises privées pour qu’elles les vendent aux agriculteurs, et de fournir des crédits aux agriculteurs pour qu’ils achètent ces semences (car sinon, ils ne pourraient pas les payer).

L’AGRA se consacre entièrement à créer une demande effective pour son propre produit, prescrivant un modèle de développement incapable de survivre par lui-même.»


En fait, c’est sur le “Agro-Dealer Development Programme” d’AGRA qu’il faut se pencher très attentivement. Ce programme fournit les formations, les capitaux et les crédits pour établir un réseau de petits agro-distributeurs qui vont constituer le vecteur principal pour l’acheminement des semences, des fertilisants de synthèse, des pesticides et du suivi technique des petits paysans pauvres. AGRA a donc accordé à cet effet plus de 15 millions de dollars à l’ONG US, CNFA dirigée par John Costello. En octobre 2008, le CNFA de Costello établit un partenariat avec la Fondation CropLife et annonça qu’ils utiliseraient le réseau de petits distributeurs subventionnés par AGRA (au nombre de 1500 au Kenya et au Malawi) pour démontrer le potentiel de l’agrochimie. Le CNFA a obtenu un soutien technique et financier de Syngenta, Dow AgroSciences, Bayer CropScience, Du Pont et Monsanto.

Un autre des partenaires d’AGRA est le “International Centre for Soil Fertility and Agricultural Development” (IFDC) qui vient de recevoir 6 millions de dollars d’AGRA. L’IFDC vient également d’établir un partenariat avec la Fondation CropLife (BASF, Bayer CropScience, Dow Agrosciences, Dupont, FMC, Monsanto, Sumitomo et Syngenta ...) pour démontrer également le potentiel de l’agrochimie en Mozambique et au Ghana.

Certaines organisations paysannes Africaines (impliquées dans l’agro-écologie) ont dénommé la révolution verte d’AGRA [199] “la nouvelle alliance philanthropico-capitaliste en Afrique”. Don de 306 millions de dollars de la Fondation Gates en 2008, don de 150 millions de dollars de la Fondation Gates et de la Fondation Rockefeller en 2006... AGRA prétend, timidement, très timidement, sur son site internet, que son objectif n’est pas d’introduire des variétés transgéniques alors que tous ses partenariats indiquent clairement le contraire. Le 16 Janvier 2009, AGRA a signé un partenariat de 5 années avec “Earth Institute de Columbia University”, pour promouvoir des technologies agricoles au bénéfice des petits paysans. Par qui est dirigé cet institut? Par Jeffrey Sachs, le promoteur inconditionnel des chimères génétiques de Monsanto.

Ce qui, par un autre petit saut en Afrique, nous fait arriver au “Millenium Promise” créé par le-dit Jeffrey Sachs, l’ancien conseiller spécial de Kofi Annan et l’ancien directeur du Millenium Development Goals de l’ONU. “Millenium Promise” est une ONG dédiée au lancement de la Révolution Verte Africaine, en collaboration avec Ban Ki-moon, le présent secrétaire de l’ONU dont Jeffrey Sachs est le présent conseiller spécial. Histoire de brouiller les cartes un peu plus, le nom l’organisation de Jeffrey Sachs est très proche de celui du programme de l’ONU “Millenium Development Goals”.

Millenium Promise est soutenu par une kyrielle de fondations dont la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Novartis, la Fondation Merck, etc, et même Lehman Brothers, la plus grande faillite bancaire US de l’automne 2008.

Parmi les membres fondateurs de cette ONG humanitaire se trouvent: Monsanto, Novartis, Sanofi-Aventis, GlaxoSmithKline, Procter et Gamble, Merck, Mosaic, Pfizer, Sumitomo Chemical, Yara, toutes multinationales spécialisées dans les semences hybrides et génétiquement modifiées, dans les produits pharmaceutiques et dans les fertilisants de synthèse. Sanofi-Aventis, Novartis, Merck et GlaxoSmithKline sont, de plus, les fabricants ou distributeurs de vaccins contre la pandémie H1N1! [208]

De ces énumérations quelque peu laborieuses, mais cependant nécessaires, il ressort que pour l’Afrique, par exemple, la seconde révolution verte génétique est catapultée par:

1. Les institutions internationales: ONU, Banque Mondiale, Fonds Monétaire International, CGIAR...

2. Les fondations, les principales étant la Fondation Rockefeller et la Fondation Bill et Melinda Gates.

3. Les multinationales de l’agrochimie, des pesticides, des semences et de la pharmacie, Monsanto en tête.

4. Certaines très grosses ONGs d’assistance agricole et pharmaceutique (AGRA, Millenium Promise, African Agricultural Technology Foundation, etc.)

