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ce blog d'informations relate des faits et des opinions très diverses dans le respect du cahier des charges du...
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Par djamazz, le 24.11.2009
et pour appuyer ces propos, avez-vous un argument ?...
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Par Raph, le 24.11.2009
bof, tous ces imposteurs seront bientôt très éprouvés par dieu, la majorité d'eux disparaitra, leur monde maud...
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Par gg, le 01.11.2009
ron paul ? un autre robot de la haute finance ?
on s inquiete de briser le dollard et les vies humaines qu o...
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Par justicier, le 19.10.2009
c est l horreur commise par ces monstres genocidaires qui emploient tous les moyens pour exterminer les pauvr...
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Par justicier, le 16.10.2009
les pays d’afrique et d’amérique latine ont-ils d’autres choix que de compter sur eux-mêmes? de savoir placer ...
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Par Saïd LOUKIL, le 11.10.2009
salam ! la grandeur humaine chez certains hommes celebres n a rien a voir avec leurs origines !! dieu guide v...
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Par justicier, le 09.10.2009
didier votre commentaire temoigne de votre humanisme et votre sens de justice ! faut agir autour de vous pour ...
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Par justicier, le 09.10.2009
salam !! parler d honneur avec des sionistes ?? des gens depourvus de tout humanisme ; des monstres maudits ...
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Par divine, le 09.10.2009
bonjour,
je suis francais et j'ai honte des positions politique de mon pays, ils ne pense pas plus loin que...
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Par didier, le 27.09.2009
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Date de création : 04.10.2007
Dernière mise à jour :
24.11.2009
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articles
Grippe A, une immunité naturelle plutôt qu'artificielle Lettre au British Medical Journal par Dr. Juan Gérvas et Jim Wright | |
Mondialisation.ca, Le 24 novembre 2009 | |
Les vaccins approuvés par le FDA [NdT. et l’EMEA] contre la grippe A (H1N1) [1] permettent au gouvernement d’envisager des programmes de vaccination de masse pour la grippe H1N1 à la fin de cette année. De tels plans sont irrationnels et basés sur la peur et non sur une politique « de bon sens et de sang-froid » (comme proposé par les médecins espagnols et d'autres professionnels de la santé) [2].
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Articles de Juan Gérvas publiés par Mondialisation.ca | |
Articles de Jim Wright publiés par Mondialisation.ca | |
Le journal calme toutefois les esprits en indiquant que Geir Stene-Larsen, directeur de l’institut public de santé norvégien, a annoncé que le virus ne circulerait pas et aurait pu apparaître spontanément (chez 3 malades sur 70). Le Dr Schuchat, une directrice du CDC, se veut également rassurante : il n’y aurait pas de résistance développée par cette mutation, trouvée également dans plusieurs pays, au vaccin ou au Tamiflu. Pour l’OMS, tout va pour le mieux : « L'organisation précise également que malgré cette mutation, le virus "reste sensible aux médicaments antiviraux", et que les études démontrent que les vaccins actuellement disponibles contre la grippe pandémique "confèrent une protection" […] Pour l'instant, il n'y a pas de preuve indiquant que cette mutation se soit traduite par une augmentation inhabituelle du nombre de malades ou par un plus grand nombre de malades graves ou de cas mortels ».
Un pistage de la pensée du Dr Niman chez les Flutrackers montre pourtant qu’en lieu du calme officiel, il y a plutôt lieu de s’orienter vers une hypothèse moins réjouissante. Dès le 17 novembre, Niman indique qu’en Ukraine on peut spéculer sur les changements de domaine de liaison récepteur, car une position, la 225, a changé au moins 3 fois en « D225G, D225N et D225E » (La position 225 en H3 étant la position 222 en H1 évoquée par le NYT). Le
19 novembre, des prélèvements (10 échantillons) confiés à Hill Mill, le centre londonien de l’OMS, indiquent que les décès ukrainiens analysés sont dus à la position D225G, alors que déjà la veille des craintes sur la capacité du virus à se diffuser en raison de sa facile association avec des supports génétique multiples sont nées.
Le commentaire de cette analyse reste sans appel pour Niman, il s’agit bien d’une mutation H1N1 en Ukraine, et elle est bien la cause des décés : « Sequences from 10 samples were released. Three were from lung and one was from the throat. All four were postive for D225G. This is evolution in action and it is the H1N1 that is evolving ».
Problème : la position D225G est présente dans le H1N1 de 1918, ce qui fait dire à Niman que l’OMS et le CDC cherchent à conserver leur distance avec le D225G, en raison de cette funeste date, et parce que, « le changement étant suffisamment significatif, la dernière chose dont veulent parler l’OMS et le CDC est la non-vaccination » (WHO and CDC want to spin as far away from D225G as possible because I predicted D225G, and D225G is in 1918. It is also known that D225G changes the receptor specifity, and the less the public knows about that the better, because it shows that the change is QUITE significant and the LAST thing WHO and CDC want to talk about sans vaccine). En clair, Niman nous informe que le vaccin actuel risque d’être inopérant contre le virus mutant.
