Créer un blog Présentation

Nom du blog :
djamazz
Description du blog :
Informations Analyses Investigations
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
04.10.2007
Dernière mise à jour :
06.10.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Défense militaire Sécurité (170)
· Documents (50)
· Droits de l'homme (35)
· Economie (126)
· Environnement Protection des patrimoines (45)
· Histoire Civilisations Religions (128)
· Medias Informations Désinformations (211)
· Politique (531)
· santé publique (17)
· Sciences (12)
· Société (187)

Navigation

Accueil
Livre d'or djamazz
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Algérie : le pouvoir totalitaire du DRS
· Le franc CFA sera-t-il dévalué ?
· Histoire de la colonisation française ......
· comment sarkozy fait l’apologie de la colonisation
· Le commerce très juteux du US Algeria Business Council
· monsieur Sarkozy .. l'Algérie vous attend !!!!
· Seymour Hersh, Scott Ritter ......
· Lettre d’Afrique à Louis Michel : Les Ape c’est Non !
· L'apocalypse biologique évitée
· Flot de critiques contre le plus grand barrage ...

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

a verifier
06.10.2008
bonjour
07.09.2008
a toi djamazz
03.09.2008
félicitation
21.08.2008
peut-on...
20.08.2008
suite au commentaire
19.08.2008
la mort du soleil
18.08.2008
cercueils
18.08.2008
la mort du soleil
18.08.2008
votre commentaire
17.08.2008
où est le texte ??
16.08.2008
APPEL EMEUTES 2012
14.08.2008
APPEL EMEUTES 2012
14.08.2008
APPEL EMEUTES 2012
14.08.2008
Le premier pas est il de bloquer vos liens ?
11.08.2008
scandaledusciecle
10.08.2008
Le piston de SONATRACH destabilisera l'Algéri
09.08.2008
Orientations
08.08.2008
Orientations
08.08.2008
Bon, et alors?
04.08.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· lireenpremiere
· nosimpressions
· cecinestpas1blog
· doudthehurricane
· edouardtamba
· lesvillesdumonde
· sectionlbamiens
· feobus
· changementclimatique
· canardlibere

Selon de nombreux scientifiques, le virus du SIDA n'existe pas

Selon de nombreux scientifiques, le virus du SIDA n'existe pas

Posté le 24.02.2008 par djamazz
Selon de nombreux scientifiques, le virus du SIDA n'existe pas
​​​​
​​​​Plusieurs scientifiques, médecins, médecins spécialistes voire deux Prix Nobel de même que des gens issus d'autres milieux disent qu'il n'y a pas de virus du SIDA ou autrement dit, qu'il n'y a pas de lien entre le VIH et le SIDA et ce, malgré le silence de la presse marchande qui se fait plutôt le porte-étendard d'une pandémie alarmante de SIDA.

​​​​Pour les néophytes, nous avons pensé traduire la page d'accueil du site Internet « Rethinking AIDS » (Repenser le SIDA). Au niveau international, cette association fait figure de proue du mouvement de dissidence à la théorie VIH = SIDA.

​​​​L'auteur de ces lignes, le Dr Étienne de Harven, vit aujourd'hui en France. Il est docteur en médecine. Dès les années 50, il a connu une brillante carrière dans l'utilisation du microscope électronique pour l'étude des rétrovirus. Il est aussi professeur émérite d'anatomopathologie à l'Université de Toronto, au Canada. Il est également membre du Comité consultatif sur le SIDA du président de la République d'Afrique du Sud.

​​​​Voici le texte de la page d'accueil de Rethingking AIDS (qui se traduit mot à mot par : Repenser le SIDA)

Présentation du Docteur en médecine Étienne de Harven, président de Rethingking AIDS

​​​​Je suis très heureux d'accueillir tous les visiteurs du nouveau site Internet de Rethinking AIDS (RA)

​​​​Comme beaucoup d'entre vous le savent probablement, RA a été réactivé et réorganisé depuis fin 2005. Grâce aux compétences et au dévouement des treize membres très motivés du conseil d'administration, de nouveaux statuts de société ont été rédigés et récemment approuvés, et un président, un trésorier (David Crowe) et un webmestre (Bryan Owen), ont été nommés. Les objectifs et l'objet de RA ont été définis et sa participation a été élargie à une tentative mondiale pour, 1) éliminer le dogme selon lequel l'insaisissable rétrovirus est à l'origine du SIDA, et 2) appuyer la recherche et la sensibilisation du public sur les causes possibles de la maladie. Ces sujets étaient au centre d'une importante réunion du conseil d'administration, tenue à New York les 10 et 11 juin 2006.

​​​​Incontestablement, le SIDA est un aspect dramatique de la pathologie humaine, identifiée pour la première fois en 1981 dans la région de Los Angeles, chez un petit groupe d'hommes gais. La définition du syndrome a été modifiée à plusieurs reprises, et des différences considérables existent entre ce que l'on appelle SIDA en Amérique du Nord et en Europe, et ce que l'on appelle SIDA en Afrique. Malgré ces différences, la recherche visant à guérir et à prévenir ce syndrome a été, pendant les 23 dernières années, limitée exclusivement et de façon dramatique à une seule hypothèse totalement infondée ; c'est-à-dire, au rôle hypothétique du rétrovirus « VIH » identifié en 1984. L'adhésion dogmatique obstinée de toute la communauté universitaire à cette hypothèse déraisonnable, ne peut s'expliquer que par la tentative désespérée de sauver la réputation de nombreux laboratoires de recherche sur le cancer, qui, entre 1960 et 1980, étaient extrêmement partiaux dans leurs grands programmes visant à démontrer que les rétrovirus sont impliqués dans la causalité du cancer humain.

​​​​Supposer, sans le moindre soupçon de preuve scientifique, qu'un rétrovirus est la cause du SIDA, permettait de perpétuer la recherche rétrovirale, hautement lucrative pour l'industrie pharmaceutique, et d'éviter de nombreuses et embarrassantes fermetures de laboratoires de recherches sur les rétrovirus.

​​​​L'hypothèse rétrovirale fut présentée il y a 23 ans, et les efforts de recherches sur le SIDA à travers le monde entier se sont depuis lors limités à cette unique supposition. De la plus dramatique façon, en 2007, il est de toute évidence que cette hypothèse a totalement échoué à aider. Basée sur une seule hypothèse infondée scientifiquement, la recherche sur le SIDA n'a permis de trouver aucune thérapie curative, elle n'a jamais réussi non plus à permettre aux chercheurs de préparer un vaccin fiable et elle n'a jamais permis de faire des prédictions épidémiologiques vérifiables. Dès 1987, Peter Duesberg a eu le courage et l'autorité scientifique de sonner l'alarme. Ce faisant, il a été le fondateur scientifique de Rethinking AIDS, le mouvement des « Dissidents » (« The Group »), qui s'est cristallisé en 1991 par la déclaration historique qui a été soutenue et signée par plus de 2 300 scientifiques préoccupés (dont deux Prix Nobel) et d'innombrables « repenseurs » attentionnés issues d'autres sphères. La recherche sur le cancer a été placée sur une mauvaise voie en mettant l'accent sur une enzyme « marqueur » de cellules cancéreuses en 1970 ; la recherche sur le SIDA a été mise sur une mauvaise voie en admettant l'hypothèse de la causalité rétrovirale en 1984.

