«Giù le mani dai bambini»® – Ne touchez pas aux enfants!
Le THADA et l’abus dans les prescriptions de médicaments psychothérapeutiques aux mineurs
KS. Beaucoup d’individus – parents, médecins, enseignants, psychologues entre autres – se soucient de l’augmentation drastique des prescriptions de médicaments psychothérapeutiques aux enfants qui a lieu depuis quelques années, bien qu’il existe maintenant des indices sur les conséquences tragiques éventuelles au niveau des risques du rythme cardio-vasculaire, de la tension artérielle, du risque de suicide, et même des cas de mort soudaine. On estime aujourd’hui que 80 millions d’enfants sont traités dans le monde entier au moyen de la substance stimulante méthylphénidate (Ritaline) qui tombe sous la loi des stupéfiants. L’Office fédéral de la santé publique constate dans une étude effectuée dans le canton de Neuchâtel, qui est représentative pour toute la Suisse, une évolution alarmante de l’utilisation de la Ritaline de 690% pendant quatre ans. La Ritaline est prescrite de plus en plus aux enfants chez qui les médecins attestent le diagnostic contreversé «trouble hyperactif avec déficit d’attention» (THADA).
Contrairement aux pays de langue allemande, il existe en Italie un consensus soutenu largement par les spécialistes selon lequel le THADA n’est pas considéré comme une maladie d’origine génétique et biologique et qui a besoin d’un traitement médicamenteux. A la place, les causes psychosociales doivent êtres étudiées et le petit patient doit être traité dans un cadre pédagogique et thérapeutique. L’enfant agité n’est pas malade et il vaut de reconnaître et de comprendre les véritables origines et raisons qui se cachent derrière les symptômes et qui sont très diverses – c’est leur revendication. C’est seulement comme ça que l’enfant qui souffre peut être aidé. Au lieu d’offrir des solutions «simples» comme la «pilule magique» qui soi-disant libère de tout mal, on devrait davantage tenir compte des thérapies alternatives qui peuvent garantir une solution efficace du problème. Une initiative qui a publié la déclaration ci-dessous en tant qu’élément faisant partie d’une campagne d’information et de sensibilisation a vu le jour par la volonté de protéger les enfants contre l’ordonnance massive de médicaments psychothérapeutiques. La campagne est soutenue par un comité de scientifiques qualifiés et 190 institutions et associations – universités, associations de médecins, organisations de parents, des syndicats, des communes, des associations de citoyens, des unions de travailleurs chrétiens, associations d’étudiants, de scouts etc… qui en participant à l’initiative représentent 8 millions d’Italiens.
Plus de 260 000 spécialistes qui travaillent dans le système de la santé publique et dans le domaine social – médecins généralistes et pédiatres, psychologues, pharmaciens, psychiatres, neurologues en Italie ou ailleurs – ont signé les thèses scientifiques ci-dessous. Il s’agit d’une organisation d’utilité publique, liée à aucun parti et aucune confession avec des collaborateurs bénévoles et de nombreux volontaires qui s’est développée en fait en un mouvement de citoyens pour défendre le droit de l’enfant à la santé et à la préservation de sa dignité humaine. Les initiateurs organisent dans tout le pays des manifestations publiques, publient des articles, montrent des spots vidéo à la télévision sur la Ritaline ainsi que des courts métrages sur leur initiative, parlent aux parents sur le propre portail d’information sur Internet et conduisent des interviews avec des spécialistes pour informer les citoyens du pays. De cette manière, ils peuvent collaborer avec beaucoup de partenaires médiatiques. Des centaines de milliers de publications ont été distribuées gratuitement aux hôpitaux, aux écoles, aux familles dans toute l’Italie pour sensibiliser la population et avant tout les parents. On ne doit pas ignorer ceux-ci et leur droit au libre choix thérapeutique doit être protégé, là aussi il existe un consensus. Pour les initiateurs, il ne s’agit pas d’un combat général contre l’industrie pharmaceutique ou un médicament spécifique.
Leur but est d’initier un large débat parmi les citoyens sur les questions de l’emploi de médicaments psychothérapeutiques et de son risque sur les enfants. Ils aspirent à un consensus véritable qui soit soutenu dans la même mesure aussi bien par les familles que par les spécialistes concernés et ne reste pas seulement l’affaire des scientifiques. Dans l’espace de deux ans seulement, ils ont réussi à répandre amplement leurs informations et leurs contenus et ainsi à faire connaître à l’opinion publique leur revendication comme aucune campagne sur ce sujet n’y est parvenue auparavant.
Avec la reproduction des extraits suivants tirés de la déclaration consensuelle italienne de 2005, nous voulons faire participer nos lecteurs à une discussion qui a lieu dans un large cadre chez nos voisins italiens.
«Giù le mani dai bambini»® est la campagne pour la défense du droit à la santé des enfants la plus visible qui ait jamais été organisée en Italie, et en fait c’est celle qui est actuellement en phase d’expansion la plus rapide si on la compare à des initiatives semblables en Europe. La campagne a pour but une information complète et correcte de la population (enseignants, parents, les adolescents eux-mêmes, etc.) sur le thème des abus dans l’administration de psycholeptiques à des enfants et à des adolescents, qui avec plus de 11 millions d’enfants chroniquement dépendants des amphétamines rien qu’aux Etats-Unis est à présent une véritable urgence sanitaire, importée en Italie aussi (pour d’ultérieures informations, lisez ce qui est reporté dans notre site www.giulemanidaibambini.org. […]
Le syndrome appelé «Hyperactivité avec déficit d’attention» (THADA) a fait l’objet d’une quantité impressionnante d’enquêtes expérimentales et d’études scientifiques. Jusqu’à présent, la solution utilisée pour le traitement de ce désordre est la solution pharmacologique (stimulants à base d’amphétamines, de façon prépondérante), et dans une mesure bien moins significative la pédagogie clinique, la psychothérapie et les interventions sociales autonomes.
Les ressources financières ont été concentrées principalement sur la recherche – en bonne partie non indépendante, car elle est financée au moyen des fonds des producteurs [des médicaments psychothérapeutiques – n.d.l.r.] eux-mêmes – visant l’établissement des causes biologiques supposées du trouble et les effets des interventions pharmacologiques, en pénalisant la recherche sur les causes psychologiques, ambiantes et sociales, ainsi que les interventions pédagogiques, psychothérapeutiques et sociales autonomes. […]
Les signataires du présent document, experts renommés dans le domaine clinique et expérimental, souhaitent faire le point, avec honnêteté intellectuelle et compétence professionnelle, de la situation en considération aussi des résultats expérimentaux les plus récents et/ou les moins connus reconnus scientifiquement et des débats académiques passés et en cours. […] Ils veulent stimuler aussi une méthodologie d’approche plus correcte du point de vue éthique à l’égard d’un problème qui depuis un demi-siècle est la victime de méthodologies d’approche souvent stériles.
Le THADA comme maladie
Une coutume consolidée définit le THADA – en termes de causalité première – comme une «maladie génétiquement déterminée», en repoussant les causes psychosociales au rang de «causes secondaires» sinon de simple «papier de tournesol» en mesure de faire apparaître ce qui est déjà déterminé au niveau génétique, en influençant ni plus ni moins les temps et les modes de l’apparition de la symptomatologie. A ce propos il faut rappeler qu’on n’a pas encore démontré au niveau expérimental la causalité directe d’aucun gène ou pool de gènes, et qu’aucun marqueur biologique (phénotype) n’a été repéré avec certitude.
Le corps de recherches sur les jumeaux homozygotes et dizygotes et sur les frères est fortement vicié par la présomption non démontrée que l’environnement dans lequel les enfants ont grandi est toujours le même. Il est virtuellement impossible que cela arrive.1 De plus, les résultats de ces recherches sont viciés par le fait que les gènes dirigent la synthèse des protéines, qui à leur tour sont influencées par des facteurs ambiants comme le stress, les traumatismes, l’insuffisance de sensibilité parentale.
La présence dans les arbres généalogiques de ce genre de malaise ne représente pas une preuve en elle-même scientifiquement acceptable de la valeur génétique de le THADA, car l’on n’a pas opportunément contrôlé les variables «apprentissage par imitation» et «apprentissage par conditionnement», dont les effets puissants dans la formation des comportements ont été démontrés expérimentalement, depuis près d’un siècle, par la doctrine du Comportementalisme au-delà de tout doute légitime.
En ce qui concerne la recherche la plus récente et la plus digne de foi de l’école de la psychiatrie organiciste «F. Xavier Castellanos et autres, Developmental Trajectories of Brain Volume Abnormalities in Children and Adolescents With Attention- Deficit/Hyperactivity Disorder, Journal of the American Medical Association (JAMA 2002;288:1740-1748)», nous remarquons que Castellanos, dans une interview délivrée à FRONTLINE le 10 octobre 2002, après la publication de cette recherche, à la question de l’interviewer:
«Combien sommes-nous proches de l’identification d’un marqueur biologique pour le THADA?» répond:
«Je ne sais pas, je ne pense pas que nous le saurons tant que nous ne le trouverons pas… nous aimerions trouver un marqueur biologique, nous aimerions trouver quelque réponse objective, quelque chose qui nous confirme ce que nous avons compris du fonctionnement du THADA. Le problème est que nous cherchons à l’aveuglette, et nous ne savons pas où la recherche nous conduira. Mon opinion personnelle est que nous tâtonnerons encore pendant 3 à 5 ans…»
La thèse de la maladie reste donc une simple hypothèse, et l’utilisation de mots comme «maladie» et «maladie mentale» est donc actuellement illégitime sur le plan scientifique. Le THADA est, dans le meilleur des cas, une simple liste de comportements dysfonctionnels, trop peu pour identifier une maladie. La définition insuffisante de ces comportements-symptôme du point de vue opérationnel rend même impossible de configurer nettement le THADA comme une psychopathologie. Sur la base des résultats scientifiques disponibles actuellement, le diagnostic du THADA risque d’être soutenu par des raisons à caractère principalement économique et non pas orientées au bénéfice réel de l’enfant/patient.