Et tout cela sur un fond de réchauffement global anthropique, de “justice climatique” et de modulation climatique.

Le partenariat entre Monsanto et Millenium Promise/Jeffrey Sachs (considéré par le magazine Time, en 2004 et 2005, comme l’une des 100 personnalités de la planète) est clairement mis en exergue sur le site internet de Monsanto. [11] [12] [13] Jeffrey Sachs y explique qu’il n’y a qu’une solution pour sauver l’Afrique, ce sont les OGMs et en particulier les OGMs résistants à la sécheresse, à savoir au réchauffement climatique.

Et ce n’est pas Michael Taylor qui va le contredire, qui fut, et qui reste, le symbole des “plaques tournantes” entre Monsanto et l’administration US. Après de multiples aventures au service de Bill Clinton/Al Gore et de Monsanto, on le retrouve dans les conseils d’administration d’organisations tournées vers l’Afrique. “The Partnership to Cut Hunger and Poverty in Africa” et “Alliance to End Hunger”. Et, en fait, il semble avoir échappé à beaucoup de monde que Michael Taylor est intimement impliqué dans l’élaboration des politiques d’assistance agricole US en Afrique! En collusion avec la Fondation Rockefeller et la Fondation Bill Gates, Michael Taylor est de nouveau l’homme médian entre Monsanto et le gouvernement US, cette fois avec l’objectif d’ouvrir les marchés Africains aux pesticides et aux semences génétiquement modifiées.

Avant son rappel par le président Obama, Michael Taylor était un membre éminent du think tank “Resources for the Future”: il y publia deux études sur l’assistance US à l’agriculture Africaine, les deux études étant financées par la Fondation Rockefeller. Son étude de 2002 fut revisée par Robert Horsch, directeur chez Monsanto pendant 25 ans (qui faisait partie de l’équipe scientifique qui a développé les techniques YieldGard, BollGard et RoundUp Ready)«L’objectif ultime de ce rapport est de mettre en valeur comment une technologie de semences innovatrices, dérivée d’outils brevetés de biotechnologie, peut être développée et disséminée au bénéfice des petits paysans et de l’agriculture de subsistance». Son étude de 2005 “Investing in Africa’s Future: U.S. Agricultural Development Assistance for Sub-Saharan Africa,” [194] avait pour co-auteur le directeur de “Partnership to Cut Hunger and Poverty in Africa” (PCHPA), un consortium d’intérêts privés/publics (dont l’un des financeurs principaux est Bill Gates) qui inclut Halliburton (la société de Dick Cheney, vice-président de Bush), Monsanto, USAID, divers chefs d’état Africains...

L’objectif de Taylor est d’élargir le champ d’intervention du Millenium Challenge Corporation (MCC), une nouvelle agence du gouvernement US (créée par Bush en 2004) chargée de l’aide internationale (dont la moitié des fonds sont dirigés vers l’Afrique). En juin 2008, la Fondation Rockefeller publia un communiqué de presse, vantant la “collaboration historique” entre le Millenium Challenge Corporation et AGRA, l’ONG de Kofi Annan!

Une étude de Taylor intitulée “Beating Africa’s Poverty by Investing in Africa’s Infrastructure”, fait partie intégrante du “Renewing American Leadership in the Fight Against Hunger and Poverty: The Chicago Initiative on Global Agricultural Development.” Ce rapport fut remis à l’administration Obama dès qu’elle prit ses fonctions et il a été financé par la Fondation Bill Gates et co-écrit par Catherine Bertini (de la Fondation Gates et au CA de l’ONG de Kofi Annan “Global Humanitarian Forum”). Il déclare très précisément que : «Les USA devraient continuer de soutenir les recherches sur toutes les formes de biotechnologies modernes pour l’agriculture, par les scientifiques de l’Afrique sub-saharienne».