​​​​Afin d'accélérer la prise de conscience générale sur cette situation désastreuse, RA a récemment mis en place plusieurs mécanismes. Il a créé le site Internet de langue anglaise Rethinking AIDS, il a nommé une équipe spéciale chargée des relations publiques pour diffuser des communiqués de niveau professionnel pour la presse, il organise chaque année un assemblée générale du conseil d'administration et il reprend actuellement contact avec les 2 300 signataires de la déclaration de 1991. Cela doit nous permettre de démarrer rapidement un programme de levée de fonds. L'argent recueilli sera utilisé pour organiser des conférences de dissidents, éditer les livres et les articles des dissidents, tourner des films et des vidéos de dissidents, conseiller les victimes du paradigme des campagnes de peur du VIH, éduquer le public sur les questions relatives aux protocoles alternatifs non toxiques pour renforcer les réactions immunitaires, et éduquer le public sur la toxicité inacceptable des soi-disant médicaments antirétroviraux ainsi que sur l'absence totale de spécificité des fameux tests de séropositivité. L'ambition de RA est de mener ce combat à l'échelle mondiale. L'objectif ultime de RA est de contribuer rapidement à l'implosion finale du paradigme : VIH = SIDA = MORT. Rien de moins !

​​​​Le conseil d'administration de RA est le principal organe opérationnel appuyant cet ambitieux et urgent programme (voir la section sur le conseil d'administration de ce site pour tous les noms et les brefs CV). La force du conseil d'administration repose sur la diversité des antécédents de ses membres. Certains sont chercheurs universitaires ; quelques-uns sont de très dévoués « repenseurs, » dans le mouvement dissident depuis de nombreuses années. Vous trouverez de nombreux documents écrits par eux sur ce site. Évidemment, ils n'ont pas tous le même avis sur certains points de détail du débat sur le VIH. Ils forment cependant un groupe très uni. Unis car ils partagent tous le même avis scientifiquement fondé, selon lequel :

​​​​a) le SIDA n'est pas une maladie infectieuse ;

​​​​b) le SIDA n'est pas causé par un rétrovirus ;

​​​​c) les tests sérologiques et la charge virale ne sont pas fiables pour diagnostiquer le SIDA ;

​​​​d) les médicaments HAART (thérapie antirétrovirale hautement active) font plus de mal que de bien ;

​​​​e) l'hygiène publique et les conditions sanitaires adéquates, la nutrition équilibrée, et la restriction de l'usage des drogues récréatives peut prévenir et contrôler le SIDA beaucoup mieux que tout régime thérapeutique à base d'antirétroviraux toxiques, et

​​​​f) plusieurs alternatives et facteurs non viraux peuvent expliquer la plupart des cas d'immunodéficience acquise chez l'homme.

​​​​Cela fait beaucoup sur lequel ils s'accordent !

​​​​Vous pouvez nous aider de plusieurs façons :

* En signant la déclaration de 1991, si vous ne l'avez pas encore fait (ce qui fera de vous un membre de RA) ;

* En nous communiquant des idées et des suggestions ;

* En invitant des amis à se joindre à nous ;

* En créant un lien vers notre site sur le vôtre ;

* En formant les représentants politiques ;

* Par des conférences sur ce sujet au plus grand nombre de groupes de personnes possible, et

* En éduquant les victimes des campagnes de peur sur le VIH !

Merci d'être avec nous !

Étienne de Harven, Docteur en médecine,
Président de RA

Original : http://rethinkingaids.com.93.seekdotnet.com/
Traduit au mieux par Dany Quirion et Pétrus Lombard pour Alter Info

Mercredi 20 Février 2008

Bonsoir,
Il n'est pas nouveau que la thèse officielle du SIDA soit contestée. Elle l'a été dès le début. Ce que chacun doit se demander c'est pourquoi ces discussions scientifiques au plus haut niveau, n'ont jamais été relayées, pourquoi très peu en ont entendu parler. Voilà la vraie reflexion qu'il faut avoir.
Pour ceux qui souhaitent des arguments et c'est tout à fait légitime, en voici quelques uns qui ne représentent qu'une toute petite partie de ce qui a été dit sur la question. C'est un peu plus poussé que la réaction épidermique de Monsieur Dumont qui nous fait bien savoir qu'il est Docteur ( en médecine je suppose). Je lui fais respectueusement remarquer que s'il est apparement un habitué de ce site où il doit apprécier et vérifier certaines ides à contre courant, il semble moins en être capable lorsqu'il s'agit de "sa maison".
"Seuls le spoissons morts se laissent entraîner par le courant".

Repenser le VIH.

À propos de comment le "VIH" est un surproduit du monde des rétrovirologistes. Par conséquent, l'enterrement du "VIH" signifiera la fin de toute la rétrovirologie.
Dr Stefan LANKA.

C'est ici un terrible exemple de comment un distingué académicien qui a beaucoup contribué à l'avancée de la science et qui ensuite empêche de nouvelles avancées par son obstinée adhésion à un dogme de sa propre création. S'il ne s'était pas senti obligé de répéter des choses incroyables seulement parce quelles ont été dites un jour, il serait arrivé à être une personne totalement différente.
Joan Wolfgang von Gorthe, maximen und Reflexionem. Textelle 586.

