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Qu'a donc à cacher Nestlé?

Posté le 27.08.2008 par djamazz
Qu'a donc à cacher Nestlé?

par Benito Perez

Mondialisation.ca, Le 26 aout 2008
Le Courrier


Peter Brabeck et les siens se sentent persécutés. Hier, sur les ondes de la RSR, le président du conseil d'administration de Nestlé s'est amèrement plaint du traitement médiatique réservé à sa société dans l'affaire de la taupe. Rappelons que la TSR avait révélé, en juin dernier, qu'un groupe d'Attac travaillant à la rédaction d'un livre sur Nestlé avait été infiltré, entre septembre 2003 et juin 2004, par une agente de Securitas. Ce qui avait conduit les altermondialistes à porter plainte. «Quelqu'un nous accuse et les médias réagissent en nous condamnant», a interprété hier M.Brabeck, avant de réclamer un trêve: «Condamnez-nous quand le juge nous aura condamnés.»

Discret jusqu'alors, Peter Brabeck a visiblement repris goût à la rhétorique péremptoire chère à son groupe. Donc, Nestlé aurait été victime d'une condamnation médiatique abusive. Mais pour quels faits? Nestlé n'a-t-elle pas admis avoir mandaté Securitas pour surveiller Attac? La société veveysanne a même affirmé qu'elle recommencerait en cas de «menace»! De même, Nestlé n'a-t-elle pas reconnu avoir bénéficié des documents collectés par la fausse Sara Meylan, jusqu'à ce que la taupe jette elle-même l'éponge?

En fait, ce que conteste l'indigné président, c'est que sa société ait eu «l'initiative» de l'infiltration... En somme, Nestlé aurait espionné contre son gré! M.Brabeck devrait réserver ses foudres à Securitas, plutôt qu'aux médias... Cela dit, on comprend que l'entreprise s'en remette pleinement au bon sens de la justice vaudoise. Mercredi, le juge Jean-Luc Genillard en a surpris plus d'un en rejetant la requête des espionnés, qui réclamaient simplement la saisie de tous les documents fournis par Securitas à son client veveysan. Les considérants du refus ne seront connus que dans quelques semaines, mais les arguments avancés lors de l'audience du 23juillet en ont donné un avant-goût. D'une part, en fournissant elle-même soixante pages d'archives à la justice, Nestlé aurait prouvé sa bonne volonté. D'autre part, la demande d'Attac serait inutile, car le juge d'instruction a toute latitude pour perquisitionner le siège veveysan. Ce qui, deux mois après la plainte, n'a pas été fait!

Les militants ont pourtant de bonnes raisons de se méfier du dossier remis par la transnationale. Car si Nestlé n'a vraiment rien à cacher, pourquoi s'oppose-t-elle à ce que la justice examine ses archives? Dans cette affaire, chaque document peut peser lourd dans la balance. S'il est indubitable qu'une agente de Securitas s'est introduite dans le groupe militant pour le compte de Nestlé, la traduction de ces faits en condamnation pénale ou civile répond à des exigences précises (existence d'enregistrements, données personnelles, etc.). Enfin, si on peut être choqué que la justice fasse une confiance aveugle dans la diligence de Nestlé, on est proprement ahuri de voir le juge Genillard sanctionner cette requête provisionnelle, en condamnant les plaignants à des milliers de francs de dépens! A ce stade de la procédure, il semble plus coûteux de s'attaquer aux secrets de Nestlé qu'à ceux d'Attac-Vaud...

Articles de Benito Perez publiés par Mondialisation.ca



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Accidents en série dans l'industrie nucléaire fran

Posté le 14.08.2008 par djamazz
Accidents en série dans l'industrie nucléaire française

par Olivier Laurent

Mondialisation.ca, Le 13 aout 2008
WSWS


Une importante fuite d'uranium sur le site nucléaire du Tricastin a attiré l'attention sur une série d'incidents récents dans l'industrie nucléaire française, élevant des doutes sérieux sur ses mesures de sécurité vis-à-vis des travailleurs comme de l'environnement. Les communiqués contradictoires publiés par les autorités publiques et les représentants d'Areva, le conglomérat nucléaire public français, créent la suspicion d'une dissimulation.

Dans la nuit du 7 au 8 juillet, le site nucléaire du Tricastin dans la Drôme (sud de la France) a laissé échapper 30 mètres cubes d'une solution uranifère, qui s'est répandue en partie sur le sol de l'usine, spécialisée dans l'assainissement et la récupération des déchets nucléaires à faible radioactivité, et en partie à l'extérieur du site. Le Haut commissariat pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN) a conclu à « une série de dysfonctionnements et de négligences humaines » de la part de Socatri, le sous-traitant d'Areva qui exploite l'usine.

Dans son communiqué relatif à l'incident, la Socatri n'a mentionné que la masse d'uranium relâché – dans un premier temps, il était question de 360 kg relâchés, puis de 224 kg dont "seulement" 74 kg relâchés hors du site – et le niveau auquel l'incident a été classé sur l'échelle INES (International Nuclear Events Scale) de l'Agence internationale de l'énergie atomique. L'incident a été classé au niveau 1 sur une échelle de 0 ("écart") à 7 ("accident majeur").

Ce classement semble assez douteux : dès qu'une contamination se produit hors d'un site, l'INES exige que l'incident reçoive une classification de niveau 3 au minimum.

En outre, cette information n'est pas suffisante pour évaluer la gravité de l'incident : la Socatri n'a communiqué que la quantité d'uranium répandue, alors que la mesure pertinente est le niveau de radioactivité, exprimé en Becquerels. Cette omission traduit clairement la volonté d'éviter une panique : même si les 74 kg d'uranium répandus ne sont composés que d'uranium naturel non enrichi, l'organisation non gouvernementale CRIIRAD (Commission de recherches et d'informations indépendantes sur la Radioactivité) estime que la radioactivité répandue serait de 1918 mégabecquerels en une nuit – au lieu des 71,7 mégabecquerels autorisés annuellement.

La chronologie officielle est également douteuse. La fuite est sensée s'être produite le 8 juillet à 6 h 30 du matin. Les préfectures ont été informées à 7 h 30 et le maire de la commune la plus proche (Lapalud) à 13 h 30, puis les médias à 16 h. Mais dans une interview pour le Journal du dimanche du 20 juillet, la directrice d'Areva, Anne Lauvergeon a admis que « nous aurions dû prévenir les autorités à 4h45 du matin. » L'enquête ordonnée par l'Autorité de sécurité nucléaire (ASN) n'a été menée que le 10 juillet et le directeur de la Socatri a été remplacé.

Les représentants de l'Etat ont tenté de relativiser l'incident. Le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, a fait remarquer qu'il y avait eu 86 "anomalies" de niveau 1 en 2007 et 114 en 2006. Cette déclaration – peu rassurante en soi – n'explique pas en quoi une "anomalie" prétendument courante justifie le remplacement du directeur.

Un décret du 23 juillet 2003 et une loi du 13 juin 2006 limitant les informations disponibles au public concernant les installations nucléaires, réduisent ce que l'on peut apprendre sur l'incident. Ces décisions, prises au nom de la lutte contre le terrorisme, classent comme secret défense les informations concernant le stockage, la protection, la comptabilité et le transport des matières nucléaires. Elles s'appliquent également à la préparation des exercices de sécurité nucléaire. Le site du Tricastin est un haut lieu de l'industrie nucléaire, avec plus de 5000 employés et de nombreux sous-traitants. Il comprend le site de recherche militaire de Pierrelatte, une centrale d'EDF, une usine de conversion de l'uranium naturel (la Comurhex), et une usine d'enrichissement de l'uranium (eurodiff). Ces deux derniers sont des filiales d'Areva et la Socatri est elle-même un sous-traitant d'Eurodiff.

La CRIIRAD avait déjà noté de nombreux disfonctionnements sur le site. Des taux de radioactivité élevés avaient été mesurés en 2002 en différents endroits du Tricastin. Plus récemment, elle a noté des fuites sur les canalisations d'évacuation (avril et août 2007) et sur des cuves de rétention (octobre 2007) ainsi qu'à la station de traitement des déchets (novembre 2007). Des effluents radioactifs avaient également été abandonnés par mégarde dans une cuve de transfert en janvier. Des rejets atmosphériques au-dessus des normes en vigueur avaient été notés en 2006. Areva avait alors déposé une demande d'augmentation des niveaux autorisés, toujours en discussion.

L'enquête sur l'incident du 7 juillet a également révélé une pollution de la nappe phréatique, apparemment liée au stockage de déchets nucléaires militaires à Pierrelatte. En raison de l'émotion suscitée par le premier incident, il a été décidé de tester les nappes phréatiques autour des 58 centrales nucléaires de France. Remarquant que la fuite initiale à Tricastin s'était produite dans une usine de production du combustible, Frédéric Marillier, porte-parole de Greenpeace France sur les questions nucléaires, a déclaré dans un communiqué de presse du 17 juillet : « cette analyse ne doit pas s’arrêter aux sites des seules centrales mais être élargi à tous les sites nucléaires : aux sites de traitement des matières (ex : Cadarache, Marcoule ou la Hague), aux anciennes mines d’uranium (ex : Bessines), aux sites militaires (ex : Valduc), et aux centres de stockage des déchets, notamment dans la Manche et à Soulaines. »

Dans les semaines suivantes, d'autres incidents moins médiatisés se sont produits : le 11 Juillet à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, le 12 juillet à celle de Gravelines, le 18 juillet à celle de Saint-Alban-Saint-Maurice, et dans le réacteur de la centrale nucléaire du Tricastin le 23 juillet. Le 17 juillet, une autre fuite était détectée à l'usine FBFC de Romans-sur-Isère (Drôme). Elle serait dû à une rupture de canalisation vieille de plusieurs années. Au total, d'après des données de la CRIIRAD citées dans le quotidien Le Monde, 126 travailleurs ont été contaminés. Dans un communiqué de presse du 25 juillet, la CRIIRAD a affirmé que « la répétition d’incidents sur les installations nucléaires traduit un manque de culture de sûreté particulièrement préoccupant. »

Dans l'édition du 20 juillet du Journal du dimanche, pourtant, Lauvergeon a affirmé crânement que la gestion de l'incident était « la preuve d'une industrie transparente » et déclarait « l'incident est clos ». Dans un entretien téléphonique accordé à l'Associated Press, Luis Echavarri, directeur de l'Agence de l'énergie nucléaire, a déclaré, « Vous ne pouvez attendre la perfection d'aucune industrie ». Il considère que l'incident du Tricastin est « négligeable » et a déclaré qu'il n’y aurait pas d'effet négatif sur l'opinion publique.

Derrière ces déclarations cyniques, il y a les puissants intérêts stratégiques du capitalisme français. L'industrie nucléaire française compte parmi les plus développées au monde, fournissant près de 80 pour cent de l'électricité française, et Areva a réalisé 743 millions d'euros de bénéfices en 2007. Comme le montrent les incidents récents, la course aux bénéfices a poussé Areva à établir des normes de sécurité trop basses et à investir insuffisamment dans les infrastructures.

De plus, les augmentations massives des prix des combustibles fossiles et l'inquiétude croissante concernant les émissions de gaz à effet de serre stimulent un regain d'intérêt pour l'énergie nucléaire dans le monde entier. Le capitalisme français, sous la houlette du Président Nicolas Sarkozy, cherche à en tirer le meilleur parti pour faire avancer ses intérêts commerciaux et géopolitiques. Sarkozy a fait de la vente d'infrastructures nucléaires un élément important de ses visites à l'étranger. Dans ce contexte, il est vital pour le capitalisme français de maintenir l'illusion d'une industrie nucléaire française parfaitement fiable, et en particulier quand, dans sa publicité, elle présente l'énergie nucléaire comme aussi propre que l'énergie solaire et éolienne.

Areva a longtemps bénéficié de l'uranium à bas prix du Niger, une ex-colonie française en Afrique de l'Ouest. Elle exploite aussi des mines d'uranium au Canada et a des activités dans 40 villes des États-Unis.

Le 11 juillet, Areva a été choisie pour le chantier du site de Sellafield au Royaume-Uni, qui devrait générer un chiffre d'affaires de 1,6 milliard d'euros par an. Un accord commercial d'une valeur de 10 milliards d'euros négocié entre Sarkozy et le dictateur libyen Mouammar Kadhafi en décembre 2007 comportait un volet sur l'énergie nucléaire. Avant cela, Sarkozy avait négocié la vente de centrales nucléaires à la Chine pour 8 milliards d'euros en novembre, et Areva avait obtenu un contrat d'enrichissement d'uranium en Corée du Sud pour 1 milliard d'euros en juin 2007.


Copyright WSWS.

Articles de Olivier Laurent publiés par Mondialisation.ca

«Giù le mani dai bambini»® – Ne touchez pas aux enfants!

Posté le 02.08.2008 par djamazz
«Giù le mani dai bambini»® – Ne touchez pas aux enfants!