Le programme d’assistance agricole de l’administration Obama est clairement un soutien inconditionnel à Michael Taylor, à Monsanto et à la nouvelle révolution verte transgénique de Mr Kofi Annan et de ses ONGs. [194]

http://www.liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/generaux/eugenique.html
 La suite sur Liberterre:

Nouvel exploit iranien : une station mobile satellitaire

Publié le 06/10/2009 à 15:46 par djamazz
Nouvel exploit iranien : une station mobile satellitaire  06/10/2009

L'Iran a construit une station mobile pour capter et recevoir des images par satellite à partir de n’importe quelle région, a annoncé le responsable de l'organisation géographique des Forces armées.
 
 
«Grâce à cette station mobile, nous avons la possibilité de recevoir des images par satellite dans toute région, a déclaré le général Mohammad Hassan Nami au cours d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la Semaine internationale sur l'atmosphère et l'astronomie.
 
Il a souligné que les capacités et l'expertise des scientifiques iraniens ont doté  l'Iran de hautes capacités dans  le domaine de l'aérospatiale.
 
"Atteindre cette capacité qui a scientifiquement plus de valeur que la technologie nucléaire a donné le pouvoir à la République islamique de prouver sa présence dans l'espace" a-t-il réitéré.
 
En Février, l'Iran a mis en orbite son premier satellite de télécommunications autochtones Omid (Espoir), destiné à transmettre des données via deux bandes de fréquence et huit antennes d'une station spatiale iranienne.
 
Le satellite a été envoyé dans l'espace par l'Iran fabriqué au porte-satellites Safir 2, qui est une version mise à jour du transporteur Safir 1.
 
Le satellite a achevé sa mission en orbite autour de Mars, après la Terre plus de 700 fois en sept semaines.
 
Quelques jours seulement après que le satellite a été mis en orbite, l'Iran a annoncé un projet de 12 ans pour envoyer des astronautes dans l'espace.

http://www.almanar.com.lb http://www.almanar.com.lb

Réchauffement ou refroidissement mondial

Publié le 28/09/2009 à 09:51 par djamazz
Réchauffement ou refroidissement mondial : La glace disparaît-elle vraiment ?

par F. William Engdahl
Mondialisation.ca, Le 27 septembre 2009

  Le Président Obama vient de faire un appel grandiloquent aux Nations Unies en faveur de mesures mondiales visant à réduire considérablement ce qu'il appelait « la menace climatique, » l’euphémisme actuel pour ce qui est plus communément connu sous le nom de Global Warming, une théorie selon laquelle les émissions de CO2 des voitures, des usines à charbon et de toute autre source d’origine humaine, seraient la cause d’un tel réchauffement terrestre, que les calottes polaires fondent de manière irréversible et menacent d'inonder un quart ou plus de la surface des terres. Une seule chose coince dans le scénario dramatique de M. Obama : il est complètement bidon scientifiquement. Depuis 2007, les calottes polaires ont grossi, pas fondu, et la Terre se refroidit au lieu de se réchauffer.

      Au cas où la trouille de crever d’une grippe charcutière inventée ne suffirait pas, les racontars dantesques des médias des trois coins du globe, comme BBC ou CNN, présentent la fonte des icebergs de façon suffisamment dramatique pour infliger des nuits d’insomnie. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, a même fait dernièrement un appel en se tenant debout sur la banquise arctique, affirmant que les émissions de CO2 provoquaient la fonte de « 100 milliards de tonnes » de glace polaire chaque année, de sorte que, dans 30 ans, l’Arctique pourrait être « ice-free » (sans glace). Une organisation, le WWF, affirme que la fonte glaciaire arctique est si rapide que, dans quatre-vingt ans, le niveau de la mer pourrait s’élever de 1,2 mètres, provoquant des « inondations qui affecteront un quart du monde. » He bien ! Ça fout les jetons. Goodbye Hambourg, New York, Amsterdam...

      Le coup de pub de Ban Ki-moon a été habilement orchestré. Il n’a pas dit que son bateau n’a pu arriver qu’à 700 miles du Pôle Nord à cause de la glace. Ni qu'il a monté sa cascade en été, au moment où la glace arctique fond systématiquement avant de se reformer en début septembre.