Les lecteurs doivent être conscients qu'il y a eu un certain nombre de réactions, et de réponses correspondantes, à la prime offerte par la revue anglaise Continuum en récompense pour le "Virus manquant". Celà va depuis les pétitions de clarification, comme qu'elle est le type de preuve requise, en passant par des commentaires ironiques à propos de l'irrévérence de la preuve demandée jusqu'à une demande dans toute la ligne du prix de la part de Peter Duesberg. Les lecteurs se souviendront que le point initial de tout ce mouvement, fut mon article expliquant qu'en réalité le "VIH" n'existe pas, présenté comme opposé à la question la plus fréquemment formulée, à savoir si le "VIH" est ou n'est pas responsable du Sida.
L'équipe scientifique australienne dirigée par la doctoresse Eleni- Papadopoulos a déjà élaboré une réponse détaillée à la requête du Dr Duesberg, pour laquelle je me consacrerais à aborder comment le concept erroné de "rétrovirus" influe décisivement dans la situation présente.
Les énormes services rendus par Peter Duesberg à l'humanité sont au-delà de toute discussion. depuis 1987, il a été en grande partie à ses frais personnels et fermement, le bastion de la sagesse et de la décence dans un monde amené à la folie par la théorie simpliste du VIH=SIDA.
Que le "VIH" existe et qu'il soit la cause du "Sida" sont des questions académiques:"quand avez vous pour la dernière fois rencontré un hétéro-sexuel"normal"- c'est à dire quelqu'un dont la vie ne dépend pas de la perprétation de la panique entourant le "Sida"- qui prête la moindre attention à l'histoire officielle sur le "Sida"?
Dans la pratique, le mérite du Dr Duesberg pour notre gratitude est sa convaincante et innébranlable opposition à l'AZT (et autre produit analogues) dont l'usage est mortel. Ceci dit, il est sûr aussi que même le Dr Duesberg est victime d'une autre tromperie collective ("le denkkolectiv", pensée collective élaborée par Ludwig Fleck) qu'il a lui même contribué a formuler, et dans lequel il se retouve apparament prisonnier.
Les rétrovirus furent postulés comme une espèce de micro-organismes qui causaient la transcriptase inverse, ce qui était totalement raisonnable au début des années 70 comme hypothèse de travail. L'erreur consista à élever l'hypothèse en dogme. Les premières techniques de détection génétique donnèrent une certaine crédibilité à l'existence d'une entité qui serait transmise d'une cellule à l'autre, ce qui fut malchanceux, car il s'avéra postérieurement que celà était érroné. Des erreurs de ce type arrivent toujours lorsque la technologie met à la portée de l'utilisation générale un nouveau procédé expérimental qui pousse un bataillon de chercheurs à la production massive de données expérimentales, négligeant la signification biologique que leur travail puisse avoir, s'il en existe une. Encore pire est l'habitude de faire un nombre interminable de réajustements ad hoc de la théorie oroginale, qui distortionne complètement celle ci. La science rigoureuse exige que soit reposé entièrement le problème lorsque celà arrive. Si ce n'est pas fait, comme c'est le cas pour le "Sida", on continue à avancer dans la plus grande confusion sur des bases fondamentalement erronées, et c'est le désastre.
Le Dr Duesberg a été au sein des recherches principales sur le "Sida", limitant ses objectifs au relatif aspect mineur que le "VIH" puisse ou non causer le "Sida", quand ce qu'il aurait réellement du avoir ,c'est l'audace de questionner le concept même de rétrovirus, étant donné son antérieure et courageuse position bien avant tout autre, et d'admettre l'erreur de l'hypothèse des rétrovirus comme cause du cancer, malgré qu'il ait été impliqué durant beaucoup de temps dans cette autre tromperie. De mon point de vue, il est raisonnable de considérer que le Dr. Duesberg pourrait arriver à se convaincre qu'il n'existe aucune entité telle qu'un rétrovirus. Mais à la place, il s'est laissé séduire par les prouesses techniques des "rétrovirologistes", capables de reproduire de façon consistante certains phénomènes particuliers de constituants biologiques déterminés des cellules. En faisant celà, il s'est laissé fourvoyer dans la croyance que les dits phénomènes étaient dus à un virus. Il s'agit d'un non "sequitur" complet. Selon une métaphore moderne, cette faute de rigueur intellectuelle a transformé la biologie moléculaire en une science virtuelle et présenté le "VIH" comme dut à un agent pathogène virtuel . Malheureusement pour l'humanité, le "Sida" n'est pas le seul aspect, sinon qu'il représente seulement la pointe de l'iceberg.
Pour un observateur perspicace il aurait pu être clair déjà en 1973, qu'il était impossible de soutenir l'hypothèse de travail qui attribuait aux rétrovirus le phénomène expérimental observé de la transcriptase inverse, quand il est apparu que la dite transcriptase inverse était n'importe quoi sauf un phénomène limité. Au maximum en 1980, cette hypothèse aurait dû être abandonnée par tout le monde. De fait, les extraordinairement artificielles et circonstancielles conditions pouvant induire une transcriptase inverse dans les laboratoires auraient du alerter n'importe qui à propos de l'extême improbalité que de telles conditions exclusivement de laboratoire aient une quelconque signification pour les phénomènes qui arrivent de façon naturelle. Encore plus lorsqu'il fut impossible de montrer l'existence d'aucun rétrovirus, par exemple en étant capables de l'isoler et de le caractériser, et de démonter sa transmissibilité. Ces échecs, (par évidence non par faute de tentatives) auraient dû être suffisants pour abandonner toute cette focalisation.
Il peut être difficile d'admettre que toutes les cartes qui prétendent représenter un rétrovirus complet, inclu pour le "VIH", ne sont que des compilations de morceaux et de pièces misent ensembles par leurs auteurs à la plus grande joie de leurs croyances. Entre collègues...ni in vivo, ni in vitro, il n'a été prouvé qu'il existe aucun rétrovirus, ni son ARN dans sa totalité !
Une difficulté complémentaire pour l'hypothèse HIV=SIDA est qu'il n'a jamais été possible de prouver que les observations expérimentales attribuées aux rétrovirus soient éxogènes aux cellules utilisées dans leurs expériences,c'est à dire, qui viennent de l'extérieur de la cellule. En réalité, toutes les évidences disponibles attestent du contraire, c'est à dire, qu'elles sont endogènes (inhérentes, intérieures) aux propres cellules. Une partie de l'évidence consiste en ce que la dite activité rétrovirale a put être induite expérimentalement seulement dans un type déterminé de cellules, pendant que l'on suppose que le "VIH" infecte dans le corps beaucoup de type distincts de cellules. Les deux affirmations sont clairement incompatibles. Toute la théorie devient encore moins plausible lorsque l'on garde présent que les concentrations"rétrovirales" sont toujours extrêmement basses et qu'une grande quantité de matériel cellulaire de patients est nécessaire pour pouvoir avoir la preuve qu'il y a un "virus répliquant". À propos, ceci est la base de l'affirmation que le "VIH" a un taux très bas d'infection... Une explication plus rationelle est qu'il n'y a aucun virus.
L'histoire malheureusement propose un précédent dans cette forme de recherche. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, une longue série d'expériences avec des animeaux de laboratoire hautement (endogamisés?). Sous des conditions strictement circonscrites, ils développaient une plus grande susceptibilité à la maladie que des animeaux non ( endogamisés). La phrase "hautement endogamisés" fut oubliée et on déclara une généralisation sur l'infectabilité virale qui se démontrèrent erronées, mais dont la médecine reste encore prisonnière aujourd'hui.
Analoguement, sont réalisés aujourd'hui des expériences avec des cultures cellulaires au lieu de les faire avec des animeaux complets, et cela pour la simple raison que de cette façon l'on peut accélérer énormément les dites expériences.Le désavantage c'est que cela limite l'expérience à seulement une parmi peu de lignes cellulaires qui sont toujours cancéreuses parce que celles- ci croissent uniquement en laboratoire. L'histoire se répète : on généralise d'après la conduite de cellules normales les résultats obtenus avec des cellules hautement anormales. Ces cellules peuvent incorporer à l'intérieur de leur propre ADN des bouts d'ADN étrangers qui se mélangent aux cultures de croissance (processus d'intégration que peuvent aussi réaliser, bien que plus lentement, les cellules normales). Les cellules qui ont incorporé l'ADN, manifesteront, comme il est évident, les caractéristiques qui codifient le dit ADN, qui est interprété comme quoi un virus est entré en action quand il n'est rien arrivé de ce style. A partir de là, il est facile de se rendre compte de l'étrange apparition de la notion "d'ADN infectieux", et de la conclusion érronée que dans le processus soit impliqué un virus, d'après le sens conventionnel de la signification de ce mot. Sans doute, toute l'argumentation avorte lorsque l'on démontre que l'on peut faire que l'ADN non-viral puisse agir ainsi, autant in vivo que in vitro. Si en l'ocurrence l'ADN utilisé est l'ADN qui arbitrairement a été défini comme ADN du "VIH" ou une part de celui-ci, alors logiquement la cellule qui a incorporé cet ADN se comportera comme s'il avait été infecté par le supposé "VIH".
Ceci est à la base de la réclamation du Dr Duesberg. Dans sa jalousie rétrovirologiste, il ne semble pas s'apercevoir que "ADN infectieux" est une contradiction dans ses propres termes. Pourquoi ? Qu'est ce qui est normalement appelé virus, sinon un morceau d'ADN enveloppé d'une couverture protéïnique, afin que l'ADN puisse être transmis d'une cellule à l'autre ? Un bout de filament d'ADN ne peut faire celà par lui même, car il serait exposé à la dégradation enzymique ou il serait mélangé à d'autres composantes. De plus, comment pourrait-il identifier sa cellule Diane ? Comment pourrait-il l'atteindre ? Comment pourrait-il enter en elle sans un mécanisme qui le permette ?
CONCLUSION:
Les règles qui démontrent l'existence du "VIH" (et des rétrovirus en général) n'ont jamais été respectées par ceux là même qui les ont inventées, comme elles n'ont jamais été validées.Ceci rend maintenant plus facile à comprendre pourquoi beaucoup de personnes sentent la nécéssité de demander ce que signifie, en termes suffisament évidents, le terme "isolé": des synonimes adéquats pourraient être "purs" et/ou "libre de contaminants". Une préocupation s'impose clairement à leur esprit lorsqu'elles se rendent compte que le terme d'isolement a été utilisé en rétrovirologie de la façon énoncée par Alice au pays des merveilles: "cela signifie ce que je dis que cela signifie". Jusqu'à l'invention du "Sida", les rétrovirologues constituaient une petite secte minoritaire et étaient heureux d'accepter sans critiques les fantasmes de chacun d'entre eux. Ils pouvaient continuer à jouer du violon pour la plus grande joie de leur coeur, tranquillement, en sachant que "les rétrovirus sont les moins dangereux de tous les virus". Des collègues bien intentionés et crédules, comme des prétendus virologues, des journalistes et à travers eux, le public en général, furent hypnoptisés par l'incompréhensible jargon des rétovirologues, dans la croyance que l'immense masse de données accumulées sur le "VIH" et les rétrovirus signifie quoi que ce soit. En réalité, il peut se démonter que chaque propriété attribuée au "VIH", et aux rétrovirus en général, appartient aux cellules utilisées dans les expériences de co-cultures. A aucun moment il n'y a eu aucune base solide pour croire que ces propriétés et composants n'aient à voir quoi que ce soit avec les virus en général ni avec le "VIH" en particulier. Aucune particule de "VIH" n'a jamais été obtenue pure, libre de contaminants. Jamais il n'a été prouvé l'existence d'une partie complète de l'ARN attribuée au "VIH" (ni de l'ADN transcrit).
Extrait de Continuum, vol 4, n 3, Sept-Oct 96.
Traduction Sylvie Cousseau, 1999.

