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Date de création : 04.10.2007
Dernière mise à jour : 08.11.2009
6151 articles


Ban appelle Israël à cesser ses "actes de provocation"

Publié le 04/11/2009 à 16:10 par djamazz
Ban appelle Israël à cesser ses "actes de provocation" à Jérusalem-est  04/11/2009

NEW YORK (Nations unies) - Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, est "consterné" par le comportement d'Israël à Jérusalem-est, y compris la démolition d'habitations palestiniennes, et appelle Israël à cesser ces "actes de provocation", a indiqué mardi sa porte-parole, Michèle Montas.
M. Ban est "consterné par la poursuite de certains actes de la part d'Israël à Jérusalem-est, y compris la démolition d'habitations palestiniennes, l'expulsion de familles palestiniennes et l'installation de colons dans des quartiers palestiniens", déclare Mme Montas dans un communiqué.
"L'éviction aujourd'hui d'une famille palestinienne n'est que le plus récent incident", ajoute-t-elle.
"Ces actes attisent les tensions, causent des souffrances et sapent davantage la confiance. Il (M. Ban) appelle Israël à cesser ce genre d'acte de provocation. Il réitère son appel à Israël à s'acquitter de ses engagements aux termes de la +Feuille de route+ en gelant toute activité de colonisation, y compris celles causées par la croissance naturelle, à démanteler les postes avancés et à rouvrir les institutions palestiniennes à Jérusalem-est", conclut le communiqué.
Des dizaines de colons israéliens ont pris possession mardi d'une maison de Jérusalem-Est à l'issue d'une bataille légale contre une famille palestinienne qui en revendiquait la propriété, a-t-on appris auprès de la police et de témoins.
Cet incident, qui n'est pas exceptionnel, survient alors que la polémique sur la colonisation a redoublé après des propos controversés de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, qui a semblé prendre parti pour la position israélienne.
Evoquant l'incident, le chef de la diplomatie britannique David Miliband, en visite à Amman, a affirmé mardi que la politique de colonisation israélienne était un "obstacle à la paix" entre Israël et les Palestiniens.


(©AFP / Romandie news)



USA: la Chambre récuse le rapport sur Gaza

Publié le 04/11/2009 à 14:21 par djamazz
USA: la Chambre des représentants récuse le rapport de l'ONU sur Gaza  04/11/2009

WASHINGTON - La Chambre américaine des représentants s'est prononcée mardi contre le rapport d'une commission des Nations unies faisant état de "crimes de guerre" et de "possibles crimes contre l'humanité" commis durant l'offensive israélienne à Gaza l'hiver dernier.
Les parlementaires américains ont approuvé par 344 voix contre 36 une résolution appelant "le président (Barack Obama) et la secrétaire d'Etat (Hillary Clinton) à rejeter sans équivoque tout soutien ou tout examen futur" du rapport rédigé par la Commission Goldstone, du nom du juge sud-africain Richard Goldstone, son président. Parmi les représentants présents, 22 ont voté blanc.
La Chambre des représentants vient ainsi appuyer la position de l'administration Obama, qui estime que le rapport est susceptible de gêner le processus de paix au Proche-Orient.
Le chef de la majorité démocrate de la Chambre, Steny Hoyer, a qualifié d'"inégal, injuste et inexact" le rapport de l'ONU.
Parmi ceux qui ont voté contre la résolution de la Chambre, le représentant démocrate Brian Baird a déclaré: "je suis allé à Gaza et j'ai lu le rapport Goldstone en entier". Or, "il dit un certain nombre de choses, qui, bien qu'elles soient déplaisantes, sont vraies et ne doivent pas être occultées", a-t-il dit.
Les auteurs de la résolution symbolique jugent le rapport Goldstone "irrémédiablement partial". Le texte réaffirme le soutien américain à Israël.
La Chambre s'est prononcée à la veille de l'examen du rapport par l'Assemblée générale de l'ONU qui pourrait voter pour son adoption.
Le vote de mercredi à l'ONU pourrait ouvrir la porte à des poursuites devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, de chefs militaires et de leaders politiques israéliens.
Le document onusien, rejeté par Israël, accuse les forces armées israéliennes "d'actes assimilables à des crimes de guerre et peut-être, dans certaines circonstances, à des crimes contre l'humanité".
L'offensive d'Israël du 27 décembre 2008 au 18 janvier 2009 répondait aux tirs de roquettes palestiniens contre son territoire, également assimilés par le rapport à des "crimes de guerre" et "peut-être contre l'humanité", car dirigés sur des zones dépourvues d'objectif militaire.
Le document de 574 pages accuse également des groupes palestiniens de crimes de guerre.
Israël a essuyé une sévère défaite diplomatique lorsque le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a adopté, mi-octobre à Genève, le rapport Goldstone à une large majorité.
Les Etats-Unis, l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, ont voté contre.


(©AFP / Romandie News 04 novembre 2009 00h17)

Allemagne : un gouvernement de la confrontation sociale

Publié le 04/11/2009 à 14:17 par djamazz
Allemagne : un gouvernement de la confrontation sociale

 