Le diagnostic du THADA
En cohérence avec ce qui a été dit sur la notion de maladie, le diagnostic utilisé est clairement insuffisant. Le manuel de diagnostic de l’APA remarque dans le DSM-IV2 que:
«… il n’y a pas de tests de laboratoire qui soient confirmés pour le diagnostic» pour «le Trouble de l’hyperactivité avec attention déficitaire».
Dans le document «2000 American Academy of Pediatrics Annual Meeting Attention Deficit Hyperactivity Disorder: Current Diagnosis and Treatment, Mark L. Wolraich, MD», il est dit:
«De toute façon, le diagnostic de le THADA reste lié à des critères de diagnostic limités. Le diagnostic dépend de l’observation du comportement des enfants de la part de différentes sources, notamment les parents et les enseignants, souvent discordantes, sans une méthode claire pour résoudre ces différences. Une des sources de discordance est le fait que les comportements sont influencés par le milieu. La classe scolaire pourrait donc entraîner des comportements différents de ce qui arrive à la maison, et, de plus, les rapports des observations sont souvent subjectifs à cause de l’absence de compétences spécifiques dans l’observation des comportements, les observateurs devraient appliquer leur propre méthode personnelle de jugement. De plus, les critères sont les mêmes indépendamment de l’âge et de l’état de développement, alors que dans la réalité le comportement des enfants change aussi suivant l’état de croissance.»
Si l’on analyse avec attention les commentaires aux tests expérimentaux que les spécialistes utilisent pour déterminer les seuils d’attention et hyperactivité, on remarque des données qui nous poussent à reconsidérer nos convictions. Il apparaît que les enfants sont en mesure de faire attention aux tâches qui leur sont agréables, alors qu’ils ne le sont pas pour les tâches importantes pour l’apprentissage, si dans leur perception elles sont «moins agréables». On parle donc de «carence d’attention dans un contexte de faible motivation» ou d’«angoisse d’apprentissage», ainsi que de «comportements hyperactifs» dans un contexte familial dans lequel apparaissent de graves psychopathologies.
Il apparaît au moins discutable que tout cela puisse être transformé en une maladie à caractère biologique tout court, alors qu’il apparaît évident combien sont impliquées les dynamiques personnelles et sociales de différente nature qui ont été négligées jusqu’à présent par la recherche scientifique. Face à des troubles de l’attention et à l’hyperactivité, il serait nécessaire d’effectuer un screening médical standardisé sérieux et une analyse approfondie des relations sociales des petits patients, de leur degré réel d’apprentissage scolaire et des nombreux autres facteurs susceptibles d’être à l’origine des comportements anormaux de l’enfant. Il faut donc conclure que le diagnostic n’a pas encore une légitimation scientifique en mesure de permettre un diagnostic certain au-delà de tout doute raisonnable.
La thérapie pharmacologique et ses effets
Le traitement est un procédé thérapeutique qui, en éliminant les causes qui ont provoqué la pathologie, conduit à la guérison. Le soulagement et la rémission des symptômes, tout en étant des événements importants, ne qualifient pas une intervention thérapeutique comme traitement. Tant le traitement que les soins symptomatiques doivent de toute façon garantir le respect de la dignité humaine et l’intégrité psychophysique, condition que la plupart des psycholeptiques actuellement au commerce ne sont pas en mesure de respecter. Il n’y a aucun doute que ces produits pharmaceutiques aient des effets collatéraux même graves, y compris la mort du patient.
Leurs effets se manifestent par la suppression des symptômes à la présence d’une prise régulière du médicament, car l’interruption du traitement pharmacologique fait réapparaître la situation antécédente à la période de prise régulière. C’est la raison pour laquelle l’administration à long terme est nécessaire, même quand elle est déconseillée par les spécialistes et parfois par les industries productrices elles-mêmes.
Dans un document portant la date de Décembre 1999, «Long-Term Effects of Stimulant Medications on the Brain» le NIMH (National Institute of Mental Health) déclare que
«Les stimulants suppriment les symptômes du THADA mais ne soignent pas le désordre, et comme résultat les enfants portant l’étiquette THADA sont souvent traités avec des stimulants pendant plusieurs années…»
La thérapie avec ces produits pharmaceutiques n’améliore pas en elle-même le rendement scolaire des enfants, car les procédés liés à l’apprentissage sont quelque chose de bien plus complexe que le simple fait de «faire attention». Cesare Cornoldi, professeur titulaire de psychologie à l’Université de Padoue, affirme au sujet de la prescription de Méthylphénidate (Ritaline):
«Il est alors bon de rappeler qu’on peut enregistrer des effets positifs dans le contrôle de l’impulsivité, de l’hyperactivité et de l’attention, pour la durée de l’administration du médicament ; par contre, les troubles de l’apprentissage, de la conduite et la difficulté d’interaction sociale demandent des interventions de nature différente. En tout cas, généralement la thérapie pharmacologique est chronique, parce que si on la suspend l’enfant tend rapidement à présenter de nouveau les mêmes symptômes.» (Cesare Cornoldi, Iperattività la somministrazione del farmaco – in assenza di interventi di tipo psicologico e pedagogico-didattico e autoregolazione cognitiva, Erickson, 2001, page 188.) […]
On peut donc conclure que les psycholeptiques n’améliorent pas l’apprentissage scolaire, qu’ils ne soignent pas la pathologie présumée THADA, qu’ils agissent plutôt sur les symptômes en permettant une meilleure acceptation sociale des enfants de la part des adultes. […]
Réinterpréter les données
Ces dernières années des chercheurs toujours plus nombreux ont apparu, qui repèrent des corrélations de différente nature avec le THADA. Il s’agit de pathologies physiques, de réactions à des thérapies médicales, de conditions ambiantes de différents types et de grossesse défavorables, de psychopathologies, en mesure de mimer la symptomatologie du THADA et d’obtenir les mêmes critères de diagnostic. La nosographie [la description des maladies, n.d.l.r.] THADA a en réalité comme effet de dépister les médecins qui omettent d’enquêter sur ces causes, avec un dommage potentiellement important pour la santé du mineur. […]
Toutes les corrélations apparues peuvent-elles être réinterprétées comme des causes? Pouvons-nous supposer que la symptomatologie THADA est en fait une constellation aspécifique de symptômes, indicateurs d’un malaise de la personne qui renvoient aux causes les plus diverses? […]
C’est le véritable défi que nous devons affronter, une hypothèse qui mérite toute l’attention scientifique dont nous sommes capables, une manière différente d’expérimenter, et une approche éthiquement différente à l’utilisation des psycholeptiques sur les enfants et les adolescents, qui devrait s’inspirer à la plus grande prudence et comme dernière ressource dans les cas extrêmes, afin de prévenir et de contenir les risques possibles d’abus sur large échelle, documentés dans plusieurs occasions dans la littérature scientifique et par d’importantes sources d’information.
* * *
[…] Les personnes qualifiées pour exprimer un avis à ce sujet peuvent souscrire le consensus en envoyant un mail à consensusadhd@giulemanidaibambini.org et en donnant l’autorisation à ajouter leur nom dans la liste des souscripteurs et en indiquant les titres académiques et/ou d’autre genre et les enseignements que nous devons associer à leur nom, les adresses Internet éventuelles qui renvoient à des biographies, cartes de visite, pages personnelles. Peuvent aussi souscrire le consensus les Associations et les Ecoles qui s’occupent de santé mentale. Le secrétariat d’organisation se réserve de contrôler les demandes de souscription parvenues. •
Le Coordinateur Dott. Claudio Ajmone
Vous trouvez la déclaration complète sur le site
www.giulemanidaibambini.org
Pour de plus amples informations
veuillez vous adresser à:
Comitato «Giù le mani dai bambini»,
ONLUS – Casella postale 589, 10121 Torino Centro,
Fax 011/19701577
– pronta reperibilita 338/7478239
– media relation 337/415305
Vous trouvez d’autres analyses critiques concernant la problématique THADA et Ritaline sur le site
www.ADHS-schweiz.ch
1 Comme différentes études ont eu pour résultat, déjà la seule différence dans la position entre les frères et sœurs et leur signification émotionnelle différente dans le cadre de la famille montre combien ces processus sont complexes. Ceci est aussi le cas pour des jumeaux. Chaque enfant a sa propre personnalité, sa propre façon de perception, réagit de sa manière individuelle à son entourage et reçoit en retour des réactions individuelles. Il en résulte une manière unique de la manière de vivre et de percevoir. [N.d.l.r.]
2 DSM-IV et l’abréviation pour la quatrième édition du Diagnostic and Statistical Manuel of Mental disorders (Manuel diagnostique est statistique des dysfonctionnements psychiques). Ce système de classification a été publiée par l’American Psychiatric Association (Association psychiatrique américaine) pour la première fois en 1952 aux USA. Depuis, des éditions existent aussi dans d’autres pays. Depuis 1996. il y a par exemple une publication allemande du DSM-IV. Actuellement c’est la version DSM-IV-TR (mars 2007, d’après Wikipédia, n.d.l.r.)