Le THADA et l’abus dans les prescriptions de médicaments psychothérapeutiques aux mineurs

KS. Beaucoup d’individus – parents, médecins, enseignants, psychologues entre autres – se soucient de l’augmentation drastique des prescriptions de médicaments psychothérapeutiques aux enfants qui a lieu depuis quelques années, bien qu’il existe maintenant des indices sur les conséquences tragiques éventuelles au niveau des risques du rythme cardio-vasculaire, de la tension artérielle, du risque de suicide, et même des cas de mort soudaine. On estime aujourd’hui que 80 millions d’enfants sont traités dans le monde entier au moyen de la substance stimulante méthylphénidate (Ritaline) qui tombe sous la loi des stupéfiants. L’Office fédéral de la santé publique constate dans une étude effectuée dans le canton de Neuchâtel, qui est représentative pour toute la Suisse, une évolution alarmante de l’utilisation de la Ritaline de 690% pendant quatre ans. La Ritaline est prescrite de plus en plus aux enfants chez qui les médecins attestent le diagnostic contreversé «trouble hyperactif avec déficit d’attention» (THADA).
Contrairement aux pays de langue allemande, il existe en Italie un consensus soutenu largement par les spécialistes selon lequel le THADA n’est pas considéré comme une maladie d’origine génétique et biologique et qui a besoin d’un traitement médicamenteux. A la place, les causes psychosociales doivent êtres étudiées et le petit patient doit être traité dans un cadre pédagogique et thérapeutique. L’enfant agité n’est pas malade et il vaut de reconnaître et de comprendre les véri­tables origines et raisons qui se cachent derrière les symptômes et qui sont très diverses – c’est leur revendication. C’est seulement comme ça que l’enfant qui souffre peut être aidé. Au lieu d’offrir des solutions «simples» comme la «pilule magique» qui soi-disant libère de tout mal, on devrait davantage tenir compte des thérapies alternatives qui peuvent garantir une solution efficace du problème. Une initiative qui a publié la déclaration ci-dessous en tant qu’élément faisant partie d’une campagne d’information et de sensibilisation a vu le jour par la volonté de protéger les enfants contre l’ordonnance massive de médicaments psychothérapeutiques. La campagne est soutenue par un comité de scientifiques qualifiés et 190 institutions et associations – universités, associations de médecins, organisations de parents, des syndicats, des communes, des associations de citoyens, des unions de travailleurs chrétiens, associations d’étudiants, de scouts etc… qui en participant à l’initiative représentent 8 millions d’Italiens.
Plus de 260 000 spécialistes qui travaillent dans le système de la santé publique et dans le domaine social – mé­decins généralistes et pédiatres, psychologues, pharmaciens, psychiatres, neurologues en Italie ou ailleurs – ont signé les thèses scientifiques ci-dessous. Il s’agit d’une organisation d’utilité publique, liée à aucun parti et aucune confession avec des collaborateurs bénévoles et de nombreux volon­taires qui s’est développée en fait en un mouvement de citoyens pour dé­fendre le droit de l’enfant à la santé et à la préservation de sa dignité humaine. Les initiateurs organisent dans tout le pays des manifestations publiques, publient des articles, montrent des spots vidéo à la télévision sur la Ritaline ainsi que des courts métrages sur leur initiative, parlent aux parents sur le propre portail d’information sur Internet et conduisent des interviews avec des spécialistes pour informer les citoyens du pays. De cette manière, ils peuvent collaborer avec beaucoup de partenaires médiatiques. Des centaines de milliers de publications ont été distribuées gratuitement aux hôpitaux, aux écoles, aux familles dans toute l’Italie pour sensibiliser la population et avant tout les parents. On ne doit pas ignorer ceux-ci et leur droit au libre choix thérapeutique doit être protégé, là aussi il existe un consensus. Pour les initiateurs, il ne s’agit pas d’un combat général contre l’industrie pharmaceutique ou un médicament spécifique.
Leur but est d’initier un large débat parmi les citoyens sur les questions de l’emploi de médicaments psychothérapeutiques et de son risque sur les enfants. Ils aspirent à un consensus véritable qui soit soutenu dans la même mesure aussi bien par les familles que par les spécialistes concernés et ne reste pas seulement l’affaire des scientifiques. Dans l’espace de deux ans seulement, ils ont réussi à répandre amplement leurs informations et leurs contenus et ainsi à faire connaître à l’opinion publique leur revendication comme aucune campagne sur ce sujet n’y est parvenue auparavant.
Avec la reproduction des extraits suivants tirés de la déclaration consensuelle italienne de 2005, nous voulons faire participer nos lecteurs à une discussion qui a lieu dans un large cadre chez nos voisins italiens.


«Giù le mani dai bambini»® est la cam­pagne pour la défense du droit à la santé des enfants la plus visible qui ait jamais été organisée en Italie, et en fait c’est celle qui est actuellement en phase d’expansion la plus rapide si on la compare à des initiatives semblables en Europe. La campagne a pour but une information complète et correcte de la population (enseignants, parents, les adolescents eux-mêmes, etc.) sur le thème des abus dans l’administration de psycholeptiques à des enfants et à des adolescents, qui avec plus de 11 millions d’enfants chroniquement dépendants des amphétamines rien qu’aux Etats-Unis est à présent une véritable urgence sanitaire, importée en Italie aussi (pour d’ultérieures informations, lisez ce qui est reporté dans notre site www.giulemanidaibambini.org. […]
Le syndrome appelé «Hyperactivité avec déficit d’attention» (THADA) a fait l’objet d’une quantité impressionnante d’enquêtes expérimentales et d’études scientifiques. Jusqu’à présent, la solution utilisée pour le traitement de ce désordre est la solution pharmacologique (stimulants à base d’amphétamines, de façon prépondérante), et dans une mesure bien moins significative la pédagogie cli­nique, la psychothérapie et les interventions sociales autonomes.
Les ressources financières ont été concentrées principalement sur la recherche – en bonne partie non indépendante, car elle est financée au moyen des fonds des producteurs [des médicaments psychothérapeu­tiques – n.d.l.r.] eux-mêmes – visant l’établissement des causes biologiques supposées du ­trouble et les effets des interventions pharmacolo­giques, en pénalisant la recherche sur les causes psychologiques, ambiantes et sociales, ainsi que les interventions pédagogiques, psychothérapeutiques et sociales autonomes. […]
Les signataires du présent document, experts renommés dans le domaine clinique et expérimental, souhaitent faire le point, avec honnêteté intellectuelle et compétence professionnelle, de la situation en considération aussi des résultats expérimentaux les plus récents et/ou les moins connus reconnus scientifiquement et des débats académiques ­passés et en cours. […] Ils veulent stimuler aussi une méthodologie d’approche plus correcte du point de vue éthique à l’égard d’un problème qui depuis un demi-siècle est la victime de méthodologies d’approche souvent stériles.
Le THADA comme maladie

Une coutume consolidée définit le THADA – en termes de causalité première – comme une «maladie génétiquement déterminée», en repoussant les causes psychosociales au rang de «causes secondaires» sinon de simple «papier de tournesol» en mesure de faire appa­raître ce qui est déjà déterminé au niveau géné­tique, en influençant ni plus ni moins les temps et les modes de l’apparition de la symptomatologie. A ce propos il faut rappeler qu’on n’a pas encore démontré au niveau expérimental la causalité directe d’aucun gène ou pool de gènes, et qu’aucun marqueur biologique (phénotype) n’a été repéré avec certitude.
Le corps de recherches sur les jumeaux homozygotes et dizygotes et sur les frères est fortement vicié par la présomption non démontrée que l’environnement dans lequel les enfants ont grandi est toujours le même. Il est virtuellement impossible que cela arrive.1 De plus, les résultats de ces recherches sont viciés par le fait que les gènes dirigent la synthèse des protéines, qui à leur tour sont influencées par des facteurs ambiants comme le stress, les traumatismes, l’insuffisance de sensibilité parentale.
La présence dans les arbres généalogiques de ce genre de malaise ne représente pas une preuve en elle-même scientifiquement acceptable de la valeur génétique de le THADA, car l’on n’a pas opportunément contrôlé les variables «apprentissage par imitation» et «apprentissage par conditionnement», dont les effets puissants dans la formation des comportements ont été démontrés expérimentalement, depuis près d’un siècle, par la doctrine du Comportementalisme au-delà de tout doute légitime.
En ce qui concerne la recherche la plus récente et la plus digne de foi de l’école de la psychiatrie organiciste «F. Xavier Castellanos et autres, Developmental Trajectories of Brain Volume Abnormalities in Children and Adolescents With Attention- Deficit/Hyperactivity Disorder, Journal of the American Medical Association (JAMA 2002;288:1740-1748)», nous remarquons que Castellanos, dans une interview délivrée à FRONTLINE le 10 octobre 2002, après la publication de cette recherche, à la question de l’interviewer:
«Combien sommes-nous proches de l’identification d’un marqueur biologique pour le THADA?» répond:
«Je ne sais pas, je ne pense pas que nous le saurons tant que nous ne le trouverons pas… nous aimerions trouver un marqueur bio­logique, nous aimerions trouver quelque réponse objective, quelque chose qui nous confirme ce que nous avons compris du fonctionnement du THADA. Le problème est que nous cherchons à l’aveuglette, et nous ne savons pas où la recherche nous conduira. Mon opinion personnelle est que nous tâtonnerons encore pendant 3 à 5 ans…»
La thèse de la maladie reste donc une ­simple hypothèse, et l’utilisation de mots comme «maladie» et «maladie mentale» est donc actuellement illégitime sur le plan scientifique. Le THADA est, dans le meilleur des cas, une simple liste de comportements dysfonctionnels, trop peu pour identifier une maladie. La définition insuffisante de ces comportements-symptôme du point de vue opérationnel rend même impossible de configurer nettement le THADA comme une psychopathologie. Sur la base des résultats scientifiques disponibles actuellement, le diagnostic du THADA risque d’être soutenu par des raisons à caractère principalement économique et non pas orientées au bénéfice réel de l’enfant/patient.
Le diagnostic du THADA

En cohérence avec ce qui a été dit sur la notion de maladie, le diagnostic utilisé est clairement insuffisant. Le manuel de diagnostic de l’APA remarque dans le DSM-IV2 que:
«… il n’y a pas de tests de laboratoire qui soient confirmés pour le diagnostic» pour «le Trouble de l’hyperactivité avec attention déficitaire».
Dans le document «2000 American Academy of Pediatrics Annual Meeting Attention Deficit Hyperactivity Disorder: Current Diagnosis and Treatment, Mark L. Wolraich, MD», il est dit:
«De toute façon, le diagnostic de le THADA reste lié à des critères de diagnostic limités. Le diagnostic dépend de l’observation du comportement des enfants de la part de différentes sources, notamment les parents et les enseignants, souvent discordantes, sans une méthode claire pour résoudre ces différences. Une des sources de discordance est le fait que les comportements sont influencés par le milieu. La classe scolaire pourrait donc entraîner des comportements différents de ce qui arrive à la maison, et, de plus, les rapports des observations sont souvent subjectifs à cause de l’absence de compétences spécifiques dans l’observation des comportements, les observateurs devraient appliquer leur propre méthode personnelle de jugement. De plus, les critères sont les mêmes indépendamment de l’âge et de l’état de développement, alors que dans la réalité le comportement des enfants change aussi suivant l’état de croissance.»
Si l’on analyse avec attention les commentaires aux tests expérimentaux que les spécialistes utilisent pour déterminer les seuils d’attention et hyperactivité, on remarque des données qui nous poussent à reconsidérer nos convictions. Il apparaît que les enfants sont en mesure de faire attention aux tâches qui leur sont agréables, alors qu’ils ne le sont pas pour les tâches importantes pour l’apprentissage, si dans leur perception elles sont «moins agréables». On parle donc de «carence d’attention dans un contexte de faible motivation» ou d’«angoisse d’apprentissage», ainsi que de «comportements hyperactifs» dans un contexte familial dans lequel apparaissent de graves psychopathologies.
Il apparaît au moins discutable que tout cela puisse être transformé en une maladie à caractère biologique tout court, alors qu’il apparaît évident combien sont impliquées les dynamiques personnelles et sociales de différente nature qui ont été négligées jusqu’à présent par la recherche scientifique. Face à des troubles de l’attention et à l’hyperactivité, il serait nécessaire d’effectuer un screening médical standardisé sérieux et une analyse approfondie des relations sociales des petits patients, de leur degré réel d’apprentissage scolaire et des nombreux autres facteurs susceptibles d’être à l’origine des comportements anormaux de l’enfant. Il faut donc conclure que le diagnostic n’a pas encore une légitimation scientifique en mesure de permettre un diagnostic certain au-delà de tout doute raisonnable.
La thérapie pharmacologique et ses effets

Le traitement est un procédé thérapeutique qui, en éliminant les causes qui ont pro­voqué la pathologie, conduit à la guérison. Le soulagement et la rémission des symptômes, tout en étant des événements importants, ne qualifient pas une intervention thérapeutique comme traitement. Tant le traitement que les soins symptomatiques doivent de toute façon garantir le respect de la dignité humaine et l’intégrité psychophysique, condition que la plupart des psycholeptiques actuellement au commerce ne sont pas en mesure de respecter. Il n’y a aucun doute que ces produits pharmaceutiques aient des effets collatéraux même graves, y compris la mort du patient.
Leurs effets se manifestent par la suppression des symptômes à la présence d’une prise régulière du médicament, car l’interruption du traitement pharmacologique fait réapparaître la situation antécédente à la période de prise régulière. C’est la raison pour laquelle l’administration à long terme est nécessaire, même quand elle est déconseillée par les spécialistes et parfois par les industries productrices elles-mêmes.
Dans un document portant la date de Décembre 1999, «Long-Term Effects of Stimulant Medications on the Brain» le NIMH (National Institute of Mental Health) déclare que
«Les stimulants suppriment les symptômes du THADA mais ne soignent pas le désordre, et comme résultat les enfants portant l’étiquette THADA sont souvent traités avec des stimulants pendant plusieurs années…»
La thérapie avec ces produits pharmaceutiques n’améliore pas en elle-même le rendement scolaire des enfants, car les procédés liés à l’apprentissage sont quelque chose de bien plus complexe que le simple fait de «faire attention». Cesare Cornoldi, professeur titulaire de psychologie à l’Université de Padoue, affirme au sujet de la prescription de Méthylphénidate (Ritaline):
«Il est alors bon de rappeler qu’on peut enregistrer des effets positifs dans le contrôle de l’impulsivité, de l’hyperactivité et de l’attention, pour la durée de l’administration du médicament ; par contre, les troubles de l’apprentissage, de la conduite et la difficulté d’interaction sociale demandent des interventions de nature différente. En tout cas, généralement la thérapie pharmacologique est chronique, parce que si on la suspend l’enfant tend rapidement à présenter de nouveau les mêmes symptômes.» (Cesare Cornoldi, Iperattività la somministrazione del farmaco – in assenza di interventi di tipo psicologico e pedagogico-didattico e autoregolazione cognitiva, Erickson, 2001, page 188.) […]
On peut donc conclure que les psycholeptiques n’améliorent pas l’apprentissage scolaire, qu’ils ne soignent pas la pathologie présumée THADA, qu’ils agissent plutôt sur les symptômes en permettant une meilleure acceptation sociale des enfants de la part des adultes. […]
Réinterpréter les données