Ulrich Rippert Mardi 3 Novembre 2009


Allemagne : un gouvernement de la confrontation sociale
Le nouveau gouvernement allemand, formé par la CDU/CSU (Union chrétienne-démocrate/Union chrétienne-sociale) et le FDP (Parti libéral-démocrate) et ayant pris ses fonctions le 28 octobre prépare des attaques massives contre les prestations sociales et les droits démocratiques. On avait déjà radicalement réduit les prestations sociales au cours des dernières années, sous la coalition SPD-Verts et la grande coalition CDU/SPD. A présent il s’agit de détruire ce qui reste encore de l’Etat social.
Les partis qui composent le gouvernement ont, pendant un mois, négocié un « contrat de coalition ». Le résultat de ces négociations fut un document qui place au centre de tous les domaines de la société les intérêts du patronat et des riches. Tous les coûts sociaux portés par les entreprises y sont considérés comme des obstacles à la compétitivité et devant donc être éliminés. Sous le slogan de « promotion de la croissance économique » la redistribution qui dure depuis des années de la richesse de bas en haut se trouve ainsi brusquement accélérée.
Tous les partis gouvernementaux sont d’accord sur le fait de faire porter à la population tout le poids de la crise économique et de l’endettement de l’Etat, en forte augmentation du fait du plan de sauvetage des banques (à hauteur de 480 milliards d’euros) et des plans de relance qui ont suivi.
Afin de ne pas provoquer la résistance depuis le début, on est resté, pour ce qui est de cet accord de coalition, dans les généralités. Une des formules les plus fréquentes qu’on y trouve est : « nous recherchons… ». L’élaboration concrète des cruautés sociales envisagées est laissée à des experts dans les différents ministères.
On doit introduire, au début de l’année prochaine déjà, une réforme de la fiscalité des entreprises dont les détails doivent être inscrits dans une « Loi d’accélération de la croissance ». Au plus tard au cours de l’année suivante, les cadeaux fiscaux au patronat devront, sur la base du « frein à la dette » récemment ajouté à la constitution, être économisés sur le dos du public.
On n’a pas encore pris de décision définitive sur la demande du FDP d’abolir purement et simplement la taxe professionnelle, la plus importante source de revenu des communes. Le gouvernement veut cependant déjà donner pour mission à une commission de faire des propositions sur une réorganisation des finances communales. Plusieurs ministres présidents des Lands se sont déjà manifestés et ont mis en garde contre une intervention du gouvernement dans les finances des municipalités. Ils craignent que les communes qui sont déjà fortement endettées ne soient poussées à la faillite pure et simple, ce qui aurait des conséquences dramatiques pour les services dont dépendent les gens ordinaires.
Comme on donne avant une amputation des tranquillisants au patient, le contrat de coalition prévoit quelques calmants pour la population. Dans la catégorie calmante, on trouve l’annonce que les allocations familiales augmenteront de 20 euros (elles sont actuellement de 164 euros). En outre, il est dit : « Nous recherchons un allègement fiscal des petits et moyens revenus ainsi que des familles et des enfants » ; cela doit progressivement entrer en vigueur à partir de 2011. 
Ces mesures profitent, elles aussi, surtout à ceux qui gagnent bien. Ils peuvent déclarer aux impôts la hausse des allocations familiales et récupérer beaucoup plus que les 20 euros d’augmentation. Beaucoup de petits salariés ne profitent  pas des allègements fiscaux puisque leur revenu se trouve au-dessous du seuil d’imposition. En revanche, les familles à faible revenu seront d’autant plus touchées par la hausse des cotisations sociales, qui seront exclusivement portées par les salariés et qui seront progressivement changées en cotisations forfaitaires individuelles. Ils seront aussi durement touchés par l’augmentation du prix de l’eau et de l’électricité qui menace du fait de l’introduction d’une TVA pour les entreprises de service public.  
De nombreux calculs montrent que les familles les plus pauvres auront à l’avenir à payer plus et que seuls les hauts salaires auront des charges légèrement réduites, si les promesses du contrat de coalition sont tenues. Mais cela n’est pas sûr, car une des déclarations les plus importantes de celui-ci est que toutes les mesures s’y trouvent « sous réserve de leur financement ». 
Tandis que l’accord de coalition reste vague dans les détails et se limite à des déclarations d’intention, le choix de ceux qui occupent les différents ministères ne laisse aucun doute sur la direction prise par ce gouvernement. Le FDP est, avec cinq ministères (Affaires étrangères, Economie, Justice, Santé et Aide au développement), fortement représenté. La CSU se contente de trois et la CDU de sept ministères.
Une des nominations les plus importantes est celle de Wolfgang Schäuble (CDU). Celui qui fut jusqu’à présent ministre de l’Intérieur de la grande coalition (CDU/SPD) passe au ministère des Finances. Cet homme de 67 ans est au parlement depuis 1972 et il est le seul à avoir été au gouvernement avant la réunification. Il était avant 1989, sous Helmut Kohl, chef de la chancellerie. Pendant les événements de 1989-90, il devint ministre de l’Intérieur pour la première fois et négocia le contrat de réunification.   
Lors de son second passage au ministère de l’Intérieur il fit en sorte que les pouvoirs de la police et des services secrets soient renforcés systématiquement et chercha à imposer l’intervention de la Bundeswehr à l’intérieur, développant en même temps l’Etat surveillance et la réduction des droits civiques.
Schäuble est un représentant expérimenté de l’appareil d’Etat jouissant de la pleine confiance du patronat. Il n’aura pas peur d’imposer de drastiques mesures d’austérité et des coupes dans les systèmes sociaux, même contre une résistance massive de la population. On salua dans de nombreux journaux le fait qu’on l’envisageait comme ministre des Finances avec la remarque qu’il était le « candidat idéal » parce qu’il avait l’expérience politique et la poigne et qu’il n’avait plus rien à perdre. Le Financial Times de Londres fit ce commentaire que la chancelière avait mis ce ministère important entre les mains d’un allié expérimenté qui ne reculera pas devant l’imposition de « remèdes amers ». 
Schäuble lui-même dit clairement dans ses premières déclarations publiques qu’il tenait des mesures d’austérité importantes dans l’Etat et dans l’économie pour inévitables.
Une autre nomination indiquant la direction prise est celle de la jeune personnalité montante du FDP, Philipp Rösler. Il est à 36 ans le plus jeune ministre de ce gouvernement et représente une couche de parvenus privilégiés qui considèrent les assurances sociales publiques et le principe de solidarité qui les accompagne comme une restriction inadmissible à leur enrichissement personnel.
Rösler a une formation de médecin et il a fait sa carrière dans un parti qui s’identifie sans aucune retenue avec les lobbies de l’industrie pharmaceutique, des médecins et des pharmaciens. Sa nomination au ministère de la Santé signifie que le gouvernement va en direction d’un démantèlement des assurances sociales publiques. Les assurances retraite, maladie et vieillesse doivent être transférées dans un modèle privé où elles seront « couvertes par du capital ». Dans ce modèle, les assurés « peuvent décider eux-mêmes », selon la grosseur du porte-monnaie, ce qu’ils assurent et comment ils le font. « Des participations personnelles constituées de façon non bureaucratique sont indispensables à un comportement responsable du point de vue des coûts et de la santé ». 
Dans le programme électoral du FDP ceci est formulé de la façon suivante : « Nous opposons la responsabilité personnelle à la tutelle des excroissances bureaucratiques de l’Etat providence social- démocrate. Nous sommes pour l’Etat social libéral. La mission centrale de l’Etat n’est pas la création de l’égalité absolue, mais de la garantie de l’équité des chances et des prestations pour tous […]  La politique de l’égalité ordonnée par l’Etat a jusque-là toujours mené à l’absence de liberté. »
Significatif également est le passage de Karl-Theodor zu Guttenberg (CSU) du ministère de l’Economie à celui de la Défense qui, étant donné l’ampleur croissante des interventions de l’armée, est devenu une sorte de ministère des Affaires étrangères bis. Ce baron de 38 ans est l’héritier, côté paternel comme côté maternel, de plusieurs familles nobles étroitement liées à la tradition du militarisme allemand. Sa femme est une comtesse de Bismark-Schönhausen. Sa mère Christiane, fille d’un comte d’Eltz et étroit confident de l’ancien président croate Franjo Tudjman, épousa en secondes noces Adolf Henkell von Ribbentrop, le fils du ministre des Affaires étrangères d’Hitler, qui devint ainsi le beau-père de zu Guttenberg.
Des conflits étaient déjà apparents au sein du nouveau gouvernement et des partis de la coalition pendant les négociations sur le contrat de coalition. Le quotidien munichois Süddeutsche Zeitungtitrait ainsi mardi 27 octobre : « La coalition commence et voilà qu’on se dispute déjà. » La signature du contrat de coalition s’est selon ce journal accompagné de virulents conflits à propos de la politique fiscale et de santé.  
Il serait toutefois erroné de déduire des conflits internes au gouvernement une incapacité à imposer les attaques envisagées. La force de la coalition Merkel-Westerwelle provient moins de sa force propre et de son unité que de l’absence de toute opposition sérieuse. Le SPD, les Verts et le Parti de Gauche ont tous, à leur manière, dit nettement qu’ils sont d’accord avec les objectifs fondamentaux du nouveau gouvernement. 
En Thuringe et en Sarre, le SPD et les Verts se sont décidés, à une grande majorité, cette semaine pour des coalitions avec le CDU et ont ainsi laissé entendre à Merkel qu’elle pouvait compter sur leur soutien. Dans le Land de Brandebourg le Parti de Gauche a signé son propre contrat de coalition avec le SPD, un contrat dont l’aspect central est l’élimination d’un cinquième des emplois dans les services publics – une tâche que le CDU ne pourrait mener à bien étant donné la résistance à laquelle il faut s’attendre.  
Les syndicats eux aussi ont déjà signalé leur accord à la nouvelle coalition. La vice-présidente du DGB, la fédération des syndicats allemands, Ingrid Sehrbrock, a voté pour le contrat de coalition au congrès de la CDU. Et le chef du syndicat de la métallurgie IG Metall, le plus important du DGB, annonça un jour après la signature du contrat de coalition, que son syndicat se retiendrait en fait de revendications salariales. « Je ne pense pas pour le moment que nous allons poser des revendications salariales élevées » dit-il. Le Süddeutsche Zeitungen conclut : « Le syndicaliste envoie par là un clair message avant tout en direction du gouvernement fédéral. »
Derrière le nouveau gouvernement se tient une coalition de tous les partis, soutenue par les syndicats. Cela encourage Merkel, Westerwelle, Schäuble et Cieà lancer un assaut général sur les systèmes sociaux et le niveau de vie de la population. La classe ouvrière doit se préparer à des luttes politiques véhémentes et tirer les conséquences nécessaires. Elle a besoin d’un nouveau parti qui lui donne la possibilité, indépendamment des partis établis et des syndicats, d’intervenir dans la situation politique.