Vendredi 01 Août 2008
http://www.horizons-et-debats.ch http://www.horizons-et-debats.ch
Selon de nombreux scientifiques, le virus du SIDA n'existe pas
Plusieurs scientifiques, médecins, médecins spécialistes voire deux Prix Nobel de même que des gens issus d'autres milieux disent qu'il n'y a pas de virus du SIDA ou autrement dit, qu'il n'y a pas de lien entre le VIH et le SIDA et ce, malgré le silence de la presse marchande qui se fait plutôt le porte-étendard d'une pandémie alarmante de SIDA.
Pour les néophytes, nous avons pensé traduire la page d'accueil du site Internet « Rethinking AIDS » (Repenser le SIDA). Au niveau international, cette association fait figure de proue du mouvement de dissidence à la théorie VIH = SIDA.
L'auteur de ces lignes, le Dr Étienne de Harven, vit aujourd'hui en France. Il est docteur en médecine. Dès les années 50, il a connu une brillante carrière dans l'utilisation du microscope électronique pour l'étude des rétrovirus. Il est aussi professeur émérite d'anatomopathologie à l'Université de Toronto, au Canada. Il est également membre du Comité consultatif sur le SIDA du président de la République d'Afrique du Sud.
Voici le texte de la page d'accueil de Rethingking AIDS (qui se traduit mot à mot par : Repenser le SIDA)
Présentation du Docteur en médecine Étienne de Harven, président de Rethingking AIDS
Je suis très heureux d'accueillir tous les visiteurs du nouveau site Internet de Rethinking AIDS (RA)
Comme beaucoup d'entre vous le savent probablement, RA a été réactivé et réorganisé depuis fin 2005. Grâce aux compétences et au dévouement des treize membres très motivés du conseil d'administration, de nouveaux statuts de société ont été rédigés et récemment approuvés, et un président, un trésorier (David Crowe) et un webmestre (Bryan Owen), ont été nommés. Les objectifs et l'objet de RA ont été définis et sa participation a été élargie à une tentative mondiale pour, 1) éliminer le dogme selon lequel l'insaisissable rétrovirus est à l'origine du SIDA, et 2) appuyer la recherche et la sensibilisation du public sur les causes possibles de la maladie. Ces sujets étaient au centre d'une importante réunion du conseil d'administration, tenue à New York les 10 et 11 juin 2006.
Incontestablement, le SIDA est un aspect dramatique de la pathologie humaine, identifiée pour la première fois en 1981 dans la région de Los Angeles, chez un petit groupe d'hommes gais. La définition du syndrome a été modifiée à plusieurs reprises, et des différences considérables existent entre ce que l'on appelle SIDA en Amérique du Nord et en Europe, et ce que l'on appelle SIDA en Afrique. Malgré ces différences, la recherche visant à guérir et à prévenir ce syndrome a été, pendant les 23 dernières années, limitée exclusivement et de façon dramatique à une seule hypothèse totalement infondée ; c'est-à-dire, au rôle hypothétique du rétrovirus « VIH » identifié en 1984. L'adhésion dogmatique obstinée de toute la communauté universitaire à cette hypothèse déraisonnable, ne peut s'expliquer que par la tentative désespérée de sauver la réputation de nombreux laboratoires de recherche sur le cancer, qui, entre 1960 et 1980, étaient extrêmement partiaux dans leurs grands programmes visant à démontrer que les rétrovirus sont impliqués dans la causalité du cancer humain.
Supposer, sans le moindre soupçon de preuve scientifique, qu'un rétrovirus est la cause du SIDA, permettait de perpétuer la recherche rétrovirale, hautement lucrative pour l'industrie pharmaceutique, et d'éviter de nombreuses et embarrassantes fermetures de laboratoires de recherches sur les rétrovirus.
L'hypothèse rétrovirale fut présentée il y a 23 ans, et les efforts de recherches sur le SIDA à travers le monde entier se sont depuis lors limités à cette unique supposition. De la plus dramatique façon, en 2007, il est de toute évidence que cette hypothèse a totalement échoué à aider. Basée sur une seule hypothèse infondée scientifiquement, la recherche sur le SIDA n'a permis de trouver aucune thérapie curative, elle n'a jamais réussi non plus à permettre aux chercheurs de préparer un vaccin fiable et elle n'a jamais permis de faire des prédictions épidémiologiques vérifiables. Dès 1987, Peter Duesberg a eu le courage et l'autorité scientifique de sonner l'alarme. Ce faisant, il a été le fondateur scientifique de Rethinking AIDS, le mouvement des « Dissidents » (« The Group »), qui s'est cristallisé en 1991 par la déclaration historique qui a été soutenue et signée par plus de 2 300 scientifiques préoccupés (dont deux Prix Nobel) et d'innombrables « repenseurs » attentionnés issues d'autres sphères. La recherche sur le cancer a été placée sur une mauvaise voie en mettant l'accent sur une enzyme « marqueur » de cellules cancéreuses en 1970 ; la recherche sur le SIDA a été mise sur une mauvaise voie en admettant l'hypothèse de la causalité rétrovirale en 1984.
Afin d'accélérer la prise de conscience générale sur cette situation désastreuse, RA a récemment mis en place plusieurs mécanismes. Il a créé le site Internet de langue anglaise Rethinking AIDS, il a nommé une équipe spéciale chargée des relations publiques pour diffuser des communiqués de niveau professionnel pour la presse, il organise chaque année un assemblée générale du conseil d'administration et il reprend actuellement contact avec les 2 300 signataires de la déclaration de 1991. Cela doit nous permettre de démarrer rapidement un programme de levée de fonds. L'argent recueilli sera utilisé pour organiser des conférences de dissidents, éditer les livres et les articles des dissidents, tourner des films et des vidéos de dissidents, conseiller les victimes du paradigme des campagnes de peur du VIH, éduquer le public sur les questions relatives aux protocoles alternatifs non toxiques pour renforcer les réactions immunitaires, et éduquer le public sur la toxicité inacceptable des soi-disant médicaments antirétroviraux ainsi que sur l'absence totale de spécificité des fameux tests de séropositivité. L'ambition de RA est de mener ce combat à l'échelle mondiale. L'objectif ultime de RA est de contribuer rapidement à l'implosion finale du paradigme : VIH = SIDA = MORT. Rien de moins !
Le conseil d'administration de RA est le principal organe opérationnel appuyant cet ambitieux et urgent programme (voir la section sur le conseil d'administration de ce site pour tous les noms et les brefs CV). La force du conseil d'administration repose sur la diversité des antécédents de ses membres. Certains sont chercheurs universitaires ; quelques-uns sont de très dévoués « repenseurs, » dans le mouvement dissident depuis de nombreuses années. Vous trouverez de nombreux documents écrits par eux sur ce site. Évidemment, ils n'ont pas tous le même avis sur certains points de détail du débat sur le VIH. Ils forment cependant un groupe très uni. Unis car ils partagent tous le même avis scientifiquement fondé, selon lequel :
a) le SIDA n'est pas une maladie infectieuse ;
b) le SIDA n'est pas causé par un rétrovirus ;
c) les tests sérologiques et la charge virale ne sont pas fiables pour diagnostiquer le SIDA ;
d) les médicaments HAART (thérapie antirétrovirale hautement active) font plus de mal que de bien ;
e) l'hygiène publique et les conditions sanitaires adéquates, la nutrition équilibrée, et la restriction de l'usage des drogues récréatives peut prévenir et contrôler le SIDA beaucoup mieux que tout régime thérapeutique à base d'antirétroviraux toxiques, et
f) plusieurs alternatives et facteurs non viraux peuvent expliquer la plupart des cas d'immunodéficience acquise chez l'homme.
Cela fait beaucoup sur lequel ils s'accordent !
Vous pouvez nous aider de plusieurs façons :
* En signant la déclaration de 1991, si vous ne l'avez pas encore fait (ce qui fera de vous un membre de RA) ;
* En nous communiquant des idées et des suggestions ;
* En invitant des amis à se joindre à nous ;
* En créant un lien vers notre site sur le vôtre ;
* En formant les représentants politiques ;
* Par des conférences sur ce sujet au plus grand nombre de groupes de personnes possible, et
* En éduquant les victimes des campagnes de peur sur le VIH !
Merci d'être avec nous !
Étienne de Harven, Docteur en médecine,
Président de RA
Original : http://rethinkingaids.com.93.seekdotnet.com/
Traduit au mieux par Dany Quirion et Pétrus Lombard pour Alter Info
Mercredi 20 Février 2008
Bonsoir,
Il n'est pas nouveau que la thèse officielle du SIDA soit contestée. Elle l'a été dès le début. Ce que chacun doit se demander c'est pourquoi ces discussions scientifiques au plus haut niveau, n'ont jamais été relayées, pourquoi très peu en ont entendu parler. Voilà la vraie reflexion qu'il faut avoir.
Pour ceux qui souhaitent des arguments et c'est tout à fait légitime, en voici quelques uns qui ne représentent qu'une toute petite partie de ce qui a été dit sur la question. C'est un peu plus poussé que la réaction épidermique de Monsieur Dumont qui nous fait bien savoir qu'il est Docteur ( en médecine je suppose). Je lui fais respectueusement remarquer que s'il est apparement un habitué de ce site où il doit apprécier et vérifier certaines ides à contre courant, il semble moins en être capable lorsqu'il s'agit de "sa maison".
"Seuls le spoissons morts se laissent entraîner par le courant".
Repenser le VIH.
À propos de comment le "VIH" est un surproduit du monde des rétrovirologistes. Par conséquent, l'enterrement du "VIH" signifiera la fin de toute la rétrovirologie.