Ces dernières années des chercheurs toujours plus nombreux ont apparu, qui repèrent des corrélations de différente nature avec le THADA. Il s’agit de pathologies physiques, de réactions à des thérapies médicales, de conditions ambiantes de différents types et de grossesse défavorables, de psychopathologies, en mesure de mimer la symptomatologie du THADA et d’obtenir les mêmes critères de diagnostic. La nosographie [la description des maladies, n.d.l.r.] THADA a en réalité comme effet de dépister les médecins qui omettent d’enquêter sur ces causes, avec un dommage potentiellement important pour la santé du mineur. […]
Toutes les corrélations apparues peuvent-elles être réinterprétées comme des causes? Pouvons-nous supposer que la symptomatologie THADA est en fait une constellation aspécifique de symptômes, indicateurs d’un malaise de la personne qui renvoient aux ­causes les plus diverses? […]
C’est le véritable défi que nous devons affronter, une hypothèse qui mérite toute l’attention scientifique dont nous sommes capables, une manière différente d’expérimenter, et une approche éthiquement différente à l’utilisation des psycholeptiques sur les enfants et les adolescents, qui devrait s’in­spirer à la plus grande prudence et comme dernière ressource dans les cas extrêmes, afin de prévenir et de contenir les risques possibles d’abus sur large échelle, documentés dans plusieurs occasions dans la littérature scientifique et par d’importantes sources d’information.

* * *
[…] Les personnes qualifiées pour exprimer un avis à ce sujet peuvent souscrire le consensus en envoyant un mail à consensusadhd@giulemanidaibambini.org et en donnant l’autorisation à ajouter leur nom dans la liste des souscripteurs et en indiquant les titres académiques et/ou d’autre genre et les enseignements que nous devons associer à leur nom, les adresses Internet éventuelles qui renvoient à des biographies, cartes de visite, pages personnelles. Peuvent aussi souscrire le consensus les Associations et les Ecoles qui s’occupent de santé mentale. Le secrétariat d’organisation se réserve de contrôler les demandes de souscription parvenues. •
Le Coordinateur Dott. Claudio Ajmone

Vous trouvez la déclaration complète sur le site
www.giulemanidaibambini.org
Pour de plus amples informations
veuillez vous adresser à:
Comitato «Giù le mani dai bambini»,
ONLUS – Casella postale 589, 10121 Torino Centro,
Fax 011/19701577
– pronta reperibilita 338/7478239
– media relation 337/415305
Vous trouvez d’autres analyses critiques concernant la problématique THADA et Ritaline sur le site
www.ADHS-schweiz.ch

1 Comme différentes études ont eu pour résultat, déjà la seule différence dans la position entre les frères et sœurs et leur signification émotionnelle différente dans le cadre de la famille montre combien ces processus sont complexes. Ceci est aussi le cas pour des jumeaux. Chaque enfant a sa propre personnalité, sa propre façon de perception, réagit de sa manière individuelle à son entourage et reçoit en retour des réactions individuelles. Il en résulte une manière unique de la manière de vivre et de percevoir. [N.d.l.r.]
2 DSM-IV et l’abréviation pour la quatrième édition du Diagnostic and Statistical Manuel of Mental disorders (Manuel diagnostique est statistique des dysfonctionnements psychiques). Ce système de classification a été publiée par l’American ­Psychiatric Association (Association psychiatrique américaine) pour la première fois en 1952 aux USA. Depuis, des éditions existent aussi dans d’autres pays. Depuis 1996. il y a par exemple une publication allemande du DSM-IV. Actuellement c’est la version DSM-IV-TR (mars 2007, d’après Wikipédia, n.d.l.r.)

Vendredi 01 Août 2008

http://www.horizons-et-debats.ch http://www.horizons-et-debats.ch

Le nucléaire en France : la gestion des risques est-elle en cause

Posté le 01.08.2008 par djamazz
Le nucléaire en France : la gestion des risques est-elle en cause

Le nouvel incident à la centrale nucléaire du Tricastin révélé le 23 juillet est dit "sans risque".
Que cache cette dénomination rassurante ?

Répétition des incidents malgré les mises en garde
La société Socatri (filiale Areva) a été épinglée à de nombreuses reprises par l’ASN (Agence de sûreté nucléaire) concernant le site du Tricastin (Drôme) : sur son site (www.asn.fr), le document relatif à la conférence de presse post-incident dévoile qu’en 2007 la Socatri a été rappelée à l’ordre concernant ses rejets chimiques et radioactifs ainsi que pour l’état des tuyauteries qui ont subi de nombreuses fuites en 2007.
Lors de la fuite à Romans-sur-Isère, l’ASN a envoyé sur place deux agents qui selon le compte-rendu publié sur le site de l’ASN "ont relevé la non-conformité de cette tuyauterie vis-à-vis des exigences de la réglementation applicable qui demandent une capacité de résistance aux chocs suffisante pour éviter la rupture", "la rupture de cette canalisation enterrée daterait, selon l’exploitant, de plusieurs années". Ce rejet a été qualifié de non dangereux pour l’environnement et classé Niveau 1.
La Criirad a publié sur son site internet un document éloquent (www.criirad.org).
"En moins de 15 jours, la CRIIRAD a eu connaissance de 4 dysfonctionnements concernant 4 centrales nucléaires EDF et ayant entraîné, au total, la contamination accidentelle de 126 travailleurs : contamination de 7 salariés d’entreprises extérieures le 11 juillet à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine ; contamination de 4 salariés d’entreprises extérieures détectée le 12 juillet à la centrale nucléaire de Gravelines ; contamination de 15 salariés d’entreprises extérieures découverte le 18 juillet à la centrale nucléaire de Saint-Alban-Saint-Maurice ; contamination de 100 salariés qui intervenaient dans le bâtiment réacteur le 23 juillet à la centrale nucléaire du Tricastin."

Classification des incidents
Le classement de ces incidents au Niveau 1 relève d’une aberration de l’échelle INES (International Nuclear Events Scale), le Niveau 1 (anomalie) n’a aucune conséquence pour l’extérieur et implique la non-exposition du personnel du site. Par contre, le Niveau 3 (incident grave) concerne un très faible rejet dans la nature, mais implique l’exposition du personnel (comme le Niveau 2 d’ailleurs). Ce qui veut concrètement dire que, si le rejet dans l’environnement est énorme, mais que personne sur le site n’est contaminé, ça restera un incident de Niveau 1... Quelle aubaine pour la présidente d’Areva, Anne Lauvergeon, qui peut alors parler "d’anomalie de Niveau 1, (...) sans danger pour l’homme ou l’environnement" en ce qui concerne la fuite du site de Tricastin, et ce malgré 74 kg d’uranium rejetés. L’incident du 23 juillet ne concerne "que" la contamination du personnel, pas de rejet dans l’environnement, donc ça reste du Niveau 1.

Quel est le risque réel ?
La contamination d’un individu à un radioélément est dû à un contact direct. Le radioélement peut aller dans les poumons ou dans les pores de la peau et de là émettre sa radioactivité.
Pour un individu sain, les cellules en contact avec ce radioélement vont juste mourir soit par brûlure, soit par "suicide cellulaire" ou apoptose parce que le patrimoine génétique de la cellule a été endommagé.
Mais si l’individu est âgé ou possède des prédispositions au développement des cancers, alors le radioélement, en endommageant le patrimoine génétique des cellules en contact, va provoquer un cancer.
Parler de contamination sans risque est un déni ou une méconnaissance des mécanismes de cancérisation.

Est-ce une fatalité ?
Malheureusement, l’installation d’une centrale nucléaire implique l’existence d’une contamination par des radioélements ç plus ou moins longue échelle. Le pire pour la population reste le déni et l’inertie des responsables et gestionnaires de ce risque.
La transparence reste toute relative dans le milieu du nucléaire. Sur son site internet (www.criirad.org), la commission épingle la société Areva et l’ASN pour leur manque de transparence, l’inertie de leur réactivité ainsi que sur leur transparence. Par exemple, en 2007, le rejet dans l’atmosphère par la Socatri de 42 fois plus de Carbone 14 par rapport au seuil fixé a été classé Niveau 0... Ne parlons pas des 770 tonnes de déchets enfouis sur le site du Tricastin qui apparaissent sous leur vraie dénomination pour la première fois dans l’inventaire de l’Andra (Agence nationale des déchets radioactifs) en 2002 (en 1993, ils n’apparaissent pas, puis, entre 1994 et 1999, ils apparaissent comme des déchets divers)... Enfin, la Criirad fait état des manipulations de chiffres lors de l’incident du Tricastin qui fait froid dans le dos, surtout par le silence des médias.

Une gestion transparente du risque nucléaire impliquerait la mise à disposition des riverains de tous les relevés de radioactivité des sites environnant les centrales nucléaires, ainsi que l’implication d’ONG dans des commissions d’enquête menées par l’ASN (dans la mesure du respect du secret-défense

Frederic Michon (Helsinki) agoravox

FAO : Le régime alimentaire méditerranéen.

Posté le 30.07.2008 par djamazz
FAO : Le régime alimentaire méditerranéen.


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COMMUNIQUÉ DE PRESSE 08/84

Contact:

Christopher Matthews

Relations presse, FAO

christopher.matthews@fao.org

(+39) 06 570 53762

(+39) 340 5893612

Le régime alimentaire méditerranéen ?

De plus en plus ignoré dans la région...

Rome, 29 juillet 2008 - Vanté par les experts pour sa capacité à maintenir les personnes en forme, en bonne santé et favoriser la longévité, le régime méditerranéen a des adeptes partout dans le monde mais il est de plus en plus ignoré dans le pourtour méditerranéen.

Selon l'économiste de la FAO Josef Schmidhuber, au cours des 45 dernières années, le célèbre régime à base de fruits et légumes frais "peu à peu abandonné, est dans un état moribond" dans sa zone d'origine.

Avec une abondance croissante, les habitudes alimentaires des populations de l'Europe méridionale et des régions de l'Afrique du Nord et du Proche-Orient, citées autrefois comme des modèles pour le reste du monde, se sont brusquement détériorées, rapporte M. Schmidhuber.

Les résultats qu'il a obetnus ont été présentés dans un article lors d'un récent atelier organisé par le Consortium Californie/Méditerranée, qui regroupe sept institutions universitaires des États-Unis et de l’Union européenne, sur les produits méditerranéens et le marché mondial.

Trop gras, trop salé, trop sucré

Les populations des rivages de la méditerranée ont utilisé leurs revenus plus élevés pour ajouter un grand nombre de calories issues de la viande et des graisses à un régime alimentaire qui était traditionnellement léger en protéines animales.

Ce qu'elles mangent maintenant est "trop gras, trop salé et trop sucré", souligne l'expert.

En 40 ans, la ration quotidienne en Europe (15 nations prises en compte par l'étude) a grimpé de 2 960 kcal jusqu'à 3 340 kcal en 2002, soit environ plus 20 %.

Mais la Grèce, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, Chypre et Malte, qui étaient plus pauvres que les pays plus au nord, ont accru leur apport de calories de 30%.

"Une prise plus élevée et une dépense inférieure de calories ont fait aujourd'hui de la Grèce le pays membre de l’Union européenne avec l'indice de masse corporelle moyen le plus élevé et la plus forte prévalence de surpoids et d'obésité", indique M. Schmidhuber.

"Aujourd'hui, les trois quarts de la population grecque sont en surpoids ou obèses."

Plus de la moitié des populations italiennes, espagnoles et portugaises sont aussi en surpoids. Dans le même temps, il y a également eu une "forte augmentation" des calories et de la charge glycémique dans les régimes alimentaires au Proche-Orient et en Afrique du Nord.

Gros mangeurs

Tous les pays de l’Union européenne négligent la recommandation OMS-FAO qui préconise que les lipides ne doivent pas représenter plus de 30 % de l'apport énergétique journalier total.

L'Espagne, la Grèce et l'Italie sont toutes bien au-dessus de cette limite et leurs habitants sont devenus les plus gros mangeurs de l'UE.

Le pays qui a enregistré l'augmentation la plus spectaculaire est l'Espagne, où la graisse qui comptait seulement 25 % du régime alimentaire il y a 40 ans, représente aujourd’hui 40 %.