http://www.wsws.org http://www.wsws.org

histoires de violences

Publié le 04/11/2009 à 14:14 par djamazz
histoires de violences

Le LKP est-il un mouvement violent, quelle responsabilité porte la police dans l'explosion de violence qui a secoué la Guadeloupe en février, quel est le hold-up du siècle, comment fonctionne la stratégie du pare-feu, que pense Jacques Broda du "travailleur nu", quel événement gravissime a eu lieu 30 septembre, autant de questions qui trouvent leur réponse dans la série de deux articles que je publie aujourd'hui et demain sur Chien Créole et qui s'intitulent "Histoires de violences" : http://chien-creole2.blogspot.com/

Mercredi 4 Novembre 2009


Michel Madassamy, en charge du service d'ordre du LKP (photo FG)
Michel Madassamy, en charge du service d'ordre du LKP (photo FG)

Que n’a-t’on pas entendu (et ne continue t’on pas d’entendre) à propos de la violence dont aurait fait preuve le LKP pendant les 44 jours. Je voudrais revenir sur ce sujet sensible avec le recul des mois passés et à la lumière des faits très graves qui se sont déroulés ces derniers jours dans l’hexagone.







1° Le fond et la forme

Je commencerai par rappeler que dans leur immense majorité, les détracteurs du LKP ont été contraints de reconnaître la réalité des abus de la profitation en Guadeloupe. En général, leurs critiques au mouvement sont plutôt de deux ordres. Selon eux :
- Le LKP est un mouvement populiste qui utilise l’émoi légitime de la population face à certaines situations réelles pour déstabiliser l’archipel et avancer masqué vers l’indépendance (c’est une façon habile d’éluder le débat social, et de le détourner, sitôt évoqué, sur une thématique dont ils savent qu’elle fait peur à au moins 80% de la population).

- L’autre argument que tout un chacun a entendu ici un nombre incalculable de fois est : « ils ont raison sur le fond, mais je ne peux pas cautionner la forme », faisant référence aux fermetures musclées d’entreprises. Il aurait été intéressant que ceux-là donnent l’ombre de l’ébauche de l’esquisse du soupçon d’une piste à suivre qui ait la moindre chance de faire plier ce gouvernement d’ultra-droite et le grand patronat de Guadeloupe particulièrement archaïque et réactionnaire, dans l’intérêt du citoyen. Ça viendra peut-être un jour, on ne peut que le souhaiter.







2° De l’importance du rapport de force social

En attendant, c’est en frappant cette hydre à deux têtes au seul endroit où ça lui fait mal, à savoir l’économie, que des avancées significatives ont été obtenues. C’est le rapport de force légitimé par un soutien populaire sans précédent qui a finalement obligé Etat et patronat à négocier dans un premier temps, à trouver des solutions dans un second temps et à s’engager à les appliquer dans un troisième temps. Mais dès que le LKP a levé la mobilisation, dès que la pression sociale ne s’est plus faite sentir, le statu quo a repris ses droits et les belles promesses sont restées lettres mortes. Pourtant, c’est Ceci dit, la Guadeloupe a certes connu une véritable violence : elle a été initiée par les gendarmes mobiles au barrage de Poucette contre des manifestants désarmés et pacifiques et cela après un mois de mobilisation historique où gouvernement et patronat n’ont eu de cesse de jouer le pourrissement de la situation avec le résultat qu’on sait… la violence qui a répondu à la violence policière n’a pas été le fait du LKP mais de cette jeunesse marginalisée, si durement touchée par le chômage et pour qui le LKP a essayé d’entrouvrir des perspectives sociales… le LKP avait d’ailleurs réussi à la calmer au début du mouvement, alors que les jeunes des quartiers populaires commençaient à brûler poubelles et carcasses de voiture, voire à s’affronter avec la police. Il les avait convaincus de l’utilité de la lutte pacifiste, mais après un mois sans rien obtenir que des coups et des injures racistes, il était prévisible que les jeunes seraient moins réceptifs aux discours de raison de leurs aînés. C’est même à se demander si Sarkozy n’a pas tenté de nous rejouer le coup du pompier pyromane comme il avait fait en multipliant les provocations en banlieue avant les élections présidentielles (souvenez-vous du karsher) pour mieux après se poser en pacificateur musclé. Ça lui avait plutôt bien réussi, dans la foulée il est passé de ministre de l’intérieur à président de la république.
ce même gouvernement qui avait fustigé les méthodes du LKP et appelé au dialogue social. D’ailleurs, Nicolas Sarkozy si prompt à mépriser les actions syndicales (« quand il y a une grève en France, plus personne ne s’en aperçoit ») le prône régulièrement comme méthode de travail. L’expérience a montré que sa conception en la matière est pour le moins limitée. Elle consiste à rééxpliquer autant de fois que nécessaire au peuple sans doute trop idiot pour comprendre du premier coup, l’utilité de ses réformes. Si les Français s’opposent à tel ou tel point, ce n’est pas parce qu’ils ont compris qu’il était contraire à leur intérêt, non, c’est parce qu’on le leur a mal expliqué, d’où l’intérêt du dialogue social pour leur faire entendre raison. En fait ce gouvernement ne négocie que s’il y est contraint, autrement il impose.