Dr Stefan LANKA.
C'est ici un terrible exemple de comment un distingué académicien qui a beaucoup contribué à l'avancée de la science et qui ensuite empêche de nouvelles avancées par son obstinée adhésion à un dogme de sa propre création. S'il ne s'était pas senti obligé de répéter des choses incroyables seulement parce quelles ont été dites un jour, il serait arrivé à être une personne totalement différente.
Joan Wolfgang von Gorthe, maximen und Reflexionem. Textelle 586.
Les lecteurs doivent être conscients qu'il y a eu un certain nombre de réactions, et de réponses correspondantes, à la prime offerte par la revue anglaise Continuum en récompense pour le "Virus manquant". Celà va depuis les pétitions de clarification, comme qu'elle est le type de preuve requise, en passant par des commentaires ironiques à propos de l'irrévérence de la preuve demandée jusqu'à une demande dans toute la ligne du prix de la part de Peter Duesberg. Les lecteurs se souviendront que le point initial de tout ce mouvement, fut mon article expliquant qu'en réalité le "VIH" n'existe pas, présenté comme opposé à la question la plus fréquemment formulée, à savoir si le "VIH" est ou n'est pas responsable du Sida.
L'équipe scientifique australienne dirigée par la doctoresse Eleni- Papadopoulos a déjà élaboré une réponse détaillée à la requête du Dr Duesberg, pour laquelle je me consacrerais à aborder comment le concept erroné de "rétrovirus" influe décisivement dans la situation présente.
Les énormes services rendus par Peter Duesberg à l'humanité sont au-delà de toute discussion. depuis 1987, il a été en grande partie à ses frais personnels et fermement, le bastion de la sagesse et de la décence dans un monde amené à la folie par la théorie simpliste du VIH=SIDA.
Que le "VIH" existe et qu'il soit la cause du "Sida" sont des questions académiques:"quand avez vous pour la dernière fois rencontré un hétéro-sexuel"normal"- c'est à dire quelqu'un dont la vie ne dépend pas de la perprétation de la panique entourant le "Sida"- qui prête la moindre attention à l'histoire officielle sur le "Sida"?
Dans la pratique, le mérite du Dr Duesberg pour notre gratitude est sa convaincante et innébranlable opposition à l'AZT (et autre produit analogues) dont l'usage est mortel. Ceci dit, il est sûr aussi que même le Dr Duesberg est victime d'une autre tromperie collective ("le denkkolectiv", pensée collective élaborée par Ludwig Fleck) qu'il a lui même contribué a formuler, et dans lequel il se retouve apparament prisonnier.
Les rétrovirus furent postulés comme une espèce de micro-organismes qui causaient la transcriptase inverse, ce qui était totalement raisonnable au début des années 70 comme hypothèse de travail. L'erreur consista à élever l'hypothèse en dogme. Les premières techniques de détection génétique donnèrent une certaine crédibilité à l'existence d'une entité qui serait transmise d'une cellule à l'autre, ce qui fut malchanceux, car il s'avéra postérieurement que celà était érroné. Des erreurs de ce type arrivent toujours lorsque la technologie met à la portée de l'utilisation générale un nouveau procédé expérimental qui pousse un bataillon de chercheurs à la production massive de données expérimentales, négligeant la signification biologique que leur travail puisse avoir, s'il en existe une. Encore pire est l'habitude de faire un nombre interminable de réajustements ad hoc de la théorie oroginale, qui distortionne complètement celle ci. La science rigoureuse exige que soit reposé entièrement le problème lorsque celà arrive. Si ce n'est pas fait, comme c'est le cas pour le "Sida", on continue à avancer dans la plus grande confusion sur des bases fondamentalement erronées, et c'est le désastre.
Le Dr Duesberg a été au sein des recherches principales sur le "Sida", limitant ses objectifs au relatif aspect mineur que le "VIH" puisse ou non causer le "Sida", quand ce qu'il aurait réellement du avoir ,c'est l'audace de questionner le concept même de rétrovirus, étant donné son antérieure et courageuse position bien avant tout autre, et d'admettre l'erreur de l'hypothèse des rétrovirus comme cause du cancer, malgré qu'il ait été impliqué durant beaucoup de temps dans cette autre tromperie. De mon point de vue, il est raisonnable de considérer que le Dr. Duesberg pourrait arriver à se convaincre qu'il n'existe aucune entité telle qu'un rétrovirus. Mais à la place, il s'est laissé séduire par les prouesses techniques des "rétrovirologistes", capables de reproduire de façon consistante certains phénomènes particuliers de constituants biologiques déterminés des cellules. En faisant celà, il s'est laissé fourvoyer dans la croyance que les dits phénomènes étaient dus à un virus. Il s'agit d'un non "sequitur" complet. Selon une métaphore moderne, cette faute de rigueur intellectuelle a transformé la biologie moléculaire en une science virtuelle et présenté le "VIH" comme dut à un agent pathogène virtuel . Malheureusement pour l'humanité, le "Sida" n'est pas le seul aspect, sinon qu'il représente seulement la pointe de l'iceberg.
Pour un observateur perspicace il aurait pu être clair déjà en 1973, qu'il était impossible de soutenir l'hypothèse de travail qui attribuait aux rétrovirus le phénomène expérimental observé de la transcriptase inverse, quand il est apparu que la dite transcriptase inverse était n'importe quoi sauf un phénomène limité. Au maximum en 1980, cette hypothèse aurait dû être abandonnée par tout le monde. De fait, les extraordinairement artificielles et circonstancielles conditions pouvant induire une transcriptase inverse dans les laboratoires auraient du alerter n'importe qui à propos de l'extême improbalité que de telles conditions exclusivement de laboratoire aient une quelconque signification pour les phénomènes qui arrivent de façon naturelle. Encore plus lorsqu'il fut impossible de montrer l'existence d'aucun rétrovirus, par exemple en étant capables de l'isoler et de le caractériser, et de démonter sa transmissibilité. Ces échecs, (par évidence non par faute de tentatives) auraient dû être suffisants pour abandonner toute cette focalisation.
Il peut être difficile d'admettre que toutes les cartes qui prétendent représenter un rétrovirus complet, inclu pour le "VIH", ne sont que des compilations de morceaux et de pièces misent ensembles par leurs auteurs à la plus grande joie de leurs croyances. Entre collègues...ni in vivo, ni in vitro, il n'a été prouvé qu'il existe aucun rétrovirus, ni son ARN dans sa totalité !
Une difficulté complémentaire pour l'hypothèse HIV=SIDA est qu'il n'a jamais été possible de prouver que les observations expérimentales attribuées aux rétrovirus soient éxogènes aux cellules utilisées dans leurs expériences,c'est à dire, qui viennent de l'extérieur de la cellule. En réalité, toutes les évidences disponibles attestent du contraire, c'est à dire, qu'elles sont endogènes (inhérentes, intérieures) aux propres cellules. Une partie de l'évidence consiste en ce que la dite activité rétrovirale a put être induite expérimentalement seulement dans un type déterminé de cellules, pendant que l'on suppose que le "VIH" infecte dans le corps beaucoup de type distincts de cellules. Les deux affirmations sont clairement incompatibles. Toute la théorie devient encore moins plausible lorsque l'on garde présent que les concentrations"rétrovirales" sont toujours extrêmement basses et qu'une grande quantité de matériel cellulaire de patients est nécessaire pour pouvoir avoir la preuve qu'il y a un "virus répliquant". À propos, ceci est la base de l'affirmation que le "VIH" a un taux très bas d'infection... Une explication plus rationelle est qu'il n'y a aucun virus.
L'histoire malheureusement propose un précédent dans cette forme de recherche. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, une longue série d'expériences avec des animeaux de laboratoire hautement (endogamisés?). Sous des conditions strictement circonscrites, ils développaient une plus grande susceptibilité à la maladie que des animeaux non ( endogamisés). La phrase "hautement endogamisés" fut oubliée et on déclara une généralisation sur l'infectabilité virale qui se démontrèrent erronées, mais dont la médecine reste encore prisonnière aujourd'hui.
Analoguement, sont réalisés aujourd'hui des expériences avec des cultures cellulaires au lieu de les faire avec des animeaux complets, et cela pour la simple raison que de cette façon l'on peut accélérer énormément les dites expériences.Le désavantage c'est que cela limite l'expérience à seulement une parmi peu de lignes cellulaires qui sont toujours cancéreuses parce que celles- ci croissent uniquement en laboratoire. L'histoire se répète : on généralise d'après la conduite de cellules normales les résultats obtenus avec des cellules hautement anormales. Ces cellules peuvent incorporer à l'intérieur de leur propre ADN des bouts d'ADN étrangers qui se mélangent aux cultures de croissance (processus d'intégration que peuvent aussi réaliser, bien que plus lentement, les cellules normales). Les cellules qui ont incorporé l'ADN, manifesteront, comme il est évident, les caractéristiques qui codifient le dit ADN, qui est interprété comme quoi un virus est entré en action quand il n'est rien arrivé de ce style. A partir de là, il est facile de se rendre compte de l'étrange apparition de la notion "d'ADN infectieux", et de la conclusion érronée que dans le processus soit impliqué un virus, d'après le sens conventionnel de la signification de ce mot. Sans doute, toute l'argumentation avorte lorsque l'on démontre que l'on peut faire que l'ADN non-viral puisse agir ainsi, autant in vivo que in vitro. Si en l'ocurrence l'ADN utilisé est l'ADN qui arbitrairement a été défini comme ADN du "VIH" ou une part de celui-ci, alors logiquement la cellule qui a incorporé cet ADN se comportera comme s'il avait été infecté par le supposé "VIH".