M. Schmidhuber attribue le changement des habitudes de consommation non seulement à l'augmentation des revenus, mais aussi à des facteurs tels que le développement des supermarchés, le changement des systèmes de commercialisation, le travail des femmes qui leur laisse moins de temps pour cuisiner, et des familles qui mangent plus à l'extérieur, souvent dans des "fast-food".

En même temps, les besoins en calorie ont diminué, les personnes font moins d'exercice et ont un style de vie beaucoup plus sédentaire.

Cependant, côté positif, l'expert de la FAO note que les Méditerranéens consomment maintenant plus de fruits et légumes et plus d'huile d'olive. Mais ils ne suivent généralement pas le régime que leurs ancêtres leur ont légué et que plusieurs pays méditerranéens veulent inscrire sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Nouvelles FAO sur l'Internet: http://www.fao.org/newsroom/fr/
par APPA publié dans : Organisations internationales. communauté : Actualité panafricaine.
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Red Bull, la boisson aux substances dangereuses

Posté le 20.07.2008 par djamazz
Refoulée dans les rayons «alcool» en France : Red Bull, la boisson aux substances dangereuses

19-07-2008
La boisson énergisante Red Bull fait l’objet de vives polémiques en France. Interdite dans l’Hexagone depuis 1996, la vente de cette boisson est, depuis mardi dernier, autorisée par les autorités françaises. Ce, malgré l’avis défavorable rendu par la l’Afssa qui a «démontré» la nocivité du taux de taurine contenant dans ladite boisson. Par El H. Daouda L. GBAYA

Silhouette gracile, tee-shirt blanc assorti d’une casquette de la même couleur, cet agent commercial descend d’une voiture de sport décapotable, transportant derrière un spécimen de la canette Red Bull pour rentrer dans un fast-food, situé sur l’avenue William Ponty (centre-ville). L’avenue affiche, en cette après-midi caniculaire, le début de la période estivale. Cette jeune fille vient, sans doute, évaluer le taux de vente de Red Bull, cette boisson énergisante qui fait l’objet de polémique en France. Selon l’hebdomadaire français Le Point, la boisson Red Bull fabriquée par l’Autrichien Dietrich Mateschitz, a été frappée d’interdiction de vente dans l’Hexagone depuis 1996 (Ndlr : l’interdiction a été levée depuis ce mardi 15 juillet 2008). Une interdiction qui est aussi valable au Danemark. Motif ? Ce cocktail à base de taurine -un acide aminé- est «censé donner des ailes». Mais aussi de la gucuronolactone, de la caféine (du sucre), écrit Le Point qui reprend les résultats de l’Agence française pour la sécurité sanitaire alimentaire (Afssa). «Les deux canettes quotidiennes (Red Bull et Toro Rosso), préconisées par le fabricant apportaient 10 fois plus de taurine et 1 000 fois plus de glucoronlactone qu’un régime normal.(…) Les bénéfices pour la santé de telles doses étaient nuls et que ces produits n’avaient pas fait preuve de leur innocuité», explique l’Afssa. Et en guise de démonstration, l’Afssa précise : «Des rats dopés à la taurine présentaient des mouvements maxillaires incontrôlés pouvant aller jusqu’à l’automutilation !»
Des arguments qui ont amené cette structure de contrôle de la France à rendre «quatre avis, tous négatifs», interdisant la commercialisation de cette boisson sur le territoire français.
Une décision contestée par la société danoise qui avait, du coup, engagée une longue «guérilla juridique». Laquelle sera, au finish, remportée par Dietrich Mateschitz, patron «du numéro un mondial» de la boisson énergisante. La boisson Red Bull est, désormais, commercialisée depuis le 15 juillet sur le territoire français; comme le révèle Le Point. La boisson Red Bull disposera de deux versions sur le marché hexagonal, indique l’hebdomadaire français. Une version sans taurine et dont la commercialisation est, d’ailleurs, effective depuis le mois d’avril dernier. Et une autre version à base de taurine étant celle à l’origine de la polémique. Seulement, précise Le Point, cette dernière version «sera commercialisée comme une boisson alcoolisée, avec des précautions d’usage». Ces précautions d’usage n’ont pas manqué de susciter chez nos confrères français des interrogations : «Pourquoi dès lors autoriser la vente de la sulfureuse boisson ?»
L’hebdomadaire soupçonne, derrière cette autorisation de la vente de la boisson Red Bull dans l’Hexagone, des pressions exercées sur les autorités françaises. Car, révèle Le Point, «au cabinet de Christine Lagrade (ministre de l’Economie et des Finances), on agite une jurisprudence de la Cour européenne, qui rendrait la position française indéfendable». «Désormais, un pays qui souhaite interdire un produit doit faire la preuve de sa dangerosité», analysent nos confrères qui font savoir qu’«en black-bullant le Red Bull, la France aurait pu être condamnées à payer 300 millions d’euros».
Au Sénégal, le débat est encore loin d’être posé. La boisson Red Bull - désormais «commercialisée comme une boisson alcoolisée» en France - y est vendue comme toutes les autres boissons, dans n’importe quelle surface. L’omerta de Maroc food, «la prudence» de la Division du contrôle de la qualité
Au niveau de Maroc food, distributeur de Red Bull au Sénégal, sise à la rue Ngalandou Diouf, c’est motus et bouche cousue. Les quelques mots obtenus l’ont été de la part d’un commercial qui pensait avoir affaire à un client. C’est ainsi que ce dernier soutient que toute cette polémique est tout simplement liée à une histoire de concurrence, de «jalousie entre JB et Vodka (des boissons alcoolisées fabriquées respectivement par la France et la Pologne)», «Les Français ont constaté que la boisson JB ne marchait plus, alors, ils ont voulu faire la guère au propriétaire de Red Bull qui est un ami du fabricant de Vodka», explique notre commercial qui tient à rassurer celui qu’il prend comme son futur client : «Red Bull n’est pas une boisson alcoolisée.»
Toutefois, sur la notice de Reed Bull, il n’est nulle part indiqué la limitation du nombre de cannettes à boire conformément aux recommandations de Zeuh Test, (société d’analyse de la taurine), soit 2 par jour. L’autre bizarrerie, c’est que sur le site de Red Bull, on remarque que parmi les pays officiellement répertoriés pour la commercialisation de ce produit, le Sénégal n’y figure pas. Parmi les pays africains, on retrouve la Tunisie, le Maroc et l’Afrique du Sud. Peut-être que c’est dû au fait que la société n’y a pas un représentant direct.
En tout cas, à la Division du contrôle de la qualité et de la métrologie, un démembrement de la Direction du Commerce intérieur, on semble adopter la «prudence». «On suit de près cette affaire, le débat n’est pas tout à fait tranché», estime Ousmane Mbaye, adjoint au chef de division de la Consommation qui déclare que, «si les risques sont avérés, nous allons prendre nos responsabilités».
En quoi faisant ? En rendant un avis qui sera transmis aux autorités compétentes indique M. Mbaye. Lesquelles peuvent, soit sortir une circulaire, soit prendre un arrêté ou un décret par rapport à la commercialisation de cette boisson.
Toutefois, il reconnaît que son service n’a pas les moyens de l’Afssa pour pouvoir faire correctement tous les contrôles nécessaires avec les tests y afférents. «Cela nécessite des tests cliniques (…) Il n’est pas donné à tous les pays de les (ces tests) faire.» Ce qui veut dire que Red Bull peut mener sa corrida à mort.

Selon de nombreux scientifiques, le virus du SIDA n'existe pas

Posté le 24.02.2008 par djamazz
Selon de nombreux scientifiques, le virus du SIDA n'existe pas
​​​​
​​​​Plusieurs scientifiques, médecins, médecins spécialistes voire deux Prix Nobel de même que des gens issus d'autres milieux disent qu'il n'y a pas de virus du SIDA ou autrement dit, qu'il n'y a pas de lien entre le VIH et le SIDA et ce, malgré le silence de la presse marchande qui se fait plutôt le porte-étendard d'une pandémie alarmante de SIDA.

​​​​Pour les néophytes, nous avons pensé traduire la page d'accueil du site Internet « Rethinking AIDS » (Repenser le SIDA). Au niveau international, cette association fait figure de proue du mouvement de dissidence à la théorie VIH = SIDA.

​​​​L'auteur de ces lignes, le Dr Étienne de Harven, vit aujourd'hui en France. Il est docteur en médecine. Dès les années 50, il a connu une brillante carrière dans l'utilisation du microscope électronique pour l'étude des rétrovirus. Il est aussi professeur émérite d'anatomopathologie à l'Université de Toronto, au Canada. Il est également membre du Comité consultatif sur le SIDA du président de la République d'Afrique du Sud.

​​​​Voici le texte de la page d'accueil de Rethingking AIDS (qui se traduit mot à mot par : Repenser le SIDA)

Présentation du Docteur en médecine Étienne de Harven, président de Rethingking AIDS

​​​​Je suis très heureux d'accueillir tous les visiteurs du nouveau site Internet de Rethinking AIDS (RA)

​​​​Comme beaucoup d'entre vous le savent probablement, RA a été réactivé et réorganisé depuis fin 2005. Grâce aux compétences et au dévouement des treize membres très motivés du conseil d'administration, de nouveaux statuts de société ont été rédigés et récemment approuvés, et un président, un trésorier (David Crowe) et un webmestre (Bryan Owen), ont été nommés. Les objectifs et l'objet de RA ont été définis et sa participation a été élargie à une tentative mondiale pour, 1) éliminer le dogme selon lequel l'insaisissable rétrovirus est à l'origine du SIDA, et 2) appuyer la recherche et la sensibilisation du public sur les causes possibles de la maladie. Ces sujets étaient au centre d'une importante réunion du conseil d'administration, tenue à New York les 10 et 11 juin 2006.

​​​​Incontestablement, le SIDA est un aspect dramatique de la pathologie humaine, identifiée pour la première fois en 1981 dans la région de Los Angeles, chez un petit groupe d'hommes gais. La définition du syndrome a été modifiée à plusieurs reprises, et des différences considérables existent entre ce que l'on appelle SIDA en Amérique du Nord et en Europe, et ce que l'on appelle SIDA en Afrique. Malgré ces différences, la recherche visant à guérir et à prévenir ce syndrome a été, pendant les 23 dernières années, limitée exclusivement et de façon dramatique à une seule hypothèse totalement infondée ; c'est-à-dire, au rôle hypothétique du rétrovirus « VIH » identifié en 1984. L'adhésion dogmatique obstinée de toute la communauté universitaire à cette hypothèse déraisonnable, ne peut s'expliquer que par la tentative désespérée de sauver la réputation de nombreux laboratoires de recherche sur le cancer, qui, entre 1960 et 1980, étaient extrêmement partiaux dans leurs grands programmes visant à démontrer que les rétrovirus sont impliqués dans la causalité du cancer humain.

​​​​Supposer, sans le moindre soupçon de preuve scientifique, qu'un rétrovirus est la cause du SIDA, permettait de perpétuer la recherche rétrovirale, hautement lucrative pour l'industrie pharmaceutique, et d'éviter de nombreuses et embarrassantes fermetures de laboratoires de recherches sur les rétrovirus.

​​​​L'hypothèse rétrovirale fut présentée il y a 23 ans, et les efforts de recherches sur le SIDA à travers le monde entier se sont depuis lors limités à cette unique supposition. De la plus dramatique façon, en 2007, il est de toute évidence que cette hypothèse a totalement échoué à aider. Basée sur une seule hypothèse infondée scientifiquement, la recherche sur le SIDA n'a permis de trouver aucune thérapie curative, elle n'a jamais réussi non plus à permettre aux chercheurs de préparer un vaccin fiable et elle n'a jamais permis de faire des prédictions épidémiologiques vérifiables. Dès 1987, Peter Duesberg a eu le courage et l'autorité scientifique de sonner l'alarme. Ce faisant, il a été le fondateur scientifique de Rethinking AIDS, le mouvement des « Dissidents » (« The Group »), qui s'est cristallisé en 1991 par la déclaration historique qui a été soutenue et signée par plus de 2 300 scientifiques préoccupés (dont deux Prix Nobel) et d'innombrables « repenseurs » attentionnés issues d'autres sphères. La recherche sur le cancer a été placée sur une mauvaise voie en mettant l'accent sur une enzyme « marqueur » de cellules cancéreuses en 1970 ; la recherche sur le SIDA a été mise sur une mauvaise voie en admettant l'hypothèse de la causalité rétrovirale en 1984.

​​​​Afin d'accélérer la prise de conscience générale sur cette situation désastreuse, RA a récemment mis en place plusieurs mécanismes. Il a créé le site Internet de langue anglaise Rethinking AIDS, il a nommé une équipe spéciale chargée des relations publiques pour diffuser des communiqués de niveau professionnel pour la presse, il organise chaque année un assemblée générale du conseil d'administration et il reprend actuellement contact avec les 2 300 signataires de la déclaration de 1991. Cela doit nous permettre de démarrer rapidement un programme de levée de fonds. L'argent recueilli sera utilisé pour organiser des conférences de dissidents, éditer les livres et les articles des dissidents, tourner des films et des vidéos de dissidents, conseiller les victimes du paradigme des campagnes de peur du VIH, éduquer le public sur les questions relatives aux protocoles alternatifs non toxiques pour renforcer les réactions immunitaires, et éduquer le public sur la toxicité inacceptable des soi-disant médicaments antirétroviraux ainsi que sur l'absence totale de spécificité des fameux tests de séropositivité. L'ambition de RA est de mener ce combat à l'échelle mondiale. L'objectif ultime de RA est de contribuer rapidement à l'implosion finale du paradigme : VIH = SIDA = MORT. Rien de moins !