3° LKP et non-violence

Si le LKP a été exemplaire pendant ces 44 jours, c’est bien dans la non-violence en dépit d’une situation sociale plus qu’explosive (la Guadeloupe est la région européenne (sic) qui compte le plus fort taux de chômage chez les 15-24 ans, par exemple). Certes il y a eu quelques bousculades et mots malheureux quand certaines entreprises ont été fermées manu militari mais quel mouvement social peut s’enorgueillir d’avoir organisé autant de manifestations rassemblant plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les centre-villes sans que le moindre débordement, la moindre dégradation ne soit constatés ?! On dira ce qu’on voudra du service d’ordre patibulaire dirigé par le non moins souriant Michel Madassamy, n’empêche qu’il a parfaitement joué son rôle.





 








4° Le rôle de la police dans l’escalade de la violence

&amp;lt;!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --&amp;gt; La façon dont les forces dites de l’ordre ont géré les émeutes de février 2009 en Guadeloupe est plus que discutable. Il y a déjà eu la répression au barrage de Poucette comme je l’ai déjà mentionné. Elle est partie d’une vile provocation policière conduite en personne par un homme qui s’est avéré être un des plus hauts responsables policiers de l’archipel (à ce sujet lire cet article publié en mars sur Chien Créole : http://chien-creole.blogspot.com/2009/03/lhomme-de-lombre.html).



Le directeur général adjoint de la police de Guadeloupe a été formellement identifié par Alex Lollia et d'autres militants présents ce jour-là comme étant à l'origine de la provocation qui allait entraîner la répression du barrage de Poucette (photo FG)




Elle a conduit aux insultes racistes et au passage à tabac de manifestants qui loin d’opposer de la résistance, cherchaient à fuir par la mangrove. En réaction à ça, on a assisté à des scènes d’émeutes et de pillage le soir même. L’usage de gomme-cognes (munitions en caoutchouc non-léthales mais qui pénètrent dans la peau et font de sérieux dégâts) pour réprimer sans sommation les jeunes qui pillaient certains magasins de Pointe-à-Pitre a provoqué un terrible malentendu. Au lendemain du meurtre de Jacques Bino, j’avais publié le témoignage d’un jeune de ces quartiers difficiles qui revenait un petit peu sur la chronologie des événements. Il expliquait que le premier soir, les émeutiers n’étaient pas armés mais que la BAC leur ayant tiré dessus "à balle réelle" « comme des lapins », ils s’étaient alors armés pour le second soir (lire http://chien-creole.blogspot.com/2009/02/un-jeune-temoigne-alors-que-beaucoup.html) En réalité, le premier soir, aucun jeune n’avait été touché par balle réelle, mais le simple fait d’y croire avait plongé la Guadeloupe dans une escalade de la violence.






Voici un exemple de marque laissée par une gomme-cogne. Le jeune qui l'a reçue a du subir une opération pour extraire la balle (photo FG)




Sans compter que cette répression n’avait pas été exempte de bavure comme en témoigne la chanson du populaire rappeur Edson X, lui-même atteint à la cuisse, dont Chien Créole avait publié les paroles en français (lire http://chien-creole.blogspot.com/2009/03/fait-divers-2009.html)






5° Manque de courtoisie et mondialisation

Pour en revenir au LKP, les incivilités constatées lors de la fermeture de certaines entreprises sont certes condamnables (certains syndicalistes de la base seraient bien inspirés de suivre un séminaire sur la courtoisie et le savoir-vivre pendant les conflits sociaux) mais il faut les relativiser en prenant en considération la violence terrible qui est faite aux travailleurs depuis des années. Ça ne concerne pas seulement la Guadeloupe, ni même la seule France : c’est une agression à l’échelle planétaire qu’on appelle mondialisation mais qu’on devrait plutôt appeler offensive néolibérale généralisée et qui revêt les oripeaux de la modernité pour mieux nous ramener aux conditions de vie et de travail du XIXème siècle. Elle se traduit en France (départements français d’Amérique compris) par une politique aux effets dévastateurs en premier lieu pour les couches populaires, mais qui n’épargne pas les classes moyennes non plus.







A suivre…




FRédéric Gircour

harcèlements contre le révélateur du vol d'organes

Publié le 04/11/2009 à 14:11 par djamazz
Menaces et harcèlements contre le révélateur du vol d'organes par "Israël"

 

NADA RAAD Mercredi 4 Novembre 2009


Menaces et harcèlements contre le révélateur du vol d'organes par "Israël"
L'affaire du vol d'organes des Palestiniens victimes de la machine de guerre israélienne a soulevé une vive indignation dans les rangs des Israéliens, une indignation qui n'émane pas du tout de leur sens humain, mais de leur fidelité aveugle à leur régime usurpateur.
 


Tout a commencé avec l'arrivée du premier journaliste à avoir mis la lumière sur le dossier du vol et du  trafic d'organes, le Suédois Donald Bostrom, à l'aéroport de Tel Aviv: une manifestation hostile lui a été réservée, mais ce n'est pas tout, l'accueil défavorable va se poursuivre tout au long de son séjour dans les territoires palestiniens occupés.
  


Venant participer à un congrès au Néguev, Bostrom a exprimé sa déception quant à la campagne israélienne contre lui, parlant du manque d'esprit du dialogue dans les rangs des Israéliens.
 
 
 Bostrom fut traité d'antisémite lors du congrès "Dimona pour la presse" au Néguev. Tout en se disant comprendre la colère israélienne, le journaliste suédois a affirmé haut et fort que les familles palestiniennes ont tout le droit de savoir le sort de leurs fils et d'enquêter sur l'affaire du vol de leurs organes.
 
 
Selon lui, c'est un malentendu qui a provoqué une importante indignation israélienne. Le présentateur de la deuxième chaine de télévision israélienne Yeir Lebid qui animait la discussion, n'a pas manqué d'attaquer l'invité européen et de  porter atteinte à sa crédibilité et à son professionnalisme, prétextant qu'il était recouru à une histoire infondée, basée sur la propagande palestinienne.
 
 
Sur ce point, Bostrom a assuré avoir passé un long temps dans les territoires palestiniens et rencontré un grand nombre de familles avant de décider de publier une de leurs histoires, avec une photo du cadavre d'un martyr, le tout, selon des critères professionnels.
 
 
Il a souligné qu'il était venu 42 fois dans les deux dernières décennies aux territoires palestiniens et que n'importe quel journaliste aurait eu les mêmes conclusions, précisant que le docteur israélien Yehuda Hess participe au trafic des organes selon les investigations de la presse israélienne, ce qui nécessite de vérifier les accusations palestiniennes et d'enquêter sur ce sujet.   
 
 
Au cours du point de presse, des dizaines des participants, la plupart des partisans du Likoud, ont rejeté les arguments de Bostrom, l'ont interrompu et l'ont traité de menteur.
 
 
Malgré les appels de l'animateur à éviter "le comportement barbare", les participants ont continué de crier, et ont brandi des pancartes sur lesquelles a été inscrit "Israël est plus fort que  l'antisémitisme" et "Israël est la démocratie du Moyen-Orient".  
 
Accompagné d'un garde personnel tout au long du congrès, Donald Bostrom a exprimé sa déception à l'égard de l'animateur du colloque qui le croyait un bon journaliste mais qui s'est révélé un militant dans la propagande politique israélienne.
 