3. L'EFFET NOCEBO :
LE SIDA : PREMIÈRE MALADIE
VIRTUELLE DE L'HISTOIRE
Le principal argument - mais, comme nous venons de le voir, ce n'est pas le seul - est qu'il n'existe pas un seul document qui démontre qu'on a isolé le prétendu virus du sida. Voici quelques déclarations - la liste qui suit est très loin d'être exhaustive - qui viennent à l'appui de cet argument :
Professeur Walter Gilbert, professeur de biologie moléculaire, Prix Nobel de Chimie 1980 : « Je ne serais pas surpris s'il y avait une autre cause du sida et même qu'aucun V.I.H. ne soit impliqué. »
Docteur Kary Mullis, biochimiste, Prix Nobel de Chimie 1993 : « S'il existe des preuves que le V.I.H. est la cause du sida, il doit exister des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n'existe pas. »

Le Pr Kary Mullis, prix Nobel de Chimie

Docteur David Rasnick : « Comme scientifique j'ai étudié le sida depuis seize ans et me suis rendu compte que cette maladie n'avait pas grand-chose à faire avec la science. Le sida est un phénomène sociologique construit par la peur. Celle-ci a créé une sorte de maccarthysme qui a fait s'effondrer toutes les règles de la science pour imposer un mélange de croyances pseudo-scientifiques à un public fragile. »
Docteur Joseph Sonnabend, médecin new-yorkais, fondateur de la Aids Foundation : « A travers les communiqués de presse et les déclarations, le marché du V.I.H., en tant que virus tueur causant le sida sans autres facteurs, a engendré une telle distorsion de la recherche qu'il est bien possible qu'il ait entraîné la souffrance et la mort de milliers de gens. » Sunday Times de Londres, 17 mai 1992.
Docteur Harvey Bialy, biologiste, directeur de la revue Bio-Technology : « Le V.I.H. est un rétrovirus ordinaire. Il n'a rien d'unique. Tout ce qu'on découvre à son propos a été découvert à propos des autres rétrovirus qui ne causent pas le sida. Le V.I.H. est une toute petite pièce d'information génétique. Il est impossible qu'il soit responsable de tout ce qu'on lui impute. » Spin, juin 1992.