      La réalité concernant les glaces arctiques est très différente. Bien que quelque 10 millions de kilomètres carrés de banquise fondent chaque été, chaque septembre l'Arctique recommence à geler. La surface glaciaire est aujourd’hui supérieure de 500.000 km² à ce qu'elle était à la même époque l'an dernier, qui faisait elle-même 500.000 kilomètres carrés de plus qu'en septembre 2007, le point le plus bas enregistré récemment (voir la cryosphère d’aujourd’hui de l'Université de l'Illinois :
arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/.

      En avril prochain, après des mois d’obscurité, elle sera de retour sur 14 millions de kilomètres carrés ou sans doute plus. Comme le fait remarquer l'écrivain scientifique britannique Christopher Booker, « même si toute la banquise fondait, cela n’élèverait pas plus le niveau de la mer que la fonte d’un cube de glace dans un gin tonic ne dilate le volume du liquide dans le verre. »

 

Rayons de soleil provenant de concombres ?

      La campagne actuelle d’hystérie du réchauffement mondial est menée à grand renfort de publicité par des politiciens et des intérêts particuliers, comme Goldman Sachs et d'autres compagnies financières de Wall Street, qui ne font que récolter les milliards de la négociation des nouveaux contrats à terme de l’instrument financier du crédit [d’émission] de carbone. Ils font un foin tout azimut pour effrayer le monde au sommet sur le réchauffement mondial de décembre à Copenhague, le successeur de l’accord de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2. On a estimé que la facture du réchauffement mondial préconisée par Barack Obama et ses patrons de Wall Street, votée par la Chambre des représentants, mais pas par le Sénat plus prudent, coûterait au contribuable quelque mille milliards de dollars.

      Au Royaume-Uni, où le Premier ministre britannique Gordon Brown anime la parade du réchauffement planétaire, la BBC et la Royal Society agitent des combines de « génie climatique » dingues, dont la mise en place de miroirs spatiaux pour dévier les rayons du Soleil, ou un revêtement routier avec des arbres artificiels pour aspirer le CO2 de l'air, le retirer et l’enterrer dans des trous. Ça pourrait peut-être fournir du travail aux quelques milliers de Britanniques mis au chômage par les ravages de la dernière débâcle financière, mais ça ne ferait rien d'autre que jeter l'argent du contribuable déjà soumis à rude épreuve par les renflouages bancaires. La farce entière a été comparée à la satire de Jonathan Swift, quand Gulliver rencontre un personnage fictif en train d’essayer d’extraire des rayons de soleil des concombres.

      Une nouvelle étude importante, publiée dans le réputé Journal of Geophysical Research de l’American Geophysical Union, Influence de l'Oscillation Australe sur la Température de la Troposphère, des scientifiques JD McLean, C.R. de Freitas de l'École de Géographie, Géologie et Sciences Environnementales de l’Université d'Auckland en Nouvelle-Zélande et de R.M. Carter, confirme qu'au cours des cinquante dernières années, depuis 1950, 81% des changements climatiques tropicaux peuvent être pleinement imputés au phénomène météorologique du Pacifique connu sous le nom d’El Niño. Et les 19% restants sont liés à l’intensification du rayonnement solaire. Aucune émission d’origine humaine n’a joué de rôle.
www.agu.org/pubs/crossref/2009/2008JD011637.shtml

      Les climatologues et les astrophysiciens considèrent qu’El Niños, qu’ils appellent Oscillation Australe El Niño ou ENSO, est en relation avec les éruptions de l'activité solaire qui se produisent périodiquement.

      Selon le Dr Theodor Landscheidt Schroeter, de l'Institut Canadien d’Étude des Cycles de l'Activité Solaire, ENSO est la « source la plus énergique de la variabilité naturelle du système climatique mondial. Pendant la grave manifestation d’ENSO de 1982/1983, quand la surface de la mer au large du Pérou s’est réchauffée de plus de 7°C, on a découvert qu'il existe des liens étroits avec les conditions météorologiques dans d'autres régions, comme les inondations en Californie et l’aggravation de la sécheresse en Afrique, par exemple. »