Dans une interview au site internet de la chaine télévisée arabe Al Jazeera, le journaliste suédois n'a pas regretté cette visite malgré la mauvaise réception "irrespectueuse", ajoutant:" mes estimations sur un dialogue civilisé se sont avérées futiles, le congrès manquait d'esprit de dialogue et s'est transformé en un procès sur place".
 
Toutefois, ces circonstances inconvenantes n'ont pas dissuadé le journaliste de poursuivre ses enquêtes sur le dossier du trafic des organes des Palestiniens datant de l'été dernier, promettant de publier le deuxième épisode sur cette affaire.
 
Il est à noter que le ministre du développement du Néguev et de Galilée Silvan Shalom a annulé sa participation et son soutien financier au congrès, pour protester contre la participation du Suédois Bostrom, déclarant ne pas être prêt à prendre part à  un congrès qui "offre une tribune aux ennemis d'Israël, à l'instar de Bostrom, qui s'est imaginé une légende de crimes commis par Israël et ses soldats", selon les propres termes de Shalom.
 

Source: aljazeera.net 


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Identité nationale: L'extrême-droite comme si vous y étiez

Publié le 04/11/2009 à 14:09 par djamazz
Identité nationale: L'extrême-droite comme si vous y étiez

 

Serge Portelli Mardi 3 Novembre 2009


Identité nationale: L'extrême-droite comme si vous y étiez
Que le combat pour la démocratie passe d’abord par les mots; qu’il faille, inlassablement, mener cette lutte, dérisoire, dirait-on, pour conserver son sens au langage que nous partageons et leur réalité à ces valeurs que nous défendons: les jours sombres que nous traversons et qui nous attendent nous rappellent à ce devoir essentiel. Avant de brûler les livres on commence toujours par brûler les mots. *
Le sarkozysme n’est pas la droite classique. L’idéologie qui l’anime n’est pas celle que nous connaissions. Le discours qu’il développe n’est en rien celui que nous entendions, avec tant de variantes pourtant, de De Gaulle à Chirac, en passant par Pompidou ou Giscard d’Estaing. Le vocabulaire qu’il utilise - avec soin - n’est pas celui de la droite républicaine. Son dictionnaire ordinaire emprunte de plus en plus au langage de l’extrême droite et ce langage - qui s’impose insidieusement grâce à l’empire et l’emprise médiatique du système - nous habitue progressivement au pire.
Même si les livres d’histoire et de sciences politiques ne le présente pas ainsi, l’un des actes fondateurs de notre démocratie est, en 1981, la suppression de la peine de mort. Nous avons abandonné pour de bon l’un des derniers oripeaux de la barbarie. Dans sa course éperdue à l’électorat et aux idées lepénistes, Nicolas Sarkozy n’arrête pas de tutoyer cette peine de mort et de jouer avec cette abolition fondatrice. Dans la stratégie ordinaire du discours paradoxal, tout est dit pour nous rapprocher de l’idée que cette peine est envisageable, quitte au dernier moment à se draper vertueusement dans un discours abolitionniste auquel plus personne ne croit. L’utilisation permanente du mot “monstre” pour désigner les auteurs des crimes les plus graves fait partie de cette dérive perverse du vocabulaire. On exclut ainsi ces hommes de l’humanité ordinaire: inutile de chercher à les ramener un jour parmi nous - ce qui, au-delà de la nécessaire sanction, est la mission première de la justice -, nous sommes dans la logique de l’élimination. Dire d’un homme qu’il est un “monstre”, c’est tuer l’homme en lui.
Le traitement de la délinquance sexuelle offre à présent l’occasion d’une nouvelle et très grave dérive. Là aussi, tout commence par les mots. Il existe, parmi toutes les possibilités de traitement de cette criminalité, une option médicale à base de traitement hormonal. Un médecin, peut, dans certains cas bien précis et avec un luxe de précaution - notamment dans le respect absolu du secret médical - le prescrire avec l’accord du patient. Que le patient soit un condamné ne change rien à ces principes. Nicolas Sarkozy se bat depuis des années - bien avant d’être nommé président de la République - pour que ce traitement soit imposé de force à ceux que l’on nomme les délinquants sexuels. Il a été puissamment aidé par ces termes, employés à dessein, de “castration chimique”. Ces mots sont faux. Le traitement est évidemment réversible. Mais le mot “castration” permet de faire le lien immédiat avec la castration dans son sens propre, à savoir l’ablation physique. À la répéter inlassablement, l’idée germe insensiblement qu’une atteinte physique est possible. Et tous ceux qui, en public, essaient de rectifier cette dénomination impropre et dangereuses passent pour des puristes inconséquents. Il n’a pas fallu longtemps pour que Michel Alliot-Marie, le nouveau garde des sceaux, franchisse le pas et évoque franchement la castration physique. “Pour l’instant, reconnaît-elle, la castration physique est interdite en France, mais elle existe ailleurs. Je pense que cela mérite une analyse et qu’aujourd’hui la question de la castration physique peut se poser et être débattue, y compris au Parlement”. Combien de dizaines de milliers de bulletins de vote seront-ils gagnés par ces propos qui donnent la nausée? Dans ce concours d’inhumanité, quelle sera la prochaine idée qui permettrait de satisfaire nos pulsions primaires de vengeance et de mort? Non, rassurez-vous, la peine de mort n’est pas encore là. Pas tout à fait. Nous aurons droit à des dénégations indignées - mais brèves - pour tenter de gagner sur tous les tableaux. Mais l’essentiel est là: l’idée que l’on peut toucher au corps du condamné. Que l’on peut le punir dans sa chair. Qu’il doit expier physiquement. Un germe malsain de plus est déposé dans notre démocratie. Il produira ses effets plus tard, si nous ne réagissons pas vigoureusement en refusant avec la dernière vigueur toute idée de “castration”, en dénonçant le subterfuge des mots et cette noire démagogie.
Eric Besson, lui, avec le zèle touchant des ultimes convertis, tentant de faire oublier ses anciennes et virulentes dénonciations du sarkozysme, avoue sans pudeur qu’en exécution des consignes du président de la République, il cherche à récupérer les voix de l’extrême-droite. Il veut, dit-il, “la mort” du Front National. La paradoxe est que cet homme qui se disait de gauche et se dit à présent de droite, patauge dorénavant non seulement dans les idées mais les pratiques de l’extrême droite. Enfermer des enfants dans des centres de rétention, expulser des jeunes scolarisés, détruire des familles, faire vivre dans l’angoisse des dizaines de milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, simplement “coupables” de n’avoir pas de papiers, mobiliser en permanence et pervertir l’appareil d’Etat dans des tâches purement électoralistes, renvoyer des étrangers par charters dans des pays en guerre.... voici la réalité de cette politique nauséabonde. Utiliser la souffrance d’êtres humains pour asseoir son pouvoir aujourd’hui et le conserver demain. Dévoyer les valeurs de la République pour fortifier un clan. Mais il faut, là encore, tordre le cou aux mots pour légitimer ce combat déloyal. L’appellation de ce ministère d’ identité nationale est une honte permanente, une opération de grossière propagande qu’il nous faut dénoncer chaque jour. Sans que jamais ne s’installe le renoncement. La dernière trouvaille est d’engager un vaste débat sur ce qu’est l’identité nationale. Les préfets, qui ont pourtant d’autres chats à fouetter, vont être requis pour cette opération de campagne électorale. Il n’est d’autre réponse que de refuser catégoriquement cette dérisoire opération de marketing politique, refuser le piège de ces mots détournés.
Le plus triste est qu’Eric Besson lui-même avait, il y a si peu de temps, en janvier 2007, parfaitement analysé cette imposture qu’il met aujourd’hui en oeuvre. Son livre, “Les inquiétantes ruptures de M. Sarkozy”, était, et reste, une des meilleures descriptions de ce qu’est le sarkozysme. Disséquant le nouveau nationalisme prôné par son adversaire de l’époque, il écrivait: “En fait, sous la fausse bonne idée (reprendre les voix du Front National), les propos de Nicolas Sarkozy renvoient à une période que l’on croyait révolue, celle où la droite républicaine n’était pas au clair avec l’extrême droite”.
Eric Besson veut un débat où l’on ne se paye pas de mots? Qu’il commence par s’y inviter lui-même, qu’il nous explique et nous commente ces pages lumineuses où il dénonçait un populisme inquiétant qui flatte le peuple et attise ses peurs en dérivant chaque jour un peu plus vers la droite extrême. Ou si cette image lui fait trop honte, qu’il parle réellement de ce qu’est et sera l’immigration. Qu’il parte par exemple du rapport 2009 du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui vient d’être publié: "Lever les barrières : mobilité et développement humains". Qu’il explique à l’opinion publique que l’immigration profite non seulement au migrant, mais aussi aux pays de départ et d'accueil. Ou qu’il évoque les migrations climatiques qui vont radicalement changer la donne de tous ces problèmes. Ou qu’il parle honnêtement de sa politique en matière d’asile en expliquant que les chiffres qu’il avance pour vanter la générosité de la France ne sont pas de son fait: ils résultent de la jurisprudence des juges de cour nationale du droit d’asile. Chaque année, infirmant les décisions de l’OFPRA, ces juges courageux et consciencieux accordent, à eux seuls, plus d’asiles que l’administration!
Cessons de mêler le mot “France”, les couleurs du drapeau ou le chant d’un hymne de liberté, à ce qui fait chaque jour notre honte et notre souffrance. Si débat il doit y avoir, qu’il soit sur les valeurs de notre démocratie, sur le glissement progressif vers un Etat-limite dans lequel l’appareil d’Etat est mis au service d’une idéologie mortelle pour nos libertés.