Dr Harvey Bialy

le triomphe de la politique sur la science
Docteur Harry Rubin, professeur de biologie moléculaire, Université de Berkeley, Californie : « Rien ne prouve que le sida soit causé par une infection du virus V.I.H. et il n'est pas davantage prouvé que ce virus ne aucun joue rôle dans le syndrome. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Richard Strohman, professeur émérite de biologie moléculaire à l'Université de Berkeley : « Autrefois, on demandait aux scientifiques d'indiquer dans leur publication aussi bien les arguments qui pouvaient invalider leur thèse que ceux qui la validaient. Il n'y a plus rien de la sorte dans les publications touchant aux programmes du V.I.H.-sida qui mettent en jeu des milliards de dollars. » Penthouse, avril 1994.
Docteur Roger Cunningham, immunologiste et microbiologiste, directeur du Centre d'immunologie de l'État de New York, Buffalo : « Malheureusement, l'établissement du sida semble bien, d'une part, décourager tout ce qui défie le dogme et, d'autre part, encourager toutes les idées discréditées. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Steven Jonas, professeur de médecine préventive, Suny Stony Brook, New York : « L'évidence ne cesse de s'affirmer que la théorie du V.I.H. est fausse. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Alfred Hassig, professeur émérite d'immunologie à l'Université de Berne, Suisse : « La sentence de mort qui accompagne le diagnostic du sida devrait être abolie. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Charles Thomas, ancien professeur de biochimie à Harvard and John Hopkins Universities : « Le dogme du V.I.H. en tant que cause du sida constitue l'imposture la plus grande et la plus moralement destructrice qu'on ait perpétrée contre les jeunes gens du monde occidental. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Bernard Forscher, ancien directeur du U.S. Proceeding de l'Académie des sciences des Etats-Unis : « L'hypothèse du V.I.H. peut être classée avec la théorie du "mauvais air" responsable de la malaria, la théorie de l'infection bactérienne du béribéri. C'est une mystification qui est devenue une arnaque. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Charles Thomas, PhD, ancien directeur du département cellulaire du Scripps Research Institute : « Le sida est une grande illusion qui est maintenue parce qu'il y a beaucoup de gens qui gagnent beaucoup d'argent grâce à elle. Enlevez la question financière et toute la mythologie s'effondrera. »
Sénateur des États-Unis Gil Gutknecht : « Le sida n'est pas une nouvelle maladie. C'est le triomphe de la politique sur la science. »
Michael Fumento, auteur : « Considérant qu'il n'y a pas de preuve scientifique montrant que le V.I.H. soit la cause du sida, est-il éthique de prescrire l'A.Z.T., qui est un produit extrêmement toxique, à 150.000 Américains, y compris des femmes enceintes et des enfants nouveau-nés ? »
Michael Callen, auteur : « Je ne comprends pas pourquoi tout le monde a été si prompt à accepter ce que le gouvernement présentait comme une vérité. Tout spécialement le mythe central, à savoir que l'on connaît la cause du sida. Les gens se sont accrochés à une affirmation pour se sécuriser, bien qu'elle soit totalement fausse. »
Professeur Peter Duesberg, professeur de virologie, Université de Berkeley, Californie : « L'épidémiologie du sida n'est qu'une accumulation d'histoires anecdotiques qui ont été choisies pour confirmer le dogme populaire du virus comme cause du sida. »
Jad Adams, auteur : « L'histoire du sida est liée à la longue histoire des recherches qui ont été faites pour prouver que c'était un virus qui causait le cancer. Les chercheurs qui n'avaient pas pu prouver qu'un virus causait le cancer ont affirmé que le V.I.H. causait le sida ! »
Greg Louganis, séropositif : « L'important est de se libérer des médicaments toxiques. Lorsque je les prenais, la qualité de ma vie baissait à grande vitesse. »
Professeur Jean-Luc Montagnier : « Le sida ne mène pas inévitablement à la mort. Il est important de dire cela aux gens. Les facteurs psychologiques sont très importants pour le maintien d'une bonne fonction immunitaire. Si vous affaiblissez quelqu'un psychologiquement en lui disant qu'il va mourir, vos mots vont le condamner. »
Professeur Jean-Luc Montagnier, au symposium d'Amsterdam sur le sida en 1996 : « Nous pensions que ce seul virus était responsable de toute cette destruction. Maintenant nous pensons qu'il est bénin et pacifique et qu'il ne devient dangereux qu'en présence d'autres organismes [?], ce que j'appelle des "cofacteurs." »
Bien entendu, entre dans ces cofacteurs le « terrain » de Claude Bernard, c'est-à-dire, selon nous, le stress qui est le facteur essentiel dont le professeur reconnaît l'importance quand il dit que les « mots peuvent condamner ».

Pr Luc Montagnier

Peter Duesberg dénonce la viromanie
En fait, le sida, c'est l'effet même de la puissance du verbe - l'effet nocebo -, qui avait tant frappé Adolf Hitler, dans le film paradoxalement muet de Kurt Bernhard, Der Tunnel, avant la guerre de 1914, et qu'il a utilisée pour provoquer la mort de cinquante millions d'hommes entre 1939 et 1945.
Le professeur Peter Duesberg, dans la préface de l'ouvrage de Jad Adams, Sida : le mythe du V.I.H. (Aids : the HIV Myth), écrit : « Les critiques furent étouffées par ce que j'appellerais la viromanie du sida. Au lieu de critiquer le virus tous se mirent à critiquer les virologistes. Une bataille de trois ans fut engagée entre les Français et les Américains pour savoir qui avait découvert le premier ce virus prétendûment mortel.
D'une manière assez ironique cette violente controverse renforça la croyance dans l'hypothèse du virus comme agent causal du sida parce que personne ne pouvait imaginer la farce qu'aurait été cette bataille si le virus se révélait ne pas être la cause du sida. La cause en est le grand conformisme qui règne chez les scientifiques et les fortes pressions qui s'exercent sur eux.
« Leur obéissance conceptuelle au système social en place est maintenue par le fait que pour obtenir des bourses d'études ou de recherche, pour pouvoir participer à des conférences, pour obtenir des missions des compagnies de biotechnologie, il est indispensable de partager les dogmes en vigueur.
Celui qui ose remettre en question certains de ceux-ci doit avoir un esprit extrêmement indépendant et se préparer à toutes sortes d'appellations dépréciatives pour avoir osé affirmer que l'administration quotidienne de médicaments chimiques immunodépresseurs a probablement joué un rôle plus important pour créer le sida qu'un rétrovirus qui se trouve le plus souvent en sommeil. »

Peter Duesberg

Par chance, quelques années plus tard, voici que le Pr Luc Montagnier vient faire une conférence à l'Association américaine de chimie de San Diego. Kary Mullis saute dans sa voiture, y court et, après la conférence, interroge Montagnier, certain que lui doit connaître la réponse. Montagnier l'ignore ! Et il suggère à Mullis de s'adresser au Centre de contrôle des maladies ! Mullis objecte que la C.D.C. ne se soucie pas de savoir si le V.I.H. est la cause du sida.
Montagnier l'admet et suggère de consulter le travail sur le virus d'immunodéficience des singes. A quoi Mullis répond que le travail sur les singes lui semble sans grand rapport avec le sida et que, ce qu'il cherche, c'est la référence précise à l'étude qui a isolé le virus. Alors, soudain, Montagnier s'élance à travers la salle pour aller saluer une connaissance qu'il vient d'apercevoir.

un artefact de laboratoire
Dans un article, truffé de références (que je ne donne pas ici mais qu'on trouvera avec l'article intégral sur le site internet de Mark Griffiths), publié par le Research group investigative medicine & journalism, le Dr Stefan Lanka, virologiste, de Dortmund, Allemagne, souligne que la réunion de 1986 - au cours de laquelle le président américain Bill Clinton et le Premier ministre français Jacques Chirac devaient se mettre d'accord pour restituer à Montagnier ce que Gallo s'était attribué - devait rendre définitivement crédible l'existence du V.I.H.
Personne ne pouvait imaginer la bouffonnerie de cette conférence : les plus hautes autorités de deux États se disputaient la propriété d'un objet qui n'existait pas. Ce n'était plus le conte d'Andersen mais sa réalisation : deux souverains se disputaient l'invisible tissu d'A.R.N. !
Car, en vérité, ce que Gallo a emprunté à Montagnier n'est pas le virus néantiel mais un artefact biologique créé en laboratoire. Le Dr Lanka en apporte la preuve. La voici :

des pseudovirus baptisés V.I.H.
Les virus sont - nous l'avons dit - de l'information génétique contenue dans une enveloppe de protéines, spécifiques au virus, qui le protège, tout comme les cellules, et donne une forme particulière à chaque particule virale. Les virus ne peuvent se reproduire que dans la cellule hôte qui leur est appropriée, en prenant possession du mécanisme de reproduction de cette cellule (ses A.D.N.).
Toutefois, il existe des particules qui ont l'air de virus mais n'en sont pas. C'est là un fait beaucoup moins connu. Ces simili-virus sont appelés « virus-like » (comme des virus mais pas des virus !). Ils sont présents dans le placenta et dans les milieux artificiels de cultures cellulaires. Eh bien, ce sont ces pseudovirus qu'on a baptisés V.I.H. Aucune de ces particules n'a pu être rigoureusement définie ni isolée en tant qu'entité.
Selon la théorie classique, les A.D.N. de la cellule constituent le code du matériel génétique héréditaire de la cellule. Les A.R.N. messagers viennent copier les séquences d'A.D.N. de la cellule pour fabriquer les protéines et le dogme de la biologie moderne, établi par Jacques Monod, est que le phénomène inverse - que des A.R.N. apportent de l'information aux A.D.N. est exclu.
En 1970, on s'aperçut que des enzymes (des catalyseurs biologiques) pouvaient convertir de l'A.R.N. en A.D.N., ce qui bouleversait le dogme fondamental de la biologie. Les enzymes capables de ce transfert inverse du flux génétique furent baptisés « transcriptase inverse ».