Outre la Norvège et l’Ukraine, le virus mutant serait déjà en Russie, selon Niman. Des pathologies similaires viennent d’être détectées aux Etats-Unis, dans l’IOWA. Plus de 50 cas de mutation résistante aux antiviraux dont le Tamiflu viennent d’être signalés autour du globe. Dans une interview accordée au Dr Ott par Alexander S. Jones, celui-ci affirme que la nouvelle mutation « semble être 10 fois plus létale » que le virus H1N1 original. Un second Tchernobyl, plus vaste et plus destructeur ?
John Lloyds
LIENS :
http://www.nytimes.com/2009/11/21/health/21flu.html
http://www.google.com/hostednews/afp/ar ... YHM9pNPSCQ
http://twitter.com/hniman
http://fluboard.rhizalabs.com/forum/viewtopic.php?f=26&t=3123&sid=57dd24a6c066eb9af868f7d737d3164d
http://www.recombinomics.com/News/11190901/Ukraine_Fatal_D225G.html
http://www.recombinomics.com/News/11180903/Ukraine_D225G_Lung.html
http://www.recombinomics.com/News/11090902/Ukraine_1918.html
http://fluboard.rhizalabs.com/forum/viewtopic.php?f=21&t=3213&start=0
http://www.recombinomics.com/News/11200905/D225G_Norway_Ukraine.html
http://fluboard.rhizalabs.com/forum/viewtopic.php?f=26&t=3123&start=80
http://ukraineplague.blogspot.com/2009/11/autopsies-wet-hemorrhagic-lungs-with.html
http://www.examiner.com/examiner/x-29228-LA-Health-Technology-Examiner~y2009m11d21-H1N1-mutations-emerging-around-the-world--Tamifluresistant-strain-of-H1N1-virus-resists-antivirals
http://preventdisease.com/news/09/110409_ukraine_plague_flu_strain_more_lethal_H1N1.shtml
Arepanrix : une expérimentation illégale Vaccination de femmes enceintes avec PandemRix par Dr. Eric Beeth | |
Mondialisation.ca, Le 20 novembre 2009 | |
- 2009-11-15 | |
Dans la défense de l’action en justice que des médecins et citoyens ont intentée pour garantir plus de transparence sur les risques et bénéfices du vaccin PandemRix en Belgique, (voir la requête en PDF) l’intimé (l’Etat Belge) niait que cette campagne de vaccination était en même temps une expérimentation (voir la première assignation). Je reprends ci-dessous un passage du texte des appelants (l’Initiative Citoyenne de Mlle Meulemans et cie) qui exigent que le caractère expérimental de cette vaccination soit rendu claire, nécessitant un comité d’éthique, et/ou tout le moins une information non biaisée à toutes les personnes concernées, avec la signature d’un formulaire de consentement libre et éclairé pour toute personne désirant se faire vacciner. Début de l’extrait à [ « Dans son dossier, l'intimé justifiait ses actions en se fondant sur le principe de précaution et produisait une pièce n°1 émanant de l'EMEA (non datée) et intitulée «Vaccins grippaux pandémiques A(HINl) autorises selon une procédure de dossier prototype (« Mock-up ») ». Pour les appelants, loin d'être une « précaution », la vaccination notamment des femmes enceintes pose de graves questions et constitue une « expérimentation» interdite par la loi ; En page 10/12, ce document indique sous le titre « FEMMES ENCEINTES » : « Expérience avec les vaccins grippaux sans adjuvant : Le bénéfice des vaccins grippaux a été rarement étudié de façon spécifique dans cette population, et il n’y a pas de données provenant d'études randomisées contrôlées. » Des données de sécurité des vaccins saisonniers grippaux inactives et sans adjuvant chez la femme enceinte et issue d'essais cliniques sont très limitées. » « Expérience avec les vaccins pandémiques : Pour les deux vaccins pandémiques (Focetria/Pandemrix), il n’y a pas de données cliniques disponibles chez la femme enceinte. » Pandemrix Des études précliniques de toxicité sur la fertilité maternelle, l’embryon, le fœtus et le nouveau-né (jusqu'à la fin de la période de lactation) ont été réalisées chez le rat... Aucune donnée n'est disponible sur l'administration du vaccin au moment de la phase d'implantation de l'embryon. I1 n’y a pas de données disponibles chez la femme enceinte avec un vaccin qui contient l'adjuvant AS03. « ... la sécurité des vaccins chez la femme enceinte et leur efficacité clinique sera surveillée étroitement, dans le cadre du plan de gestion de risque. Des études observationnelles sur la base de registre existant de grossesse sont planifiées. » II est donc sur basé de cette pièce n° 1 produite par l'intimé, indiscutable que concernant l'administration du PANDEMRIX à des femmes enceintes : 1. il