      Landscheidt ajoute, « El Niño et La Niña sont si assujettis à des effets de forces externes provenant de l'activité variable du Soleil, que ça explique la quasi-totalité des irrégularités d’ENSO et rend possible la prévision à long terme, au-delà de la limite d’un an. Ce n'est pas une simple théorie. Mes prévisions sur les deux derniers épisodes d’El Niño se sont avérés justes et celles du dernier ont été faites plus de deux ans avant l'événement... »
(L’activité solaire Contrôle El Niño et La Niña :
www.john-daly.com/sun-enso/sun-enso.htm)

Même James Hansen, l’un des protagonistes au franc-parler de l'idée du réchauffement mondial, admet : « Les forces animant le changement climatique de longue durée ne sont pas connues avec assez de précision pour définir les changements climatiques à venir... Les effets des forces naturelles dus à des modifications de l’irradiation solaire peuvent jouer un rôle plus important dans le changement climatique de longue durée que les effets déduits des seules comparaisons de modèles [climatiques] de la circulation générale. »

      El Niños est lié à des inondations, sécheresses et autres perturbations climatiques, dans de nombreuses régions du globe. Dans l'océan Atlantique, les effets ont un retard de 12 à 18 mois sur ceux du Pacifique. Ils ont tendance à se produire tous les trois à huit ans. La Niña est associée aux phases de refroidissement des cycles de l'océan Pacifique.

      Selon l’US National Oceans and Atmospheric Administration, en Amérique du Nord, El Niño produit des hivers plus chauds que la moyenne dans les États du Haut-Midwest et du Nord-Est. Au cours de la phase d'oscillation El Niño, la Californie et le sud-ouest des États-Unis deviennent nettement plus humides, tandis que le nord du Golfe du Mexique et les États mexicains du nord-est sont plus humides et plus froids que la moyenne. En Asie et dans certains endroits de l'Australie, El Niño crée des conditions plus sèches et augmente les feux de brousse.

      Tout ça colle formidablement à ce que clame le chœur de l’hystérie du réchauffement mondial ou « changement climatique, » comme il le désigne à présent en catimini, que ce serait la conséquence des émissions anthropiques de CO2

 

Climat plus chaud il y a 1000 ans ?

      En Suède, une nouvelle étude (publiée par Haakan Grudd du département de géographie physique et de géologie quaternaire de l'Université de Stockholm) confirme que l'Arctique d'aujourd'hui n'est pas plus chaud qu’il y a des siècles, lors de périodes historiques antérieures avant les centrales électriques au charbon ou les automobiles. L’étude de Grudd conclut que, « La fin du XXème siècle n'est pas exceptionnellement chaude dans les nouveaux relevés : Sur une durée de dix à cent ans, les périodes aux alentours de 750 après JC, 1000, 1400 et 1750, étaient tout aussi chaudes ou plus chaudes. La longue période chaude de 200 ans centrée sur l’an 1000, fut nettement plus chaude que la fin du XXème siècle et c’est confirmé par d'autres données paléoclimatiques locales et régionales.
(H. Grudd, Largeur et densité des cernes des arbres à Torneträsk entre 500 et 2004 avant JC : Un test de sensibilité climatique et une nouvelle reconstruction de 1500 ans des étés dans le nord de la Fenno-Scandinavie, Climate Dynamics, Volume 31, Numéros 7-8 / décembre 2008 :
www.springerlink.com/content/8j71453650116753/?p=fcd6adbe04ff4cc29b7131b5184282eb&pi=0)
Dit simplement, il y a mille ans la Terre était plus chaude qu'aujourd'hui. Et, à l'époque, il n'y avait pas trace de quatre-quatre de loisir ni de centrales à charbon crachant du CO2 dans l'atmosphère.

      Le seul hic avec les études scientifiques sérieuses, c'est que les grands médias les ignorent royalement, leur préférant des histoires hystériques de scénarios dramatiques, comme Barack Obama avec son discours à l'ONU ou Ban Ki-Moon avec son cinéma pathétique sur les glaces de l'Arctique.