Ceci est à la base de la réclamation du Dr Duesberg. Dans sa jalousie rétrovirologiste, il ne semble pas s'apercevoir que "ADN infectieux" est une contradiction dans ses propres termes. Pourquoi ? Qu'est ce qui est normalement appelé virus, sinon un morceau d'ADN enveloppé d'une couverture protéïnique, afin que l'ADN puisse être transmis d'une cellule à l'autre ? Un bout de filament d'ADN ne peut faire celà par lui même, car il serait exposé à la dégradation enzymique ou il serait mélangé à d'autres composantes. De plus, comment pourrait-il identifier sa cellule Diane ? Comment pourrait-il l'atteindre ? Comment pourrait-il enter en elle sans un mécanisme qui le permette ?
CONCLUSION:
Les règles qui démontrent l'existence du "VIH" (et des rétrovirus en général) n'ont jamais été respectées par ceux là même qui les ont inventées, comme elles n'ont jamais été validées.Ceci rend maintenant plus facile à comprendre pourquoi beaucoup de personnes sentent la nécéssité de demander ce que signifie, en termes suffisament évidents, le terme "isolé": des synonimes adéquats pourraient être "purs" et/ou "libre de contaminants". Une préocupation s'impose clairement à leur esprit lorsqu'elles se rendent compte que le terme d'isolement a été utilisé en rétrovirologie de la façon énoncée par Alice au pays des merveilles: "cela signifie ce que je dis que cela signifie". Jusqu'à l'invention du "Sida", les rétrovirologues constituaient une petite secte minoritaire et étaient heureux d'accepter sans critiques les fantasmes de chacun d'entre eux. Ils pouvaient continuer à jouer du violon pour la plus grande joie de leur coeur, tranquillement, en sachant que "les rétrovirus sont les moins dangereux de tous les virus". Des collègues bien intentionés et crédules, comme des prétendus virologues, des journalistes et à travers eux, le public en général, furent hypnoptisés par l'incompréhensible jargon des rétovirologues, dans la croyance que l'immense masse de données accumulées sur le "VIH" et les rétrovirus signifie quoi que ce soit. En réalité, il peut se démonter que chaque propriété attribuée au "VIH", et aux rétrovirus en général, appartient aux cellules utilisées dans les expériences de co-cultures. A aucun moment il n'y a eu aucune base solide pour croire que ces propriétés et composants n'aient à voir quoi que ce soit avec les virus en général ni avec le "VIH" en particulier. Aucune particule de "VIH" n'a jamais été obtenue pure, libre de contaminants. Jamais il n'a été prouvé l'existence d'une partie complète de l'ARN attribuée au "VIH" (ni de l'ADN transcrit).
Extrait de Continuum, vol 4, n 3, Sept-Oct 96.
Traduction Sylvie Cousseau, 1999.
3. L'EFFET NOCEBO :
LE SIDA : PREMIÈRE MALADIE
VIRTUELLE DE L'HISTOIRE
Le principal argument - mais, comme nous venons de le voir, ce n'est pas le seul - est qu'il n'existe pas un seul document qui démontre qu'on a isolé le prétendu virus du sida. Voici quelques déclarations - la liste qui suit est très loin d'être exhaustive - qui viennent à l'appui de cet argument :
Professeur Walter Gilbert, professeur de biologie moléculaire, Prix Nobel de Chimie 1980 : « Je ne serais pas surpris s'il y avait une autre cause du sida et même qu'aucun V.I.H. ne soit impliqué. »
Docteur Kary Mullis, biochimiste, Prix Nobel de Chimie 1993 : « S'il existe des preuves que le V.I.H. est la cause du sida, il doit exister des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n'existe pas. »
Le Pr Kary Mullis, prix Nobel de Chimie
Docteur David Rasnick : « Comme scientifique j'ai étudié le sida depuis seize ans et me suis rendu compte que cette maladie n'avait pas grand-chose à faire avec la science. Le sida est un phénomène sociologique construit par la peur. Celle-ci a créé une sorte de maccarthysme qui a fait s'effondrer toutes les règles de la science pour imposer un mélange de croyances pseudo-scientifiques à un public fragile. »
Docteur Joseph Sonnabend, médecin new-yorkais, fondateur de la Aids Foundation : « A travers les communiqués de presse et les déclarations, le marché du V.I.H., en tant que virus tueur causant le sida sans autres facteurs, a engendré une telle distorsion de la recherche qu'il est bien possible qu'il ait entraîné la souffrance et la mort de milliers de gens. » Sunday Times de Londres, 17 mai 1992.
Docteur Harvey Bialy, biologiste, directeur de la revue Bio-Technology : « Le V.I.H. est un rétrovirus ordinaire. Il n'a rien d'unique. Tout ce qu'on découvre à son propos a été découvert à propos des autres rétrovirus qui ne causent pas le sida. Le V.I.H. est une toute petite pièce d'information génétique. Il est impossible qu'il soit responsable de tout ce qu'on lui impute. » Spin, juin 1992.
Dr Harvey Bialy
le triomphe de la politique sur la science
Docteur Harry Rubin, professeur de biologie moléculaire, Université de Berkeley, Californie : « Rien ne prouve que le sida soit causé par une infection du virus V.I.H. et il n'est pas davantage prouvé que ce virus ne aucun joue rôle dans le syndrome. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Richard Strohman, professeur émérite de biologie moléculaire à l'Université de Berkeley : « Autrefois, on demandait aux scientifiques d'indiquer dans leur publication aussi bien les arguments qui pouvaient invalider leur thèse que ceux qui la validaient. Il n'y a plus rien de la sorte dans les publications touchant aux programmes du V.I.H.-sida qui mettent en jeu des milliards de dollars. » Penthouse, avril 1994.
Docteur Roger Cunningham, immunologiste et microbiologiste, directeur du Centre d'immunologie de l'État de New York, Buffalo : « Malheureusement, l'établissement du sida semble bien, d'une part, décourager tout ce qui défie le dogme et, d'autre part, encourager toutes les idées discréditées. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Steven Jonas, professeur de médecine préventive, Suny Stony Brook, New York : « L'évidence ne cesse de s'affirmer que la théorie du V.I.H. est fausse. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Alfred Hassig, professeur émérite d'immunologie à l'Université de Berne, Suisse : « La sentence de mort qui accompagne le diagnostic du sida devrait être abolie. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Charles Thomas, ancien professeur de biochimie à Harvard and John Hopkins Universities : « Le dogme du V.I.H. en tant que cause du sida constitue l'imposture la plus grande et la plus moralement destructrice qu'on ait perpétrée contre les jeunes gens du monde occidental. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Bernard Forscher, ancien directeur du U.S. Proceeding de l'Académie des sciences des Etats-Unis : « L'hypothèse du V.I.H. peut être classée avec la théorie du "mauvais air" responsable de la malaria, la théorie de l'infection bactérienne du béribéri. C'est une mystification qui est devenue une arnaque. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Charles Thomas, PhD, ancien directeur du département cellulaire du Scripps Research Institute : « Le sida est une grande illusion qui est maintenue parce qu'il y a beaucoup de gens qui gagnent beaucoup d'argent grâce à elle. Enlevez la question financière et toute la mythologie s'effondrera. »
Sénateur des États-Unis Gil Gutknecht : « Le sida n'est pas une nouvelle maladie. C'est le triomphe de la politique sur la science. »
Michael Fumento, auteur : « Considérant qu'il n'y a pas de preuve scientifique montrant que le V.I.H. soit la cause du sida, est-il éthique de prescrire l'A.Z.T., qui est un produit extrêmement toxique, à 150.000 Américains, y compris des femmes enceintes et des enfants nouveau-nés ? »
Michael Callen, auteur : « Je ne comprends pas pourquoi tout le monde a été si prompt à accepter ce que le gouvernement présentait comme une vérité. Tout spécialement le mythe central, à savoir que l'on connaît la cause du sida. Les gens se sont accrochés à une affirmation pour se sécuriser, bien qu'elle soit totalement fausse. »
Professeur Peter Duesberg, professeur de virologie, Université de Berkeley, Californie : « L'épidémiologie du sida n'est qu'une accumulation d'histoires anecdotiques qui ont été choisies pour confirmer le dogme populaire du virus comme cause du sida. »
Jad Adams, auteur : « L'histoire du sida est liée à la longue histoire des recherches qui ont été faites pour prouver que c'était un virus qui causait le cancer. Les chercheurs qui n'avaient pas pu prouver qu'un virus causait le cancer ont affirmé que le V.I.H. causait le sida ! »
Greg Louganis, séropositif : « L'important est de se libérer des médicaments toxiques. Lorsque je les prenais, la qualité de ma vie baissait à grande vitesse. »
Professeur Jean-Luc Montagnier : « Le sida ne mène pas inévitablement à la mort. Il est important de dire cela aux gens. Les facteurs psychologiques sont très importants pour le maintien d'une bonne fonction immunitaire. Si vous affaiblissez quelqu'un psychologiquement en lui disant qu'il va mourir, vos mots vont le condamner. »
Professeur Jean-Luc Montagnier, au symposium d'Amsterdam sur le sida en 1996 : « Nous pensions que ce seul virus était responsable de toute cette destruction. Maintenant nous pensons qu'il est bénin et pacifique et qu'il ne devient dangereux qu'en présence d'autres organismes [?], ce que j'appelle des "cofacteurs." »
Bien entendu, entre dans ces cofacteurs le « terrain » de Claude Bernard, c'est-à-dire, selon nous, le stress qui est le facteur essentiel dont le professeur reconnaît l'importance quand il dit que les « mots peuvent condamner ».