http://chroniquedelhumaniteordinaire.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/03/l-extreme-droite-comme-si-vous-y-etiez.html http://chroniquedelhumaniteordinaire.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/03/l-extreme-droite-comme-si-vous-y-etiez.html

H1N1 'Task Force' nommé par le gouvernement US

Publié le 04/11/2009 à 14:02 par djamazz
Task Force' nommé par le gouvernement US pour mener la propagande concernant le vaccin H1N1

 

Mardi 3 Novembre 2009


'Task Force' nommé par le gouvernement US pour mener la propagande concernant le vaccin H1N1
Le gouvernement Américain a nommé ce que les médias présentent ridiculement comme un groupe « indépendant » de conseillers pour la santé, dont le travail sera de blanchir les réactions défavorables dues au vaccin contre la grippe porcine et d’« expliquer » au public que ce sont juste des coïncidences.
 
 Les autorités ont été occupées à aiguiser leur propagande au sujet du programme d'inoculation H1N1. La campagne de $16 millions pour contraindre les Américains à prendre le vaccin, s’est cassé la figure avec un nombre croissant de gens rejetant la nécessité de prendre le vaccin, notamment à cause de ses effets secondaires.  
 
 Les Services de Santé avaient désespérément insisté sur la sureté du vaccin lors d’une campagne gargantuesque de propgande, sans expliquer pourquoi les membres de l'élite ont le droit à une version spéciale du vaccin sans additif, qui ne contient pas d’ingrédients comme le mercure et le squalène, qui sont contenus dans la version destinée au grand public.  
 

http://www.infowars.com/german-chancellor-ministers-get-special-vaccine-without-soft-kill-ingredients/

 
 Comme les dangers du vaccin H1N1 deviennent largement connu, les autorités prennent les devants en reconnaissant que des millions de problèmes de santé seront blamés au vaccin au lendemain de la campagne de vaccination, citant la débâcle de la grippe porcine de 1976, ou le vaccin s’est avéré bien plus mortel que le virus réel.  
 
 En Septembre, Reuters a publié sur la façon dont les agents de la Santé publics attendaient « une avalanche de soi-disant retours défavorables suite à la vaccination, des retours de mort, de maladies et d’autre trauma de santé, » dans les deux semaines après que les gens aient reçu le vaccin.  
 
 http://www.reuters.com/article/newsOne/idUSTRE58F3A720090916
 
 « Nous allons être submergés avec des événements potentiels, » a dit Mike Osterholm, un expert en matière de santé publique à l'Université du Minnesota.  
 
 Les autorités ont donc résolu d’écarter tout lien entre le vaccin et la multitude de crises cardiaques, d’attaques et de pertes qui « seront blâmés au vaccin H1N1 ».  
 
 Maintenant le gouvernement a accéléré ces efforts en nommant un groupe d'experts « indépendants » « pour dépister la sûreté du vaccin, » selon un rapport d'Associated Press.  
 

http://www.reflector.com/features/new-group-helps-us-monitor-swine-flu-shot-safety-931806.html

 
 Cette affirmation que le groupe est « indépendant » est totalement inappropriée. Comment un groupe désigné et rendant compte au gouvernement peut être considéré comme « indépendant » ?
 
 En outre, le groupe sera dirigé par rien de moins que le Docteur Marie McCormick de l'Ecole de Santé Publique de Harvard. McCormick et ses organismes affiliés ont régulièrement publié des rapports au cours des 10 dernières années soutenant la position du gouvernement sur le lien entre les vaccins et l'autisme, écartant toute corrélation en dépit du nombre de preuves incalculables qui contredisent cette notion. McCormick a été largement critiquée par d'autres experts en matière de santé pour son démenti effronté sur le lien entre les vaccins et l'autisme.  
 
 http://www.blisstree.com/articles/dr-marie-mccormick-subpoenaed/
 

http://www.prisonplanet.com/autism-explodes-as-childhood-vaccines-increase.html
 
 Loin d'être « indépendant, » le groupe est en fait nommé par le gouvernement et dirigé par un des partisans en chef du blanchissement du gouvernement concernant les dangers et les effets secondaires des vaccins en général.  
 
 La distribution du vaccin a été limité à beaucoup moins de personnes que le gouvernement avait à l'origine prévu, partiellement dû à un manque d'approvisionnement et en partie parce que plus de la moitié des Américains ont refusé de prendre le prendre. Les efforts du gouvernement pour écarter les inquiètudes concernant les effets secondaires connaitront probablement un coup d’accélérateur lorsque plus de vaccins seront disponibles.  
 