      À ma connaissance, assez bizarrement, aucun promoteur du réchauffement mondial ne tente de corréler l’activité d’ENSO aux changements de la température mondiale. Devrions-nous plutôt proposer d'interdire El Niños ou les éruptions solaires ? C’est aussi insensé sur le plan scientifique que d'interdire ou capter les émissions de CO2. La nouvelle religion du réchauffement climatique est une chose, mais il faut que nous sachions que les grands prêtres ont le même dieu argent que ceux qui nous ont apporté la religion du Pic Pétrolier il y a quelques années, et l’actuelle désintégration de billions de dollars dans la finance, connue sous le nom de titrisation des actifs. La réalité, c’est que le réchauffement climatique, comme le pic pétrolier et les autres délires, ne sont que des tentatives de puissants intérêts visant à convaincre le monde de se sacrifier afin qu'eux-mêmes puissent rester au contrôle des événements sur cette planète. C’est un essai à peine voilé de mésuser du climat pour plaider en faveur d’une réduction malthusienne du nouveau niveau de vie de la majorité mondiale, tout en augmentant le pouvoir de la minuscule « élite. »

 

Article original en anglais : Global Warming or Global Freezing: is the ice really melting?, le 24 septembre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard

F. William Engdahl est associé de Mondialisation.ca/Global Research. Il est l'auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation. 



Son site : www.engdahl.oilgeopolitics.net.


F. William Engdahl est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de F. William Engdahl publiés par Mondialisation.ca

Iran : nouvelle génération de centrifugeuses

Publié le 25/09/2009 à 09:20 par djamazz
Le président de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne a annoncé avoir mis au point une nouvelle génération de centrifugeuse

 

Mercredi 23 Septembre 2009

 

Le président de l’Organisation de l’énergie atomique iranienne a annoncé avoir mis au point une nouvelle génération de centrifugeuse
Le chef de l'Organisation de l'énergie atomique iranienne, Ali Akbar Salehi, a annoncé mardi que l'Iran avait mis au point des centrifugeuses de nouvelle génération, dans une conférence de presse mardi .
"Nos scientifiques ont fabriqué une nouvelle génération de centrifugeuses et des cascades de 10 centrifugeuses chacune sont actuellement à l'essai", a déclaré M. Salehi.

Selon le responsable, ces nouvelles centrifugeuses sont en mesure de multiplier par "plus de cinq" la capacité iranienne à enrichir de l'uranium et Téhéran a pour "objectif de parvenir à décupler" au total cette capacité.

L'Iran dispose maintenant des moyens de recyclage complets de combustible nucléaire et "nous nous concentrerons désormais sur les domaines de recherche et de développement afin d'améliorer la qualité de nos produits", a-t-il ajouté.

La centrale de Bousher est à 96% prête à être lancée et sa phase opérationnelle pilote débutera très prochainement selon une déclaration du vice-président iranien et du chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) Ali Akbar Salehi.

"Très prochainement, nous commencerons à tester la centrale en lui faisant subir une pression de 250 atmosphères pour déceler et parer à d'éventuels défauts", a indiqué M.Salehi.

Le vice-président iranien a également annoncé que presque tous les éléments de la centrale avaient été installés, sans toutefois mentionner la date exacte de mise en service.

La construction de la centrale nucléaire de Bousher a été commencée en 1975 par les Allemands qui ont résilié le contrat à la suite de la révolution iranienne, de la prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran ainsi que de l'embargo US de livrer les hautes technologies à l'Iran.

Le groupe russe Atomstroïexport, spécialisé dans la construction de centrales nucléaires à l'étranger, achève le premier bloc de la centrale.


http://www2.irna.ir/fr/ http://www2.irna.ir/fr/

Espace bruyant – Espace électrique

Publié le 05/09/2009 à 19:02 par djamazz
Espace bruyant – Espace électrique

 

Vendredi 04 Septembre 2009


Espace bruyant – Espace électrique

Le ballon avec les instruments embarqués d’ARCADE.
Crédit : NASA/ARCADE/Roen Kelly

Thunderbolts, Tom Wilson, 3 septembre 2009


      Étayé par les données d’un ballon d’hélium de haute altitude financé par la NASA, un récent communiqué de presse annonce que la mesure du bruit de fond radio est plus de six fois ce qui était « attendu. »


      Les chercheurs en sciences spatiales de la NASA et de l'UC Berkeley ont annoncé dernièrement que les résultats de Absolute Radiometer for Cosmology, Astrophysics and Diffuse Emission (ARCADE) consistent en la découverte d’émissions radio étonnamment puissantes venant du fond cosmique. La surprise totale des enquêteurs devant cette découverte ne fait aucun doute.