​​​​Le conseil d'administration de RA est le principal organe opérationnel appuyant cet ambitieux et urgent programme (voir la section sur le conseil d'administration de ce site pour tous les noms et les brefs CV). La force du conseil d'administration repose sur la diversité des antécédents de ses membres. Certains sont chercheurs universitaires ; quelques-uns sont de très dévoués « repenseurs, » dans le mouvement dissident depuis de nombreuses années. Vous trouverez de nombreux documents écrits par eux sur ce site. Évidemment, ils n'ont pas tous le même avis sur certains points de détail du débat sur le VIH. Ils forment cependant un groupe très uni. Unis car ils partagent tous le même avis scientifiquement fondé, selon lequel :

​​​​a) le SIDA n'est pas une maladie infectieuse ;

​​​​b) le SIDA n'est pas causé par un rétrovirus ;

​​​​c) les tests sérologiques et la charge virale ne sont pas fiables pour diagnostiquer le SIDA ;

​​​​d) les médicaments HAART (thérapie antirétrovirale hautement active) font plus de mal que de bien ;

​​​​e) l'hygiène publique et les conditions sanitaires adéquates, la nutrition équilibrée, et la restriction de l'usage des drogues récréatives peut prévenir et contrôler le SIDA beaucoup mieux que tout régime thérapeutique à base d'antirétroviraux toxiques, et

​​​​f) plusieurs alternatives et facteurs non viraux peuvent expliquer la plupart des cas d'immunodéficience acquise chez l'homme.

​​​​Cela fait beaucoup sur lequel ils s'accordent !

​​​​Vous pouvez nous aider de plusieurs façons :

* En signant la déclaration de 1991, si vous ne l'avez pas encore fait (ce qui fera de vous un membre de RA) ;

* En nous communiquant des idées et des suggestions ;

* En invitant des amis à se joindre à nous ;

* En créant un lien vers notre site sur le vôtre ;

* En formant les représentants politiques ;

* Par des conférences sur ce sujet au plus grand nombre de groupes de personnes possible, et

* En éduquant les victimes des campagnes de peur sur le VIH !

Merci d'être avec nous !

Étienne de Harven, Docteur en médecine,
Président de RA

Original : http://rethinkingaids.com.93.seekdotnet.com/
Traduit au mieux par Dany Quirion et Pétrus Lombard pour Alter Info

Mercredi 20 Février 2008

Bonsoir,
Il n'est pas nouveau que la thèse officielle du SIDA soit contestée. Elle l'a été dès le début. Ce que chacun doit se demander c'est pourquoi ces discussions scientifiques au plus haut niveau, n'ont jamais été relayées, pourquoi très peu en ont entendu parler. Voilà la vraie reflexion qu'il faut avoir.
Pour ceux qui souhaitent des arguments et c'est tout à fait légitime, en voici quelques uns qui ne représentent qu'une toute petite partie de ce qui a été dit sur la question. C'est un peu plus poussé que la réaction épidermique de Monsieur Dumont qui nous fait bien savoir qu'il est Docteur ( en médecine je suppose). Je lui fais respectueusement remarquer que s'il est apparement un habitué de ce site où il doit apprécier et vérifier certaines ides à contre courant, il semble moins en être capable lorsqu'il s'agit de "sa maison".
"Seuls le spoissons morts se laissent entraîner par le courant".

Repenser le VIH.

À propos de comment le "VIH" est un surproduit du monde des rétrovirologistes. Par conséquent, l'enterrement du "VIH" signifiera la fin de toute la rétrovirologie.
Dr Stefan LANKA.

C'est ici un terrible exemple de comment un distingué académicien qui a beaucoup contribué à l'avancée de la science et qui ensuite empêche de nouvelles avancées par son obstinée adhésion à un dogme de sa propre création. S'il ne s'était pas senti obligé de répéter des choses incroyables seulement parce quelles ont été dites un jour, il serait arrivé à être une personne totalement différente.
Joan Wolfgang von Gorthe, maximen und Reflexionem. Textelle 586.

Les lecteurs doivent être conscients qu'il y a eu un certain nombre de réactions, et de réponses correspondantes, à la prime offerte par la revue anglaise Continuum en récompense pour le "Virus manquant". Celà va depuis les pétitions de clarification, comme qu'elle est le type de preuve requise, en passant par des commentaires ironiques à propos de l'irrévérence de la preuve demandée jusqu'à une demande dans toute la ligne du prix de la part de Peter Duesberg. Les lecteurs se souviendront que le point initial de tout ce mouvement, fut mon article expliquant qu'en réalité le "VIH" n'existe pas, présenté comme opposé à la question la plus fréquemment formulée, à savoir si le "VIH" est ou n'est pas responsable du Sida.
L'équipe scientifique australienne dirigée par la doctoresse Eleni- Papadopoulos a déjà élaboré une réponse détaillée à la requête du Dr Duesberg, pour laquelle je me consacrerais à aborder comment le concept erroné de "rétrovirus" influe décisivement dans la situation présente.
Les énormes services rendus par Peter Duesberg à l'humanité sont au-delà de toute discussion. depuis 1987, il a été en grande partie à ses frais personnels et fermement, le bastion de la sagesse et de la décence dans un monde amené à la folie par la théorie simpliste du VIH=SIDA.
Que le "VIH" existe et qu'il soit la cause du "Sida" sont des questions académiques:"quand avez vous pour la dernière fois rencontré un hétéro-sexuel"normal"- c'est à dire quelqu'un dont la vie ne dépend pas de la perprétation de la panique entourant le "Sida"- qui prête la moindre attention à l'histoire officielle sur le "Sida"?
Dans la pratique, le mérite du Dr Duesberg pour notre gratitude est sa convaincante et innébranlable opposition à l'AZT (et autre produit analogues) dont l'usage est mortel. Ceci dit, il est sûr aussi que même le Dr Duesberg est victime d'une autre tromperie collective ("le denkkolectiv", pensée collective élaborée par Ludwig Fleck) qu'il a lui même contribué a formuler, et dans lequel il se retouve apparament prisonnier.
Les rétrovirus furent postulés comme une espèce de micro-organismes qui causaient la transcriptase inverse, ce qui était totalement raisonnable au début des années 70 comme hypothèse de travail. L'erreur consista à élever l'hypothèse en dogme. Les premières techniques de détection génétique donnèrent une certaine crédibilité à l'existence d'une entité qui serait transmise d'une cellule à l'autre, ce qui fut malchanceux, car il s'avéra postérieurement que celà était érroné. Des erreurs de ce type arrivent toujours lorsque la technologie met à la portée de l'utilisation générale un nouveau procédé expérimental qui pousse un bataillon de chercheurs à la production massive de données expérimentales, négligeant la signification biologique que leur travail puisse avoir, s'il en existe une. Encore pire est l'habitude de faire un nombre interminable de réajustements ad hoc de la théorie oroginale, qui distortionne complètement celle ci. La science rigoureuse exige que soit reposé entièrement le problème lorsque celà arrive. Si ce n'est pas fait, comme c'est le cas pour le "Sida", on continue à avancer dans la plus grande confusion sur des bases fondamentalement erronées, et c'est le désastre.
Le Dr Duesberg a été au sein des recherches principales sur le "Sida", limitant ses objectifs au relatif aspect mineur que le "VIH" puisse ou non causer le "Sida", quand ce qu'il aurait réellement du avoir ,c'est l'audace de questionner le concept même de rétrovirus, étant donné son antérieure et courageuse position bien avant tout autre, et d'admettre l'erreur de l'hypothèse des rétrovirus comme cause du cancer, malgré qu'il ait été impliqué durant beaucoup de temps dans cette autre tromperie. De mon point de vue, il est raisonnable de considérer que le Dr. Duesberg pourrait arriver à se convaincre qu'il n'existe aucune entité telle qu'un rétrovirus. Mais à la place, il s'est laissé séduire par les prouesses techniques des "rétrovirologistes", capables de reproduire de façon consistante certains phénomènes particuliers de constituants biologiques déterminés des cellules. En faisant celà, il s'est laissé fourvoyer dans la croyance que les dits phénomènes étaient dus à un virus. Il s'agit d'un non "sequitur" complet. Selon une métaphore moderne, cette faute de rigueur intellectuelle a transformé la biologie moléculaire en une science virtuelle et présenté le "VIH" comme dut à un agent pathogène virtuel . Malheureusement pour l'humanité, le "Sida" n'est pas le seul aspect, sinon qu'il représente seulement la pointe de l'iceberg.
Pour un observateur perspicace il aurait pu être clair déjà en 1973, qu'il était impossible de soutenir l'hypothèse de travail qui attribuait aux rétrovirus le phénomène expérimental observé de la transcriptase inverse, quand il est apparu que la dite transcriptase inverse était n'importe quoi sauf un phénomène limité. Au maximum en 1980, cette hypothèse aurait dû être abandonnée par tout le monde. De fait, les extraordinairement artificielles et circonstancielles conditions pouvant induire une transcriptase inverse dans les laboratoires auraient du alerter n'importe qui à propos de l'extême improbalité que de telles conditions exclusivement de laboratoire aient une quelconque signification pour les phénomènes qui arrivent de façon naturelle. Encore plus lorsqu'il fut impossible de montrer l'existence d'aucun rétrovirus, par exemple en étant capables de l'isoler et de le caractériser, et de démonter sa transmissibilité. Ces échecs, (par évidence non par faute de tentatives) auraient dû être suffisants pour abandonner toute cette focalisation.
Il peut être difficile d'admettre que toutes les cartes qui prétendent représenter un rétrovirus complet, inclu pour le "VIH", ne sont que des compilations de morceaux et de pièces misent ensembles par leurs auteurs à la plus grande joie de leurs croyances. Entre collègues...ni in vivo, ni in vitro, il n'a été prouvé qu'il existe aucun rétrovirus, ni son ARN dans sa totalité !
Une difficulté complémentaire pour l'hypothèse HIV=SIDA est qu'il n'a jamais été possible de prouver que les observations expérimentales attribuées aux rétrovirus soient éxogènes aux cellules utilisées dans leurs expériences,c'est à dire, qui viennent de l'extérieur de la cellule. En réalité, toutes les évidences disponibles attestent du contraire, c'est à dire, qu'elles sont endogènes (inhérentes, intérieures) aux propres cellules. Une partie de l'évidence consiste en ce que la dite activité rétrovirale a put être induite expérimentalement seulement dans un type déterminé de cellules, pendant que l'on suppose que le "VIH" infecte dans le corps beaucoup de type distincts de cellules. Les deux affirmations sont clairement incompatibles. Toute la théorie devient encore moins plausible lorsque l'on garde présent que les concentrations"rétrovirales" sont toujours extrêmement basses et qu'une grande quantité de matériel cellulaire de patients est nécessaire pour pouvoir avoir la preuve qu'il y a un "virus répliquant". À propos, ceci est la base de l'affirmation que le "VIH" a un taux très bas d'infection... Une explication plus rationelle est qu'il n'y a aucun virus.
L'histoire malheureusement propose un précédent dans cette forme de recherche. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, une longue série d'expériences avec des animeaux de laboratoire hautement (endogamisés?). Sous des conditions strictement circonscrites, ils développaient une plus grande susceptibilité à la maladie que des animeaux non ( endogamisés). La phrase "hautement endogamisés" fut oubliée et on déclara une généralisation sur l'infectabilité virale qui se démontrèrent erronées, mais dont la médecine reste encore prisonnière aujourd'hui.
Analoguement, sont réalisés aujourd'hui des expériences avec des cultures cellulaires au lieu de les faire avec des animeaux complets, et cela pour la simple raison que de cette façon l'on peut accélérer énormément les dites expériences.Le désavantage c'est que cela limite l'expérience à seulement une parmi peu de lignes cellulaires qui sont toujours cancéreuses parce que celles- ci croissent uniquement en laboratoire. L'histoire se répète : on généralise d'après la conduite de cellules normales les résultats obtenus avec des cellules hautement anormales. Ces cellules peuvent incorporer à l'intérieur de leur propre ADN des bouts d'ADN étrangers qui se mélangent aux cultures de croissance (processus d'intégration que peuvent aussi réaliser, bien que plus lentement, les cellules normales). Les cellules qui ont incorporé l'ADN, manifesteront, comme il est évident, les caractéristiques qui codifient le dit ADN, qui est interprété comme quoi un virus est entré en action quand il n'est rien arrivé de ce style. A partir de là, il est facile de se rendre compte de l'étrange apparition de la notion "d'ADN infectieux", et de la conclusion érronée que dans le processus soit impliqué un virus, d'après le sens conventionnel de la signification de ce mot. Sans doute, toute l'argumentation avorte lorsque l'on démontre que l'on peut faire que l'ADN non-viral puisse agir ainsi, autant in vivo que in vitro. Si en l'ocurrence l'ADN utilisé est l'ADN qui arbitrairement a été défini comme ADN du "VIH" ou une part de celui-ci, alors logiquement la cellule qui a incorporé cet ADN se comportera comme s'il avait été infecté par le supposé "VIH".
Ceci est à la base de la réclamation du Dr Duesberg. Dans sa jalousie rétrovirologiste, il ne semble pas s'apercevoir que "ADN infectieux" est une contradiction dans ses propres termes. Pourquoi ? Qu'est ce qui est normalement appelé virus, sinon un morceau d'ADN enveloppé d'une couverture protéïnique, afin que l'ADN puisse être transmis d'une cellule à l'autre ? Un bout de filament d'ADN ne peut faire celà par lui même, car il serait exposé à la dégradation enzymique ou il serait mélangé à d'autres composantes. De plus, comment pourrait-il identifier sa cellule Diane ? Comment pourrait-il l'atteindre ? Comment pourrait-il enter en elle sans un mécanisme qui le permette ?
CONCLUSION:
Les règles qui démontrent l'existence du "VIH" (et des rétrovirus en général) n'ont jamais été respectées par ceux là même qui les ont inventées, comme elles n'ont jamais été validées.Ceci rend maintenant plus facile à comprendre pourquoi beaucoup de personnes sentent la nécéssité de demander ce que signifie, en termes suffisament évidents, le terme "isolé": des synonimes adéquats pourraient être "purs" et/ou "libre de contaminants". Une préocupation s'impose clairement à leur esprit lorsqu'elles se rendent compte que le terme d'isolement a été utilisé en rétrovirologie de la façon énoncée par Alice au pays des merveilles: "cela signifie ce que je dis que cela signifie". Jusqu'à l'invention du "Sida", les rétrovirologues constituaient une petite secte minoritaire et étaient heureux d'accepter sans critiques les fantasmes de chacun d'entre eux. Ils pouvaient continuer à jouer du violon pour la plus grande joie de leur coeur, tranquillement, en sachant que "les rétrovirus sont les moins dangereux de tous les virus". Des collègues bien intentionés et crédules, comme des prétendus virologues, des journalistes et à travers eux, le public en général, furent hypnoptisés par l'incompréhensible jargon des rétovirologues, dans la croyance que l'immense masse de données accumulées sur le "VIH" et les rétrovirus signifie quoi que ce soit. En réalité, il peut se démonter que chaque propriété attribuée au "VIH", et aux rétrovirus en général, appartient aux cellules utilisées dans les expériences de co-cultures. A aucun moment il n'y a eu aucune base solide pour croire que ces propriétés et composants n'aient à voir quoi que ce soit avec les virus en général ni avec le "VIH" en particulier. Aucune particule de "VIH" n'a jamais été obtenue pure, libre de contaminants. Jamais il n'a été prouvé l'existence d'une partie complète de l'ARN attribuée au "VIH" (ni de l'ADN transcrit).
Extrait de Continuum, vol 4, n 3, Sept-Oct 96.
Traduction Sylvie Cousseau, 1999.

