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Tamar et Léviathan : deux nouveaux gisements de poids (1)

Publié le 05/04/2011 à 06:35 par djamazz
Tamar et Léviathan : deux nouveaux gisements de poids dans l’Est Méditerranéen.

 

Lundi 4 Avril 2011


Tamar et Léviathan : deux nouveaux gisements de poids dans l’Est Méditerranéen.

Un fait sur lequel il faudrait peut-être retenir notre attention dans le contexte des troubles actuels du moyen Orient -en plus des conséquences évidentes sur la faune et la flore marine-, les gisements gaz découverts il y a peu (?), le tout dernier ayant un nom évocateur : Léviathan (?), découvert fin 2010, l’attrait et le conflit pour les ressources pétrolières et gazières ne datant pas d’hier, c’est évident.Léviathan serait le plus important au monde de la décennie. Ainsi voilà donc deux monstres, enjeux colossaux pour l’approvisionnement énergétique maîtrisés par des sbires du N.O.M qui risquent de provoquer des bouleversements radicaux dans la région.


Fig.1 (?)
Figure 2. Geologic cross section of the southern part of the Levant Basin Province illustrating the definition of the three assessment units (AU) in this study. The areas of the Levant Sub-Salt Reservoirs AU and the Plio-Pleistocene Reservoirs AU are coincident, and neither AU overlaps with the Levant Margin Reservoirs AU. Dashed line separates Cenozoic (above) from pre-Cenozoic rocks. Messinian-age salt (between the M and N seismic horizons) is shown in green. Location of schematic section (A-A’) shown in figure 1. A, Permian to Aalenian age; B, Bajocian to Turonian age; C, Senonian to Early Oligocene age; D, Oligocene to Late Miocene Age; E, Late Miocene (Messinian) age; F, Plio-Pleistocene age rocks. Modified from Gardosh and Druckman (2006) and Cartwright and Jackson (2008).

Fig 2 (?)



L’APPÂT DU GAIN...

Lors d’une visite en Chine, le ministre Israélien des infrastructures nationales a déclaré qu’Israël «est devenu une super puissance gazière». Il a expliqué que «ces découvertes récentes ont le pouvoir de faire d’Israël un acteur principal sur le marché du gaz.»

En effet il semblerait que le gisement de gaz Léviathan soit un point majeur de conflit dans la Zone moyen-orientale du côté de la méditerranée. Ce gisement ainsi que celui de Tamar ont été découverts récemment et semblent donc désormais un poids lourd dans les relations diplomatiques à venir.

Selon le Jérusalem Post, le gisement de gaz, a été découvert au large de Haïfa, et sa taille pourrait atteindre deux fois celle de Tamar, qui est déjà dans les annales depuis sa découverte en 2009.

Il se situe à 130 km au large des côtes de Haïfa, à 2000 mètres au-dessous du sol marin, et est estimé pour le moment à 453 milliards de m3 -une valeur « estimée de 45 milliards de dollars, un volume qui ne laisserait aucune compagnie ni aucun état indifférent, d’autant que sous le gaz se trouverait du pétrole … Tamar, quant à lui pèse particulièrement lourd, il était le plus massif de la zone est méditerranéenne, jusqu’à l’arrivée de son « petit » frère Léviathan. Ce gisement possède, à 90 km de Haifa, une capacité de 238 milliard m3 de gaz, et devrait être productif dès 2012, le pressing est là car les ressources actuelles gazières israéliennes de Noah seraient en diminution (?). Léviathan serait quand à lui productif pour 2016, selon les aspirations des compagnies qui se remplissent les poches par cette exploitation. La valeur des recettes aurait été estimés à environ une centaine de milliards de dollars (?).
tiré des docimentations de Noble Energy
Le gisement de gaz Léviathan pourrait faire d’Israël un pays exportateur de gaz selon un responsable de la compagnie américaine de prospection qui travaille donc en coopération avec l’état d’Israël. Itzhak Tshouva, est un actionnaire du groupe Delek qui est partenaire d’ « Avner Oil » et « Gas LP » -22.67% chacune dans la découverte de Léviathan-, a déclaré que c’était « un jour de fête pour tout le monde », et qu’Israël serait un pays « énergiquement dépendant ». S’il fallait le préciser, en ce qui concerne Noble Energy (?), c’est que l’un des principaux actionnaires dans les fonds de ce groupe est un certain Thomas-J-Edelman, qui occupe entre autres des relations particulièrement privilégiées avec l’Atlantic Coucil of United States… David Stover, haut dirigeant de Noble Energy : « Cette découverte fait potentiellement d’Israël un exportateur de gaz. » Selon des études de la compagnie Noble Energy, en plus du potentiel gazeux, il y aurait « un gisement de pétrole à plus grande profondeur ». Histoire d’en dire un peu plus sur les bonnes intentions de cette entreprise, elle compte reprendre les forages dans le golfe du Mexique.
Charles Davidson, directeur de Noble Energy : « Je voudrais féliciter l’Etat d’Israël pour ses découvertes au cours des 18 derniers mois, ces ressources vont permettre de renforcer l’économie et la sécurité de notre état. Je suis honoré de travailler sur projet historique avec Israël»