      Les chercheurs s'attendaient à identifier le faible bruit de fond radio de la formation des étoiles tôt après le Big Bang. Mais, selon le chercheur principal, Alan Kogut, « Au lieu des faibles signaux que nous espérions détecter, il y a ce bruit retentissant six fois plus fort que ce qui avait été prévu. »


      Selon les enquêteurs, aucune théories n’explique le niveau exceptionnellement élevé du signal de fond. Mais, et si l'espace intergalactique était une source d'émission radio synchrotron ?


      Conçu pour monter jusqu’à 39.000 mètres (120.000 pieds), ARCADE est le premier instrument assez sensible pour détecter ce signal radio. Ses récepteurs radio sont immergés dans 1890 litres (500 gallons) d'hélium liquide, qui les maintiennent à 2,7 Kelvin (2,7 degrés au-dessus du zéro absolu) pour améliorer leur sensibilité.


      Pour déterminer la valeur véritable du bruit de fond radio, les recherches doivent soustraire les sources de bruits connues. C'est difficile, en plus d'être truffé de suppositions et d’erreurs potentielles. Néanmoins, et si l'espace intergalactique n’était pas neutre dans le domaine radio, et s’il y avait une source dont ils n’ont pas tenu compte ?



Lobes radio se développant depuis la galaxie « active » Centaurus A.
Crédit : (Optique) télescope spatial Hubble, (radio) Very large Array.


      Et si les galaxies étaient formées, animées et reliées par des courants de Birkeland qui s'étendent sur des milliards d'années-lumière ? Les champs alignés des courants de Birkeland sont des formations prévisibles et incontournables du plasma diffus. Il a été suggéré que l’intensité des courants peut aller jusqu'à un milliard d’ampères (Peratt, 1990).
      Selon Peratt (1990), le diamètre d'un courant typique peut être de l'ordre de 100.000 années-lumière et il peut être séparé d'un courant voisin d'à peu près la même distance. La longueur des courants (en se basant sur leurs homologues en laboratoire) peut dépasser 10 milliards d'années-lumière avec une longueur moyenne de 100 millions d'années-lumière.
      Comme le souligne Peratt dans son document, les courants, qui fusionnent et s’enroulent les uns autour des autres en « cordes magnétiques, » ne sont pas eux-mêmes observables. Mais la matière qu'ils attirent et qui forme des filaments tout au long de leur parcours, permet de les détecter. Le plasma cosmique très ténu s’organisera lui-même en structure cellulaire plasmatique, parcourue en surface de courants filamenteux qui concentreront la matière diffuse.
      Il serait raisonnable d’avancer que le bruit de fond radio exceptionnellement puissant observé par ARCADE doit être plus fort que ce à quoi l’on devrait s’attendre, car il y a une source [de bruit] possible qui n'a pas été soustraite : les courants de Birkeland intergalactiques. Tant que les astronomes continueront à envisager les galaxies comme des îles indépendantes dans l'espace, ils rateront une grosse pièce du puzzle.
      Le volume immensément grand de l'espace intergalactique pourrait avoir une activité électromagnétique. Les courants de Birkeland intergalactiques émettent un rayonnement synchrotron. Il est certes bien moins intense que la plus énergique striction longitudinale galactique ou stellaire, mais il existe malgré tout.
      Comme l’a déclaré Philip Lubin, l'un des membres de l'équipe de l'étude d’ARCADE : « L'univers continue de nous étonner et de nous ravitailler en nouveaux mystères. C’est comme un grand puzzle dont on nous remet peu à peu les pièces, de sorte que nous puissions finalement voir à travers le brouillard de notre confusion. »
      Une grande partie de cette confusion découle de ne pas comprendre que nos aurores polaires terrestres, que les courants de Birkeland dans leur immense échelle de grandeur, sont des éléments très actifs de la vie électrique de l'Univers.

Original : thunderbolts.info/tpod/2009/arch09/090903noisy.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard publiée par Alter Info


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Le LIGO colporte encore d’absurdes salades démentielles pour dépenser Ou comment flouer le contribuable grâce à Einstein

Avant-dernier suivi du résumé et du lien de tous les autres articles :
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