n'existe que quelques données pré-cliniques du PANDEMRIX qu'avec des rats 2. il n'existe pas d'étude d'efficacité 3. il n'existe pas d'étude de bénéfice 4. il n'existe aucune donnée clinique 5. il n'existe pas d'étude de toxicité 6. la situation est pré-clinique et observationnelle. Il n'est donc pas contestable, en l'espèce, que l'administration du PANDEMRIX aux femmes enceintes revêt un caractère expérimental ; » ß fin de l’extrait.] En Belgique nous avons entendu le professeur Nathan Clumeck sur les ondes de la télévision vouloir rejeter toute notion que cette vaccination relève d’un caractère expérimental. Nous avons aussi, suite au témoignage émouvant du professeur Yvon Englert du service de gynécologie d’Erasme, reçu la déclaration du Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue française de Belgique du 2 novembre 2009, qui appellent toutes les femmes enceintes en deuxième et troisième trimestre de grossesse à aller se faire vacciner avec le PandemRix. Ce que GGOLFB mentionne dans son communiqué concernant l’adjuvant de PandemRix c’est que les « conséquences à long terme chez le fœtus semblent être minimes et non chiffrables ». Cette phrase est extraordinaire : ce sont nos connaissances sur les « conséquences à long terme chez le foetus » qui « semblent être minimes », et si nous donnons ce vaccin expérimental en masse aux femmes enceintes, les « conséquences à long terme » pourront être « non chiffrables », c'est-à-dire INCALCULABLES ! Revenons maintenant aux seules données pré-cliniques dont nous disposons, et que le GGOLFB semble vouloir dire que l’importance est minime : à la page 18 de la notice destinée aux patients concernant la sécurité du (PandemRix vendu au Canada sous le nom ArepanRix, nos pas si cons citoyens Canadiens peuvent prendre part des résultats de deux études sur la sécurité du Pre-Pandrix, (qui utilise la même mixture d’adjuvants ASO3 que le PandemRix/ArepanRix) C’est écrit sous la rubrique : Pre-clinical Safety Data “Two reproductive studies were conducted with ASO3-adjuvanted H5N1 antigen and evaluated the effect on embryo-fetal and peri-and post-natal development in rats, following intramuscular administration. Although no definite conclusion could be reached, regarding a possible relation to treatment with the H5N1 vaccine and/or the adjuvant ASO3, and other findings were considered normal, the following observations deserve to be mentioned: In the first study, there was an increased incidence of fetal malformations with markedly medially thickened kinked ribs and bent scapula as well as an increased incidence of dilated ureter and delayed neurobehavioral maturation. In the second study, there was an increased incidence of post-implantation loss, and the fetal variation of dilated ureter. Not all findings were observed in both studies, and hence the toxicological significance is uncertain.” (Source: Arepanrix H1N1 Vaccine .pdf Exposed, à partir de 2 min30sec.) Traduction en Français pour l’éclaircissement du Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique : Concernant la sécurité pré-clinique (la seule donnée concernant la sécurité de ce vaccin sur leur utilisation sur les femmes enceintes avant le début de l’étude OBSERVATIONELLE, notamment sur 8000 femmes enceintes qui ont été vaccinées en octobre 2009 en Suède) « Deux études ont été menées avec l’antigène H5N1 adjuvanté en ASO3 et ont évalué les effets sur le développement embryo-foetal et péri- et post-natal chez les rats, suite à une injection intramusculaire. Bien qu’une conclusion définitive n’ait pas pu être établie vis-à-vis d’une relation possible au traitement avec le vaccin H5N1 et/ou l’adjuvant AS03, et que les autres données de l’essai semblaient normales, il convient de mentionner l’observation suivante. Dans la première étude, il y avait une incidence accrue de déformations fœtales, surtout les côtes étaient épaissies sur leur partie médiale, avec des plis anormaux, et des omoplates pliées, ainsi qu’une incidence accrue d’uretères dilatés et des retards dans la maturation neuro-comportementale. Dans la deuxième étude il y avait une augmentation de l’incidence de perte de grossesse post implantation, et de la variation fœtale d’uretère dilaté. Tous les phénomènes n’ont pas été observés dans les deux études, et donc la signification toxicologique de ces études