L’actionnaire FMR LLC, autrement nommé le «fidelity investment » est un acteur financier clé du groupe Noble Energy. Le président de cet organisme qui est le plus gros fond mutuel financier du monde, se nomme Edward jonhson III, qui compte parmi les 400 plus riches de la planète. Cet organisme est implanté dans de nombreux pays, en ce qui concerne le moyen orient, il est implantée aux Émirats Arabes Unis, en Oman, en Arabie Saoudite, au Qatar, au Bahreïn, et au Liban, Fidelity est présent dans de nombreux centres financiers, nationaux, et supra nationaux.

Assaf Bartfield -groupe Delek- a dit que «l’exportation de gaz naturel devenait une donnée plus réaliste » et qu’Israël «pourrait être en mesure d’approvisionner l’Europe et l’extrême orient ». Le groupe Delek est financé entre autres par la phœnix holding.

L’analyste Richard Gussow : «Avec le projet Tamar nous pensons pouvoir fournir du gaz à Israël pour les trois prochaines décennies. Et le gisement Léviathan permet d’envisager des exportations. Elles pourraient avoir lieu sous forme de gaz liquéfié, mais le procédé est long à mettre en place, aux moins 6 ans, et cela demande des investissements. »

Le Petroleum Council israélien a donné l’autorisation pour 22 licences pour Delek et Noble, leur permettant de contrôler 60% de ce qu’Israël nomme ses « eaux territoriales » disponibles pour l’exploitation de pétrole et de gaz. Les licences de Delek couvrent un territoire de 7750 km2 et celles de Noble 6100 km2.

L’analyste des affaires israélienne du As -Safir, Hilmi Moussa, s’appuyant- sur des documents israéliens avait rapporté que «la zone dans laquelle on a trouvé du gaz s’étend principalement à proximité des côtes libanaises et dans les eaux internationales entre la frontière maritime de Palestine et celle de Chypre.»

Selon Reuters le 22 février, «les compagnies de forages pourraient éventuellement réorienter leurs investissements sur l’Afrique centrale et l’Afrique du Sud.», à cause de la hausse des tensions dans le moyen orient. Le fait est que les travaux sur Tamar sont déjà en cours , il est par conséquent peu probable qu’au final ces grandes compagnies renoncent à l’amortissement des couts, des investissements colossaux, engendrés pour cette trouvaille potentiellement nuisible. « Cette année nous avons fait beaucoup d’investissements, et travaillé dur afin que les premières ventes de gaz issue du gisement Tamar puissent intervenir prochainement »avait expliqué Charles Davidson, d’autant que lorsque le portefeuille risque quelque chose on connait très bien le type de politique que les état-unis appliquent : les armes.

L’EST DU BASSIN, UN PASSIF…

Des tumultes eurent lieu avec la Turquie selon IRIS -rapport en 2005, Chypre ne faisait pas encore partie de l’Otan-, un think tank qui se revendique comme très influent et qui avait évoqué le problème relationnel avec la Turquie (?) : «Le premier dossier a trait aux relations entre l’Union européenne -UE- et l’OTAN et se concentre sur le contentieux chypriote. Bien que ce dernier n’ait pas été réglé, suite au refus chypriote grec du Plan Annan de réunification de l’île, Chypre est devenue membre de l’UE le 1er mai 2004, même si en réalité c’est la seule partie grecque de l’île qui en est politiquement membre. Or Chypre, pays neutre, ne fait pas partie de l’OTAN, contrairement à la Turquie qui a par ailleurs engagé des pourparlers d’adhésion à l’UE depuis le mois d’octobre 2005. Dans ce contexte, les réunions conjointes entre l’UE et l’OTAN sont devenues, depuis 2004, un des lieux de l’affrontement politique entre Chypre et la Turquie, les Turcs refusant en effet que les Chypriotes grecs prennent part aux réunions conjointes entre les deux organisations.»