3. L'EFFET NOCEBO :
LE SIDA : PREMIÈRE MALADIE
VIRTUELLE DE L'HISTOIRE
Le principal argument - mais, comme nous venons de le voir, ce n'est pas le seul - est qu'il n'existe pas un seul document qui démontre qu'on a isolé le prétendu virus du sida. Voici quelques déclarations - la liste qui suit est très loin d'être exhaustive - qui viennent à l'appui de cet argument :
Professeur Walter Gilbert, professeur de biologie moléculaire, Prix Nobel de Chimie 1980 : « Je ne serais pas surpris s'il y avait une autre cause du sida et même qu'aucun V.I.H. ne soit impliqué. »
Docteur Kary Mullis, biochimiste, Prix Nobel de Chimie 1993 : « S'il existe des preuves que le V.I.H. est la cause du sida, il doit exister des documents scientifiques qui démontrent individuellement ou collectivement ce fait, au moins avec une forte probabilité. Un tel document n'existe pas. »

Le Pr Kary Mullis, prix Nobel de Chimie

Docteur David Rasnick : « Comme scientifique j'ai étudié le sida depuis seize ans et me suis rendu compte que cette maladie n'avait pas grand-chose à faire avec la science. Le sida est un phénomène sociologique construit par la peur. Celle-ci a créé une sorte de maccarthysme qui a fait s'effondrer toutes les règles de la science pour imposer un mélange de croyances pseudo-scientifiques à un public fragile. »
Docteur Joseph Sonnabend, médecin new-yorkais, fondateur de la Aids Foundation : « A travers les communiqués de presse et les déclarations, le marché du V.I.H., en tant que virus tueur causant le sida sans autres facteurs, a engendré une telle distorsion de la recherche qu'il est bien possible qu'il ait entraîné la souffrance et la mort de milliers de gens. » Sunday Times de Londres, 17 mai 1992.
Docteur Harvey Bialy, biologiste, directeur de la revue Bio-Technology : « Le V.I.H. est un rétrovirus ordinaire. Il n'a rien d'unique. Tout ce qu'on découvre à son propos a été découvert à propos des autres rétrovirus qui ne causent pas le sida. Le V.I.H. est une toute petite pièce d'information génétique. Il est impossible qu'il soit responsable de tout ce qu'on lui impute. » Spin, juin 1992.

Dr Harvey Bialy

le triomphe de la politique sur la science
Docteur Harry Rubin, professeur de biologie moléculaire, Université de Berkeley, Californie : « Rien ne prouve que le sida soit causé par une infection du virus V.I.H. et il n'est pas davantage prouvé que ce virus ne aucun joue rôle dans le syndrome. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Richard Strohman, professeur émérite de biologie moléculaire à l'Université de Berkeley : « Autrefois, on demandait aux scientifiques d'indiquer dans leur publication aussi bien les arguments qui pouvaient invalider leur thèse que ceux qui la validaient. Il n'y a plus rien de la sorte dans les publications touchant aux programmes du V.I.H.-sida qui mettent en jeu des milliards de dollars. » Penthouse, avril 1994.
Docteur Roger Cunningham, immunologiste et microbiologiste, directeur du Centre d'immunologie de l'État de New York, Buffalo : « Malheureusement, l'établissement du sida semble bien, d'une part, décourager tout ce qui défie le dogme et, d'autre part, encourager toutes les idées discréditées. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Steven Jonas, professeur de médecine préventive, Suny Stony Brook, New York : « L'évidence ne cesse de s'affirmer que la théorie du V.I.H. est fausse. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Alfred Hassig, professeur émérite d'immunologie à l'Université de Berne, Suisse : « La sentence de mort qui accompagne le diagnostic du sida devrait être abolie. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Charles Thomas, ancien professeur de biochimie à Harvard and John Hopkins Universities : « Le dogme du V.I.H. en tant que cause du sida constitue l'imposture la plus grande et la plus moralement destructrice qu'on ait perpétrée contre les jeunes gens du monde occidental. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Bernard Forscher, ancien directeur du U.S. Proceeding de l'Académie des sciences des Etats-Unis : « L'hypothèse du V.I.H. peut être classée avec la théorie du "mauvais air" responsable de la malaria, la théorie de l'infection bactérienne du béribéri. C'est une mystification qui est devenue une arnaque. » Sunday Times de Londres, 3 avril 1994.
Docteur Charles Thomas, PhD, ancien directeur du département cellulaire du Scripps Research Institute : « Le sida est une grande illusion qui est maintenue parce qu'il y a beaucoup de gens qui gagnent beaucoup d'argent grâce à elle. Enlevez la question financière et toute la mythologie s'effondrera. »
Sénateur des États-Unis Gil Gutknecht : « Le sida n'est pas une nouvelle maladie. C'est le triomphe de la politique sur la science. »
Michael Fumento, auteur : « Considérant qu'il n'y a pas de preuve scientifique montrant que le V.I.H. soit la cause du sida, est-il éthique de prescrire l'A.Z.T., qui est un produit extrêmement toxique, à 150.000 Américains, y compris des femmes enceintes et des enfants nouveau-nés ? »
Michael Callen, auteur : « Je ne comprends pas pourquoi tout le monde a été si prompt à accepter ce que le gouvernement présentait comme une vérité. Tout spécialement le mythe central, à savoir que l'on connaît la cause du sida. Les gens se sont accrochés à une affirmation pour se sécuriser, bien qu'elle soit totalement fausse. »
Professeur Peter Duesberg, professeur de virologie, Université de Berkeley, Californie : « L'épidémiologie du sida n'est qu'une accumulation d'histoires anecdotiques qui ont été choisies pour confirmer le dogme populaire du virus comme cause du sida. »
Jad Adams, auteur : « L'histoire du sida est liée à la longue histoire des recherches qui ont été faites pour prouver que c'était un virus qui causait le cancer. Les chercheurs qui n'avaient pas pu prouver qu'un virus causait le cancer ont affirmé que le V.I.H. causait le sida ! »
Greg Louganis, séropositif : « L'important est de se libérer des médicaments toxiques. Lorsque je les prenais, la qualité de ma vie baissait à grande vitesse. »
Professeur Jean-Luc Montagnier : « Le sida ne mène pas inévitablement à la mort. Il est important de dire cela aux gens. Les facteurs psychologiques sont très importants pour le maintien d'une bonne fonction immunitaire. Si vous affaiblissez quelqu'un psychologiquement en lui disant qu'il va mourir, vos mots vont le condamner. »
Professeur Jean-Luc Montagnier, au symposium d'Amsterdam sur le sida en 1996 : « Nous pensions que ce seul virus était responsable de toute cette destruction. Maintenant nous pensons qu'il est bénin et pacifique et qu'il ne devient dangereux qu'en présence d'autres organismes [?], ce que j'appelle des "cofacteurs." »
Bien entendu, entre dans ces cofacteurs le « terrain » de Claude Bernard, c'est-à-dire, selon nous, le stress qui est le facteur essentiel dont le professeur reconnaît l'importance quand il dit que les « mots peuvent condamner ».

Pr Luc Montagnier

Peter Duesberg dénonce la viromanie
En fait, le sida, c'est l'effet même de la puissance du verbe - l'effet nocebo -, qui avait tant frappé Adolf Hitler, dans le film paradoxalement muet de Kurt Bernhard, Der Tunnel, avant la guerre de 1914, et qu'il a utilisée pour provoquer la mort de cinquante millions d'hommes entre 1939 et 1945.
Le professeur Peter Duesberg, dans la préface de l'ouvrage de Jad Adams, Sida : le mythe du V.I.H. (Aids : the HIV Myth), écrit : « Les critiques furent étouffées par ce que j'appellerais la viromanie du sida. Au lieu de critiquer le virus tous se mirent à critiquer les virologistes. Une bataille de trois ans fut engagée entre les Français et les Américains pour savoir qui avait découvert le premier ce virus prétendûment mortel.
D'une manière assez ironique cette violente controverse renforça la croyance dans l'hypothèse du virus comme agent causal du sida parce que personne ne pouvait imaginer la farce qu'aurait été cette bataille si le virus se révélait ne pas être la cause du sida. La cause en est le grand conformisme qui règne chez les scientifiques et les fortes pressions qui s'exercent sur eux.
« Leur obéissance conceptuelle au système social en place est maintenue par le fait que pour obtenir des bourses d'études ou de recherche, pour pouvoir participer à des conférences, pour obtenir des missions des compagnies de biotechnologie, il est indispensable de partager les dogmes en vigueur.
Celui qui ose remettre en question certains de ceux-ci doit avoir un esprit extrêmement indépendant et se préparer à toutes sortes d'appellations dépréciatives pour avoir osé affirmer que l'administration quotidienne de médicaments chimiques immunodépresseurs a probablement joué un rôle plus important pour créer le sida qu'un rétrovirus qui se trouve le plus souvent en sommeil. »

Peter Duesberg

Par chance, quelques années plus tard, voici que le Pr Luc Montagnier vient faire une conférence à l'Association américaine de chimie de San Diego. Kary Mullis saute dans sa voiture, y court et, après la conférence, interroge Montagnier, certain que lui doit connaître la réponse. Montagnier l'ignore ! Et il suggère à Mullis de s'adresser au Centre de contrôle des maladies ! Mullis objecte que la C.D.C. ne se soucie pas de savoir si le V.I.H. est la cause du sida.
Montagnier l'admet et suggère de consulter le travail sur le virus d'immunodéficience des singes. A quoi Mullis répond que le travail sur les singes lui semble sans grand rapport avec le sida et que, ce qu'il cherche, c'est la référence précise à l'étude qui a isolé le virus. Alors, soudain, Montagnier s'élance à travers la salle pour aller saluer une connaissance qu'il vient d'apercevoir.

un artefact de laboratoire
Dans un article, truffé de références (que je ne donne pas ici mais qu'on trouvera avec l'article intégral sur le site internet de Mark Griffiths), publié par le Research group investigative medicine & journalism, le Dr Stefan Lanka, virologiste, de Dortmund, Allemagne, souligne que la réunion de 1986 - au cours de laquelle le président américain Bill Clinton et le Premier ministre français Jacques Chirac devaient se mettre d'accord pour restituer à Montagnier ce que Gallo s'était attribué - devait rendre définitivement crédible l'existence du V.I.H.
Personne ne pouvait imaginer la bouffonnerie de cette conférence : les plus hautes autorités de deux États se disputaient la propriété d'un objet qui n'existait pas. Ce n'était plus le conte d'Andersen mais sa réalisation : deux souverains se disputaient l'invisible tissu d'A.R.N. !
Car, en vérité, ce que Gallo a emprunté à Montagnier n'est pas le virus néantiel mais un artefact biologique créé en laboratoire. Le Dr Lanka en apporte la preuve. La voici :

des pseudovirus baptisés V.I.H.
Les virus sont - nous l'avons dit - de l'information génétique contenue dans une enveloppe de protéines, spécifiques au virus, qui le protège, tout comme les cellules, et donne une forme particulière à chaque particule virale. Les virus ne peuvent se reproduire que dans la cellule hôte qui leur est appropriée, en prenant possession du mécanisme de reproduction de cette cellule (ses A.D.N.).
Toutefois, il existe des particules qui ont l'air de virus mais n'en sont pas. C'est là un fait beaucoup moins connu. Ces simili-virus sont appelés « virus-like » (comme des virus mais pas des virus !). Ils sont présents dans le placenta et dans les milieux artificiels de cultures cellulaires. Eh bien, ce sont ces pseudovirus qu'on a baptisés V.I.H. Aucune de ces particules n'a pu être rigoureusement définie ni isolée en tant qu'entité.
Selon la théorie classique, les A.D.N. de la cellule constituent le code du matériel génétique héréditaire de la cellule. Les A.R.N. messagers viennent copier les séquences d'A.D.N. de la cellule pour fabriquer les protéines et le dogme de la biologie moderne, établi par Jacques Monod, est que le phénomène inverse - que des A.R.N. apportent de l'information aux A.D.N. est exclu.
En 1970, on s'aperçut que des enzymes (des catalyseurs biologiques) pouvaient convertir de l'A.R.N. en A.D.N., ce qui bouleversait le dogme fondamental de la biologie. Les enzymes capables de ce transfert inverse du flux génétique furent baptisés « transcriptase inverse ».

erreur diabolique et bouffonnerie politico-médicale

Le dos de Le Hasard et la nécessité, l'ouvrage dans lequel Jacques Monod croyait pouvoir affirmer que la transcriptase inverse (le transfert d'information génétique d'A.R.N. à A.D.N. était impossible, parce que l'A.D.N. « n'était pas dialectique ».