demeure incertaine. » Je pense que, contrairement à certains experts à l’EMEA et l’OMS, les futures mères canadiennes savent très bien lire, car j’entends des rapports qu’il y a des centres de vaccination ouverts là-bas depuis plusieurs jours qui n’ont pas vu arriver le moindre chat ! En dehors de tous les risques et incertitudes déjà connus sur ce vaccin, les lecteurs et lectrices canadiens peuvent prendre connaissance de cette information non sans importance que ce que nous savons sur l’utilisation de PandemRix/ArepanRix concernant la grossesse, c’est que dans des études de sécurité pré-cliniques, les rates enceintes qui avait reçu du « Pre-Pandrix » avec le même adjuvant ont eu des petits avec une incidence accrue de malformations, du retard dans la maturation neurocomportementale, des pertes précoces de l’embryon et des fausses couches. Cette information ne figure ni sur www.influenza.be, ni sur le communiqué de www.ggolfb.be, mais il est pourtant de nature à intéresser aussi les femmes enceintes belges qui se demandent s’il vaut mieux se vacciner avec le PandemRix ou pas. Il y a actuellement une bonne estimation du risque réel que l’infection « sauvage » par le H1N1 nous fait courir. Par contre, les risques à long terme de cette vaccination de jeunes enfants et de femmes enceints sont, comme le GGOLFB le dit, « non chiffrables », c'est-à-dire INCALCULABLES. Sachant que déjà à court terme, et par les vaccins anti-H1N1 plus classiques utilisés aux Etats-Unis, les effets secondaires commencent à être rapportés en avalanche et sachant que les études de sécurité pré-cliniques concernant les femmes enceintes était tout sauf rassurants (voir ci-dessus) et que le PandemRix contient, en dehors du squalène qui n’a jamais été évalué chez la femme enceinte, également du fœto-neurotoxique thiomersal, du polysorbate 80 et du formaldehyde, soyons un peu sérieux, et arrêtons maintenant de recommander une vaccination de masse de ce produit qui n’a nullement démontré son innocuité ou son bénéfice chez les femmes enceintes ! Membre de l’Initiative Citoyenne qui en tant que médecin exige du gouvernement belge que le caractère expérimental de la vaccination avec le PandemRix soit immédiatement communiqué par le billet de l’exigence d’un formulaire de consentement libre et éclairé à tous les médecins et les patients susceptibles de (se) vacciner. Sur ce formulaire, qui reprend les Contra-Indications absolues et relatives (maladies auto-immuns) du PandemRix, le médecin et son patient devront aussi s’engager à rapporter tout effet secondaire mal vécu, mais étant donnée les nombreuses tâches urgents quotidiens pour le médecins à accomplir, et le fait que ce rapportage n’est nullement obligatoire, mais bénévole, il est très souhaitable que le patient ai aussi un endroit ou se tourner, pour rapporter l’effet secondaire directement. L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé a mis un formulaire comme cela à disposition du public, et nous devons indiquer une site pareil sur nos formulaires en Belgique. Il est grand temps que le rapport bénéfices/risques de cette vaccination par le produit peu étudié « PandemRix » soit analysé par un comité d’éthique indépendant, car les risques du virus « sauvage » A/H1N1 ne sont pas énormes, et ont le bénéfice d’offrir une immunité naturelle qui dure 50 ans pour les jeunes qui l’attrapent qui n’ont jamais été en contact avec ce souche H1N1. Voir aussi l’article du Prof. (hon) Juan Gérvas Lettre au British Medical Journal(23/10/09) disponible sur le site www.asanat.org http://initiative.citoyenne.over-blog.com/article-la-pologne-refuse-les-vaccins-h1n1-39381434.html | |
Articles de Eric Beeth publiés par Mondialisation.ca | |
L’uranium en Irak, l’héritage empoisonné de la guerre par David MacGregor | |
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Mondialisation.ca, Le 17 novembre 2009 | |
Le livre incontournable d’Abdul-Haq Al-Ani et Joanne Baker [*], décrit une entreprise criminelle effroyable, qui se réalise désormais toute seule en Irak : la contamination préméditée de la nation irakienne, de sa population et de l'environnement naturel, par les radiations jusqu'alors inconnues d’une arme de destruction de masse, d’un instrument de guerre implacable, confectionné à partir d'une décharge mondiale pratiquement inépuisable d'uranium appauvri.