erreur diabolique et bouffonnerie politico-médicale

Le dos de Le Hasard et la nécessité, l'ouvrage dans lequel Jacques Monod croyait pouvoir affirmer que la transcriptase inverse (le transfert d'information génétique d'A.R.N. à A.D.N. était impossible, parce que l'A.D.N. « n'était pas dialectique ».

« La science, en cette fin du XXe siècle, a abandonné toute prétention philosophique et est devenue une affaire commerciale qui modèle la mentalité de ceux qui la pratiquent. Les glorieuses découvertes du passé ne sont plus utilisées comme des moyens d'illumination mais comme des moyens d'intimidation. Il s'agit de faire un pas en avant si l'on ne veut pas que la communauté scientifique devienne un club de gens qui mettent leurs contemporains en esclavage. »
Et de conclure : « Nous n'avons pas été capables non plus de découvrir pourquoi les médecins prescrivaient une drogue toxique nommée A.Z.T. à des gens qui n'ont pas d'autre mal que la présence d'anticorps au V.I.H. dans leur corps. Il n'existe pas la moindre raison de leur faire absorber des drogues. Comment une telle folie a-t-elle pu se produire ? Peter Duesberg et moi avons vu à Berkeley des choses étranges.
« Nous savons que l'erreur est humaine, mais l'hypothèse HIV/SIDA est une erreur diabolique.
« Je dis celà à voix haute en tant qu'avertissement. Duesberg le dit depuis très longtemps. Lisez son livre ! »

pourquoi les inventeurs du prétendu rétrovirus
n'ont-ils pas eu le prix Nobel ?
Le professeur Kary Mullis, prix Nobel, dans la préface de l'ouvrage de Peter Duesberg, Inventing the Aids Virus, raconte comment, un beau jour, l'idée lui vient tout à trac de consulter la publication qui annonce l'isolation du virus. Il s'adresse à son voisin de bureau qui le renvoie à un tiers. Et voici qu'on le renvoie d'un chercheur à l'autre, d'un ordinateur à l'autre, sans que personne soit capable de lui citer la référence.
Après deux ans de recherches, il constate que le document de référence n'existe pas. Raison pour laquelle l'introuvable inventeur de l'introuvable virus n'a jamais obtenu le prix Nobel qui n'aurait pas manqué de lui échoir s'ils avaient jamais existé, lui et son virus. En fait la fable du virus est identique à la fable des métastases du cancer. On n'a pas plus isolé le virus que l'on n'a jamais découvert la moindre cellule cancéreuse présumée « métastasique » dans le sang !

L'un des ouvrages de Peter Duesberg.« Avons-nous été induits en erreur ?», demande le sous-titre.

Stefan Lanka précise que, comme on a découvert l'enzyme transcriptase inverse dans des cellules cancéreuses, on imagine aussitôt qu'elle est le marqueur d'un virus. D'où la théorie de l'origine virale du cancer qui va faire la fortune puis l'infortune de Robert Gallo.
Cette théorie s'en trouve même renforcée : en effet l'acide nucléique, sous sa forme d'A.R.N., peut être converti en A.D.N. par la transcriptase d'inversion. Ceci crée un mécanisme qui permet d'insérer, à quelque endroit que ce soit, sur les chromosomes des cellules, l'acide nucléique du virus. On baptise ces nouveaux virus rétrovirus et on se persuade qu'en insérant dans une cellule les gènes des rétrovirus on déclenche un cancer.
massification du cancer du capital
et développement corollaire de l'exclusion :
l'ostéosarcome social
Et aussitôt, on accuse les homosexuels, les prostituées et les Noirs de transmettre ces virus cancérigènes, comme on le fera de nouveau, treize ans plus tard, avec le sida. Bientôt d'autres études prouvent l'inanité de cette théorie qui se révèle incapable de prédire ou d'expliquer l'augmentation foudroyante du nombre de cas de cancers. D'autant que le cancer n'est pas contagieux et qu'on ne peut lui opposer aucun vaccin. (Forcément, le cancer, comme le sida, n'est que le produit de l'angoisse ambiante et du stress qui en découle.)
Soulignons, pour notre part, cette singulière manie superstitieuse et médiévale de la science, paraît-il, objective d'imputer systématiquement les grandes « maladies » et les épidémies aux marginaux de la société, qui sont eux-mêmes les témoins, les victimes et l'abcès d'une infection sociale : l'ostéosarcome et le sida sociaux. Les exclus et les marginaux témoignent à l'évidence que, si la société produit des bas-fonds, c'est parce qu'il faut bien que les hauts-fonds - le haut du pavé, le gratin- s'appuient sur quelque chose.
Les lions se nourrissent des gazelles. Les plus belles plantes prospèrent sur l'indispensable purin. Et, comme le démontre la mondialisation, plus le purin des exclus et des marginaux s'accroît et plus fleurit et s'accroît le cancer de concentration et de massification du capital.
A l'évidence, le capital et le travail, ces deux contraires, sont les deux vases communicants d'un même ensemble. Si le travail augmente, c'est que le capital, en partie investi dans la main d'œuvre, diminue. Si le capital augmente et se massifie, dans un nombre toujours plus restreint d'entreprises, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une - le processus est visiblement en cours -, alors, nécessairement, le travail diminue et l'exclusion augmente. Tout le monde voit ça, chaque jour.
En d'autres termes, le développement du cancer du capital a pour inéluctable conséquence le développement de l'ostéosarcome social, c'est-à-dire l'accroissement du chômage et de l'exclusion. La société de consommation a pour conséquence et inéluctable corollaire la société de défécation.
Quand le cancer de la masse du capital sera condensé à l'infini, donc dans le Zéro, la masse du travail sera décondensée à zéro et par conséquent vidée, anéantie à l'infini en l'Infini vide. C'est là la loi de la Relativité absolue, que le développement économique et financier du monde contemporain démontre, chaque jour davantage, d'une éclatante manière.
Alors, bien sûr, le gratin, en particulier le plus conservateur, le plus « libéral », donc le plus darwinien et le plus fasciste-soft, pourrait remercier le purin de l'enrichir à ce point. Mais non ! Il le rend responsable du cancer qu'il crée lui-même. Et même il va jusqu'à inventer le sida pour le lui imputer ! C'est là très exactement la manie juive du bouc émissaire.