« La science, en cette fin du XXe siècle, a abandonné toute prétention philosophique et est devenue une affaire commerciale qui modèle la mentalité de ceux qui la pratiquent. Les glorieuses découvertes du passé ne sont plus utilisées comme des moyens d'illumination mais comme des moyens d'intimidation. Il s'agit de faire un pas en avant si l'on ne veut pas que la communauté scientifique devienne un club de gens qui mettent leurs contemporains en esclavage. »
Et de conclure : « Nous n'avons pas été capables non plus de découvrir pourquoi les médecins prescrivaient une drogue toxique nommée A.Z.T. à des gens qui n'ont pas d'autre mal que la présence d'anticorps au V.I.H. dans leur corps. Il n'existe pas la moindre raison de leur faire absorber des drogues. Comment une telle folie a-t-elle pu se produire ? Peter Duesberg et moi avons vu à Berkeley des choses étranges.
« Nous savons que l'erreur est humaine, mais l'hypothèse HIV/SIDA est une erreur diabolique.
« Je dis celà à voix haute en tant qu'avertissement. Duesberg le dit depuis très longtemps. Lisez son livre ! »

pourquoi les inventeurs du prétendu rétrovirus
n'ont-ils pas eu le prix Nobel ?
Le professeur Kary Mullis, prix Nobel, dans la préface de l'ouvrage de Peter Duesberg, Inventing the Aids Virus, raconte comment, un beau jour, l'idée lui vient tout à trac de consulter la publication qui annonce l'isolation du virus. Il s'adresse à son voisin de bureau qui le renvoie à un tiers. Et voici qu'on le renvoie d'un chercheur à l'autre, d'un ordinateur à l'autre, sans que personne soit capable de lui citer la référence.
Après deux ans de recherches, il constate que le document de référence n'existe pas. Raison pour laquelle l'introuvable inventeur de l'introuvable virus n'a jamais obtenu le prix Nobel qui n'aurait pas manqué de lui échoir s'ils avaient jamais existé, lui et son virus. En fait la fable du virus est identique à la fable des métastases du cancer. On n'a pas plus isolé le virus que l'on n'a jamais découvert la moindre cellule cancéreuse présumée « métastasique » dans le sang !

L'un des ouvrages de Peter Duesberg.« Avons-nous été induits en erreur ?», demande le sous-titre.

Stefan Lanka précise que, comme on a découvert l'enzyme transcriptase inverse dans des cellules cancéreuses, on imagine aussitôt qu'elle est le marqueur d'un virus. D'où la théorie de l'origine virale du cancer qui va faire la fortune puis l'infortune de Robert Gallo.
Cette théorie s'en trouve même renforcée : en effet l'acide nucléique, sous sa forme d'A.R.N., peut être converti en A.D.N. par la transcriptase d'inversion. Ceci crée un mécanisme qui permet d'insérer, à quelque endroit que ce soit, sur les chromosomes des cellules, l'acide nucléique du virus. On baptise ces nouveaux virus rétrovirus et on se persuade qu'en insérant dans une cellule les gènes des rétrovirus on déclenche un cancer.
massification du cancer du capital
et développement corollaire de l'exclusion :
l'ostéosarcome social
Et aussitôt, on accuse les homosexuels, les prostituées et les Noirs de transmettre ces virus cancérigènes, comme on le fera de nouveau, treize ans plus tard, avec le sida. Bientôt d'autres études prouvent l'inanité de cette théorie qui se révèle incapable de prédire ou d'expliquer l'augmentation foudroyante du nombre de cas de cancers. D'autant que le cancer n'est pas contagieux et qu'on ne peut lui opposer aucun vaccin. (Forcément, le cancer, comme le sida, n'est que le produit de l'angoisse ambiante et du stress qui en découle.)
Soulignons, pour notre part, cette singulière manie superstitieuse et médiévale de la science, paraît-il, objective d'imputer systématiquement les grandes « maladies » et les épidémies aux marginaux de la société, qui sont eux-mêmes les témoins, les victimes et l'abcès d'une infection sociale : l'ostéosarcome et le sida sociaux. Les exclus et les marginaux témoignent à l'évidence que, si la société produit des bas-fonds, c'est parce qu'il faut bien que les hauts-fonds - le haut du pavé, le gratin- s'appuient sur quelque chose.
Les lions se nourrissent des gazelles. Les plus belles plantes prospèrent sur l'indispensable purin. Et, comme le démontre la mondialisation, plus le purin des exclus et des marginaux s'accroît et plus fleurit et s'accroît le cancer de concentration et de massification du capital.
A l'évidence, le capital et le travail, ces deux contraires, sont les deux vases communicants d'un même ensemble. Si le travail augmente, c'est que le capital, en partie investi dans la main d'œuvre, diminue. Si le capital augmente et se massifie, dans un nombre toujours plus restreint d'entreprises, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une - le processus est visiblement en cours -, alors, nécessairement, le travail diminue et l'exclusion augmente. Tout le monde voit ça, chaque jour.
En d'autres termes, le développement du cancer du capital a pour inéluctable conséquence le développement de l'ostéosarcome social, c'est-à-dire l'accroissement du chômage et de l'exclusion. La société de consommation a pour conséquence et inéluctable corollaire la société de défécation.
Quand le cancer de la masse du capital sera condensé à l'infini, donc dans le Zéro, la masse du travail sera décondensée à zéro et par conséquent vidée, anéantie à l'infini en l'Infini vide. C'est là la loi de la Relativité absolue, que le développement économique et financier du monde contemporain démontre, chaque jour davantage, d'une éclatante manière.
Alors, bien sûr, le gratin, en particulier le plus conservateur, le plus « libéral », donc le plus darwinien et le plus fasciste-soft, pourrait remercier le purin de l'enrichir à ce point. Mais non ! Il le rend responsable du cancer qu'il crée lui-même. Et même il va jusqu'à inventer le sida pour le lui imputer ! C'est là très exactement la manie juive du bouc émissaire.

la transcriptase inverse n'a rien à voir avec les virus
Stefan Lanka indique qu'on suppose alors aussitôt que l'activité de transcriptase inverse est le signe formel de la présence d'un rétrovirus. Hélas, on s'aperçoit bientôt que les enzymes qui opèrent la transcriptase inverse ne sont pas spécifiques aux cellules cancéreuses ou virales. Il y en a dans toutes les cellules !
Mieux, il existe des gènes dits non-sens - on le sait depuis que le code génétique est élucidé - qui servent à la ponctuation des séquences et voici qu'on prétend qu'il s'agit de rétrovirus ! Thèse bientôt infirmée : en effet, on trouve ces éléments par centaines et, quand on les place dans des cultures de laboratoire, ils engendrent une activité de transcriptase inverse.
Donc la transcriptase inverse n'a rien à voir avec les rétrovirus. Tout ceci était déjà bien connu en 1983.
Il est par conséquent stupéfiant que l'équipe de Montagnier puis celle de Gallo aient prétendu avoir découvert un nouveau virus, alors qu'elles n'avaient fait que montrer un cas d'activité de transcriptase inverse - et, en aucun cas, la présence de virus - et publier des photographies de particules de cellules dont rien ne permettait de dire qu'il s'agissait de virus. Et d'autant moins qu'aucune des deux équipes ni personne n'a jamais pu isoler le prétendu virus.

identification des virus
Les virus d'une espèce donnée ont tous la même taille et on les sépare très facilement des autres composants de la cellule. Pour les identifier, on les photographie au microscope électronique. Ils doivent alors avoir la même apparence que les particules observées dans les cellules, les sécrétions corporelles ou les cultures de cellules. On doit pouvoir les distinguer des autres particules cellulaires qui ressemblent à des virus mais n'en sont pas. Les protéines de l'enveloppe doivent être identifiées séparément les unes des autres et photographiées.
Ces opérations permettent alors de faire un schéma caractéristique de l'espèce du virus étudié (la carte). Un même processus d'identification et d'isolation de l'A.R.N. et de l'A.D.N. du virus doit être observé. Une fois les protéines virales et les composants de l'acide nucléique identifiés correctement, il est alors scientifiquement exact de parler d'un nouveau virus. Rien de tel n'a été fait pour le fantôme baptisé V.I.H.
On nous dit qu'on peut fabriquer des litres de V.I.H. et de son A.D.N. Certes mais dans quelles conditions ! Il y faut des extraits de plantes et des produits chimiques oxydants qu'on ne trouve évidemment pas in vivo (dans le corps humain). Si bien qu'en vérité ni Montagnier ni Gallo n'ont jamais obtenu le V.I.H. Ils n'ont fait que démontrer l'activité enzymatique de transcriptase inverse dont on tient pour acquis qu'elle signale l'existence d'un A.D.N. qui « doit » être viral mais qui ne l'est pas.
En réalité, explique Stefan Lanka, on trouve, dans ce mélange de cultures de cellules et de cellules humaines altérées, de grandes quantités d'A.R.N. et de transcriptase inverse, car on a sélectionné et traité les cellules dans ce but. L'A.R.N. est transcodé en A.D.N. par la transcriptase inverse. On obtient alors de longs fragments d'A.D.N. que l'on appelle « A.D.N. viral ».
Il s'agit en fait de fragments, sans rapport les uns avec les autres, de cellules d'A.R.N. exprimés, transcodés en A.D.N. et reliés les uns aux autres par un procédé (appelé « Template switching », aiguilleur de modèle) qui est une propriété caractéristique bien connue de la transcriptase inverse.
L'innocent qui procède ainsi croit alors qu'il a fabriqué de l'A.D.N. viral et qu'il s'agit là de la forme libre, non intégrée, du V.I.H. et que c'est même une singularité caractéristique du V.I.H. pour la bonne raison qu'on n'a jamais trouvé une si fabuleuse quantité d'A.D.N. linéaire libre dans aucun autre rétrovirus ! Mais alors il ne s'agit pas d'A.D.N. viral et la preuve en est que les fragments sont ou plus longs ou plus courts que la norme exacte du V.I.H. !

Voici un prétendu modèle du V.I.H. que personne n'a jamais pu voir au microscope électronique. De telles images ont été abondamment diffusées. On comprend alors pourquoi presque personne, parmi les journalistes - notamment français - n'a jamais pris au sérieux la thèse des dissidents.

les retrovirus : le manteau d'Arlequin
de Gallo et Montagnier
On transgresse alors la loi de la virologie : tous les A.D.N. d'un virus ont rigoureusement la même taille. Pour respecter la loi, on sélectionne artificiellement des fragments de même longueur et, comme ils ne constituent pas un modèle unique d'A.D.N. viral, on leur fait subir une manipulation dite d' « hybridation » qui permet de ne sélectionner que ce qu'on veut sélectionner.
Or, comme il n'existe aucun A.D.N. qui provienne d'un virus imaginaire, comme le V.I.H., et qu'on ne peut donc pas leur appliquer le processus d'hybridation, les professeurs Gallo et Montagnier ont utilisé des séquences de l'A.D.N. qu'ils ont prétendu être spécifiques du VLTH-1 - un rétrovirus que le Pr Gallo prétendait avoir découvert auparavant - et qui leur semblait convenir à l'hybridation.
Ainsi ont-ils pu les dupliquer, les cloner et ils l'ont baptisé V.I.H. ! Un virus créé de toutes pièces à partir d'un patchwork ! On savait que le Pr Gallo n'avait pas été très scrupuleux mais il semble désormais que l'invention du Pr Montagnier n'est qu'une manipulation !
Un artefact de laboratoire qui n'existe pas dans la nature. Comme dit le Dr Lanka : la prétendue culture de V.I.H. n'est qu'une mixture de fragments d'A.D.N. de diverses longueurs, le manteau de l'Arlequin des A.D.N. Ou plutôt des Arlequins de l'A.D.N. : Montagnier et Gallo.