Fin février 1991, les sinistres photographies de presse et les images télévisées de l'« Autoroute de la Mort » révélèrent des vues du désert avec des véhicules irakiens civils et militaires carbonisés et tordus, détruits de sang froid par les frappes aériennes étasuniennes lors de la sortie précipitée de Saddam Hussein du Koweït. Beaucoup pensaient à l'époque que le monde sera sûrement dégoûté par une telle barbarie. Ces images seules conforteront sans doute le sentiment populaire contre la guerre, et inciteront les combattants à la paix ? Mais le cortège de cruauté sur la route du Koweït à Bassorah était juste le signal du début d’une croisade qui allait se dérouler pendant la majorité des deux prochaines décennies. Et aucune photo, aucune vidéo de télévision, ni même le sens de la vue, du goût, la sensibilité et l’odorat des témoins sur le terrain, ne pourrait révéler la perversité secrète de ces virulentes images de détritus mortels radioactifs et toxiques, émis en nuages de vapeur invisible par les missiles, les obus et les autres armes à l’uranium appauvri, qui contamineront la région du Golfe pendant un millénaire.
En 1988, en déclarant que Saddam Hussein était « pire qu’Hitler, » George HW Bush instaura une offensive de propagande diffamante qui a eu du succès contre le peuple irakien. La calomnie contre l'Irak se prolonge aujourd’hui dans son incapacité à solliciter une protection contre l’empoisonnement radioactif et chimique de l'uranium appauvri, ou même à effectuer et à faire connaître au public les recherches scientifiques sur le danger pour les humains et les animaux de la contamination à l'uranium appauvri. Comme le décrit ce livre, les gouvernements étasunien et britannique se préoccupent sérieusement des dépôts d’uranium appauvri, mais seulement à l’égard de leur propre territoire et citoyens [**]. La nation irakienne est devenue une colonie d’expérimentation géante servant à mesurer le danger des rayonnements ionisants et la toxicité associée à la dispersion irresponsable d'uranium appauvri.
D'un point de vue purement militaire, l'uranium appauvri est un très bon rapport coût-efficacité. [2] C’est un déchet radioactif des réacteurs nucléaires et des fabriques d'armes nucléaires. Les fournisseurs sont impatients de s’en débarrasser, puisque sa cession gratuite aux militaires est une alternative attrayante au coût prohibitif de l'élimination sans danger des « déchets nucléaires. » Précisément aussi toxique chimiquement que le plomb, l'uranium appauvri est presque deux fois plus dense et beaucoup plus dur. L'uranium appauvri se profile de lui-même : il transperce les matériaux très durs tout en gagnant en capacité de pénétration. À grande vitesse, l’uranium appauvri brûle en traversant les cibles compactes comme le blindage des tanks, et émerge de l'autre côté dans un intense jaillissement de feu et de gaz mortels. Comme le relate ce livre, depuis 1991, plus de 2000 tonnes d’uranium appauvri brûlé, pulvérisé et explosé, ont été dispersées en Iraq par les armées étasuniennes et britanniques.
À partir de 1991, devant le monde indifférent, l'impérialisme occidental imposa un embargo total contre l'Irak : c'est la première fois dans l'histoire moderne qu’une nation fut complètement isolée du commerce extérieur et des communications. Seuls les sièges barbares du Moyen Age ont une certaine ressemblance avec le spectacle de souffrance en Irak. Même le discours savant et scientifique a succombé. Sans un murmure de la dissidence de la communauté mondiale, pour les chercheurs et écrivains irakiens, l'impérialisme a non seulement proscrit les éléments vitaux nécessaires à leurs recherches, mais aussi les sources internationales de recherche scientifique et de diffusion.
Abdul-Haq Al-Ani et Joanne Baker avancent dans cet ouvrage un calcul scientifique initial de spoliations à l’uranium appauvri derrière le rideau de l'uranium. [3] Les auteurs ne suggèrent pas que le mauvais état de santé de la population irakienne résulte entièrement de la contamination à l'uranium appauvri. Beaucoup de raisons sont derrière l’énorme montée des maladies, notamment du cancer et des malformations de naissance, chez les Irakiens. L’impérialisme étasunien et britannique a détruit l'infrastructure sociale du pays, en particulier les installations de traitement des eaux [***], les centrales électriques, les marchés à provisions, les hôpitaux et les écoles. Les feux incontrôlés de pétrole ont pollué l'air. Victime de la malnutrition et des sources d'eau contaminées, le système immunitaire de nombreux enfants s’est effondré. Même la parodie de procès et l’assassinat atroce de Saddam Hussein n’ont pas satisfait l’envahisseur occidental. Après l’élimination du dirigeant irakien, l'embargo est resté et l'infrastructure s'est détériorée alors même qu’avant guerre, l’Irak bénéficiait du service professionnel de 34.000 médecins enregistrés. En 2006, 20.000 médecins avaient fui ; 2000, des restants ont été tués et 250 enlevés. En 2007, 8 millions d'Irakiens avaient besoin d'une aide d'urgence et plus de la moitié des 22 millions d’habitants était dans une pauvreté absolue. La Croix-Rouge a signalé l'an dernier que la situation humanitaire là-bas est parmi les plus critiques du globe.