Pr Luc Montagnier
Peter Duesberg dénonce la viromanie
En fait, le sida, c'est l'effet même de la puissance du verbe - l'effet nocebo -, qui avait tant frappé Adolf Hitler, dans le film paradoxalement muet de Kurt Bernhard, Der Tunnel, avant la guerre de 1914, et qu'il a utilisée pour provoquer la mort de cinquante millions d'hommes entre 1939 et 1945.
Le professeur Peter Duesberg, dans la préface de l'ouvrage de Jad Adams, Sida : le mythe du V.I.H. (Aids : the HIV Myth), écrit : « Les critiques furent étouffées par ce que j'appellerais la viromanie du sida. Au lieu de critiquer le virus tous se mirent à critiquer les virologistes. Une bataille de trois ans fut engagée entre les Français et les Américains pour savoir qui avait découvert le premier ce virus prétendûment mortel.
D'une manière assez ironique cette violente controverse renforça la croyance dans l'hypothèse du virus comme agent causal du sida parce que personne ne pouvait imaginer la farce qu'aurait été cette bataille si le virus se révélait ne pas être la cause du sida. La cause en est le grand conformisme qui règne chez les scientifiques et les fortes pressions qui s'exercent sur eux.
« Leur obéissance conceptuelle au système social en place est maintenue par le fait que pour obtenir des bourses d'études ou de recherche, pour pouvoir participer à des conférences, pour obtenir des missions des compagnies de biotechnologie, il est indispensable de partager les dogmes en vigueur.
Celui qui ose remettre en question certains de ceux-ci doit avoir un esprit extrêmement indépendant et se préparer à toutes sortes d'appellations dépréciatives pour avoir osé affirmer que l'administration quotidienne de médicaments chimiques immunodépresseurs a probablement joué un rôle plus important pour créer le sida qu'un rétrovirus qui se trouve le plus souvent en sommeil. »
Peter Duesberg
Par chance, quelques années plus tard, voici que le Pr Luc Montagnier vient faire une conférence à l'Association américaine de chimie de San Diego. Kary Mullis saute dans sa voiture, y court et, après la conférence, interroge Montagnier, certain que lui doit connaître la réponse. Montagnier l'ignore ! Et il suggère à Mullis de s'adresser au Centre de contrôle des maladies ! Mullis objecte que la C.D.C. ne se soucie pas de savoir si le V.I.H. est la cause du sida.
Montagnier l'admet et suggère de consulter le travail sur le virus d'immunodéficience des singes. A quoi Mullis répond que le travail sur les singes lui semble sans grand rapport avec le sida et que, ce qu'il cherche, c'est la référence précise à l'étude qui a isolé le virus. Alors, soudain, Montagnier s'élance à travers la salle pour aller saluer une connaissance qu'il vient d'apercevoir.
un artefact de laboratoire
Dans un article, truffé de références (que je ne donne pas ici mais qu'on trouvera avec l'article intégral sur le site internet de Mark Griffiths), publié par le Research group investigative medicine & journalism, le Dr Stefan Lanka, virologiste, de Dortmund, Allemagne, souligne que la réunion de 1986 - au cours de laquelle le président américain Bill Clinton et le Premier ministre français Jacques Chirac devaient se mettre d'accord pour restituer à Montagnier ce que Gallo s'était attribué - devait rendre définitivement crédible l'existence du V.I.H.
Personne ne pouvait imaginer la bouffonnerie de cette conférence : les plus hautes autorités de deux États se disputaient la propriété d'un objet qui n'existait pas. Ce n'était plus le conte d'Andersen mais sa réalisation : deux souverains se disputaient l'invisible tissu d'A.R.N. !
Car, en vérité, ce que Gallo a emprunté à Montagnier n'est pas le virus néantiel mais un artefact biologique créé en laboratoire. Le Dr Lanka en apporte la preuve. La voici :
des pseudovirus baptisés V.I.H.
Les virus sont - nous l'avons dit - de l'information génétique contenue dans une enveloppe de protéines, spécifiques au virus, qui le protège, tout comme les cellules, et donne une forme particulière à chaque particule virale. Les virus ne peuvent se reproduire que dans la cellule hôte qui leur est appropriée, en prenant possession du mécanisme de reproduction de cette cellule (ses A.D.N.).
Toutefois, il existe des particules qui ont l'air de virus mais n'en sont pas. C'est là un fait beaucoup moins connu. Ces simili-virus sont appelés « virus-like » (comme des virus mais pas des virus !). Ils sont présents dans le placenta et dans les milieux artificiels de cultures cellulaires. Eh bien, ce sont ces pseudovirus qu'on a baptisés V.I.H. Aucune de ces particules n'a pu être rigoureusement définie ni isolée en tant qu'entité.
Selon la théorie classique, les A.D.N. de la cellule constituent le code du matériel génétique héréditaire de la cellule. Les A.R.N. messagers viennent copier les séquences d'A.D.N. de la cellule pour fabriquer les protéines et le dogme de la biologie moderne, établi par Jacques Monod, est que le phénomène inverse - que des A.R.N. apportent de l'information aux A.D.N. est exclu.
En 1970, on s'aperçut que des enzymes (des catalyseurs biologiques) pouvaient convertir de l'A.R.N. en A.D.N., ce qui bouleversait le dogme fondamental de la biologie. Les enzymes capables de ce transfert inverse du flux génétique furent baptisés « transcriptase inverse ».
erreur diabolique et bouffonnerie politico-médicale
Le dos de Le Hasard et la nécessité, l'ouvrage dans lequel Jacques Monod croyait pouvoir affirmer que la transcriptase inverse (le transfert d'information génétique d'A.R.N. à A.D.N. était impossible, parce que l'A.D.N. « n'était pas dialectique ».
« La science, en cette fin du XXe siècle, a abandonné toute prétention philosophique et est devenue une affaire commerciale qui modèle la mentalité de ceux qui la pratiquent. Les glorieuses découvertes du passé ne sont plus utilisées comme des moyens d'illumination mais comme des moyens d'intimidation. Il s'agit de faire un pas en avant si l'on ne veut pas que la communauté scientifique devienne un club de gens qui mettent leurs contemporains en esclavage. »
Et de conclure : « Nous n'avons pas été capables non plus de découvrir pourquoi les médecins prescrivaient une drogue toxique nommée A.Z.T. à des gens qui n'ont pas d'autre mal que la présence d'anticorps au V.I.H. dans leur corps. Il n'existe pas la moindre raison de leur faire absorber des drogues. Comment une telle folie a-t-elle pu se produire ? Peter Duesberg et moi avons vu à Berkeley des choses étranges.
« Nous savons que l'erreur est humaine, mais l'hypothèse HIV/SIDA est une erreur diabolique.
« Je dis celà à voix haute en tant qu'avertissement. Duesberg le dit depuis très longtemps. Lisez son livre ! »
pourquoi les inventeurs du prétendu rétrovirus
n'ont-ils pas eu le prix Nobel ?
Le professeur Kary Mullis, prix Nobel, dans la préface de l'ouvrage de Peter Duesberg, Inventing the Aids Virus, raconte comment, un beau jour, l'idée lui vient tout à trac de consulter la publication qui annonce l'isolation du virus. Il s'adresse à son voisin de bureau qui le renvoie à un tiers. Et voici qu'on le renvoie d'un chercheur à l'autre, d'un ordinateur à l'autre, sans que personne soit capable de lui citer la référence.
Après deux ans de recherches, il constate que le document de référence n'existe pas. Raison pour laquelle l'introuvable inventeur de l'introuvable virus n'a jamais obtenu le prix Nobel qui n'aurait pas manqué de lui échoir s'ils avaient jamais existé, lui et son virus. En fait la fable du virus est identique à la fable des métastases du cancer. On n'a pas plus isolé le virus que l'on n'a jamais découvert la moindre cellule cancéreuse présumée « métastasique » dans le sang !
L'un des ouvrages de Peter Duesberg.« Avons-nous été induits en erreur ?», demande le sous-titre.
Stefan Lanka précise que, comme on a découvert l'enzyme transcriptase inverse dans des cellules cancéreuses, on imagine aussitôt qu'elle est le marqueur d'un virus. D'où la théorie de l'origine virale du cancer qui va faire la fortune puis l'infortune de Robert Gallo.
Cette théorie s'en trouve même renforcée : en effet l'acide nucléique, sous sa forme d'A.R.N., peut être converti en A.D.N. par la transcriptase d'inversion. Ceci crée un mécanisme qui permet d'insérer, à quelque endroit que ce soit, sur les chromosomes des cellules, l'acide nucléique du virus. On baptise ces nouveaux virus rétrovirus et on se persuade qu'en insérant dans une cellule les gènes des rétrovirus on déclenche un cancer.
massification du cancer du capital
et développement corollaire de l'exclusion :
l'ostéosarcome social
Et aussitôt, on accuse les homosexuels, les prostituées et les Noirs de transmettre ces virus cancérigènes, comme on le fera de nouveau, treize ans plus tard, avec le sida. Bientôt d'autres études prouvent l'inanité de cette théorie qui se révèle incapable de prédire ou d'expliquer l'augmentation foudroyante du nombre de cas de cancers. D'autant que le cancer n'est pas contagieux et qu'on ne peut lui opposer aucun vaccin. (Forcément, le cancer, comme le sida, n'est que le produit de l'angoisse ambiante et du stress qui en découle.)