pourquoi personne n'a-t-il démonté la manipulation ?
Pourquoi, s'étonne Lanka, personne n'a-t-il cherché la faille dans leur invention ? Pourquoi personne ne s'est-il étonné qu'il ait été impossible de reproduire le virus dans quelques conditions que ce soit ?
Pourquoi la plupart des gens n'ont-ils pas vu que le très éminent Pr Montagnier et le Pr Robert Gallo n'avaient travaillé qu'avec des séquences clonées très courtes - et jamais avec des fragments entiers - en présumant que les caractéristiques originales avaient été convenablement reproduites, raison pour laquelle chacune des séquences proposées diffère des autres ?
Pourquoi, au lieu de s'étonner de ces différences de séquences qui auraient d'être identiques, les chercheurs ont-ils conclu qu'il s'agissait là de la preuve de la légendaire capacité du virus à muter - autre mythe car le virus n'en a pas la moindre ?
Pourquoi sinon à cause de l'autorité des pontifes ? Et quelle ahurissante audace, chez Gallo - souligne le Dr Lanka -, qui prétend, en 1975, avoir découvert le LH23, le premier rétrovirus humain avec les mêmes techniques qu'on vient de décrire, alors qu'on s'apercevra plus tard que son prétendu rétrovirus n'est rien qu'un assemblage de trois A.D.N. différents provenant de trois sources de contamination différentes !
Un étudiant de première année sait qu'en incorporant de l'A.D.N. à une culture de cellules, une partie de cet A.D.N. s'incorpore aux cellules sans qu'aucun virus ne soit en cause. Alors, bien sûr, ce que détecte le test du V.I.H., ce n'est rien d'autre que des anticorps des protéines produites par le test même !

la séropositivité ne signifie rien et surtout pas la mort !
Le Dr Stefan Lanka ajoute que le plus important et le plus délicat est alors de convaincre les séropositifs que le résultat du test V.I.H. n'est pas une condamnation à mort. Mais, cher docteur, puisque tout le monde sait que le test ne signifie rien, que, comme dit la notice du Western Blot, « s'il est positif, vous pouvez être négatif et, s'il est négatif, vous pouvez être positif », le plus simple n'est-il pas de le prendre pour ce qu'il est : un gadget sans autre signification que l'enrichissement de la pharmacie ?
Et, si l'on ne parvient pas à ce dépassement, le mieux n'est-il pas de s'abstenir formellement et définitivement d'en subir aucun ? D'autant qu'à la suite de ceux qui avaient avalé des cultures de choléra, prélevées sur des cadavres, pour prouver l'inanité de la théorie de Pasteur, le Dr Robert E. Willner, auteur d'un ouvrage sur le sida intitulé L'Escroquerie du sida, n'a pas hésité, en 1999, pour prouver l'inanité de la théorie du sida, à s'inoculer, à l'aide d'une seringue, du sang de Pedro Tocino, un hémophile séropositif, en direct à la télévision espagnole.
Quant à moi, je ne me suis jamais fait faire le test du sida et je refuserai de m'y soumettre pour ne pas enrichir - en versant mon sang - encore davantage la pharmacie.

1000 livres à qui isolera le virus !
Alors, bien évidemment, puisqu'il n'existe pas le moindre symptôme de cette prétendue « maladie » qui est alors bien, en effet, virtuelle - aussi virtuelle qu'un meurtre sans cadavre -, Léon Renard observe qu'une simple fièvre, une diarrhée, un herpès, un rhumatisme articulaire, etc. devient immédiatement symptôme du sida, chez tout séropositif, y compris la foule de ceux qui sont déclarés positifs au moyen de tests aussi fiables que ceux de l'hôpital de Caroline du nord.
Étant bien entendu, qu'il n'est pas nécessaire d'aller en Caroline du nord pour faire l'objet d'un test erroné, il suffit de fréquenter n'importe quel laboratoire d'analyses français ou européen.
Car, si l'on a, en effet, dépisté des virus que l'on trouve chez tous ceux qui souffrent de déficiences immunitaires, on n'a jamais établi qu'aucun virus était la cause du sida et on n'a jamais ni identifié ni isolé quelque virus que ce soit dont on puisse dire qu'il est la cause du sida. Raison pour laquelle une association a proposé une récompense de 1000 livres à quiconque lui apporterait la moindre publication de littérature médicale touchant à l'isolation du prétendu virus du sida. La somme, bien entendu, n'a pas quitté la caisse de l'association pour la bonne raison qu'aucune publication de ce genre n'existe.
Et il n'est pas davantage démontré que les virus découverts chez des gens souffrant de déficiences du système immunitaire - tel que l'entend la science officielle - ne soit en quoi que ce soit la cause de ces déficiences.

la technique d'intoxication psychologique
du docteur Knock

La célèbre scène du film Le Docteur Knock, tiré de la pièce de théâtre de Jules Romains, où l'avisé praticien offre sa consultation gratuite, destinée à convaincre la population qu'elle est malade pour la drainer à son cabinet.

On pouvait croire, jusqu'à l'invention du sida, que Jules Romains avait fait une caricature de la médecine, que le docteur Knock, qui met au lit la population de son village en persuadant simplement les bien-portants qu'ils sont « malades », n'était qu'une image d'Épinal ! Mais non, c'est très exactement ce que font les médecins, les laboratoires et les pharmaciens avec la pseudomaladie du sida, depuis maintenant vingt ans ! Et ça marche !
Tout comme a marché l'intoxication imaginaire de centaines d'individus avec le Coca-Cola, au début de l'été 1999. Mieux encore, de la même manière que les physiciens quantiques, partisans de la thèse selon laquelle le Vide infini serait l'origine exclusive de notre monde, ont fini par modifier le sens du mot Vide en disant que ce Vide, tout en étant vide, ne serait pas vide, les virologistes ont modifié le sens jusque-là admis du mot virus.
Ils n'entendent plus désormais par là « les germes de maladies contagieuses, comme la grippe ou la polio », ils entendent toute particule, naturelle ou artificielle, qui peut pénétrer une cellule et se faire répliquer en utilisant l'A.D.N. de la cellule.

les nourrissons farcis de poison à l'A.Z.T.
Là où le scandale devient plus que révoltant, c'est lorsqu'il s'agit des nourrissons et d'enfants porteurs du virus non isolé, c'est-à-dire, en vérité, non pas du virus dont rien ne prouve qu'il provoque le sida, mais des anticorps qui attestent sa présence. Léon Renard rappelle que 80% de ces enfants portent ces anticorps qui leur viennent soit de leur mère, soit d'injections. Mais, bien évidemment, tous les enfants séropositifs ne sont pas « malades ». Pas plus que les singes verts en liberté.
Et voici que la médecine conventionnelle et officielle les traite systématiquement à l'A.Z.T. (l'Azydothymidine supposée freiner la reproduction du virus) alors que l'A.Z.T. détruit les cellules T et les lymphocytes. Ainsi les séropositifs traités à l'A.Z.T. vont-ils mourir d'une immunodéficience provoquée par la destruction de leurs lymphocytes et créée de toutes pièces par les médecins !
On croyait que Knock était une caricature de la médecine. Mais non ! Le docteur Knock n'a jamais inoculé d'immunodéficience à ses patients. Il n'a utilisé que l'action psychologique. La médecine du sida va bien plus loin : elle inocule l'immunodéficience à ses patients ! Et, bien entendu, tout semble montrer qu'elle a raison puisque, dès l'instant où elle détruit les défenses de l'organisme, les patients sont frappés du sida !
Qui donc manque à ce point de logique qui ne voit pas que la médecine a raison ? D'évidence, les séropositifs meurent bien du sida, qui est bien la plus grave des « maladies » !

Vérités sur les maladies émergentes

Posté le 24.02.2008 par djamazz
Vérités sur les maladies émergentes

Avec ses 59 ans d'espérance de vie et ses 60% de suicides en plus de la moyenne, la profession dentaire est une activité à haut risque.

​​​​Ces deux chiffres incroyables viennent du livre de Françoise Cambayrac, Vérités sur les maladies émergentes. Il dénonce, en particulier mais pas seulement, le risque des amalgames dentaires au mercure. Danger pour le dentiste qui les manipule et surtout pour ses patients qui s'intoxiquent lentement.

​​​​Il faut savoir que, selon les capacités et l'héritage de l'organisme, en effet, la charge de métaux lourds se lègue de mère à enfant, l'intoxication lente, due en particulier aux amalgames, peut soit être évacuée par les voies naturelles et passer inaperçue, soit s'accumuler jusqu'à déclencher des problèmes de santé extrêmement douloureux et invalidants, qu'aucune drogue ne soulagera.

​​​​Parce que ses analyses systématiques ne sont pas prévues pour détecter l'intoxication par les métaux lourds, la médecine ne comprend pas ce genre de malades. Alors, elle ne cherche pas plus loin, elle les oriente vers la psychiatrie, qui s'« en charge » . . .

​​​​On apprend que, des malades affligés de maladies émergentes, soumis à une analyse appropriée, sont découverts massivement intoxiqués par les métaux lourds. Mieux encore, ces malades guérissent de leur maladie en se faisant désintoxiquer avec des chélateurs pharmaceutiques puissants. Ces chélateurs sont des produits qui ont la propriété de se combiner aux métaux lourds pour former un produit inerte qui s'évacue naturellement et facilement de l'organisme.

​​​​Les maladies dites émergentes sont apparues massivement dans les années 80. Ce sont principalement : la fibromyalgie, l'autisme, les maladies auto-immunes, la sclérose, la sclérose en plaque, la fatigue chronique, la spasmophilie, la maladie d'alzheimer, . . . et même quelques allergies et diabètes.

​​​​La principale cause de la charge en métaux lourds dans l'organisme provient des amalgames dentaires, mais aussi des vaccins (lien bien connu, et refusé d'admettre par les autorités sanitaires, entre vaccins et autisme ou sclérose en plaque), de la consommation de certains poissons, d'accidents du genre casser une ampoule basse consommation (même marquée Ecolabel) ou un thermomètre à mercure. . .

​​​​À propos de vaccins, on apprend que certains d'entre eux soi-disant sans mercure ont été testés par deux organismes indépendants qui ont trouvé du mercure dedans !

​​​​Il m'a semblé urgent de parler du livre de Françoise Cambayrac. C'est une telle mine d'informations qu'il est impossible de le citer entièrement, mais ce bref aperçu éclairera j'espère les gens. Rajoutons simplement que, faire déposer ses amalgames sans précautions draconiennes (comme c'est pratiquement toujours le cas) peut aggraver les problèmes de santé. . . ceux qui sont concernés devraient lire ce livre.

Pétrus Lombard pour Alter Info, le 22 février 2008

Vendredi 22 Février 2008

Autisme, schizophrénie et hyperactivité- Phosphates dans l’alimentation

Posté le 03.02.2008 par djamazz
Autisme, schizophrénie et hyperactivité- Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie

par Word press

Mondialisation.ca, Le 1 fevrier 2008
Word Press

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Depuis une vingtaine d’années, on assiste à une progression fulgurante de l’hyperactivité, de la schizophrénie et de l’autisme chez les enfants des pays développés. Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur ce phénomène et, jusqu’ici, ils avaient préféré taire les résultats de leurs recherches. Mais face à la flambée de cette « épidémie », ils ont jugé nécessaire de présenter publiquement leurs conclusions. Tous mettent désormais en cause l’association destructrice du gluten et de la caséine avec les métaux lourds.

En dix ans seulement, le nombre d’autistes a été multiplié par trois aux États-Unis. Selon les données officielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique. Alors que dans les années 40, on ne recensait qu’une poignée de cas, aujourd’hui, c’est par centaines de milliers que des autistes, des schizophrènes et autres « troubles envahissants du comportement » sont comptabilisés : un enfant sur trois cents en serait atteint ! Dans un État comme le Maryland, les chiffres officiels indiquent une augmentation de 500 % de nouveaux cas depuis 1998. En France, nous ne disposons pas de données statistiques arrêtées sur l’incidence de l’autisme et, plus généralement des troubles du comportement, mais il y a fort à parier que le phénomène est tout aussi pandémique.

Les métaux lourds incriminés

Les pays industrialisés sont particulièrement concernés par cette hausse des troubles du comportement. Et pour cause : l’une des explications pointées du doigt par nombre de chercheurs européens, serait l’intoxication lente aux métaux lourds due principalement aux rejets de mercure et de plomb en quantités considérables par l’industrie dans l’atmosphère… mais également à la présence de divers métaux dans les amalgames dentaires (mercure, étain, argent…), les cigarettes (cadmium), les vaccins en général (aluminium) et plus particulièrement le vaccin Rougeole-oreillons-rubéole – ROR – (mercure).

Quand la caséine et le gluten ne sont pas digérés

Les métaux lourds, en s’accumulant dans l’organisme, ont en effet une action inhibitrice sur une classe d’enzymes, les peptidases, destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten (les céréales et la plupart des produits alimentaires : conserves de viande, charcuterie, moutarde, mayonnaise, sauces, bière, chocolats, mais aussi certains médicaments). Et de la caséine (présente dans les produits laitiers et dans la viande de veau et de bœuf).

Chez certains enfants, génétiquement prédisposés, et atteints de troubles graves du comportement ou d’autisme, on a justement identifié une carence de ces mêmes enzymes. De nombreux chercheurs en déduisent que, lorsque ces enzymes sont inhibées par excès de métaux lourds, des psychopathologies lourdes, ou une hyperactivité constante, ou une dépression grave peuvent apparaître chez des enfants jusqu’alors sains.

C’est un véritable empoisonnement chronique qui les atteint. En effet, lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, elles franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin. Ces « peptides opiacés » vont se comporter dans l’organisme comme certains morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs opiacés, les peptides provenant du gluten et de la caséine vont alors entraîner des dérèglements du comportement, et favoriser le développement de maladies envahissantes du comportement.

La preuve biochimique

Les troubles « envahissants » de comportement causés par la dégradation partielle du gluten et de la caséine ont été mis en lumière dans plusieurs publications médicales, rédigées notamment par le professeur Reichelt de l’Institut de re