Les apologistes parlent d’un « échec » de la politique étasunienne et britannique en Irak, de l'impuissance de l'occupant à construire un système démocratique stable pour remplacer l'ordre du parti Baas sous Saddam Hussein. [4] Mais la paix et la sécurité n'ont jamais été sur l’agenda du militarisme étasunien et britannique. Son travail consistait à piller, diviser, avilir et paralyser l'Irak pour assurer que ce pays ne bafoue plus jamais la domination du pouvoir suprême de l’Occident.
Selon la Convention de 1948 sur la prévention du génocide, le crime de génocide englobe les actes commis dans l'intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux. Ces actes incluent le massacre des membres du groupe, l’atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale des membres du groupe, et l’action d’infliger des conditions délibérées destinées à détruire le groupe en totalité ou en partie. Les auteurs présentent des preuves convaincantes sur le fait que l’usage sans discernement de l'uranium appauvri en Irak par la puissance occupante, ainsi que les répercussions de l’embargo et de l'invasion, sont conforment à ces rudiments de la définition du génocide.
Ce livre inclue des résultats d'études contrôlées par des scientifiques irakiens, sur la relation entre la présence de l'uranium appauvri, les radiations ionisantes, et le taux de maladies malignes assumé dans des conditions extrêmement défavorables 7 à 10 ans après l’agression de 1991. Ces études épidémiologiques et les mesures de rayonnements élevés sont forcément rudimentaires et incomplètes. Pourtant, associées aux rapports documentés sur les malformations de naissance et les cancers liés à l'exposition aux rayonnements depuis l'invasion de 2003 (dont une augmentation marquée du cancer du sein chez les Irakiennes), ces études sont les premières à présenter un tableau extrêmement troublant. Des preuves alarmantes révélées par les auteurs de ce livre constituent un dossier solide de génocide en Irak, commis par les envahisseurs étasuniens et britanniques grâce au recours sans discernement à des armes renforcées à l’uranium appauvri. Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=16098, publié le 15 novembre 2009. Traduction : Pétrus Lombard Notes 1. Lectures on the Philosophy of World History. Introduction: Reason in History. Trans. H.B. Nisbet. Cambridge: Cambridge University Press, 1975, p. 21.
2. Pour un résumé utile des questions entourant l’uranium appauvri, voir Rob White, « Depleted Uranium, state crime and the politics of knowing. » Theoretical Criminology. Vol. 12(1):31-54, 2008.
3. La Commission sur l’énergie atomique étasunienne a fait éclater la première bombe à hydrogène délivrable (jetable par avion) en 1954 dans les Îles Marshall, sous le nom de code « Bravo. » Les radiations mortelles de l’énorme boule de feu nucléaire s’abattirent sur les habitants des îles et sur les scientifiques et le personnel de l’armée étasunienne. L'administration d’Eisenhower tenta vainement d’étouffer l’information de la catastrophe. La dissimulation des États-Unis fut surnommée the uranium curtain (le rideau de l’uranium) par les censeurs. Cité par Shane Maddock dans « The Fourth Country Problem: Eisenhower's Nuclear Nonproliferation Policy, » publication trimestrielle des Études Présidentielles ; été 1998 ; 28, 3, p. 555.
4. Par exemple, Daniel Byman, « An Autopsy of the Iraq Debacle: Policy Failure or Bridge Too Far? » Security Studies, 17: 599–643, 2008.
Notes du traducteur : ![]() | |
**En 1979, à Albany, capitale de l’État de New York, une usine fut fermée suite à la découverte de particules d’uranium appauvri dans un filtre à air de laboratoire à 42 kilomètres de là.
*** Après 1991, en Occident, les grands médias parlaient fréquemment de la mortalité élevée en Irak, l’attribuant au manque de médicaments dû à l’embargo. C’était un mensonge, peut-être une publicité cachée de Big Pharma, du même tonneau que l’attribution de la « longévité » de l’Occidental à la médecine moderne.
Comme le savent très bien les responsables étasuniens, qui se sont acharnés à faire bombarder les installations civiles irakiennes pendant 10 ans, avant le coup de grâce en 2003, la santé des populations dépend essentiellement de la salubrité de l’environnement : accès à l’eau potable, évacuation des eaux usées et voirie dans les villes, air et nourriture sains, et aussi vie à l’écart des cadavres, humains et animaux, à cause de leur décomposition par des micro-organismes endogènes, dangereux pour les gens à la santé imparfaite (pas de contact avec les morts est d’ailleurs un vieux précepte religieux).
Quinze fois plus de malformations de naissance à Falloujah | |
Mondialisation.ca, Le 16 novembre 2009 | |
Le Dr Ayman Qais a déclaré qu'avant le début de la guerre, en 2003, on comptait un nombre sporadique de malformations chez les bébés, mais maintenant leur fréquence « augmente considérablement. »
« Nous voyons une poussée très importante des anomalies du système nerveux central, » a ajouté le Dr Qais.
