Accueil

santé publique

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Défense militaire Sécurité (397)
· Documents (116)
· Droits de l'homme (119)
· Economie (302)
· Environnement Protection des patrimoines (84)
· Histoire Civilisations Religions (294)
· Medias Informations Désinformations (1413)
· Politique (2368)
· Santé publique (157)
· Sciences (72)
· Société (1013)

Rechercher
Recherchez aussi :

Derniers commentaires

ce blog d'informations relate des faits et des opinions très diverses dans le respect du cahier des charges du...
(Voir la suite)
Par djamazz, le 24.11.2009

et pour appuyer ces propos, avez-vous un argument ?...
(Voir la suite)
Par Raph, le 24.11.2009

bof, tous ces imposteurs seront bientôt très éprouvés par dieu, la majorité d'eux disparaitra, leur monde maud...
(Voir la suite)
Par gg, le 01.11.2009

ron paul ? un autre robot de la haute finance ? on s inquiete de briser le dollard et les vies humaines qu o...
(Voir la suite)
Par justicier, le 19.10.2009

c est l horreur commise par ces monstres genocidaires qui emploient tous les moyens pour exterminer les pauvr...
(Voir la suite)
Par justicier, le 16.10.2009

les pays d’afrique et d’amérique latine ont-ils d’autres choix que de compter sur eux-mêmes? de savoir placer ...
(Voir la suite)
Par Saïd LOUKIL, le 11.10.2009

salam ! la grandeur humaine chez certains hommes celebres n a rien a voir avec leurs origines !! dieu guide v...
(Voir la suite)
Par justicier, le 09.10.2009

didier votre commentaire temoigne de votre humanisme et votre sens de justice ! faut agir autour de vous pour ...
(Voir la suite)
Par justicier, le 09.10.2009

salam !! parler d honneur avec des sionistes ?? des gens depourvus de tout humanisme ; des monstres maudits ...
(Voir la suite)
Par divine, le 09.10.2009

bonjour, je suis francais et j'ai honte des positions politique de mon pays, ils ne pense pas plus loin que...
(Voir la suite)
Par didier, le 27.09.2009

Articles les plus lus

· Les guerres de l'Afghanistan et de l'Irak: un bilan horrifiant de portée mondiale
· le Forum islamo-chrétien et les relations de l'Eglise avec l'Islam
· Le franc CFA sera-t-il dévalué ?
· Histoire de la colonisation française ......
· Algérie : le pouvoir totalitaire du DRS

· Flot de critiques contre le plus grand barrage ...
· L'assassinat de Mohamed BOUDIA à Paris
· comment sarkozy fait l’apologie de la colonisation
· L’Insertion de l’école africaine dans l’industrie culturelle occidentale
· Le commerce très juteux du US Algeria Business Council
· monsieur Sarkozy .. l'Algérie vous attend !!!!
· PROVERBES AFRICAINS... à méditer
· L'apocalypse biologique évitée
· SIDA : L'épidémie progresse toujours parmi les gay
· Seymour Hersh, Scott Ritter ......

Voir plus 

Statistiques

Date de création : 04.10.2007
Dernière mise à jour : 24.11.2009
6369 articles


santé publique

Grippe A, une immunité naturelle plutôt qu'artificielle

Publié le 24/11/2009 à 21:35 par djamazz
Grippe A, une immunité naturelle plutôt qu'artificielle
Lettre au British Medical Journal

par Dr. Juan Gérvas et Jim Wright
Mondialisation.ca, Le 24 novembre 2009

Les vaccins approuvés par le FDA [NdT. et l’EMEA] contre la grippe A (H1N1) [1] permettent au gouvernement d’envisager des programmes de vaccination de masse pour la grippe H1N1 à la fin de cette année. De tels plans sont irrationnels et basés sur la peur et non sur une politique « de bon sens et de sang-froid » (comme proposé par les médecins espagnols et d'autres professionnels de la santé) [2].

Nous désapprouvons vivement la vaccination de masse qui est fondée sur plusieurs hypothèses erronées.

La première hypothèse est que la pandémie H1N1 sera analogue à celle de la grippe espagnole de 1919. C'est fort improbable étant donné que la grippe espagnole était une grippe mondiale dans un contexte de grande pauvreté, sans systèmes de santé publique, sans eau courante et sans antibiotiques pour traiter les complications. À l'appui de ceci, la grippe espagnole a tué principalement des gens pauvres ; en Inde par exemple, elle a tué des soldats (dans des casernes, avec de la nourriture de mauvaise qualité, de mauvaises conditions d'hygiène) mais non des officiers (bonne nourriture, maisons de style britannique, etc.).

La deuxième hypothèse est que la grippe H1N1 est grave et mortelle. Il y a des évidences substantielles que ce n'est pas le cas et qu’en réalité le taux de mortalité de la grippe H1N1 est bien moindre que celui la grippe saisonnière [3, 4].

La troisième hypothèse est que le vaccin fonctionnera. La réponse immunologique ne constitue pas une garantie que le vaccin peut réduire les infections graves et la mortalité. La démonstration de cet avantage exige de grands essais cliniques RCT (Essais Contrôlés Randomisés), qui manquent singulièrement aussi bien pour les vaccins H1N1 bien que pour les vaccins de la grippe saisonnière.

La quatrième hypothèse est que le vaccin H1N1 fournira une immunité analogue à celle d’une infection naturelle. L'immunité contre la grippe virale a cette particularité très intéressante, connue comme le "pêché antigénique originel" [5]. Ce concept signifie que le premier virus de grippe auquel nous sommes exposés produit la réponse immunitaire la plus forte et que cette immunité dure plus de 50 ans. Cela explique le fait que les gens de plus de 50 ans semblent avoir une certaine immunité face au virus H1N1 parce qu'un virus semblable de la grippe A a circulé à l’échelle mondiale de 1918 à 1957. Il s'avère ainsi que l'infection naturelle crée une immunité pendant 50 ans pour un coût nul alors que les vaccins de la grippe exigent une (ou deux) injection(s) annuelle(s) pour arriver à un degré d'immunité moindre.

Nous recommandons donc que la plupart sinon tous les vaccins H1N1 soient utilisés dans le cadre d’une étude en double aveugle randomisée avec contrôle placebo pour établir si les avantages sont supérieurs aux nuisances. Sans une telle approche, en septembre 2010 nous serons de nouveau en position de ne pas savoir qui vacciner. Des études en double aveugle randomisées semblables sont également nécessaires pour le vaccin de la grippe saisonnière étant donné que les effets à long terme de la vaccination annuelle contre la grippe sont inconnus, et il y a de fortes chances que les nuisances d’une vaccination annuelle contre la grippe soient supérieures aux avantages d’une non-vaccination.



Références


1. Influenza A (H1N1) 2009 monovalent.
http://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/ucm181950.htm
2. Villanueva T, Gérvas A. Spain and swine flu. CMAJ. 2009.http://www.cmaj.ca/cgi/eletters/181/6-7/E102
3. Assessment of the influenza A (H1N1) pandemic on selected countries in the southern hemisphere: Argentina, Australia, Chile, New Zealand and Uruguay. Department of Health and Human Services and other USG Departments for the White House National Security Council. 26th August 2009.
http://flu.gov/professional/global/final.pdf
4. Collignon PJ. Mass vaccination against swine flu: could it cause more harm than good?http://www.bmj.com/cgi/eletters/339/sep03_2/b3471#219801
5. Couch RB, Kasel JA. Immunity to influenza in man. Ann Rev Microbiol. 1983;37:529-49.




Texte original en anglais :Swine flu, better natural immunity than artificial one

Traduction
:
www.asanat.org, 26.10.09

Version
PDF

(*) Juan Gérvasjgervasc@meditex.es www.equipocesca.org
Médecin généraliste, Canencia de la Sierra, Garganta de los Montes y El Cuadrón (Madrid), Espagne. Professeur invité Premiers Soins, Dépt. de Santé Internationale, Ecole Nationale de Santé Publique, Madrid, Espagne. Professeur honoraire de Santé Publique, Dépt. de Santé Publique, Université Autonome, Madrid, Espagne. Equipo CESCA, Travesía de la Playa 3, 28730 Buitrago del Lozoya, Madrid, Espagne.