Soulignons, pour notre part, cette singulière manie superstitieuse et médiévale de la science, paraît-il, objective d'imputer systématiquement les grandes « maladies » et les épidémies aux marginaux de la société, qui sont eux-mêmes les témoins, les victimes et l'abcès d'une infection sociale : l'ostéosarcome et le sida sociaux. Les exclus et les marginaux témoignent à l'évidence que, si la société produit des bas-fonds, c'est parce qu'il faut bien que les hauts-fonds - le haut du pavé, le gratin- s'appuient sur quelque chose.
Les lions se nourrissent des gazelles. Les plus belles plantes prospèrent sur l'indispensable purin. Et, comme le démontre la mondialisation, plus le purin des exclus et des marginaux s'accroît et plus fleurit et s'accroît le cancer de concentration et de massification du capital.
A l'évidence, le capital et le travail, ces deux contraires, sont les deux vases communicants d'un même ensemble. Si le travail augmente, c'est que le capital, en partie investi dans la main d'œuvre, diminue. Si le capital augmente et se massifie, dans un nombre toujours plus restreint d'entreprises, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une - le processus est visiblement en cours -, alors, nécessairement, le travail diminue et l'exclusion augmente. Tout le monde voit ça, chaque jour.
En d'autres termes, le développement du cancer du capital a pour inéluctable conséquence le développement de l'ostéosarcome social, c'est-à-dire l'accroissement du chômage et de l'exclusion. La société de consommation a pour conséquence et inéluctable corollaire la société de défécation.
Quand le cancer de la masse du capital sera condensé à l'infini, donc dans le Zéro, la masse du travail sera décondensée à zéro et par conséquent vidée, anéantie à l'infini en l'Infini vide. C'est là la loi de la Relativité absolue, que le développement économique et financier du monde contemporain démontre, chaque jour davantage, d'une éclatante manière.
Alors, bien sûr, le gratin, en particulier le plus conservateur, le plus « libéral », donc le plus darwinien et le plus fasciste-soft, pourrait remercier le purin de l'enrichir à ce point. Mais non ! Il le rend responsable du cancer qu'il crée lui-même. Et même il va jusqu'à inventer le sida pour le lui imputer ! C'est là très exactement la manie juive du bouc émissaire.
la transcriptase inverse n'a rien à voir avec les virus
Stefan Lanka indique qu'on suppose alors aussitôt que l'activité de transcriptase inverse est le signe formel de la présence d'un rétrovirus. Hélas, on s'aperçoit bientôt que les enzymes qui opèrent la transcriptase inverse ne sont pas spécifiques aux cellules cancéreuses ou virales. Il y en a dans toutes les cellules !
Mieux, il existe des gènes dits non-sens - on le sait depuis que le code génétique est élucidé - qui servent à la ponctuation des séquences et voici qu'on prétend qu'il s'agit de rétrovirus ! Thèse bientôt infirmée : en effet, on trouve ces éléments par centaines et, quand on les place dans des cultures de laboratoire, ils engendrent une activité de transcriptase inverse.
Donc la transcriptase inverse n'a rien à voir avec les rétrovirus. Tout ceci était déjà bien connu en 1983.
Il est par conséquent stupéfiant que l'équipe de Montagnier puis celle de Gallo aient prétendu avoir découvert un nouveau virus, alors qu'elles n'avaient fait que montrer un cas d'activité de transcriptase inverse - et, en aucun cas, la présence de virus - et publier des photographies de particules de cellules dont rien ne permettait de dire qu'il s'agissait de virus. Et d'autant moins qu'aucune des deux équipes ni personne n'a jamais pu isoler le prétendu virus.
identification des virus
Les virus d'une espèce donnée ont tous la même taille et on les sépare très facilement des autres composants de la cellule. Pour les identifier, on les photographie au microscope électronique. Ils doivent alors avoir la même apparence que les particules observées dans les cellules, les sécrétions corporelles ou les cultures de cellules. On doit pouvoir les distinguer des autres particules cellulaires qui ressemblent à des virus mais n'en sont pas. Les protéines de l'enveloppe doivent être identifiées séparément les unes des autres et photographiées.
Ces opérations permettent alors de faire un schéma caractéristique de l'espèce du virus étudié (la carte). Un même processus d'identification et d'isolation de l'A.R.N. et de l'A.D.N. du virus doit être observé. Une fois les protéines virales et les composants de l'acide nucléique identifiés correctement, il est alors scientifiquement exact de parler d'un nouveau virus. Rien de tel n'a été fait pour le fantôme baptisé V.I.H.
On nous dit qu'on peut fabriquer des litres de V.I.H. et de son A.D.N. Certes mais dans quelles conditions ! Il y faut des extraits de plantes et des produits chimiques oxydants qu'on ne trouve évidemment pas in vivo (dans le corps humain). Si bien qu'en vérité ni Montagnier ni Gallo n'ont jamais obtenu le V.I.H. Ils n'ont fait que démontrer l'activité enzymatique de transcriptase inverse dont on tient pour acquis qu'elle signale l'existence d'un A.D.N. qui « doit » être viral mais qui ne l'est pas.
En réalité, explique Stefan Lanka, on trouve, dans ce mélange de cultures de cellules et de cellules humaines altérées, de grandes quantités d'A.R.N. et de transcriptase inverse, car on a sélectionné et traité les cellules dans ce but. L'A.R.N. est transcodé en A.D.N. par la transcriptase inverse. On obtient alors de longs fragments d'A.D.N. que l'on appelle « A.D.N. viral ».
Il s'agit en fait de fragments, sans rapport les uns avec les autres, de cellules d'A.R.N. exprimés, transcodés en A.D.N. et reliés les uns aux autres par un procédé (appelé « Template switching », aiguilleur de modèle) qui est une propriété caractéristique bien connue de la transcriptase inverse.
L'innocent qui procède ainsi croit alors qu'il a fabriqué de l'A.D.N. viral et qu'il s'agit là de la forme libre, non intégrée, du V.I.H. et que c'est même une singularité caractéristique du V.I.H. pour la bonne raison qu'on n'a jamais trouvé une si fabuleuse quantité d'A.D.N. linéaire libre dans aucun autre rétrovirus ! Mais alors il ne s'agit pas d'A.D.N. viral et la preuve en est que les fragments sont ou plus longs ou plus courts que la norme exacte du V.I.H. !
Voici un prétendu modèle du V.I.H. que personne n'a jamais pu voir au microscope électronique. De telles images ont été abondamment diffusées. On comprend alors pourquoi presque personne, parmi les journalistes - notamment français - n'a jamais pris au sérieux la thèse des dissidents.
les retrovirus : le manteau d'Arlequin
de Gallo et Montagnier
On transgresse alors la loi de la virologie : tous les A.D.N. d'un virus ont rigoureusement la même taille. Pour respecter la loi, on sélectionne artificiellement des fragments de même longueur et, comme ils ne constituent pas un modèle unique d'A.D.N. viral, on leur fait subir une manipulation dite d' « hybridation » qui permet de ne sélectionner que ce qu'on veut sélectionner.
Or, comme il n'existe aucun A.D.N. qui provienne d'un virus imaginaire, comme le V.I.H., et qu'on ne peut donc pas leur appliquer le processus d'hybridation, les professeurs Gallo et Montagnier ont utilisé des séquences de l'A.D.N. qu'ils ont prétendu être spécifiques du VLTH-1 - un rétrovirus que le Pr Gallo prétendait avoir découvert auparavant - et qui leur semblait convenir à l'hybridation.
Ainsi ont-ils pu les dupliquer, les cloner et ils l'ont baptisé V.I.H. ! Un virus créé de toutes pièces à partir d'un patchwork ! On savait que le Pr Gallo n'avait pas été très scrupuleux mais il semble désormais que l'invention du Pr Montagnier n'est qu'une manipulation !
Un artefact de laboratoire qui n'existe pas dans la nature. Comme dit le Dr Lanka : la prétendue culture de V.I.H. n'est qu'une mixture de fragments d'A.D.N. de diverses longueurs, le manteau de l'Arlequin des A.D.N. Ou plutôt des Arlequins de l'A.D.N. : Montagnier et Gallo.
pourquoi personne n'a-t-il démonté la manipulation ?
Pourquoi, s'étonne Lanka, personne n'a-t-il cherché la faille dans leur invention ? Pourquoi personne ne s'est-il étonné qu'il ait été impossible de reproduire le virus dans quelques conditions que ce soit ?
Pourquoi la plupart des gens n'ont-ils pas vu que le très éminent Pr Montagnier et le Pr Robert Gallo n'avaient travaillé qu'avec des séquences clonées très courtes - et jamais avec des fragments entiers - en présumant que les caractéristiques originales avaient été convenablement reproduites, raison pour laquelle chacune des séquences proposées diffère des autres ?
Pourquoi, au lieu de s'étonner de ces différences de séquences qui auraient d'être identiques, les chercheurs ont-ils conclu qu'il s'agissait là de la preuve de la légendaire capacité du virus à muter - autre mythe car le virus n'en a pas la moindre ?
Pourquoi sinon à cause de l'autorité des pontifes ? Et quelle ahurissante audace, chez Gallo - souligne le Dr Lanka -, qui prétend, en 1975, avoir découvert le LH23, le premier rétrovirus humain avec les mêmes techniques qu'on vient de décrire, alors qu'on s'apercevra plus tard que son prétendu rétrovirus n'est rien qu'un assemblage de trois A.D.N. différents provenant de trois sources de contamination différentes !