Les médecins du système de santé débordé de Falloujah disent être perplexes quant à ce qui est derrière la flambée des malformations de naissance, mais suggèrent que cela puisse être en rapport avec des matériaux toxiques restés des combats.
La ville fut le théâtre de quelques-uns des pires combats de la guerre, notamment la bataille en 2004, dans laquelle les États-Unis admirent avoir utilisé du phosphore blanc.
Il y a eu aussi des rapports non confirmés, selon lesquels les troupiers étasuniens se sont servis de munitions à l'uranium appauvri à Falloujah.
Interviewés par le quotidien britannique The Guardian, des neurologues et des obstétriciens de la ville disent que la hausse des malformations de naissance, qui comprennent un bébé né avec deux têtes, des bébés présentant des tumeurs multiples, et d'autres problèmes du système nerveux, est sans précédent, et à présent inexplicable.
Des responsables irakiens et britanniques et des médecins ont demandé aux Nations Unies de créer une commission internationale pour enquêter sur la forte augmentation des malformations de naissance et éliminer les substances toxiques à Falloujah.
À Bassora et Najaf ont aussi été constatés des associations de malformations congénitales, qui se sont déclarées en 2003, après l’invasion.
Les médecins disent que les dossiers cliniques détaillés de tous les nouveau-nés sont en cours de compilation.
Original : www.presstv.com/detail.aspx?id=111297§ionid=351020201
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Bérézina, également, les volontaires hospitaliers ayant demandés à se faire vacciner : largement moins de 10%, 40.000 à 50.000 sur 800.000 en 2 semaines, un véritable camouflet à Bachelot qui « n’osait pas imaginer ça ». Problème : comment le gouvernement-il va justifier que du personnel non vacciné soit accrédité pour pratiquer la piqûre à la population, voire pour de simples consultations – 6 millions de personnes à passer dans la moulinette d’un personnel médical en grande partie non vacciné, c’est une défiance à toute logique sanitaire, et en contradiction avec l’annexe 7 de la circulaire Bachelot du 24/8/09 : « toute equipe de vaccination devra s’auto-vacciner lors de sa première vacation ».
Evidemment, la logique de cette vaccination, qui échappe à une grande partie de la population, a amené, entre autres conséquences, la mobilisation des volontaires attendus à intégrer les équipes de vaccination à devenir un véritable fiasco. Ils ne se battent pas pour sortir des rangs. Du coup, les préfets n’ont pas hésité à imposer la réquisition, comme on l’apprend dès le 24 octobre par le biais des écoles d’infirmiers, où l’on constate que l’éventualité de la désobéisance civile a été évoquée.
Eventualité que l’on comprend bien, le manque de recul sur les effets secondaires du vaccin pourrait faire des réquisitionnés des complices de complications médicales dont la gravité et l’ampleur sont à ce jour inconnus. Même le juridique resterait au second plan, on serait dans l’éthique, voire, dans le pire des cas, dans le génocide : rappelons le fort soupçon pesant sur le squalène dans le syndrôme du golfe, ayant touché des dizaines de milliers de vétérans quelques années après la guerre.
Réquisition sous la forme de stage (non payé) et pour laquelle un élève nous apprend, par le biais de son encadrement, que l’invitation se pratique avec un Magnum 357 sur la tempe : « la personne qui ne répond pas à la réquisition commet une faute disciplinaire, dans ce cas là il y aurait un conseil pédagogique qui se mettrait en place et qui statuerait quant à la poursuite de nos études ». S’ensuit la constitution d’un collectif lançant une pétition contre cette réquisition, adressée à Mme Bachelot. Le
3 novembre, c’est l’ordre des infirmiers qui met les pieds dans le plat, en prenant ses distances avec les directives préfectorales :
« L’ONI considère qu’il n’a pas à se prononcer sur l’expertise concernant la sécurité du vaccin, qui est de la compétence du HCSP. Il ne cautionne pas, en revanche, la planification logistique de la vaccination telle qu’elle est prévue actuellement dans la circulaire du 21 août 2009, et notamment :
* Le manque de lisibilité des missions de l’infirmier intégré dans un vocable générique de « autres paramédicaux » qui est source de confusion pour l’organisation des soins, tant au sein des centres de vaccination, qu’au sein des équipes mobiles.
* Le choix de scinder la préparation du vaccin entre plusieurs intervenants, impliquant, de fait, que celui qui prépare n’est pas celui qui injecte.