la transcriptase inverse n'a rien à voir avec les virus
Stefan Lanka indique qu'on suppose alors aussitôt que l'activité de transcriptase inverse est le signe formel de la présence d'un rétrovirus. Hélas, on s'aperçoit bientôt que les enzymes qui opèrent la transcriptase inverse ne sont pas spécifiques aux cellules cancéreuses ou virales. Il y en a dans toutes les cellules !
Mieux, il existe des gènes dits non-sens - on le sait depuis que le code génétique est élucidé - qui servent à la ponctuation des séquences et voici qu'on prétend qu'il s'agit de rétrovirus ! Thèse bientôt infirmée : en effet, on trouve ces éléments par centaines et, quand on les place dans des cultures de laboratoire, ils engendrent une activité de transcriptase inverse.
Donc la transcriptase inverse n'a rien à voir avec les rétrovirus. Tout ceci était déjà bien connu en 1983.
Il est par conséquent stupéfiant que l'équipe de Montagnier puis celle de Gallo aient prétendu avoir découvert un nouveau virus, alors qu'elles n'avaient fait que montrer un cas d'activité de transcriptase inverse - et, en aucun cas, la présence de virus - et publier des photographies de particules de cellules dont rien ne permettait de dire qu'il s'agissait de virus. Et d'autant moins qu'aucune des deux équipes ni personne n'a jamais pu isoler le prétendu virus.

identification des virus
Les virus d'une espèce donnée ont tous la même taille et on les sépare très facilement des autres composants de la cellule. Pour les identifier, on les photographie au microscope électronique. Ils doivent alors avoir la même apparence que les particules observées dans les cellules, les sécrétions corporelles ou les cultures de cellules. On doit pouvoir les distinguer des autres particules cellulaires qui ressemblent à des virus mais n'en sont pas. Les protéines de l'enveloppe doivent être identifiées séparément les unes des autres et photographiées.
Ces opérations permettent alors de faire un schéma caractéristique de l'espèce du virus étudié (la carte). Un même processus d'identification et d'isolation de l'A.R.N. et de l'A.D.N. du virus doit être observé. Une fois les protéines virales et les composants de l'acide nucléique identifiés correctement, il est alors scientifiquement exact de parler d'un nouveau virus. Rien de tel n'a été fait pour le fantôme baptisé V.I.H.
On nous dit qu'on peut fabriquer des litres de V.I.H. et de son A.D.N. Certes mais dans quelles conditions ! Il y faut des extraits de plantes et des produits chimiques oxydants qu'on ne trouve évidemment pas in vivo (dans le corps humain). Si bien qu'en vérité ni Montagnier ni Gallo n'ont jamais obtenu le V.I.H. Ils n'ont fait que démontrer l'activité enzymatique de transcriptase inverse dont on tient pour acquis qu'elle signale l'existence d'un A.D.N. qui « doit » être viral mais qui ne l'est pas.
En réalité, explique Stefan Lanka, on trouve, dans ce mélange de cultures de cellules et de cellules humaines altérées, de grandes quantités d'A.R.N. et de transcriptase inverse, car on a sélectionné et traité les cellules dans ce but. L'A.R.N. est transcodé en A.D.N. par la transcriptase inverse. On obtient alors de longs fragments d'A.D.N. que l'on appelle « A.D.N. viral ».
Il s'agit en fait de fragments, sans rapport les uns avec les autres, de cellules d'A.R.N. exprimés, transcodés en A.D.N. et reliés les uns aux autres par un procédé (appelé « Template switching », aiguilleur de modèle) qui est une propriété caractéristique bien connue de la transcriptase inverse.
L'innocent qui procède ainsi croit alors qu'il a fabriqué de l'A.D.N. viral et qu'il s'agit là de la forme libre, non intégrée, du V.I.H. et que c'est même une singularité caractéristique du V.I.H. pour la bonne raison qu'on n'a jamais trouvé une si fabuleuse quantité d'A.D.N. linéaire libre dans aucun autre rétrovirus ! Mais alors il ne s'agit pas d'A.D.N. viral et la preuve en est que les fragments sont ou plus longs ou plus courts que la norme exacte du V.I.H. !

Voici un prétendu modèle du V.I.H. que personne n'a jamais pu voir au microscope électronique. De telles images ont été abondamment diffusées. On comprend alors pourquoi presque personne, parmi les journalistes - notamment français - n'a jamais pris au sérieux la thèse des dissidents.

les retrovirus : le manteau d'Arlequin
de Gallo et Montagnier
On transgresse alors la loi de la virologie : tous les A.D.N. d'un virus ont rigoureusement la même taille. Pour respecter la loi, on sélectionne artificiellement des fragments de même longueur et, comme ils ne constituent pas un modèle unique d'A.D.N. viral, on leur fait subir une manipulation dite d' « hybridation » qui permet de ne sélectionner que ce qu'on veut sélectionner.
Or, comme il n'existe aucun A.D.N. qui provienne d'un virus imaginaire, comme le V.I.H., et qu'on ne peut donc pas leur appliquer le processus d'hybridation, les professeurs Gallo et Montagnier ont utilisé des séquences de l'A.D.N. qu'ils ont prétendu être spécifiques du VLTH-1 - un rétrovirus que le Pr Gallo prétendait avoir découvert auparavant - et qui leur semblait convenir à l'hybridation.
Ainsi ont-ils pu les dupliquer, les cloner et ils l'ont baptisé V.I.H. ! Un virus créé de toutes pièces à partir d'un patchwork ! On savait que le Pr Gallo n'avait pas été très scrupuleux mais il semble désormais que l'invention du Pr Montagnier n'est qu'une manipulation !
Un artefact de laboratoire qui n'existe pas dans la nature. Comme dit le Dr Lanka : la prétendue culture de V.I.H. n'est qu'une mixture de fragments d'A.D.N. de diverses longueurs, le manteau de l'Arlequin des A.D.N. Ou plutôt des Arlequins de l'A.D.N. : Montagnier et Gallo.

pourquoi personne n'a-t-il démonté la manipulation ?
Pourquoi, s'étonne Lanka, personne n'a-t-il cherché la faille dans leur invention ? Pourquoi personne ne s'est-il étonné qu'il ait été impossible de reproduire le virus dans quelques conditions que ce soit ?
Pourquoi la plupart des gens n'ont-ils pas vu que le très éminent Pr Montagnier et le Pr Robert Gallo n'avaient travaillé qu'avec des séquences clonées très courtes - et jamais avec des fragments entiers - en présumant que les caractéristiques originales avaient été convenablement reproduites, raison pour laquelle chacune des séquences proposées diffère des autres ?
Pourquoi, au lieu de s'étonner de ces différences de séquences qui auraient d'être identiques, les chercheurs ont-ils conclu qu'il s'agissait là de la preuve de la légendaire capacité du virus à muter - autre mythe car le virus n'en a pas la moindre ?
Pourquoi sinon à cause de l'autorité des pontifes ? Et quelle ahurissante audace, chez Gallo - souligne le Dr Lanka -, qui prétend, en 1975, avoir découvert le LH23, le premier rétrovirus humain avec les mêmes techniques qu'on vient de décrire, alors qu'on s'apercevra plus tard que son prétendu rétrovirus n'est rien qu'un assemblage de trois A.D.N. différents provenant de trois sources de contamination différentes !
Un étudiant de première année sait qu'en incorporant de l'A.D.N. à une culture de cellules, une partie de cet A.D.N. s'incorpore aux cellules sans qu'aucun virus ne soit en cause. Alors, bien sûr, ce que détecte le test du V.I.H., ce n'est rien d'autre que des anticorps des protéines produites par le test même !