(**) James (Jim) M Wright. Professeur, Dépt. d’Anesthésiologie, de Pharmacologie & de Thérapeutiques, 2176 Health Sciences Mall, Vancouver, B.C. V6T 1Z3, Canada


 Articles de Juan Gérvas publiés par Mondialisation.ca

 Articles de Jim Wright publiés par Mondialisation.ca


Norvège et Ukraine: La mutation H1N1 rappelle 1918

Publié le 23/11/2009 à 13:02 par djamazz
Norvège et Ukraine : La même mutation H1N1 virulente qui rappelle 1918


C’est le New York Times qui a ouvert la brèche du terrain miné : « La mutation [du virus en Norvège] identifiée comme D222G au domaine de liaison récepteur, permet au virus de se développer bien plus en profondeur dans les poumons […] Le Dr Henry Niman a averti pendant une semaine que la même mutation a été trouvée de manière répétée en Ukraine, où il y a eu un nombre surprenant de décès par hémorragies pulmonaires ».

 


dmp7712@voila.fr
Lundi 23 Novembre 2009


Norvège et Ukraine : La même mutation H1N1 virulente qui rappelle 1918

Le journal calme toutefois les esprits en indiquant que Geir Stene-Larsen, directeur de l’institut public de santé norvégien, a annoncé que le virus ne circulerait pas et aurait pu apparaître spontanément (chez 3 malades sur 70). Le Dr Schuchat, une directrice du CDC, se veut également rassurante : il n’y aurait pas de résistance développée par cette mutation, trouvée également dans plusieurs pays, au vaccin ou au Tamiflu. Pour l’OMS, tout va pour le mieux : « L'organisation précise également que malgré cette mutation, le virus "reste sensible aux médicaments antiviraux", et que les études démontrent que les vaccins actuellement disponibles contre la grippe pandémique "confèrent une protection" […] Pour l'instant, il n'y a pas de preuve indiquant que cette mutation se soit traduite par une augmentation inhabituelle du nombre de malades ou par un plus grand nombre de malades graves ou de cas mortels ».
 
 Un pistage de la pensée du Dr Niman chez les Flutrackers montre pourtant qu’en lieu du calme officiel, il y a plutôt lieu de s’orienter vers une hypothèse moins réjouissante. Dès le 17 novembre, Niman indique qu’en Ukraine on peut spéculer sur les changements de domaine de liaison récepteur, car une position, la 225, a changé au moins 3 fois en « D225G, D225N et D225E » (La position 225 en H3 étant la position 222 en H1 évoquée par le NYT). Le
19 novembre, des prélèvements (10 échantillons) confiés à Hill Mill, le centre londonien de l’OMS, indiquent que les décès ukrainiens analysés sont dus à la position D225G, alors que déjà la veille des craintes sur la capacité du virus à se diffuser en raison de sa facile association avec des supports génétique multiples sont nées.  
 
 Le commentaire de cette analyse reste sans appel pour Niman, il s’agit bien d’une mutation H1N1 en Ukraine, et elle est bien la cause des décés : « Sequences from 10 samples were released. Three were from lung and one was from the throat. All four were postive for D225G. This is evolution in action and it is the H1N1 that is evolving ».
 
 Problème : la position D225G est présente dans le H1N1 de 1918, ce qui fait dire à Niman que l’OMS et le CDC cherchent à conserver leur distance avec le D225G, en raison de cette funeste date, et parce que, « le changement étant suffisamment significatif, la dernière chose dont veulent parler l’OMS et le CDC est la non-vaccination » (WHO and CDC want to spin as far away from D225G as possible because I predicted D225G, and D225G is in 1918. It is also known that D225G changes the receptor specifity, and the less the public knows about that the better, because it shows that the change is QUITE significant and the LAST thing WHO and CDC want to talk about sans vaccine). En clair, Niman nous informe que le vaccin actuel risque d’être inopérant contre le virus mutant.

 
 Outre la Norvège et l’Ukraine, le virus mutant serait déjà en Russie, selon Niman. Des pathologies similaires viennent d’être détectées aux Etats-Unis, dans l’IOWA. Plus de 50 cas de mutation résistante aux antiviraux dont le Tamiflu viennent d’être signalés autour du globe. Dans une interview accordée au Dr Ott par Alexander S. Jones, celui-ci affirme que la nouvelle mutation « semble être 10 fois plus létale » que le virus H1N1 original. Un second Tchernobyl, plus vaste et plus destructeur ?
 
 John Lloyds
 
 LIENS :
 
 http://www.nytimes.com/2009/11/21/health/21flu.html
 
 http://www.google.com/hostednews/afp/ar ... YHM9pNPSCQ
 
 http://twitter.com/hniman
 
http://fluboard.rhizalabs.com/forum/viewtopic.php?f=26&t=3123&sid=57dd24a6c066eb9af868f7d737d3164d

 http://www.recombinomics.com/News/11190901/Ukraine_Fatal_D225G.html
 
 http://www.recombinomics.com/News/11180903/Ukraine_D225G_Lung.html
 
 http://www.recombinomics.com/News/11090902/Ukraine_1918.html
 
 http://fluboard.rhizalabs.com/forum/viewtopic.php?f=21&t=3213&start=0
 
 http://www.recombinomics.com/News/11200905/D225G_Norway_Ukraine.html
 
 http://fluboard.rhizalabs.com/forum/viewtopic.php?f=26&t=3123&start=80

http://ukraineplague.blogspot.com/2009/11/autopsies-wet-hemorrhagic-lungs-with.html

http://www.examiner.com/examiner/x-29228-LA-Health-Technology-Examiner~y2009m11d21-H1N1-mutations-emerging-around-the-world--Tamifluresistant-strain-of-H1N1-virus-resists-antivirals

http://preventdisease.com/news/09/110409_ukraine_plague_flu_strain_more_lethal_H1N1.shtml

Vaccination de femmes enceintes avec PandemRix

Publié le 22/11/2009 à 04:38 par djamazz
Arepanrix : une expérimentation illégale
Vaccination de femmes enceintes avec PandemRix

par Dr. Eric Beeth
Mondialisation.ca, Le 20 novembre 2009
- 2009-11-15

Dans la défense de l’action en justice que des médecins et citoyens ont intentée pour garantir plus de transparence sur les risques et bénéfices du vaccin PandemRix en Belgique, (voir la requête en PDF) l’intimé (l’Etat Belge) niait que cette campagne de vaccination était en même temps une expérimentation (voir la première assignation).

Je reprends ci-dessous un passage du texte des appelants (l’Initiative Citoyenne de Mlle Meulemans et cie) qui exigent que le caractère expérimental de cette vaccination soit rendu claire, nécessitant un comité d’éthique, et/ou tout le moins une information non biaisée à toutes les personnes concernées, avec la signature d’un formulaire de consentement libre et éclairé pour toute personne désirant se faire vacciner.

Début de l’extrait à [ « Dans son dossier, l'intimé justifiait ses actions en se fondant sur le principe de précaution et produisait une pièce n°1 émanant de l'EMEA (non datée) et intitulée «Vaccins grippaux pandémiques A(HINl) autorises selon une procédure de dossier prototype (« Mock-up ») ».