* Le choix du Ministère de la Santé et des Sports de faire appel pour cette campagne aux étudiants en soins infirmiers de 3ème année dans le cadre d’un stage de 4 mois sous la responsabilité d’un infirmier. »
Le même jour, la presse locale s’empare du dossier, et rappelle que suite au chantage préfectoral, les réquisitionnés pourraient bien plomber leurs interventions :
« On nous dit "vous pouvez toujours contester mais, à votre place, je ferais attention. Pensez à votre positionnement professionnel". Et c’est bien parce qu’elles ne sont pas encore diplômées que ces Alésiennes s’expriment aujourd’hui à visage couvert, « on est bien coincées ». Mais à malin, malin et demi, si elles y étaient finalement obligés, prenant leur enseignement au pied de la lettre, elles invitent tous les étudiants réquisitionnés à tenir ce langage aux candidats : « Bonjour, je suis étudiant infirmier réquisitionné pour cette campagne. Vous êtes parmi les premiers à qui j’injecte ce vaccin. Cependant, on en connaît déjà certains effets secondaires : un cas sur 10 000 de syndrome de Guillain Barré, dû à la présence dans le vaccin de Squalène, qui est une substance neurotoxique ». »
L’affaire sent aussi mauvais dans le milieu des médecins libéraux. En Savoie, fin octobre, la préfecture n’a pas caché ses difficultés à réunir suffisamment de volontaires et laisse planer l’ombre de la réquisition. La confédération des syndicats médicaux français, qui dénonce l’absence de concertation et la réquisition de fait, défend le principe de vaccination dans les cabinets libéraux. Même position du Dr Philippe Boutin, président de la CNP (conférence nationale des présidents d’URML) :
« Si la rupture de la chaîne du froid est effective sur la grippe A, je ne vois pas pourquoi on n’aurait pas les mêmes angoisses pour les autres vaccins. C’est exactement la même polémique que celle des adjuvants », déclare-t-il. Celui d’ajouter : « Le rapport coût bénéfice efficacité est supérieur en médecine de ville que la vaccination de type militaire utilisée dans les centres de vaccination. Les médecins traitants peuvent organiser leur cabinet et vacciner 10 personnes à chaque fois. Comme cela, les patients peuvent avoir un conseil personnalisé »
Les représentants de médecins qui ne comprennent pas pourquoi les vaccinations ne se font pas en cabinets libéraux ... Une chaïne du froid qui va être assurée par des réquisitionnés ... De quoi s’inquiéter.
Quoiqu’il en soit les arrêtés préfectoraux de réquisitions de locaux et de personnels étaient prêts en date du 22 octobre, la machine semble bien lancée, et la réquisition comprendra aussi les fonctionnaires retraités. La campagne commencera le 12 novembre. Au-delà de ces différents entre le gouvernement et les futurs réquisitionnés, et pour lesquels on voit mal comment une solution pourrait être trouvée en une semaine si la désobéisance civile devait advenir, une question essentielle se pose : Pourquoi ce dispositif national digne d’une entrée en guerre, alors que moins de 20% de la population française envisage de se faire vacciner ? C’est bel et bien le plan blanc élargi, celui qui est destiné aux risques Nucléaire Radiologique Biologique Chimique, rien que ça, qui est prévu, comme l’a mentionné par exemple la ville de Paris qui avait planifié la réquisition, déjà fin août, de 32000 agents sur 49000. N’est-on pas en plein délire de science-fiction ?
Ou y a-t-il un non-dit qui expliquerait ce que personne ne comprend ?
John Lloyds
LIENS : http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/actualite/boulogne/2009/11/04/article_vaccination_le_grand_flou.shtml
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j6fyOHJCuf2S4G6wUrSZJIUZ1-gA
http://www.infirmiers.com/forum/viewtopic.php?f=2&t=95654&start=30;
http://www.mesopinions.com/Contre-les-conditions-de-requisition-des-etudiants-infirmiers-pour-la-campagne-de-vaccination-grippe-A-petition-petitions-7b6be35600c84b2681c618173f186b2c.html;
http://www.ledauphine.com/grippe-a-br/-la-prefecture-cherche-des-professionnels-de-sante-volontaires-pour-vacciner-@/index.jspz?chaine=26&article=213179
http://www.csmf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=810&Itemid=541
http://www.marne.pref.gouv.fr/sections/static/pdf/siracedpc/annexe_circulaire_du/downloadFile/file/Circulaire_mobilisation_personnel_administratif_locaux_22_10_09_Annexe_requisition.pdf?nocache=1256823614.13
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-10-27/morbihan-grippe-a-appel-aux-fonctionnaires-retraites-pour-faire-fonctionne/920/0/389494
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/planblanc/plan_blanc2006.pdf
http://actualite.aol.fr/grippe-h1n1-rentree-scolaire-normale-a/article/20090827010221029928398