Un étudiant de première année sait qu'en incorporant de l'A.D.N. à une culture de cellules, une partie de cet A.D.N. s'incorpore aux cellules sans qu'aucun virus ne soit en cause. Alors, bien sûr, ce que détecte le test du V.I.H., ce n'est rien d'autre que des anticorps des protéines produites par le test même !
la séropositivité ne signifie rien et surtout pas la mort !
Le Dr Stefan Lanka ajoute que le plus important et le plus délicat est alors de convaincre les séropositifs que le résultat du test V.I.H. n'est pas une condamnation à mort. Mais, cher docteur, puisque tout le monde sait que le test ne signifie rien, que, comme dit la notice du Western Blot, « s'il est positif, vous pouvez être négatif et, s'il est négatif, vous pouvez être positif », le plus simple n'est-il pas de le prendre pour ce qu'il est : un gadget sans autre signification que l'enrichissement de la pharmacie ?
Et, si l'on ne parvient pas à ce dépassement, le mieux n'est-il pas de s'abstenir formellement et définitivement d'en subir aucun ? D'autant qu'à la suite de ceux qui avaient avalé des cultures de choléra, prélevées sur des cadavres, pour prouver l'inanité de la théorie de Pasteur, le Dr Robert E. Willner, auteur d'un ouvrage sur le sida intitulé L'Escroquerie du sida, n'a pas hésité, en 1999, pour prouver l'inanité de la théorie du sida, à s'inoculer, à l'aide d'une seringue, du sang de Pedro Tocino, un hémophile séropositif, en direct à la télévision espagnole.
Quant à moi, je ne me suis jamais fait faire le test du sida et je refuserai de m'y soumettre pour ne pas enrichir - en versant mon sang - encore davantage la pharmacie.
1000 livres à qui isolera le virus !
Alors, bien évidemment, puisqu'il n'existe pas le moindre symptôme de cette prétendue « maladie » qui est alors bien, en effet, virtuelle - aussi virtuelle qu'un meurtre sans cadavre -, Léon Renard observe qu'une simple fièvre, une diarrhée, un herpès, un rhumatisme articulaire, etc. devient immédiatement symptôme du sida, chez tout séropositif, y compris la foule de ceux qui sont déclarés positifs au moyen de tests aussi fiables que ceux de l'hôpital de Caroline du nord.
Étant bien entendu, qu'il n'est pas nécessaire d'aller en Caroline du nord pour faire l'objet d'un test erroné, il suffit de fréquenter n'importe quel laboratoire d'analyses français ou européen.
Car, si l'on a, en effet, dépisté des virus que l'on trouve chez tous ceux qui souffrent de déficiences immunitaires, on n'a jamais établi qu'aucun virus était la cause du sida et on n'a jamais ni identifié ni isolé quelque virus que ce soit dont on puisse dire qu'il est la cause du sida. Raison pour laquelle une association a proposé une récompense de 1000 livres à quiconque lui apporterait la moindre publication de littérature médicale touchant à l'isolation du prétendu virus du sida. La somme, bien entendu, n'a pas quitté la caisse de l'association pour la bonne raison qu'aucune publication de ce genre n'existe.
Et il n'est pas davantage démontré que les virus découverts chez des gens souffrant de déficiences du système immunitaire - tel que l'entend la science officielle - ne soit en quoi que ce soit la cause de ces déficiences.
la technique d'intoxication psychologique
du docteur Knock
La célèbre scène du film Le Docteur Knock, tiré de la pièce de théâtre de Jules Romains, où l'avisé praticien offre sa consultation gratuite, destinée à convaincre la population qu'elle est malade pour la drainer à son cabinet.
On pouvait croire, jusqu'à l'invention du sida, que Jules Romains avait fait une caricature de la médecine, que le docteur Knock, qui met au lit la population de son village en persuadant simplement les bien-portants qu'ils sont « malades », n'était qu'une image d'Épinal ! Mais non, c'est très exactement ce que font les médecins, les laboratoires et les pharmaciens avec la pseudomaladie du sida, depuis maintenant vingt ans ! Et ça marche !
Tout comme a marché l'intoxication imaginaire de centaines d'individus avec le Coca-Cola, au début de l'été 1999. Mieux encore, de la même manière que les physiciens quantiques, partisans de la thèse selon laquelle le Vide infini serait l'origine exclusive de notre monde, ont fini par modifier le sens du mot Vide en disant que ce Vide, tout en étant vide, ne serait pas vide, les virologistes ont modifié le sens jusque-là admis du mot virus.
Ils n'entendent plus désormais par là « les germes de maladies contagieuses, comme la grippe ou la polio », ils entendent toute particule, naturelle ou artificielle, qui peut pénétrer une cellule et se faire répliquer en utilisant l'A.D.N. de la cellule.
les nourrissons farcis de poison à l'A.Z.T.
Là où le scandale devient plus que révoltant, c'est lorsqu'il s'agit des nourrissons et d'enfants porteurs du virus non isolé, c'est-à-dire, en vérité, non pas du virus dont rien ne prouve qu'il provoque le sida, mais des anticorps qui attestent sa présence. Léon Renard rappelle que 80% de ces enfants portent ces anticorps qui leur viennent soit de leur mère, soit d'injections. Mais, bien évidemment, tous les enfants séropositifs ne sont pas « malades ». Pas plus que les singes verts en liberté.
Et voici que la médecine conventionnelle et officielle les traite systématiquement à l'A.Z.T. (l'Azydothymidine supposée freiner la reproduction du virus) alors que l'A.Z.T. détruit les cellules T et les lymphocytes. Ainsi les séropositifs traités à l'A.Z.T. vont-ils mourir d'une immunodéficience provoquée par la destruction de leurs lymphocytes et créée de toutes pièces par les médecins !
On croyait que Knock était une caricature de la médecine. Mais non ! Le docteur Knock n'a jamais inoculé d'immunodéficience à ses patients. Il n'a utilisé que l'action psychologique. La médecine du sida va bien plus loin : elle inocule l'immunodéficience à ses patients ! Et, bien entendu, tout semble montrer qu'elle a raison puisque, dès l'instant où elle détruit les défenses de l'organisme, les patients sont frappés du sida !
Qui donc manque à ce point de logique qui ne voit pas que la médecine a raison ? D'évidence, les séropositifs meurent bien du sida, qui est bien la plus grave des « maladies » !
Autisme, schizophrénie et hyperactivité- Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie
par Word press
Mondialisation.ca, Le 1 fevrier 2008
Word Press
Envoyer cet article à un(e) ami(e)
Imprimer cet article
Depuis une vingtaine d’années, on assiste à une progression fulgurante de l’hyperactivité, de la schizophrénie et de l’autisme chez les enfants des pays développés. Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur ce phénomène et, jusqu’ici, ils avaient préféré taire les résultats de leurs recherches. Mais face à la flambée de cette « épidémie », ils ont jugé nécessaire de présenter publiquement leurs conclusions. Tous mettent désormais en cause l’association destructrice du gluten et de la caséine avec les métaux lourds.
En dix ans seulement, le nombre d’autistes a été multiplié par trois aux États-Unis. Selon les données officielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique. Alors que dans les années 40, on ne recensait qu’une poignée de cas, aujourd’hui, c’est par centaines de milliers que des autistes, des schizophrènes et autres « troubles envahissants du comportement » sont comptabilisés : un enfant sur trois cents en serait atteint ! Dans un État comme le Maryland, les chiffres officiels indiquent une augmentation de 500 % de nouveaux cas depuis 1998. En France, nous ne disposons pas de données statistiques arrêtées sur l’incidence de l’autisme et, plus généralement des troubles du comportement, mais il y a fort à parier que le phénomène est tout aussi pandémique.
Les métaux lourds incriminés
Les pays industrialisés sont particulièrement concernés par cette hausse des troubles du comportement. Et pour cause : l’une des explications pointées du doigt par nombre de chercheurs européens, serait l’intoxication lente aux métaux lourds due principalement aux rejets de mercure et de plomb en quantités considérables par l’industrie dans l’atmosphère… mais également à la présence de divers métaux dans les amalgames dentaires (mercure, étain, argent…), les cigarettes (cadmium), les vaccins en général (aluminium) et plus particulièrement le vaccin Rougeole-oreillons-rubéole – ROR – (mercure).
Quand la caséine et le gluten ne sont pas digérés
Les métaux lourds, en s’accumulant dans l’organisme, ont en effet une action inhibitrice sur une classe d’enzymes, les peptidases, destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten (les céréales et la plupart des produits alimentaires : conserves de viande, charcuterie, moutarde, mayonnaise, sauces, bière, chocolats, mais aussi certains médicaments). Et de la caséine (présente dans les produits laitiers et dans la viande de veau et de bœuf).
Chez certains enfants, génétiquement prédisposés, et atteints de troubles graves du comportement ou d’autisme, on a justement identifié une carence de ces mêmes enzymes. De nombreux chercheurs en déduisent que, lorsque ces enzymes sont inhibées par excès de métaux lourds, des psychopathologies lourdes, ou une hyperactivité constante, ou une dépression grave peuvent apparaître chez des enfants jusqu’alors sains.
C’est un véritable empoisonnement chronique qui les atteint. En effet, lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, elles franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin. Ces « peptides opiacés » vont se comporter dans l’organisme comme certains morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs opiacés, les peptides provenant du gluten et de la caséine vont alors entraîner des dérèglements du comportement, et favoriser le développement de maladies envahissantes du comportement.
La preuve biochimique
Les troubles « envahissants » de comportement causés par la dégradation partielle du gluten et de la caséine ont été mis en lumière dans plusieurs publications médicales, rédigées notamment par le professeur Reichelt de l’Institut de re