Il y avait donc une tension forte entre les deux nations.Les autorités chypriotes avaient souligné le fait « que l’exploitation des eaux territoriale concernant un gisement n’avait rien d’illégal », et que la Turquie avait « un comportement de gendarme de l’est de la méditerranée». A ce moment les deux nations ne cessèrent de s’observer et de s’intimider par présence de forces militaires dans les eaux méditerranéennes. Le 17 janvier 2007, la république de Chypre avait signé un accord avec le Liban. Celui-ci délimitait les frontières maritimes entre les deux nations pour favoriser l’exportation de gaz naturel. Il s’avère que l’année précédente en 2006, un accord du même type fut signé avec l’Égypte. Les réserves de gaz au large de l’île étaient estimées à plusieurs milliards de dollars. Suite aux nombreux désaccords entre Chypre et la Turquie, la Turquie a donc enjoint le Liban et l’Egypte à geler de tels accords. La communauté internationale a donc reconnu « le droit pour Chypre de conclure des accords souverains », suite à un appel à la modération de la part de l’ONU. Ainsi, la Turquie fut plus ou moins sortie du jeu si l’on peut dire, au niveau de ces diverses négociations concernant les eaux territoriales communes avec la Grèce et Chypre, par la pression de l’Europe entre autre, Chypre et Nicosie étant donc soutenues par la communauté internationale, ou encore l’UE. Cependant la Turquie essaie toujours activement de de protéger ses intérêts même si la maîtrise de l’axe mondialiste est avérée,puisque la Turquie a finit par accepter le bouclier anti-missiles de l’OTAN.

La chose à relever et qui est récente concernant le Léviathan, vu la date de la trouvaille du gisement, est que le Liban, ainsi que la Turquie, qui fait doncpartie du Giron mondialiste (?) -la Turquie et la Grèce adhèrent à l’OTAN depuis 1952-, ne sont pas les seules nations ayant protesté. On précisera enfin que la Turquie connait, etcela est bien connu, des soucisd’intégration dans la communauté européenne, notamment,selon les dires donc, à cause des relations tendues avec Chypre (?).

COLLABORATION CHYPRE-ISRAËL, CHYPRE-OTAN…

Des accords ont été négociés dans le but de faciliter et de poursuivre les recherches off-shore d’hydrocarbures de part et d’autre dans la partie orientale de la Méditerranée.

Le 17 décembre 2010,des accords ont été signés entre Israël et Chypre concernant les zones économiques exclusives pour continuer les recherches et les exploitations. La frontière économique des eaux territoriales entre Israël et Chypre fut définitivement fixée par cet accord, la collaboration semble donc dorénavant clairement établie. Cet accord éviterait tout contentieux à l’avenir entre les deux pays quant à l’exploitation des sources de gaz trouvées par Israël en Méditerranée, et dont certaines se trouvent dans les eaux territoriales chypriotes. Ainsi Israël a montré une ouverture de collaboration avec Chypre au détriment visiblement d’autres nations frontalières.

Pour ce qui est du Léviathan,le forage permettrait donc à l’état Israélien de prélever de fortes sommes aux entreprises qui vont effectuer des bénéfices énormes par cette exploitation nauséeuse. Actuellement,la pression autour du bassin s’intensifie. Chypre est actuellement “très” appréciée de l’OTAN, étant donnée sa position géographique avancée sur le Moyen Orient depuis la Méditerranée, et son implication évidente dans l’exploitation des gisements -Chypre a voté son adhésion le 24 février dernier-.

Le parlement Chypriote a voté favorablement à l’adhésion du pays au traité atlantique nord, le ministre de la Défense de la post- »révolution Twitter » -2009- de la Moldavie, Valeriu Marinuta a affirmé il y a peu que «l’adhésion à l’OTAN est essentielle pour obtenir adhésion à l’Union européenne» et que «Comme une tradition, le pays doit adhérer à l’OTAN d’abord, puis à l’Union européenne.»

Israël s’est donc diteprête à collaborer avec Chypre dans le cadre de l’exploitation des gisements, et a déjà réévalué la part de taxes émise sur le gaz et le pétrole, et compte donc démarrer les nouvelles exploitations (?) le plus rapidement possible. L’axe mondialiste installe en ce moment ses troupes sur l’île de Chypre, comme si c’était une préparation d’avant poste, un nombre important d’avions ayant été localisés par une correspondante, Natalia Novikova -le 3 Mars-(?).

Selon Rick Rosoff, Chypre représente «le dernier maillon de la chaîne qui permet à l’OTAN de contrôler la mer toute entière».

LA RÉACTION DU LIBAN...

Le Liban a fait clairement comprendre qu’il n’était pas satisfait de la situation, et a paraphé les accords entre Israël et Chypre. Effectivement, une gêne en plus d’unerelation diplomatique tendue avec Israël : le Liban aurait prévu delancer un appel d’offre en 2011 pour exporter du gaz.

Unarticle d’As-Safir a publié ceci dans un article titré “Israël vole du pétrole au Liban” : Hilmi Moussa, s’appuyant sur des documents israéliens, rapportantainsi que «la zone dans laquelle on a trouvé du gaz s’étend principalement à proximité des côtes libanaises et dans les eaux internationales entre la frontière maritime de Palestine et celle de Chypre.» «Israël a reçu des garanties de la Grande Bretagne pour chercher du pétrole dans la région près des côtes libanaises. La carte des ressources énergétiques telle que publiée dans les journaux d’affaires israéliens, montre l’étendue de la pénétration dans les eaux territoriales libanaises. (…)Israël s’est empressé de se présenter comme un Émirat pétrolier, ignorant le fait que, d’après les cartes, ce gisement s’étendait jusqu’aux eaux libanaises», avait également indiqué M. Berri. «Le Liban doit immédiatement prendre des mesures pour défendre ses droits non seulement financiers, mais également économiques politiques et souverains», a déclaré à la presse le président du Parlement libanais Nabih Berri, en juin dernier.

Seloneconostrum.info, Le Liban a dénoncé auprès de l’ONU «les velléités de son voisin Israël après la découverte par ce dernier de deux gisements de gaz offshore. Beyrouth considère que ces champs très prometteurs empiètent sur son territoire maritime».Le 4 janvier 2011, le ministre des affaires étrangères libanais a fait un courrier à Ban Ki Moon, un acteur en Afrique sub-saharienne dans le cadre de la constitution d’états unis d’Afrique et au niveau des tensions en Côte Ivoire entre autres. Ce courrier expliquait que « toute exploitation par Israël de cette ressource est une violation flagrante de la loi internationale et une attaque contre la souveraineté libanaise».«Nous vous demandons de faire tout le possible pour garantir qu’Israël n’exploite pas les ressources d’hydrocarbures du Liban, qui se trouvent dans la zone économique du Liban telle que déterminée dans les cartes du ministère des Affaires étrangères soumises au Nations Unies en 2010»avait protesté Ali Chami.

Selon l’Orient le jour.com, Ali Haydar, professeur à l’AUB, expert en exploration d’hydrocarbures et ancien président de la Société des géologues, a détaillé la configuration géographique du Liban, ayant conclu une probabilité supérieure d’y trouver du gaz que du pétrole. «Il s’est basé sur des cartes scientifiques israéliennes, trouvées grâce à des recherches, pour affirmer que le grand gisement appelé Léviathan, dont la superficie est de 450 milliards de mètres cubes, se trouve très probablement, au tiers ou au quart, dans les eaux libanaises.» Israël a nié cela.

Le 7 mars, le ministre de l’Énergie Gebran Bassil  a affiché une position très ferme à l’encontre d’Israël dans le dossier des ressources pétrolières. « Si le Liban détient des preuves qu’Israël s’empare de ressources devant lui appartenir, il réagira alors de manière appropriée»,a-t-il dit,« Nous n’avons pas eu vent de tels abus jusqu’à présent, mais cela pourrait survenir. Il ne faut pas habituer Israël au fait que nous renonçons à nos droits. Et il est hors de question de lui céder nos ressourcesMoussa dénonça un vol par les entreprises américaines et Israël.

LA RÉACTION DE L’ÉGYPTE, UN FACTEUR DE LA CHUTE DE MOUBARAK ?

Dans l’expectative, et vu le contexte actuel, il parait intéressant de d’observer que l’Égypte a eu aussi quelques troubles par rapport à ces accords, craignant l’exploitation de gisements au sein de ses eaux territoriales. Le porte-parole des affaires étrangères égyptiennes a déclaré le 26 décembre que les accords entre Israël et Chypre étaient en cours d’examen minutieux. «Le Ministère des Affaires étrangères égyptien mène actuellement des recherches techniques et réglementaires en vue de s’assurer que les frontières spécifiées par l’accord n’enfreignent pas le territoire maritime égyptien » avait précisé Hossam Zaki. Ce fait a doncrelativisé la collaboration avec les souhaits de l’état sioniste et des entreprises US etn’a certainement pas été pour favoriser les relations israélo-égyptiennes, comme quoi la chute de Moubarak, qui était donc le responsable des agissements de ses subalternes tels que le ministre des affaires étrangères cité ci dessus, pouvait bel et bien favoriser Israël compte tenu de son attitude acerbe face à ces nouveaux objectifs fortement lucratifs d’un partenariat d’entrepreneurs américains avec l’état sioniste pour forer le bassin. En effet, en plus des troubles qui existaient auparavant dans la politique intérieure égyptienne (attentats, discussions qui avaient lieu avant les révolutions sur les élections qui étaient prévues pour le début d’automne 2011, les appels d’ElBaradei depuis février 2010) et des accords antérieurs qui avaient déjà posé problème -avec Chypre-, il faut bien avouer que la chute du régime de Moubarak a pu avoir lieu à point nommé… Le 25 janvier, le ministre égyptien du pétrole et des ressources minérales, Sameh Fahmi, a annoncé au journal égyptien « Al-Masry Al-Youm » qu’une revendication de la part de l’Égypte concernant les gisements de gaz était à l’étude. Le ministre semblait prendre en considération les revendications d’autres pays expliquant que « le Liban, la Turquie et Chypre considèrent la possibilité de revendiquer le gaz des gisements exploités par Israël.»

L’Égypte ne comptait pas permettre au gouvernement Israélien de passer par le territoire égyptien pour fournir du gaz en Europe selon le ministre égyptien des affaires étrangères au 25 janvier -c’est à dire encore sous Moubarak-. Or il est plus qu’évident qu’Israël avait songé à cette option, voilà donc un abcès qui était grossissant. Ainsi, l’argument comme quoi les révolutions dans le Moyen Orient ne jouent pas du tout en faveur du gouvernement sioniste peu paraître quelque peu tronqué, si l’on tient compte de cette donnée d’un poids représentant des milliards de dollars, tous gisements confondus sur la zone montrée sur la carte ci-dessous. Une telle somme en jeu a forcément engendré un changement de point de vue, un point de vue irrité entre les nations moyen-orientales et Israël sur cet enjeu pour le moins massif, qui ajoute donc de l’huile sur le feu dans le cadre du choc des civilisations compte tenu de sa position géographique et stratégique.

Concernant les flux actuels depuis l’Egypte, dont Israël serait encore dépendante pour le moment, mais qui selon Tarpley est largement dans l’exagération des faits ( : «the exaggerated representations by Israel that a vital source of energy had been cut» -?- ), ces flux de gaz vers l’état hébreux -2 milliards de $ par ans pour l’Egypte- ont été stoppés depuis le 05/02/2001, et ne reprendraient pas immédiatement dans leur totalité, une enquête de corruption étant ouverte concernant ces flux et la corruption de l’ex dirigeant égyptien Moubarak. Ces flux provenant d’Égypte représenteraient actuellement 40% des besoins énergétiques israéliens. Avec les exploitations au large d’Israël qui sont en cours, on se doute bien-sûr que cette “dépendance” n’est pas faite pour durer (Rand corporation -?-), l’Egypte semble donc en passe de ne plus être indispensable dans un avenir proche à l’énergie d’Israël, d’autant quele premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait savoir qu’Israël était de toute façon « préparé à ce type de scénario». Cette enquête sur les explosions (Sinaï), et donc ce ralentissement des flux gaziers par les autorités actuelles de l’Egypte reflèteraient selon Tarpley (?) une tentative de flatterie à l’opinion égyptienne, doublée aussi d’une tentative de surenchérissement des prix de fourniture de gaz.

Le ministre de la défense israélien a déclaré que «le traité de paix avec Israël,tout comme d’autres accords internationaux dont l’Egypte fait partie, n’est pas en danger.» Le message semble être passé donc, il y a aussi eu une déclaration faite par le premier ministre Benyamin Netanyahou disant que l’Egypte pourrait se révéler comme l’Iran après la révolution islamique,Barak avait alors dit «qu’il ne voyait pas de signes de Khamenei en Égypte». La possibilité d’agir maintenant pour empêcher Israël de devenir un acteur incontournable dans le secteur énergétique par ces gisements semble nulle ou quasiment nulle. L’Égypte pour le moment est gérée par un gouvernement provisoire d’état d’urgence, qui serait pallié par les décrets de l’armée pour la “transition politique” en cas d’échec, cependant, l’Égypte semble avoir voté une série d’amendements constitutionnels.

La « coïncidence» temporelle entre ce problème gazeux grossissant, et les évènements actuels dans le moyen orient ne parait donc pas à omettre. Par lien indirect, on peut se dire que que peut-être que les procédures engagées par l’Égypte sous Mourabark, pour des vérifications et des revendications par rapports aux gisements, furent une tentative probable de ralentir le revêtement de la cape d’état exportateur de gaz de l’état hébreux, et que cette sortie du rang de l’état égyptien dût quelque peu embarrasser les USA, l’UE et Israël. Pour preuve, la maison blanche avait évoqué la possibilité deréduire ses aides envers le gouvernement égyptien le vendredi 28 janvier. Israël a bien fait comprendre qu’elle défendrait ses intérêts énergétiques, et les task forces intensifient toujours plus leur présence en méditerranée (passages pour Suez et Bab El Mandeb -pseudo-motif de la piraterie-, exercices, interventions plus récemment dans le cadre des révolutions). Selon Yedhot Aharanot, «la marine Israélienne doit organiser et soumettre des plans de défense des gisements pour le gouvernement sioniste».

Ainsi la situation semble donc finalement favoriser les activités américano-israéliennes, et constituer, pour une part, un excellent mobile pour des déstabilisations politiques intérieures des pays qui semblaient « ne pas » ou « ne plus » s’aligner en faveur des avantages du bloc transatlantique (?).

SelonGeorgios Kokkolis, la zone méditerranéenne située entre Chypre, Israël, la Grèce et l’Égypte en ressort comme étant l’Eldorado de la Méditerranée. L’importance de la Zone d’Exclusion Économique égyptienne en lien direct avec le canal de Suez, et le fait que l’Égypte est le seul pays à reconnaître Israël rendent nécessaire la stabilité du pays aujourd’hui plus que jamais. Alors pourquoi les Américains et les Occidentaux en général « grillent » Moubarak spécialement maintenant ?Le nœud de l’affaire réside dans le fait que l’Égypte n’est pas la Tunisie : Le gisement immense de gaz naturel de « Léviathan » qui vient d’être découvert au large des côtes israéliennes est en train de changer considérablement les équilibres géostratégiques.Selon lui, il y a des forte de chance que les pays du moyen Orient plongent dans le chaos et une misère grandissante.

LE DROIT DE LA MER : OUT ?

Dans le cas de l’Est Méditerranéen il semblerait que ce soit le cas.En termes le droit de la mer,(?) , les gisements de gaz font partie de l’exploitation des sous-sols marins -voir aussi l’autorité internationale des fonds marins- (?) . Si ces gisements se situent dans les eaux territoriales, c’est alors un droit souverain de l’état que d’exploiter le sous-sol selon la convention des nations unies. Léviathan par exemple se situe à 130 kilomètres de la côte ; soit environ 80,77 miles. Donc ce gisement massif se situerait dans la zone économique exclusive -qui s’étant jusqu’à 200 miles depuis les côtes-. Simplement, les distances qui concernent la mer méditerranéenne sont bien évidement trop modeste. Dans son préambule, la Convention définit la zone internationale des fonds marins -international seabed area- comme toutes les zones profondes et leurs « sous-sols » situés hors des limites des juridictions nationales -il n’y a pas de cartes délimitant ces zones, annexées à la Convention-. La juridiction nationale sur les fonds marins porte normalement à 200 milles marins au large du rivage, sauf quand un gouvernement peut prouver que sonplateau continental se prolonge naturellement au-delà de cette limite ; dans ce cas, il peut demander à étendre sa zone jusqu’à 350 milles. C’est normalement laCommission des limites du plateau continental qui détermine ces limites entre les zone maritimes maritimes des différentes nations concernées. Pour le cas précis de la méditerranée, 18 pays semblent en situation diplomatique ambiguë, pour collaborer dans un tout petit espace -pour se faire une idée : distance Tel Avive – Nicosie / vol d’oiseau : 228 miles/367 km-.
En somme, une question persiste : pourquoi est-ce tout de même l’Angleterre en particulier -selon As-safir- qui a validé la pénétration de l’exploitation israélienne dans les eaux Libanaises, en dehors du fait que les institutions qui sont censées « gérer » ces litiges -même si l’on sait ce que « gestion » signifie pour les organismes pilotés par l’ONU- ne sont pas efficientes compte tenu de la petite surface du bassin, et donc du coude à coude des différentes eaux territoriales… L’Égypte risquerait donc de ne pas pouvoir faire porter sa voix sur la scène internationale pour défendre ses intérêts dans ces conditions concernant d’éventuelles ressources gazières subtilisées en son sous-sol marin.

QUELQUES THINK TANKS, L’OTAN, LA SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE…
Des think tanks et l’OTAN : l’intégration d’Israëlet la «sécurité» énergétique.

Le CSIS -Center for strategic & Studies- nous rappelle bien en 2005 à un sommet de think tanks que Zbigniew Brzezinski et ses amis sont chargés de “penser la stabilité des états”, mais aussi la problématique de la pénurie d’énergie dans un contexte de collaboration avec l’OTAN, donc l’Europe et les États-Unis. On remarque que le Belfer Center (?) a aussi des vues sur les ressources off-shores depuis un certain temps pour anticiper une éventuelle pénurie énergétique qui nuirait au «bon déroulement de l’économie mondiale»… Rick Rozoff explique qu’Israël fait le pressing pour être introduite dans l’OTAN, qui manifestement semble d’accord pour la raison qu’«Israël était seul régime démocratique au moyen orient», cependant rien n’est encore fait.  Le Jewish Chronicle a rapporté que Ronald Lauder, Président du Congrès juif mondial -CJM- a «appelé à ce qu’Israël soit admise dans l’OTAN afin de garantir sa survie dans l’avenir. L’adhésion à l’OTAN « enverrait un signal fort aux autres pays de ne pas s’en prendre à Israël».Un peu plus tôt, le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen avait appelé à l’alliance d’élargir la coopération avec Israël.(?) L’idée de l’adhésion de l’entité sioniste à l’OTAN venait d’étude, parmi bien d’autres, réalisée en 2005 par la « Hoover Institution » à l’Université Stanford qui a déclaré :

«Nous voulons être clairs sur un point. Une grande partie de la discussion récente dans l’Ouest au sujet d’Israël et l’OTAN s’est concentrée sur un maintien de la paix possible ou le rôle de surveillance des forces de l’Alliance dans le cadre d’un accord de paix israélo-palestinien possible. Mais ce dont certains penseurs israéliens stratégiques commencent à discuter – et ce que nous soulevons ici – est quelque chose de différent, à savoir une actualisation de la relation stratégique entre Israël et les institutions euro-atlantique comme l’OTAN et l’UE qui conduirait à des liens toujours plus étroits et pourrait inclure à terme l’adhésion. (?)

Des think tanks pour la «démocratie», la «sécurité énergétique» du grand moyen orient.

Ce même institut Hoover réfléchit parallèlement à la question de l’Iran. La Hoover institution souligne un fort intérêt dans un projet de démocratisation de l’Iran : «L’Iran Democracy Project à la Hoover Institution a été créée pour comprendre le processus et les perspectives de la démocratie en Iran et dans le reste du Moyen-Orient. L’objectif central est d’aider l’Occident à comprendre les complexités du monde musulman, et de tracer des trajectoires possibles pour les transitions vers la démocratie et des marchés libres au Moyen-Orient, à commencer par l’Iran.»
«Sous insistance américaine, l’Occident se demande si et comment poursuivre une stratégie à long terme visant à la transformation et la démocratisation de la région dans son ensemble, et l’ordre du jour américano-européen est de plus en plus dominé par la manière de coopérer sur des questions allant de l’Iran à la paix au Moyen Orientexplique la revue politique de la Hoover institution (?).

LeCTR est aussi concentré sur la question iranienne entre autres think tanks (?) qui sont focalisés sur la question nucléaire de L’Iran. «Les États-Unis et l’Europe devraient tirer parti des gains réalisés par les sanctions sur l’Iran en indiquant une volonté de discuter avec l’Iran sur une variété de questions. Le directeur général du CTR Daniel Hamilton a participé à un groupe d’étude, et recommande ces actions, parrainé par le Stimson Center et l’Institut américain pour la paix.» explique le site officiel. Un sommet de 7 think tanks a eu d’ailleurs lieu en décembre 2009 sur la sécurité nucléaire et L’Iran -Atlantic Council of the United States Center for European Policy Studies, Center for Strategic and International Studies, Center for Transatlantic Relations, Johns Hopkins University SAIS, Fundacion Alternativas, Prague Security Studies Institute, Real Instituto Elcano, Swedish Institute of International Affairs-. Ce sommet avait aussi en vue les mesures économiques à prendre par l’UE et les USA pour améliorer la gouvernance mondiale. Ainsi, il a été évoqué encore une fois la sécurité énergétique, l’approvisionnement en gaz et en pétrole, le tout indiquant dans d’autres projets le besoin d’innover dans le sens d’une économie énergétique durable dans le contexte du fameux changement climatique. Il est stipulé une volonté de l’alliance UE-USA de faire en sorte de garantir «une réserve stratégique énergétique»et de «diminuer sa dépendance» en «multipliant les fournisseurs» -Obama prévoit de réduire les importation pétrolières depuis le moyen-orient d’un tiers-. Il est aussi prévu des projets américano-européens, public-privés, pour étudier le marché du gaz. Tout cela serait intégré à un vaste projet de changement au niveau de l’énergie pour l’occident. Il est aussi dit entre autres nombreuses choses que les USA et l’UE sont donc amenés à intensifier leur collaboration, y compris sur le plan sécuritaire, et sur ce qu’ils nomment la «feuille de route» du moyen orient, un enjeu qui seraient selon eux important dans le cadre de la construction de l’Europe, probablement dans le cadre de l’union méditerranéenne.
La Rand corporation a aussi émis des choses à ce niveau. Elle explique que l’Egypte ne pourra bientôt plus alimenter Israël en gaz. La date butoir serait 2015, et même avant. Ils ont, au sein de ce think tank, élaboré 20 000 scénarios possibles pour une gouvernance énergétique future, et pour aider Israël à “faire les bons choix” concernant sa politique énergétique, la sécurité des transits et les modes d’exploitations. Ils expliquent qu’Israël a des ressources de gaz énormes en montrant camemberts, graphiques et cartes à l’appui, -le Fonds monétaire international a ensuite recommandé à Israël de réduire sa dette publique et de créer un fond souverain avec les revenus attendus des gisements de gaz naturel découverts en Méditerranée, dans un rapport rendu public en début janvier-. S’il fallait le préciser la RAND ou le CSIS, le CFR ou la Hoover instituion figurent dans les 25 plus importants think tank mondiaux toutes nations confondues -selon des classements ‘officiels’ de 2009-. Les think tanks européens et américains forment 60 % de la totalité des ces brain boxes au niveau mondial (?).
Voilà qui est clair donc, les grosses têtes payées pour penser par l’élite gouvernante portent un intérêt plus que pesant sur le vent démocratique d’un grand moyen Orient. L’Iran pourrait probablement par ailleurs voir ces nouveaux gisements de tailles pharaoniques que sont Tamar et Léviathan d’un mauvais œil, encore un terrain supplémentaire de conflit avec Israël ? Précisons dès lors quel’Iran -dont le dirigeant prône le nouvel ordre mondial aussi-, détenant approximativement 14 % des réserves globales de gaz naturel se classe au troisième rang après l’Arabie Saoudite et l’Irak. Ces gisements Est-méditerranéens pourraient donc donner un appel d’air à l’incendie chaotique qui est actuellement en marche, si l’on voit cette mise en place de concurrence des fournisseurs, avec l’arrivée aux allures fracassante d’Israël sur le marché. ... suite / ...




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