 Les médias insistent les inquiétudes concernant les effets secondaires, en se concentrant sur les problèmes de santé signalés immédiatement après la vaccination, préparant le terrain pour écarter ces inquiétudes, dans le cas ou peu de morts ou de dommages se produisent. Cependant, les vrais inquiétudes concernant les dangers du vaccin ne tournent pas autour des éruptions cutanées ou des maux mineurs, ils se rapportent à des effets à plus long terme, comme les effets du mercure toxique, du squalène, et des cellules animales cancéreuses contenus dans le vaccin, qui eux produisent leurs effets en terme de mois. Les symptômes pourraient donc prendre des mois voire même des années pour se manifester, assez longtemps pour que tout lien avec le vaccin, soit oublié dans la scène publique.  
 
 Prévoyez que ceci sera exploité au maximum par les experts « indépendants » que le gouvernement a nommés pour blanchir les dangers associés au vaccin.

Voyez donc cette vidéo de CBS:


Dette publique : quelle réponse ?

Publié le 04/11/2009 à 13:27 par djamazz
Dette publique : quelle réponse ?

 

Pascal Franchet Mardi 3 Novembre 2009


Dette publique : quelle réponse ?
Le CADTM (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde) ne partage pas l’expression sur la dette publique de Christophe Ramaux parue dans le n° 1074 de Politis. A notre avis, il se trompe quand il décrit la dette publique, il a aussi tort de vouloir la relativiser et il fait des omissions importantes quand il parle de sa dynamique. Quant à la solution préconisée qui, selon lui, coulerait de source, elle omet 2 éléments décisifs : l’exercice du droit d’intervention et de contrôle des citoyens et une mobilisation sociale de haut niveau.


Quand on parle de dette publique de quoi parle-t-on ?
Tout comme nos penseurs libéraux, C. Ramaux commence par amalgamer la dette de l’État avec celle des collectivités locales et de la Sécurité sociale. C’est la définition donnée par le traité de Maastricht, ce n’est pas la nôtre.
La dette des collectivités locales est une conséquence directe des transferts de compétences de l’État sans les moyens correspondants. Lequel État a donc réalisé des économies dont le coût a été transféré sur les collectivités obligées d’emprunter ou sur les ménages via la fiscalité locale. Elle était insignifiante, il y a 15 ans encore. Elle met aujourd’hui un certain nombre de collectivités, communes et départements, en difficulté. La réalité de la « dette » des organismes de Sécurité sociale est, elle, très contestée, y compris à la lecture des différents rapports de la Cour des comptes. Elle est essentiellement comptable et ne représente qu’un faible pourcentage de son budget global (540 Mds d’€ contre 320 pour celui de l’État). Son affichage exclut les créances de la protection sociale envers l’État (taxes affectées non reversées,…) et les entreprises (plus marginales). Ce « trou » de la sécu a surtout une finalité politique qui est de justifier des politiques de remises en cause des régimes de protection sociale (santé, retraite, etc.). La Cades, instituée sous Juppé en 1996, est financée par la CRDS (à 85% payée par les salariés). Elle « vend », de façon très différente de l’AFT, la dette de la protection sociale sur les marchés financiers de façon très opaque et très douteuse, notamment au Luxembourg. Denis Robert en a retrouvé la trace dans l’annuaire (public) de Clearstream.
Cet amalgame qu’on doit au Pacte de Stabilité et au Traité de Maastricht a pour objet de contraindre les gouvernements à remettre en cause les régimes par répartition, payés par les employeurs pour les remplacer par des régimes par des systèmes assurantiels par capitalisation


Un autre aspect contestable de la relativisation prônée par C. Ramaux, est le parallèle qu’il fait entre la dette par habitant et la part de l’actif que chacun détiendrait.
Le citoyen « lambda » (qui n’existe pas) ne possède pas une partie des biens publics (services publics, écoles, routes, armée, police, …). Tout juste, les gouvernements successifs lui en accordent-il un usage particulier en fonction du rapport de forces et des acquis sociaux (cf. la Poste). Mais en aucun cas, il ne l’autorise à décider de son sort, de ses orientations, de ses destinations. Le citoyen, contrairement à un propriétaire immobilier en a un « usufruit » concédé et limité mais en aucun cas la « nue-propriété », la réunion des 2 réalisant la pleine propriété. C’est la limite de la démocratie bourgeoise dont l’essence est de mettre les biens collectifs au service d’une partie seulement de la population. C’est la « nature » de lÉtat bourgeois que de mettre les biens publics au service d’une minorité, propriétaire, elle, de la rente et du capital.
Pas plus qu’il ne possède de part de la dette publique. Par contre, il en subit les conséquences, et de façon très inégale selon son appartenance sociale, lors de l’établissement des budgets nationaux avec les reculs de l’action publique.


La dette de lÉtat résulte de 3 causes principales :
- les déficits budgétaires cumulés, conséquence directe d’une fiscalité marquée depuis le début des années 80 par les cadeaux fiscaux et sociaux aux entreprises et aux ménages fortunés et, pour la dernière période, la baisse de rendement de l’Impôt sur les Sociétés, conséquence directe de la récession économique. Cette baisse des recettes fiscales se fait sur fonds de maintien des dépenses publiques, ce qui aggrave mécaniquement le déficit et la montée de la dette. Ce qui est certain est que la dette publique n’aide pas à lutter contre la récession.
- les « plans de sauvetage » accordés sans contrôle aucun aux banques et au secteur automobile. La dette publique risque fort de s’aggraver encore avec le « grand emprunt » dont le montant n’est pas encore décidé (entre 30 et 100 Mds d’euros).
- l’effet « boule de neige » : pour payer les intérêts, l’État vend des obligations qui génèrent des intérêts qui appellent des emprunts qui… Cet effet « boule de neige » représente environ un tiers du stock de la dette (entre 350 et 380 Mds d’euros). L’autre incidence du traité constitutionnel est d’obliger les États à se rendre sur les marchés financiers pour vendre les titres de la dette, ce qui surenchérit leur coût. A la sortie, ce sont les populations qui règlent l’addition.
- Un aspect volontairement tu et ignoré de la gestion de cette dette est qu’elle transite (avec profit) entre les mains des banques. Sur les 18 banques reconnues comme intermédiaires privilégiés de l’Agence France Trésor (les Spécialistes en Valeurs du Trésor), figurent 4 banques françaises, toutes 4 bénéficiaires des plans de sauvetage. Les banques ont donc un intérêt certain à l’augmentation des émissions des titres dÉtat de la dette, à rentabilité garantie. Elles y gagnent 2 fois (tout comme les entreprises et les classes aisées avec les baisses d’impôt et les produits de leurs créances sur l’État) : une première fois avec leur refinancement par les États qui se sont endettés à cet effet, une seconde fois comme intermédiaires privilégiés dans la vente des obligations d’État.
La gravité de la dette publique tient en 3 raisons principales :
- Sa fonction économique : depuis le début des années 80, elle a compensé les déficits budgétaires et n’a jamais servi à générer des investissements socialement utiles, productifs d’emploi ou/et susceptibles d’améliorer les conditions de vie de la population. Comme le souligne C. Ramaux, elle a profité essentiellement aux créanciers bénéficiaires des cadeaux sociaux et fiscaux.
- Ses conséquences économiques : le marché obligataire de la dette capte la majeure partie de l’épargne disponible et est d’un rendement garanti. Les banques et les autres fonds d’investissement et assurances la préfèrent aux prêts à consentir aux particuliers et aux entreprises. De ce point de vue la dette est un obstacle à une relance des investissements productifs et donc à l’emploi.
- Sa fonction idéologique et politique : agitée en épouvantail (« les caisses sont vides », « l’État est en faillite » « la dette est insoutenable »), elle cautionne les baisses de dépenses publiques, les dizaines de milliers de suppressions d’emplois de fonctionnaires (100 000 en 5 ans), les politiques de régression sociale (politique de santé, recul de l’âge de départ en retraite, baisse du niveau des retraites du privé comme des pensions du secteur public, etc.). De ce point de vue là, la « gauche » au pouvoir, leader es privatisations, n’a pas fait autre chose que la droite. Les premiers plans de sauvetage ont eu pour effet de permettre aux banques de reconstituer temporairement leurs disponibilités, de liquider une partie de leurs actifs toxiques et de recommencer à jouer au casino boursier comme si de rien n’était. Le but est de tenter de recréer les conditions à l’origine de l’éclatement de la bulle immobilière de 2007. Une partie seulement des actifs toxiques est liquidée. Le FMI estime, fin juin 2009, à 700 Mds de $ le stock d’actifs pourris encore détenus par les banques européennes.
A ce propos, une autre génération de « produits toxiques » du type « subprime » arrive à maturité, prêts à exploser. Ce sont les ALT-A. Leur « éclosion » est prévue pour les toutes prochaines années (2010, 2011 et 2012). Les mêmes causes produisant les mêmes effets, d’autres crises financières éclateront, d’autres plans de sauvetage verront le jour, aggravant la dette publique, réduisant les dépenses publiques et la protection sociale, etc… Malgré les discours hypocrites, les milliards de $ et d’euros accordés par les États aux banques et aux assurances les plus importantes pour éviter l’effondrement du système financier n’ont pas eu comme destination une facilitation des crédits aux entreprises ou aux particuliers. Ces derniers sont en recul continu aujourd’hui.


Conséquences : les fermetures en séries d’entreprises continuent et le chômage ne cesse d’augmenter. Selon les modes de comptabilisation officiels (Eurostat), le chômage atteint à la fin septembre 10% en France, 9.7% pour la zone euro et 9.2% pour l’Union Européenne. Pour cette dernière, 22,123 millions de chômeurs vérifient la gravité de la gestion de la dette publique. Plus de 200 millions de salariés européens et leurs familles risquent de mesurer à court terme la réalité du recul de leur protection sociale. Si la dette publique n’est pas la cause principale de leur situation, sa gestion néolibérale y contribue activement. Par contre, la bourse, elle, s’en réjouit. Mais son plaisir risque d’être passager, les causes structurelles de la crise n’étant pas résolues. La dette publique est un facteur aggravant de la situation économique et sociale. Il ne faut donc surtout pas la relativiser.


La solution coule de source !
Pour conclure, C. Ramaux propose de rompre avec les politiques libérales au moyen d’une autre politique monétaire, d’une fiscalité progressive et d’une relance budgétaire ciblée sur certains besoins (éducation, santé et écologie). Ces intentions semblent louables mais je crains que cela soit bien insuffisant pour résoudre les problématiques posées par la crise économique mondiale. Il faut aller bien au-delà d’un ensemble de belles mesures techniques.
Pour mener une politique monétaire profitable à la collectivité, encore faut-il que celle-ci s’approprie ses outils, en premier lieu en nationalisant (sans indemnités, ni rachat) et en plaçant sous contrôle la totalité du système financier et bancaire.
Il faut aussi et surtout une mobilisation sociale de haut niveau pour les porter. Cette mobilisation sociale n’a de sens que si elle implique le contrôle citoyen et l’appropriation collective à tous les niveaux de ce que produit la société. Il en est de la dette publique comme de l’écologie : sans transformation sociale radicale de la société, pas de solution durable.
De ce point de vue, la dette publique est un bon exemple. Un audit citoyen de cette dette est nécessaire pour décider de la légitimité ou non de celle-ci et pour imposer, au cas fort probable d’une réponse négative, son annulation pure et simple.


Au CADTM, nous souhaitons que la mobilisation sociale s’empare de cette revendication : si la dette est publique, alors auditons-la publiquement, totalement et collectivement et décidons ensemble de son sort !


http://www.cadtm.org/Dette-publique-quelle-reponse http://www.cadtm.org/Dette-publique-quelle-reponse

Sarkozy félicite Karzaï pour sa réélection

Publié le 04/11/2009 à 12:09 par djamazz
Sarkozy félicite Karzaï pour sa réélection  03/11/2009
Sample ImageLe président français Nicolas Sarkozy a félicité, lundi, son homologue afghan Hamed Karzaï pour sa réélection, et l'a assuré du "plein soutien de la France", dans une lettre rendue publique lundi soir par l'Elysée.
"La France restera engagée aux côtés du peuple afghan aussi longtemps que nécessaire. Elle le fera dans le respect des traditions culturelles de l'Afghanistan et de la dignité de son peuple", poursuit le président français. ", a souligné Nicolas Sarkozy, dans sa lettre. "Je tiens à vous assurer du plein soutien de la France aux efforts que votre gouvernement et vous-même entreprendrez.  Que ces efforts portent sur le rassemblement de tous ceux qui reconnaissent les institutions démocratiques et renoncent à la violence, les progrès de la gouvernance, la prise en charge des responsabilités de sécurité ou l'amélioration de la situation économique et sociale de la population, la France vous apportera son appui", poursuit la lettre.

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Iran: Le complot des terroristes déjoué

Publié le 04/11/2009 à 12:07 par djamazz
Iran: Le complot des terroristes déjoué  03/11/2009
Un attentat conçu par les étrangers contre un responsable de l'Ordre a été déjoué par le ministère des Renseignements. Les terroristes avaient projeté de perpétrer au jour du vote de confiance du Parlement aux ministres proposés pour le 10ème cabinet ainsi qu'au seuil du jour anniversaire du 13 aban, 4 novembre, Journée nationale de la lutte contre l'Arrogance mondial , un attentat contre un responsable du gouvernement. C'est que dit un communiqué du ministère des Renseignements, émis lundi à cette même occasion, dont une copie est envoyée à l'IRNA. D'après les documents découverts, les terroristes avaient l'intention, dans le cadre d'un complot concocté et dirigé par la CIA et dans la foulée des troubles postélectoraux, de mener un attentat contre une figure politique du pays, pour ainsi suggérer l'insécurité et engendrer des conflits entre les différentes parties politiques. Les forces du ministère des Renseignements sont parvenus, dans une opération d'envergure et surprise, d'identifier et arrêter cinq terroristes, de saisir des armes et des munitions militaires, des équipements de télécommunications.

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