Pour les appelants, loin d'être une « précaution », la vaccination notamment des femmes enceintes pose de graves questions et constitue une « expérimentation» interdite par la loi ;

En page 10/12, ce document indique sous le titre « FEMMES ENCEINTES » :

« Expérience avec les vaccins grippaux sans adjuvant :

Le bénéfice des vaccins grippaux a été rarement étudié de façon spécifique dans cette population, et il n’y a pas de données provenant d'études randomisées contrôlées. » Des données de sécurité des vaccins saisonniers grippaux inactives et sans adjuvant chez la femme enceinte et issue d'essais cliniques sont très limitées. »

« Expérience avec les vaccins pandémiques : Pour les deux vaccins pandémiques (Focetria/Pandemrix), il n’y a pas de données cliniques disponibles chez la femme enceinte. »

Pandemrix

Des études précliniques de toxicité sur la fertilité maternelle, l’embryon, le fœtus et le nouveau-né (jusqu'à la fin de la période de lactation) ont été réalisées chez le rat... Aucune donnée n'est disponible sur l'administration du vaccin au moment de la phase d'implantation de l'embryon. I1 n’y a pas de données disponibles chez la femme enceinte avec un vaccin qui contient l'adjuvant AS03.

« ... la sécurité des vaccins chez la femme enceinte et leur efficacité clinique sera surveillée étroitement, dans le cadre du plan de gestion de risque. Des études observationnelles sur la base de registre existant de grossesse sont planifiées. »

II est donc sur basé de cette pièce n° 1 produite par l'intimé, indiscutable que concernant l'administration du PANDEMRIX à des femmes enceintes :

1. il n'existe que quelques données pré-cliniques du PANDEMRIX qu'avec des rats

2. il n'existe pas d'étude d'efficacité

3. il n'existe pas d'étude de bénéfice

4. il n'existe aucune donnée clinique

5. il n'existe pas d'étude de toxicité

6. la situation est pré-clinique et observationnelle.

Il n'est donc pas contestable, en l'espèce, que l'administration du PANDEMRIX aux femmes enceintes revêt un caractère expérimental ; » ß fin de l’extrait.]

En Belgique nous avons entendu le professeur Nathan Clumeck sur les ondes de la télévision vouloir rejeter toute notion que cette vaccination relève d’un caractère expérimental. Nous avons aussi, suite au témoignage émouvant du professeur Yvon Englert du service de gynécologie d’Erasme, reçu la déclaration du Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue française de Belgique du 2 novembre 2009, qui appellent toutes les femmes enceintes en deuxième et troisième trimestre de grossesse à aller se faire vacciner avec le PandemRix.

Ce que GGOLFB mentionne dans son communiqué concernant l’adjuvant de PandemRix c’est que les « conséquences à long terme chez le fœtus semblent être minimes et non chiffrables ».

Cette phrase est extraordinaire : ce sont nos connaissances sur les « conséquences à long terme chez le foetus » qui « semblent être minimes », et si nous donnons ce vaccin expérimental en masse aux femmes enceintes, les « conséquences à long terme » pourront être « non chiffrables », c'est-à-dire INCALCULABLES !

Revenons maintenant aux seules données pré-cliniques dont nous disposons, et que le GGOLFB semble vouloir dire que l’importance est minime : à la page 18 de la notice destinée aux patients concernant la sécurité du (PandemRix vendu au Canada sous le nom ArepanRix, nos pas si cons citoyens Canadiens peuvent prendre part des résultats de deux études sur la sécurité du Pre-Pandrix, (qui utilise la même mixture d’adjuvants ASO3 que le PandemRix/ArepanRix) C’est écrit sous la rubrique :

Pre-clinical Safety Data

Two reproductive studies were conducted with ASO3-adjuvanted H5N1 antigen and evaluated the effect on embryo-fetal and peri-and post-natal development in rats, following intramuscular administration. Although no definite conclusion could be reached, regarding a possible relation to treatment with the H5N1 vaccine and/or the adjuvant ASO3, and other findings were considered normal, the following observations deserve to be mentioned:

In the first study, there was an increased incidence of fetal malformations with markedly medially thickened kinked ribs and bent scapula as well as an increased incidence of dilated ureter and delayed neurobehavioral maturation.

In the second study, there was an increased incidence of post-implantation loss, and the fetal variation of dilated ureter. Not all findings were observed in both studies, and hence the toxicological significance is uncertain.”

(Source: Arepanrix H1N1 Vaccine .pdf Exposed, à partir de 2 min30sec.) Traduction en Français pour l’éclaircissement du Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique :

Concernant la sécurité pré-clinique (la seule donnée concernant la sécurité de ce vaccin sur leur utilisation sur les femmes enceintes avant le début de l’étude OBSERVATIONELLE, notamment sur 8000 femmes enceintes qui ont été vaccinées en octobre 2009 en Suède)

« Deux études ont été menées avec l’antigène H5N1 adjuvanté en ASO3 et ont évalué les effets sur le développement embryo-foetal et péri- et post-natal chez les rats, suite à une injection intramusculaire. Bien qu’une conclusion définitive n’ait pas pu être établie vis-à-vis d’une relation possible au traitement avec le vaccin H5N1 et/ou l’adjuvant AS03, et que les autres données de l’essai semblaient normales, il convient de mentionner l’observation suivante. Dans la première étude, il y avait une incidence accrue de déformations fœtales, surtout les côtes étaient épaissies sur leur partie médiale, avec des plis anormaux, et des omoplates pliées, ainsi qu’une incidence accrue d’uretères dilatés et des retards dans la maturation neuro-comportementale. Dans la deuxième étude il y avait une augmentation de l’incidence de perte de grossesse post implantation, et de la variation fœtale d’uretère dilaté. Tous les phénomènes n’ont pas été observés dans les deux études, et donc la signification toxicologique de ces études demeure incertaine. »

Je pense que, contrairement à certains experts à l’EMEA et l’OMS, les futures mères canadiennes savent très bien lire, car j’entends des rapports qu’il y a des centres de vaccination ouverts là-bas depuis plusieurs jours qui n’ont pas vu arriver le moindre chat !

En dehors de tous les risques et incertitudes déjà connus sur ce vaccin, les lecteurs et lectrices canadiens peuvent prendre connaissance de cette information non sans importance que ce que nous savons sur l’utilisation de PandemRix/ArepanRix concernant la grossesse, c’est que dans des études de sécurité pré-cliniques, les rates enceintes qui avait reçu du « Pre-Pandrix » avec le même adjuvant ont eu des petits avec une incidence accrue de malformations, du retard dans la maturation neurocomportementale, des pertes précoces de l’embryon et des fausses couches.

Cette information ne figure ni sur www.influenza.be, ni sur le communiqué de www.ggolfb.be, mais il est pourtant de nature à intéresser aussi les femmes enceintes belges qui se demandent s’il vaut mieux se vacciner avec le PandemRix ou pas.

Il y a actuellement une bonne estimation du risque réel que l’infection « sauvage » par le H1N1 nous fait courir.

Par contre, les risques à long terme de cette vaccination de jeunes enfants et de femmes enceints sont, comme le GGOLFB le dit, « non chiffrables », c'est-à-dire INCALCULABLES.

Sachant que déjà à court terme, et par les vaccins anti-H1N1 plus classiques utilisés aux Etats-Unis, les effets secondaires commencent à être rapportés en avalanche et sachant que les études de sécurité pré-cliniques concernant les femmes enceintes était tout sauf rassurants (voir ci-dessus) et que le PandemRix contient, en dehors du squalène qui n’a jamais été évalué chez la femme enceinte, également du fœto-neurotoxique thiomersal, du polysorbate 80 et du formaldehyde, soyons un peu sérieux, et arrêtons maintenant de recommander une vaccination de masse de ce produit qui n’a nullement démontré son innocuité ou son bénéfice chez les femmes enceintes !

Membre de l’Initiative Citoyenne qui en tant que médecin exige du gouvernement belge que le caractère expérimental de la vaccination avec le PandemRix soit immédiatement communiqué par le billet de l’exigence d’un formulaire de consentement libre et éclairé à tous les médecins et les patients susceptibles de (se) vacciner. Sur ce formulaire, qui reprend les Contra-Indications absolues et relatives (maladies auto-immuns) du PandemRix, le médecin et son patient devront aussi s’engager à rapporter tout effet secondaire mal vécu, mais étant donnée les nombreuses tâches urgents quotidiens pour le médecins à accomplir, et le fait que ce rapportage n’est nullement obligatoire, mais bénévole, il est très souhaitable que le patient ai aussi un endroit ou se tourner, pour rapporter l’effet secondaire directement. L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé a mis un formulaire comme cela à disposition du public, et nous devons indiquer une site pareil sur nos formulaires en Belgique.  

Il est grand temps que le rapport bénéfices/risques de cette vaccination par le produit peu étudié « PandemRix » soit analysé par un comité d’éthique indépendant, car les risques du virus « sauvage » A/H1N1 ne sont pas énormes, et ont le bénéfice d’offrir une immunité naturelle qui dure 50 ans pour les jeunes qui l’attrapent qui n’ont jamais été en contact avec ce souche H1N1.

Voir aussi l’article du Prof. (hon) Juan Gérvas Lettre au British Medical Journal(23/10/09)   disponible sur le site www.asanat.org  

http://initiative.citoyenne.over-blog.com/article-la-pologne-refuse-les-vaccins-h1n1-39381434.html  


Quelques références :

GSK admits to serious side effects for AREPANRIX to be used in Canada, le 3 novembre 2009.

German doctors association issued warning about swine flu jab last week

Polish professor in Neurobiology & Biochemistry on Swine Flu (vidéo)

Vaccin H1N1 : l’Etat à nouveau assigné en référés

Site du GSK. http://www.gsk.ca/french/html/nos-produits/arepanrix.html,
Feuillet de renseignements sur le produit Arepanrix (sur l'expérimentation sur les rats, voir p. 20). 


Dr Eric Beeth, Médecin de Famille depuis plus de vingt ans à Bruxelles.


 Articles de Eric Beeth publiés par Mondialisation.ca

L’uranium en Irak, l’héritage empoisonné de la guerre

Publié le 18/11/2009 à 06:10 par djamazz
L’uranium en Irak, l’héritage empoisonné de la guerre

par David MacGregor

Mondialisation.ca, Le 17 novembre 2009



Hegel fait remarquer l'apparition du « mal concret » dans l'histoire, du déchaînement par intermittence de la malveillance humaine à une échelle colossale, capable de détruire des sociétés entières. Hegel note que les auteurs de crimes planétaires historiques sont poussés uniquement par la passion, l’amour-propre, l’avidité et la haine, et ignorent complètement « l'ordre et la modération, la justice et la moralité. » [1] L'agression impérialiste contre l'Irak, entamée par la première guerre du Golfe, qui atteignit son paroxysme lors des attaques « Choc et Effroi, » lancées par les armées étasuniennes et britanniques en 2003, et se poursuit toujours aujourd'hui presque vingt ans après, montre un horrible exemple de manifestation d’extrême malveillance dans un schéma dantesque.

 

Le livre incontournable d’Abdul-Haq Al-Ani et Joanne Baker [*], décrit une entreprise criminelle effroyable, qui se réalise désormais toute seule en Irak : la contamination préméditée de la nation irakienne, de sa population et de l'environnement naturel, par les radiations jusqu'alors inconnues d’une arme de destruction de masse, d’un instrument de guerre implacable, confectionné à partir d'une décharge mondiale pratiquement inépuisable d'uranium appauvri.

 

Fin février 1991, les sinistres photographies de presse et les images télévisées de l'« Autoroute de la Mort » révélèrent des vues du désert avec des véhicules irakiens civils et militaires carbonisés et tordus, détruits de sang froid par les frappes aériennes étasuniennes lors de la sortie précipitée de Saddam Hussein du Koweït. Beaucoup pensaient à l'époque que le monde sera sûrement dégoûté par une telle barbarie. Ces images seules conforteront sans doute le sentiment populaire contre la guerre, et inciteront les combattants à la paix ? Mais le cortège de cruauté sur la route du Koweït à Bassorah était juste le signal du début d’une croisade qui allait se dérouler pendant la majorité des deux prochaines décennies. Et aucune photo, aucune vidéo de télévision, ni même le sens de la vue, du goût, la sensibilité et l’odorat des témoins sur le terrain, ne pourrait révéler la perversité secrète de ces virulentes images de détritus mortels radioactifs et toxiques, émis en nuages de vapeur invisible par les missiles, les obus et les autres armes à l’uranium appauvri, qui contamineront la région du Golfe pendant un millénaire.

 

En 1988, en déclarant que Saddam Hussein était « pire qu’Hitler, » George HW Bush instaura une offensive de propagande diffamante qui a eu du succès contre le peuple irakien. La calomnie contre l'Irak se prolonge aujourd’hui dans son incapacité à solliciter une protection contre l’empoisonnement radioactif et chimique de l'uranium appauvri, ou même à effectuer et à faire connaître au public les recherches scientifiques sur le danger pour les humains et les animaux de la contamination à l'uranium appauvri. Comme le décrit ce livre, les gouvernements étasunien et britannique se préoccupent sérieusement des dépôts d’uranium appauvri, mais seulement à l’égard de leur propre territoire et citoyens [**]. La nation irakienne est devenue une colonie d’expérimentation géante servant à mesurer le danger des rayonnements ionisants et la toxicité associée à la dispersion irresponsable d'uranium appauvri.

 

D'un point de vue purement militaire, l'uranium appauvri est un très bon rapport coût-efficacité. [2] C’est un déchet radioactif des réacteurs nucléaires et des fabriques d'armes nucléaires. Les fournisseurs sont impatients de s’en débarrasser, puisque sa cession gratuite aux militaires est une alternative attrayante au coût prohibitif de l'élimination sans danger des « déchets nucléaires. » Précisément aussi toxique chimiquement que le plomb, l'uranium appauvri est presque deux fois plus dense et beaucoup plus dur. L'uranium appauvri se profile de lui-même : il transperce les matériaux très durs tout en gagnant en capacité de pénétration. À grande vitesse, l’uranium appauvri brûle en traversant les cibles compactes comme le blindage des tanks, et émerge de l'autre côté dans un intense jaillissement de feu et de gaz mortels. Comme le relate ce livre, depuis 1991, plus de 2000 tonnes d’uranium appauvri brûlé, pulvérisé et explosé, ont été dispersées en Iraq par les armées étasuniennes et britanniques.

 

À partir de 1991, devant le monde indifférent, l'impérialisme occidental imposa un embargo total contre l'Irak : c'est la première fois dans l'histoire moderne qu’une nation fut complètement isolée du commerce extérieur et des communications. Seuls les sièges barbares du Moyen Age ont une certaine ressemblance avec le spectacle de souffrance en Irak. Même le discours savant et scientifique a succombé. Sans un murmure de la dissidence de la communauté mondiale, pour les chercheurs et écrivains irakiens, l'impérialisme a non seulement proscrit les éléments vitaux nécessaires à leurs recherches, mais aussi les sources internationales de recherche scientifique et de diffusion.

 

Abdul-Haq Al-Ani et Joanne Baker avancent dans cet ouvrage un calcul scientifique initial de spoliations à l’uranium appauvri derrière le rideau de l'uranium. [3] Les auteurs ne suggèrent pas que le mauvais état de santé de la population irakienne résulte entièrement de la contamination à l'uranium appauvri. Beaucoup de raisons sont derrière l’énorme montée des maladies, notamment du cancer et des malformations de naissance, chez les Irakiens. L’impérialisme étasunien et britannique a détruit l'infrastructure sociale du pays, en particulier les installations de traitement des eaux [***], les centrales électriques, les marchés à provisions, les hôpitaux et les écoles. Les feux incontrôlés de pétrole ont pollué l'air. Victime de la malnutrition et des sources d'eau contaminées, le système immunitaire de nombreux enfants s’est effondré. Même la parodie de procès et l’assassinat atroce de Saddam Hussein n’ont pas satisfait l’envahisseur occidental. Après l’élimination du dirigeant irakien, l'embargo est resté et l'infrastructure s'est détériorée alors même qu’avant guerre, l’Irak bénéficiait du service professionnel de 34.000 médecins enregistrés. En 2006, 20.000 médecins avaient fui ; 2000, des restants ont été tués et 250 enlevés. En 2007, 8 millions d'Irakiens avaient besoin d'une aide d'urgence et plus de la moitié des 22 millions d’habitants était dans une pauvreté absolue. La Croix-Rouge a signalé l'an dernier que la situation humanitaire là-bas est parmi les plus critiques du globe.

 

Les apologistes parlent d’un « échec » de la politique étasunienne et britannique en Irak, de l'impuissance de l'occupant à construire un système démocratique stable pour remplacer l'ordre du parti Baas sous Saddam Hussein. [4] Mais la paix et la sécurité n'ont jamais été sur l’agenda du militarisme étasunien et britannique. Son travail consistait à piller, diviser, avilir et paralyser l'Irak pour assurer que ce pays ne bafoue plus jamais la domination du pouvoir suprême de l’Occident.

 

Selon la Convention de 1948 sur la prévention du génocide, le crime de génocide englobe les actes commis dans l'intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux. Ces actes incluent le massacre des membres du groupe, l’atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale des membres du groupe, et l’action d’infliger des conditions délibérées destinées à détruire le groupe en totalité ou en partie. Les auteurs présentent des preuves convaincantes sur le fait que l’usage sans discernement de l'uranium appauvri en Irak par la puissance occupante, ainsi que les répercussions de l’embargo et de l'invasion, sont conforment à ces rudiments de la définition du génocide.

 

Ce livre inclue des résultats d'études contrôlées par des scientifiques irakiens, sur la relation entre la présence de l'uranium appauvri, les radiations ionisantes, et le taux de maladies malignes assumé dans des conditions extrêmement défavorables 7 à 10 ans après l’agression de 1991. Ces études épidémiologiques et les mesures de rayonnements élevés sont forcément rudimentaires et incomplètes. Pourtant, associées aux rapports documentés sur les malformations de naissance et les cancers liés à l'exposition aux rayonnements depuis l'invasion de 2003 (dont une augmentation marquée du cancer du sein chez les Irakiennes), ces études sont les premières à présenter un tableau extrêmement troublant. Des preuves alarmantes révélées par les auteurs de ce livre constituent un dossier solide de génocide en Irak, commis par les envahisseurs étasuniens et britanniques grâce au recours sans discernement à des armes renforcées à l’uranium appauvri.



Original : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=16098, publié le 15 novembre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard
 

 

Notes
1. Lectures on the Philosophy of World History. Introduction: Reason in History. Trans. H.B. Nisbet. Cambridge: Cambridge University Press, 1975, p. 21.

 

2. Pour un résumé utile des questions entourant l’uranium appauvri, voir Rob White, « Depleted Uranium, state crime and the politics of knowing. » Theoretical Criminology. Vol. 12(1):31-54, 2008.

 

3. La Commission sur l’énergie atomique étasunienne a fait éclater la première bombe à hydrogène délivrable (jetable par avion) en 1954 dans les Îles Marshall, sous le nom de code « Bravo. » Les radiations mortelles de l’énorme boule de feu nucléaire s’abattirent sur les habitants des îles et sur les scientifiques et le personnel de l’armée étasunienne. L'administration d’Eisenhower tenta vainement d’étouffer l’information de la catastrophe. La dissimulation des États-Unis fut surnommée the uranium curtain (le rideau de l’uranium) par les censeurs. Cité par Shane Maddock dans « The Fourth Country Problem: Eisenhower's Nuclear Nonproliferation Policy, » publication trimestrielle des Études Présidentielles ; été 1998 ; 28, 3, p. 555.

 

4. Par exemple, Daniel Byman, « An Autopsy of the Iraq Debacle: Policy Failure or Bridge Too Far? » Security Studies, 17: 599–643, 2008.

 

 

 

Notes du traducteur :

* Le titre anglais de cet article est celui du livre qu’il commente :Uranium in Iraq: The Poisonous Legacy of the Iraq Wars


  Uranium in Iraq: The Poisonous Legacy of the Iraq Wars
 


**
En 1979, à Albany, capitale de l’État de New York, une usine fut fermée suite à la découverte de particules d’uranium appauvri dans un filtre à air de laboratoire à 42 kilomètres de là.

 

*** Après 1991, en Occident, les grands médias parlaient fréquemment de la mortalité élevée en Irak, l’attribuant au manque de médicaments dû à l’embargo. C’était un mensonge, peut-être une publicité cachée de Big Pharma, du même tonneau que l’attribution de la « longévité » de l’Occidental à la médecine moderne.


Comme le savent très bien les responsables étasuniens, qui se sont acharnés à faire bombarder les installations civiles irakiennes pendant 10 ans, avant le coup de grâce en 2003, la santé des populations dépend essentiellement de la salubrité de l’environnement : accès à l’eau potable, évacuation des eaux usées et voirie dans les villes, air et nourriture sains, et aussi vie à l’écart des cadavres, humains et animaux, à cause de leur décomposition par des micro-organismes endogènes, dangereux pour les gens à la santé imparfaite (pas de contact avec les morts est d’ailleurs un vieux précepte religieux).


 Articles de David MacGregor publiés par Mondialisation.ca

Quinze fois plus de malformations de naissance à Falloujah

Publié le 17/11/2009 à 03:55 par djamazz
Quinze fois plus de malformations de naissance à Falloujah
Mondialisation.ca, Le 16 novembre 2009




Selon des médecins, le nombre de malformations de naissance et de cancers a été multiplié par quinze chez les bébés dans l'enclave ravagée par la guerre de Falloujah, le site de deux grandes batailles après l'invasion de l'Irak.

 

Le Dr Ayman Qais a déclaré qu'avant le début de la guerre, en 2003, on comptait un nombre sporadique de malformations chez les bébés, mais maintenant leur fréquence « augmente considérablement. »

 

« Nous voyons une poussée très importante des anomalies du système nerveux central, » a ajouté le Dr Qais.

 

Les médecins du système de santé débordé de Falloujah disent être perplexes quant à ce qui est derrière la flambée des malformations de naissance, mais suggèrent que cela puisse être en rapport avec des matériaux toxiques restés des combats.

 

La ville fut le théâtre de quelques-uns des pires combats de la guerre, notamment la bataille en 2004, dans laquelle les États-Unis admirent avoir utilisé du phosphore blanc.

 

Il y a eu aussi des rapports non confirmés, selon lesquels les troupiers étasuniens se sont servis de munitions à l'uranium appauvri à Falloujah.

 

Interviewés par le quotidien britannique The Guardian, des neurologues et des obstétriciens de la ville disent que la hausse des malformations de naissance, qui comprennent un bébé né avec deux têtes, des bébés présentant des tumeurs multiples, et d'autres problèmes du système nerveux, est sans précédent, et à présent inexplicable.

 

Des responsables irakiens et britanniques et des médecins ont demandé aux Nations Unies de créer une commission internationale pour enquêter sur la forte augmentation des malformations de naissance et éliminer les substances toxiques à Falloujah.

 

À Bassora et Najaf ont aussi été constatés des associations de malformations congénitales, qui se sont déclarées en 2003, après l’invasion.

 

Les médecins disent que les dossiers cliniques détaillés de tous les nouveau-nés sont en cours de compilation.

 

 

Original : www.presstv.com/detail.aspx?id=111297&sectionid=351020201


Traduction : Pétrus Lombard

Grippe: 213 morts en Ukraine (officiel)

Publié le 12/11/2009 à 15:08 par djamazz
Grippe: 213 morts en Ukraine (officiel)  12/11/2009
Grippe A/H1N1 en Ukraine
Grippe A/H1N1 en Ukraine
21:0211/11/2009
© RIA Novosti

Au 11 novembre, la grippe a tué en Ukraine 213 personnes, dont 24 au cours des dernières 24 heures, rapporte mercredi le ministère ukrainien de la Santé.

Depuis le début de l'épidémie, proclamée en Ukraine fin octobre, la grippe et les infections respiratoires aigües ont frappé 1.192.481 personnes. Les laboratoires médicaux ont également confirmé 70 cas de grippe A/H1N1 dont 17 se sont soldés par une issue mortelle.

http://fr.rian.ru/ http://fr.rian.ru/

LES VICTIMES DU VACCIN

Publié le 09/11/2009 à 13:42 par djamazz
LES VICTIMES DU VACCIN

 

collectif.alerte.orange@gmail.com Lundi 9 Novembre 2009

Les effets secondaires du VACCIN

LES VICTIMES DU VACCIN
Contrairement à ce qui est annoncé dans les principaux médias, certains décès attribués au virus H1N1 ne le sont pas(1). Par contre, des informations concernant de sévères effets secondaires imputés au vaccin contre la grippe A/H1N1 commencent à arriver ici et là dans le monde.

Au Texas, des personnes ayant des effets secondaires jamais vus auparavant appellent directement le Centre Anti-poison local(2). Au Mississippi, 9 lycéens partent pour l'hôpital après avoir reçu l'injection dont un est dans un état très grave et son statut est inconnu(3).

En Allemagne, une personne de 30 ans a été la première victime à subir des complications telles que des vertiges, des secousses, une respiration irrégulière, une perte de connaissance et puis la mort(4).

En suède, alors que 4 décès dûs au vaccin étaient annoncés la semaine dernière(5), c'est maintenant un étudiant qui a été hospitalisé directement après l'injection(6). Pour information, les victimes suédoises ont reçu le PANDEMRIX de GSK(7), un des vaccins prévu en France.

En Norvège, 29 personnes ont des effets secondaires sévères comme des vertiges, des nausées, des engourdissements, une perte du goût et de la perception d'odeur après l'injection du PANDEMRIX(8).

Dans ce contexte, des personnalités politiques et responsables s'expriment en Europe. En Pologne, le ministre de la santé refuse d'acheter des produits aux laboratoires pharmaceutiques internationaux qui gardent des informations secrètes sur leurs vaccins(9). En Finlande, le ministre de la santé affirme que le vaccin est dangereux(10).

En France, des actions de résistance civile aux vaccins-poisons se multiplient, notamment à Nantes(11), alors que la campagne de vaccination démarre.

NOTE: La vidéo de cette article a été rejetée et censurée par daylimotion.

(1) http://www.santenews.org/index.php?post/2009/11/08/Grippe-A-%3A-Il-n-%C3%A9tait-pas-porteur-du-virus-H1N1
(2) http://weareaustin.com/content/fulltext/?cid=35952
(3) http://www.cdispatch.com/news/article.asp?aid=3624
(4) http://www.thelocal.de/national/20091104-23009.html
(5) http://www.thelocal.se/22846/20091024/
(6) http://www.aftonbladet.se/nyheter/svininfluensan/vaccinguiden/article6065290.ab
(7) http://www.alterinfo.net/PANDEMRIX-de-GSK-ATTENTION-DANGER-!_a35877.html
(8) http://www.dagbladet.no/2009/11/03/nyheter/innenriks/helse/svineinfluensa/h1n1/8861690/
(9) http://www.youtube.com/watch?v=uK3L9X3guac
(10) http://www.dailymotion.com/video/xb2e7a_former-finland-health-minister-h1n1_news
(11) http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-Grippe-A-plaintes-contre-le-vaccin-_loc-1143100_actu.Htm

DERNIÈRE MINUTE: 2 personnes, une à Oslo(a) et une en Israël(b) sont mortes 3 jours après l'inoculation d'une attaque cardiaque. Les autorités se refusent à admettre le lien avec le vaccin contre le virus H1N1. Cependant, c'est troublant...

(a) http://translate.google.com/translate?hl=en&ie=UTF-8&sl=no&tl=en&u=http://www.bt.no/forbruker/helse/Tenaaringsjente-doede-958632.html&rurl=translate.google.co.uk

(b) http://www.haaretz.com/hasen/spages/1126681.html

Le cancer, une pandémie ?

Publié le 06/11/2009 à 16:54 par djamazz
Le cancer, une pandémie ?
 
barmya@orange.fr Jeudi 5 Novembre 2009


Le cancer, une pandémie ?
Le cancer est classé parmi les maladies dégénératives qui affectent en priorité les populations surgavées de l’Occident. On sait maintenant que l’étiologie des cancers est principalement virale, mais sont-ce les virus qui réellement causent le cancer. Oui et non, car pas de cancers sans co-facteurs favorisant ou déclenchant. Nous sommes en effet tous porteurs d’une multitude d’habitants indésirables viraux et microbiens qui en temps ordinaire restent des hôtes dormants. Sauf si un facteur extrinsèque vient par exemple affaiblir nos défenses immunitaires et ouvrir la porte à l’agent pathogène autrement inactif.
 
Il est clair que le cancer ne saurait cependant être « épidémique » puisqu’il n’est pas en soi contagieux, reste qu’il flambe et que la progression de la morbidité et de la mortalité carcinogénique* est devenue un fait de société et un vrai sujet d’inquiétude. Sommes-nous tous des malades en sursis ? La question vaut d’être posée, mais quelles sont les causes favorisant l’actuelle augmentation du nombre de cancers ? La réponse est simple et hélas vérifiée expérimentalement : la pollution chimique, l’empoisonnement généralisé de nos aliments, de l’air et de l’eau entre autres par les métaux lourds et surtout les pesticides agricoles. Des pesticides dont la France fait un usage immodéré en battant tous les records de consommation de l’Union européenne. S’ajoute à cela l’usage intensif des traitements chimiques dans notre environnement : peintures murales ou cotonnades bon marché dont nous sommes inondés par la Chine populaire, dernier bastion collectiviste mâtiné d’ultralibéralisme. Ainsi à notre insu lorsqu’on enfile un maillot les substances chimiques qui imprègnent le tissu franchissent la barrière épidermique et pénètrent notre organisme… La suite est connue, après des années d’accumulation dans les graisses et les tissus nerveux le sujet est mûr pour développer l’une de ces pathologies de l’abondance à bon marché, cancers, dépression, maladies neurodégénératives telles Alzheimer, Parkinson et tutti quanti !
 
Qui accuser ? En amont le système hyperproductiviste, le monothéisme du marché mais aussi, en dernier ressort, les consommateurs c’est-à-dire nous parce qu’objectivement nous nous faisons les complices du crime. Il n’est certes pas facile de se déplacer à l’intérieur du labyrinthe qu’est le monde moderne et d’en éviter tous les pièges. Reste que nul n’ignore plus les dangers auxquels il se trouve exposé, même si tout est fait pour égarer et tromper le consommateur négligent. Car même si les mentions légales sont inscrites en lettres minuscules sur la pizza congelée que nous avalons scotchés à moitié comateux devant la dernière série Z américaine, qui nous empêche de consentir l’effort de lire sur l’emballage que cette affriolante pizza contient non du beurre mais un adjuvant à l’arôme de beurre  ? Sommes-nous si pressés que nous ne puissions devenir des consommateurs lucides et responsables ? Si les produits frelatés qui débordent des caddies restaient sur les rayons, croyez-moi les choses changeraient. 
 
Donc nos cancers nous nous les concoctons tous plus ou moins en cédant aux facilités empoisonnées que nous offre le pire des mondes modernes. Il est aussi vrai que dans certains cas nous n’avons plus guère le choix. Que choisir : l’eau chlorée et fluorée du robinet ou l’eau à prix d’or de l’industrie ? L’hyperconsommation s’impose à nous bombardés, saturés que nous sommes de messages publicitaires parfaitement neurotoxiques dès la sortie du berceau. L’enfant en bas âge ne doit-il pas faire tôt son apprentissage de bon consommateur ?
 
Réagissons, reprenons en main nos destins et nos santés. Enivrons-nous bio tant qu’à faire avec du vin fait de mains d’homme, respectueuses de la terre nourricière dont la profusion d’êtres, bactéries, invertébrés, qui l’habitent, la nourrissent et la font respirer, font de la terre elle-même un organisme vivant. Or la vie se nourrit de la vie. Aujourd’hui les sols cultivés sont des lieux de mort où la chimie règne en maître et la mort invisible passe derechef dans nos verres et nos assiettes ? Buvez bio : tel est le mot d’ordre surtout quand vous saurez que 100% des vins commercialisés sur le marché, des tous petits aux très grands crus, sont pollués par des pesticides, jusqu’à 10, toutes substances hautement pathogènes**.
 
Si vous fumez, fumez bio, ne culpabilisez plus : ce n’est pas le tabac qui tue mais la cigarette, à Cuba l’on meurt centenaire le cigare au bec***. D’ailleurs pourquoi le cancer du fumeur n’apparaît-il véritablement qu’après 1945 aux É-U ? Certains accusent des carences liées à la disparition de l’huile naturelle de maïs remplacée à l’époque par ces graisses industrielles que sont les margarines qui ont l’allure du beurre mais n’en sont pas. « Débarrassez-vous d’un préjugé qui vous coûte cher  » tel était le slogan que ressassaient les radios françaises dans les années cinquante pour mieux nous fourguer la margarine nouvelle. Mais comme on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, à terme l’économie réalisée sur des produits au rabais se paye au prix fort pour la santé.
 
Bref, on nous vend la facilité à bon marché, mais dans l’économie d’usure marchande qui est la nôtre le prix en différé devient proprement exorbitant et à l’arrivée, cancer en sus, il se règle au milletuple. Pensons-y avant d’acheter des marchandises sous emballages de luxe qui ne sont en réalité qu’un ticket de file d’attente pour la chimio !
 
Jean-Michel Vernochet
 
* En 2007 on recense 12 332 300 nouveaux cas de cancers à travers le monde et 7,6 millions décès, soit 20 000 décès par jour. 5,4 millions nouveaux cas et 2,9 millions de morts pour les seuls pays industrialisés. La France en 1980 comptait 160 000 nouveaux cas de cancer, 278 000 en 2000 et 320.000 en 2005. En 2004 il devenait la première cause de mortalité avec 147 323 décès soit 30%. Une augmentation de seulement 13% depuis 1980 à mettre au regard d’indéniables progrès thérapeutiques.
 
** Des analyses réalisées sur des vins d’Europe et du monde entier démontrent un niveau de contamination généralisée 5800 fois plus élevée que pour l’eau potable, ceci par des pesticides potentiellement carcinogènes, perturbateurs endocriniens ou neurotoxiques. 20% des pesticides utilisés en agriculture le sont dans l’industrie viticole et ce, sur seulement 3% des surfaces cultivées. 
 


10 fois plus de Thimerosal dans le vaccin au Canada!!!

Publié le 06/11/2009 à 16:49 par djamazz
0 fois plus de Thimerosal dans le vaccin sans adjuvant au Canada!!!
Jeudi 5 Novembre 2009


10 fois plus de Thimerosal dans le vaccin sans adjuvant au Canada!!!
Selon le site Web de l’Agence de Santé Publique du Canada, le vaccin sans adjuvant [le vaccin H1N1 sans ASO3 (autrement connu comme l’adjuvant formé de squalène-huile-eau)] contiendra 10 fois la quantité de Thimerosal contenu dans le vaccin avec adjuvant qui est actuellement distribué. C’est ce vaccin qu’ils veulent donner aux jeunes enfants et aux femmes enceintes.  
 
 Le prétexte pour permettre tout ce mercure dans le vaccin, est qu'il est différent du mercure qui est contenu dans la nourriture, comme dans le thon ; et, que sa quantité est inférieure à la limite quotidienne autorisé (dans la nourriture, mais pas directement injecté dans le sang).  
 
 Je propose à quiconque qui veut en apprendre plus sur le fait que le type de mercure contenu dans le Thimerosal est plus toxique que le mercure des poissons que l’on consomme, lisez le livre « La preuve du mal » par David Kirby (Evidence of Harm). De toute façon, quand vous mangez un poisson, vous absorbez seulement une très petite partie du mercure, alors que quand vous vous l'injectez dans vos veines, naturellement, vous avez absorbé 100% de la dose.
 

http://www.infowars.com/10-times-more-thimerosal-in-canadian-non-adjuvanted-h1n1-vaccine/

H1N1: La réquisition du personnel médical dégénérera-t-elle

Publié le 05/11/2009 à 11:49 par djamazz
GRIPPE A : La réquisition du personnel médical dégénérera-t-elle à l’affrontement ?

FuzzFuzz DiggDigg Del.icio.usDel.icio.us
BlogmemesBlogmemes Tape-moiTape-moi NuouzNuouz
BlinklistBlinklist FurlFurl RedditReddit
SmarkingSmarking NewsvineNewsvine PiochePioche
SpurlSpurl Y!Y! SimpySimpy
WistsWists BlinkbitsBlinkbits Co.mmentsCo.mments
ConnoteaConnotea BlogmarksBlogmarks Del.irio.usDel.irio.us
TechnoratiTechnorati MeneameMeneame WikioWikio
FacebookFacebook GoogleGoogle MySpaceMySpace
// <![CDATA[http://www.alterinfo.net/GRIPPE-A-La-requisition-du-personnel-medical-degenerera-t-elle-a-l-affrontement_a38849.html]]>   TwitterTwitter LinkedInLinkedIn
ViadeoViadeo ScoopeoScoopeo  

A l’heure où l’on annonce 6 millions de français à faire vacciner pour la première vague, l’organisation des centres sous l’autorité des préfets entre en pleine débandade. C’est bien le terme de réquisition du personnel médical qui a été employé. Réquisition « en vertu de la loi du 5 mars 2007 sur la préparation du système de santé aux menaces sanitaires de grande ampleur, qui prévoit un dispositif dénommé "plan blanc élargi" ». Pour chaque centre de vaccination, il faut 2 médecins, 3 infirmières diplômés, et 2 élèves infirmiers. Problème : mobiliser les volontaires tourne à la Bérézina, comme à Boulogne, où la préfecture, devant la désaffection massive des volontaires, commence à paniquer : « De toute façon, le préfet va devoir réquisitionner ».

dmp7712@voila.fr Jeudi 5 Novembre 2009


GRIPPE A : La réquisition du personnel médical dégénérera-t-elle à l’affrontement ?

Bérézina, également, les volontaires hospitaliers ayant demandés à se faire vacciner : largement moins de 10%, 40.000 à 50.000 sur 800.000 en 2 semaines, un véritable camouflet à Bachelot qui « n’osait pas imaginer ça ». Problème : comment le gouvernement-il va justifier que du personnel non vacciné soit accrédité pour pratiquer la piqûre à la population, voire pour de simples consultations – 6 millions de personnes à passer dans la moulinette d’un personnel médical en grande partie non vacciné, c’est une défiance à toute logique sanitaire, et en contradiction avec l’annexe 7 de la circulaire Bachelot du 24/8/09 : « toute equipe de vaccination devra s’auto-vacciner lors de sa première vacation ».
 
 Evidemment, la logique de cette vaccination, qui échappe à une grande partie de la population, a amené, entre autres conséquences, la mobilisation des volontaires attendus à intégrer les équipes de vaccination à devenir un véritable fiasco. Ils ne se battent pas pour sortir des rangs. Du coup, les préfets n’ont pas hésité à imposer la réquisition, comme on l’apprend dès le 24 octobre par le biais des écoles d’infirmiers, où l’on constate que l’éventualité de la désobéisance civile a été évoquée.
Eventualité que l’on comprend bien, le manque de recul sur les effets secondaires du vaccin pourrait faire des réquisitionnés des complices de complications médicales dont la gravité et l’ampleur sont à ce jour inconnus. Même le juridique resterait au second plan, on serait dans l’éthique, voire, dans le pire des cas, dans le génocide : rappelons le fort soupçon pesant sur le squalène dans le syndrôme du golfe, ayant touché des dizaines de milliers de vétérans quelques années après la guerre.
   
 Réquisition sous la forme de stage (non payé) et pour laquelle un élève nous apprend, par le biais de son encadrement, que l’invitation se pratique avec un Magnum 357 sur la tempe : « la personne qui ne répond pas à la réquisition commet une faute disciplinaire, dans ce cas là il y aurait un conseil pédagogique qui se mettrait en place et qui statuerait quant à la poursuite de nos études ». S’ensuit la constitution d’un collectif lançant une pétition contre cette réquisition, adressée à Mme Bachelot. Le
3 novembre, c’est l’ordre des infirmiers qui met les pieds dans le plat, en prenant ses distances avec les directives préfectorales :
 
 « L’ONI considère qu’il n’a pas à se prononcer sur l’expertise concernant la sécurité du vaccin, qui est de la compétence du HCSP. Il ne cautionne pas, en revanche, la planification logistique de la vaccination telle qu’elle est prévue actuellement dans la circulaire du 21 août 2009, et notamment :
   
 * Le manque de lisibilité des missions de l’infirmier intégré dans un vocable générique de « autres paramédicaux » qui est source de confusion pour l’organisation des soins, tant au sein des centres de vaccination, qu’au sein des équipes mobiles.
 
 * Le choix de scinder la préparation du vaccin entre plusieurs intervenants, impliquant, de fait, que celui qui prépare n’est pas celui qui injecte.
 
 * Le choix du Ministère de la Santé et des Sports de faire appel pour cette campagne aux étudiants en soins infirmiers de 3ème année dans le cadre d’un stage de 4 mois sous la responsabilité d’un infirmier. »
   
 Le même jour, la presse locale s’empare du dossier, et rappelle que suite au chantage préfectoral, les réquisitionnés pourraient bien plomber leurs interventions :
 
 « On nous dit "vous pouvez toujours contester mais, à votre place, je ferais attention. Pensez à votre positionnement professionnel". Et c’est bien parce qu’elles ne sont pas encore diplômées que ces Alésiennes s’expriment aujourd’hui à visage couvert, « on est bien coincées ». Mais à malin, malin et demi, si elles y étaient finalement obligés, prenant leur enseignement au pied de la lettre, elles invitent tous les étudiants réquisitionnés à tenir ce langage aux candidats : « Bonjour, je suis étudiant infirmier réquisitionné pour cette campagne. Vous êtes parmi les premiers à qui j’injecte ce vaccin. Cependant, on en connaît déjà certains effets secondaires : un cas sur 10 000 de syndrome de Guillain Barré, dû à la présence dans le vaccin de Squalène, qui est une substance neurotoxique ». »

 
 L’affaire sent aussi mauvais dans le milieu des médecins libéraux. En Savoie, fin octobre, la préfecture n’a pas caché ses difficultés à réunir suffisamment de volontaires et laisse planer l’ombre de la réquisition. La confédération des syndicats médicaux français, qui dénonce l’absence de concertation et la réquisition de fait, défend le principe de vaccination dans les cabinets libéraux. Même position du Dr Philippe Boutin, président de la CNP (conférence nationale des présidents d’URML) :
   
 « Si la rupture de la chaîne du froid est effective sur la grippe A, je ne vois pas pourquoi on n’aurait pas les mêmes angoisses pour les autres vaccins. C’est exactement la même polémique que celle des adjuvants », déclare-t-il. Celui d’ajouter : « Le rapport coût bénéfice efficacité est supérieur en médecine de ville que la vaccination de type militaire utilisée dans les centres de vaccination. Les médecins traitants peuvent organiser leur cabinet et vacciner 10 personnes à chaque fois. Comme cela, les patients peuvent avoir un conseil personnalisé »
   
 Les représentants de médecins qui ne comprennent pas pourquoi les vaccinations ne se font pas en cabinets libéraux ... Une chaïne du froid qui va être assurée par des réquisitionnés ... De quoi s’inquiéter.
   
 Quoiqu’il en soit les arrêtés préfectoraux de réquisitions de locaux et de personnels étaient prêts en date du 22 octobre, la machine semble bien lancée, et la réquisition comprendra aussi les fonctionnaires retraités. La campagne commencera le 12 novembre. Au-delà de ces différents entre le gouvernement et les futurs réquisitionnés, et pour lesquels on voit mal comment une solution pourrait être trouvée en une semaine si la désobéisance civile devait advenir, une question essentielle se pose : Pourquoi ce dispositif national digne d’une entrée en guerre, alors que moins de 20% de la population française envisage de se faire vacciner ? C’est bel et bien le plan blanc élargi, celui qui est destiné aux risques Nucléaire Radiologique Biologique Chimique, rien que ça, qui est prévu, comme l’a mentionné par exemple la ville de Paris qui avait planifié la réquisition, déjà fin août, de 32000 agents sur 49000. N’est-on pas en plein délire de science-fiction ?
Ou y a-t-il un non-dit qui expliquerait ce que personne ne comprend ?
 
 John Lloyds
 
 LIENS : http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/actualite/boulogne/2009/11/04/article_vaccination_le_grand_flou.shtml

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j6fyOHJCuf2S4G6wUrSZJIUZ1-gA
 
http://www.infirmiers.com/forum/viewtopic.php?f=2&t=95654&start=30;
 
http://www.mesopinions.com/Contre-les-conditions-de-requisition-des-etudiants-infirmiers-pour-la-campagne-de-vaccination-grippe-A-petition-petitions-7b6be35600c84b2681c618173f186b2c.html;

http://www.ledauphine.com/grippe-a-br/-la-prefecture-cherche-des-professionnels-de-sante-volontaires-pour-vacciner-@/index.jspz?chaine=26&article=213179

 
 http://www.csmf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=810&Itemid=541

http://www.marne.pref.gouv.fr/sections/static/pdf/siracedpc/annexe_circulaire_du/downloadFile/file/Circulaire_mobilisation_personnel_administratif_locaux_22_10_09_Annexe_requisition.pdf?nocache=1256823614.13

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-10-27/morbihan-grippe-a-appel-aux-fonctionnaires-retraites-pour-faire-fonctionne/920/0/389494
 
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/planblanc/plan_blanc2006.pdf

http://actualite.aol.fr/grippe-h1n1-rentree-scolaire-normale-a/article/20090827010221029928398



DERNIERS ARTICLES :
La saga des vrais-faux dinars de Bahreïn.
La saga des vrais-faux dinars de Bahreïn. Feuilleton d’été|lundi, 6 juillet 2009 | par Marion Gay , Monsieur B. Bakchich relate la saga des vrais-fa
Passage interdit : vivre en pays occupé, vidéo
Passage interdit : vivre en pays occupé, vidéo 18 novembre 2009 La presse fait régulièrement état des brimades subies par la population pal
L’ADL couvre les malversations de l’« élite » financière
L’ADL couvre les malversations de l’« élite » financière par Robert Stark Mondialisation.ca, Le 18 novembre 2009 National Examiner &
NON à l’Accord de libre-échange avec la Colombie
NON à l’Accord de libre-échange avec la Colombie Mondialisation.ca, Le 18 novembre 2009 Communiqué du Congrès du Travail Écrivez ou t&
L’horrible vérité sur l’emploi aux USA
L’horrible vérité sur l’emploi aux USA par Robert Perry Mondialisation.ca, Le 19 novembre 2009 OpEdnews Ben Bernanke, le président de la

forum