la séropositivité ne signifie rien et surtout pas la mort !
Le Dr Stefan Lanka ajoute que le plus important et le plus délicat est alors de convaincre les séropositifs que le résultat du test V.I.H. n'est pas une condamnation à mort. Mais, cher docteur, puisque tout le monde sait que le test ne signifie rien, que, comme dit la notice du Western Blot, « s'il est positif, vous pouvez être négatif et, s'il est négatif, vous pouvez être positif », le plus simple n'est-il pas de le prendre pour ce qu'il est : un gadget sans autre signification que l'enrichissement de la pharmacie ?
Et, si l'on ne parvient pas à ce dépassement, le mieux n'est-il pas de s'abstenir formellement et définitivement d'en subir aucun ? D'autant qu'à la suite de ceux qui avaient avalé des cultures de choléra, prélevées sur des cadavres, pour prouver l'inanité de la théorie de Pasteur, le Dr Robert E. Willner, auteur d'un ouvrage sur le sida intitulé L'Escroquerie du sida, n'a pas hésité, en 1999, pour prouver l'inanité de la théorie du sida, à s'inoculer, à l'aide d'une seringue, du sang de Pedro Tocino, un hémophile séropositif, en direct à la télévision espagnole.
Quant à moi, je ne me suis jamais fait faire le test du sida et je refuserai de m'y soumettre pour ne pas enrichir - en versant mon sang - encore davantage la pharmacie.

1000 livres à qui isolera le virus !
Alors, bien évidemment, puisqu'il n'existe pas le moindre symptôme de cette prétendue « maladie » qui est alors bien, en effet, virtuelle - aussi virtuelle qu'un meurtre sans cadavre -, Léon Renard observe qu'une simple fièvre, une diarrhée, un herpès, un rhumatisme articulaire, etc. devient immédiatement symptôme du sida, chez tout séropositif, y compris la foule de ceux qui sont déclarés positifs au moyen de tests aussi fiables que ceux de l'hôpital de Caroline du nord.
Étant bien entendu, qu'il n'est pas nécessaire d'aller en Caroline du nord pour faire l'objet d'un test erroné, il suffit de fréquenter n'importe quel laboratoire d'analyses français ou européen.
Car, si l'on a, en effet, dépisté des virus que l'on trouve chez tous ceux qui souffrent de déficiences immunitaires, on n'a jamais établi qu'aucun virus était la cause du sida et on n'a jamais ni identifié ni isolé quelque virus que ce soit dont on puisse dire qu'il est la cause du sida. Raison pour laquelle une association a proposé une récompense de 1000 livres à quiconque lui apporterait la moindre publication de littérature médicale touchant à l'isolation du prétendu virus du sida. La somme, bien entendu, n'a pas quitté la caisse de l'association pour la bonne raison qu'aucune publication de ce genre n'existe.
Et il n'est pas davantage démontré que les virus découverts chez des gens souffrant de déficiences du système immunitaire - tel que l'entend la science officielle - ne soit en quoi que ce soit la cause de ces déficiences.

la technique d'intoxication psychologique
du docteur Knock

La célèbre scène du film Le Docteur Knock, tiré de la pièce de théâtre de Jules Romains, où l'avisé praticien offre sa consultation gratuite, destinée à convaincre la population qu'elle est malade pour la drainer à son cabinet.

On pouvait croire, jusqu'à l'invention du sida, que Jules Romains avait fait une caricature de la médecine, que le docteur Knock, qui met au lit la population de son village en persuadant simplement les bien-portants qu'ils sont « malades », n'était qu'une image d'Épinal ! Mais non, c'est très exactement ce que font les médecins, les laboratoires et les pharmaciens avec la pseudomaladie du sida, depuis maintenant vingt ans ! Et ça marche !
Tout comme a marché l'intoxication imaginaire de centaines d'individus avec le Coca-Cola, au début de l'été 1999. Mieux encore, de la même manière que les physiciens quantiques, partisans de la thèse selon laquelle le Vide infini serait l'origine exclusive de notre monde, ont fini par modifier le sens du mot Vide en disant que ce Vide, tout en étant vide, ne serait pas vide, les virologistes ont modifié le sens jusque-là admis du mot virus.
Ils n'entendent plus désormais par là « les germes de maladies contagieuses, comme la grippe ou la polio », ils entendent toute particule, naturelle ou artificielle, qui peut pénétrer une cellule et se faire répliquer en utilisant l'A.D.N. de la cellule.

les nourrissons farcis de poison à l'A.Z.T.
Là où le scandale devient plus que révoltant, c'est lorsqu'il s'agit des nourrissons et d'enfants porteurs du virus non isolé, c'est-à-dire, en vérité, non pas du virus dont rien ne prouve qu'il provoque le sida, mais des anticorps qui attestent sa présence. Léon Renard rappelle que 80% de ces enfants portent ces anticorps qui leur viennent soit de leur mère, soit d'injections. Mais, bien évidemment, tous les enfants séropositifs ne sont pas « malades ». Pas plus que les singes verts en liberté.
Et voici que la médecine conventionnelle et officielle les traite systématiquement à l'A.Z.T. (l'Azydothymidine supposée freiner la reproduction du virus) alors que l'A.Z.T. détruit les cellules T et les lymphocytes. Ainsi les séropositifs traités à l'A.Z.T. vont-ils mourir d'une immunodéficience provoquée par la destruction de leurs lymphocytes et créée de toutes pièces par les médecins !
On croyait que Knock était une caricature de la médecine. Mais non ! Le docteur Knock n'a jamais inoculé d'immunodéficience à ses patients. Il n'a utilisé que l'action psychologique. La médecine du sida va bien plus loin : elle inocule l'immunodéficience à ses patients ! Et, bien entendu, tout semble montrer qu'elle a raison puisque, dès l'instant où elle détruit les défenses de l'organisme, les patients sont frappés du sida !
Qui donc manque à ce point de logique qui ne voit pas que la médecine a raison ? D'évidence, les séropositifs meurent bien du sida, qui est bien la plus grave des « maladies » !




--


:: Poster un commentaire

Votre nom : *
Votre adresse email : *
Titre du commentaire : *
Votre commentaire : *
Votre centerblog : http://.centerblog.net

Code de validation

CAPTCHA Image

Pour valider votre commentaire, vous devez recopier ci-dessous le chiffre que vous lisez sur l'image à gauche :

 

:: Les commentaires des internautes

Rapports non protégés depuis plus de 16 ans: toujo
Posté par NOLOFFE le 25.02.2008
Tout est dans le titre.
Sinon: pas de tabac, pas d'alcool, pas de poppers ni de drogue dans mes rapports homosexuels.

micro organisme
Posté par imene le 12.03.2008
pouvez vous me dire comment sappelle le micro organismeresponsable de la maladie SIDA(sigle+signification) je pensse au VIH sans etre sur merci d'avance


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus