
Les récentes élections présidentielles en Iran étaient un succès remarquable, enregistré au nom de la nation et de l'ordre de la République islamique d'Iran. La rivalité très étroite des candidats électoraux, la participation libre du peuple au scrutin et la présence d'environ 85% de ceux qui remplissent les conditions requises aux urnes et cela illustrent la démocratie réelle religieuse. Cette victoire qui plaît au peuple iranien et aux amis de la RII, était en contrepartie insupportable pour les ennemis de notre pays au point qu'un nombre des Etats occidentaux ont ces derniers jours prétexté les protestations de certains candidats à la récente présidentielle contre le résultat des élections pour qu'ils puissent peut-être sous-estimer la participation d'envergure et populaire des Iraniens dans la présidentielle.
Certes, l'allégation de la fraude électorale, évoquée par certains candidats qui ne sont pas arrivés à obtenir la majorité des voix nécessaires, ne sont pas chose nouvelle, allégation qui a été également formulée lors des élections d'autres pays. A titre d'exemple, George Bush fils, accusé en 2000 de fraude électorale, a en fin du compte accédé à la Maison Blanche, avec le feu vert de la Cour suprême fédérale. Toutefois, l'expérience a montré que le taux des fraudes dans les élections iraniennes, parlementaires ou présidentielles, est rare et que les responsables se sont toujours engagés à sauvegarder la vox populi. Par ailleurs, il y a des méthodes légales en Iran pour suivre les protestations, mais les Etats et les médias occidentaux sont à l'affût de la moindre occasion pour porter atteinte à la Révolution islamique et semer la discorde parmi le peuple. Ils s'efforcent de profiter des protestations des candidats malheureux pour atteindre leurs visées expansionnistes.
Musique
Depuis quelques années, l'Occident a toujours tenté d'engendrer une révolution colorée en Iran, révolution similaire à celle en Géorgie, en Ukraine et au Kirghizistan où certains éléments intérieurs, soutenu par l'Occident, ont pris le pouvoir. Quoique les dirigeants de telles révolutions, notamment en Géorgie et en Ukraine se confrontent à la méfiance de leur peuple, les hommes d'Etat européens et américains s'imaginent que le terrain est rendu propice en Iran aux développements pareils, développements qui ne sont qu'en faveur de l'Occident. La tenue des manifestations de rue à Téhéran et l'existence de certains saboteurs et opportunistes parmi les manifestants, ont permis à l'Occident d'apporter leur soutien aux protestataires. Certes, il ne s'est pas contenté de mettre en cause le résultat des dernières élections, mais encore, il a passé à l'action contre la nation iranienne. Le ministre iranien du renseignement, Mohseni Egéï a déclaré lors d'une interview télévisée que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et le régime sioniste étaient derrière les actes terroristes et de sabotage lors du 10ème scrutin présidentiel. Selon lui, les Etats-Unis tentent depuis quelques mois de renverser la RII avec le recours à une révolution de velours. Sur cette base, ils voulaient d'abuser de l'occasion des élections en Iran pour parvenir à leur objectif. Mais, le vrai est qu'en raison de l'unité et de la vigilance du peuple iranien et de leur soutien à la Révolution et à l'ordre de la RII, la survenance d'une telle Révolution s'avère impossible en Iran. L'échec du tapage médiatique des médias occidentaux et des agissements des éléments intérieurs viennent à l'appui de ce sujet.
Les gouvernements et les médias occidentaux s'avèrent soutenir les exigences des candidats contestataires, mais ils poursuivaient d'autres objectifs. Malgré la participation de 85% des électeurs iraniens aux récentes élections et la tenue, ces 30 dernières années des 30 scrutins en Iran, l'Occident tente de mettre en doute la démocratie iranienne. L'intéressant est que certains médias arabes, tels la chaîne Al-Arabiya dont le pays sponsor ne tient pas de scrutin, hausse le ton contre l'Iran. Et ce, alors que la RII a été toujours fier de la participation populaire à diverses élections.
Une autre tentative manquée de l'Occident après les élections était de suggérer à l'insécurité en Iran. Certes, des manifestations de protestation contre le résultat de la présidentielle du 12 juin ont eu lieu à Téhéran, manifestations lors desquelles des gens suspects et saboteurs ont infligé aux biens et aux endroits publics, y compris les banques et les bus. Ils ont tenté d'exhorter le peuple à la violence, mais les responsables iraniens surveillaient dès le début les moindres agissements de la part des saboteurs qui s'étaient caché parmi le public. Quelques jours après, les employés locaux de l'ambassadeur britannique en poste à Téhéran, accusés d'être impliqués dans les troubles et l'insécurité dans la capitale, ont été arrêtés. Malheureusement, un nombre de citoyens iraniens ont été tués et blessés. Ceci dit, les forces de l'ordre sont parvenues à rétablir la sécurité à Téhéran.
Les Autorités occidentales ont essayé de profiter des derniers événements dans la capitale pour taxer l'Iran de violation des droits de l'homme, tandis que certains pays occidentaux s'immisçaient d'une manière directe ou indirecte dans les récentes troubles. En réponse des soutiens hypocrites des gouvernements occidentaux, le Guide suprême de la Révolution islamique, l'honorable Ayatollah ol-Ozma Khamenei a précisé (Je cite):" De telles attitudes partiales n'auront que le résultat contraire, car la nation iranienne sait bien que pendant la défense sacrée de 8 ans, ces gouvernements n'ont pas exprimé leur sympathie à l'égard du peuple dont les maisons avaient été détruites par les bombes et les missiles de ces mêmes pays et n'ont pas condamné le recours aux bombes chimiques à l'encontre de la nation iranienne. L'intéressant est que ces derniers violent les droits de l'homme. Les pays en voie de développement n'oublient jamais les politiques colonialistes des Etats occidentaux, le massacre du peuple innocent et le pillage de leurs biens par ces derniers. Les occidentaux violent d'une manière ou d'une autre, les droits de l'homme dans la prison d'Abou-Ghraïb et de Guantanamo. Par conséquent, la prétention de la violation des droits de l'homme en Iran a été évoquée par les Etats que ne respectent eux-mêmes aucun principe.
Musique
Les hommes d'Etat et les médias occidentaux font tout pour abuser les agitations, survenues ces derniers jours à Téhéran. Ils font croire que l'Iran se confronte maintenant à une grande crise et des échauffourées de rue. Leurs reportages exagérés qui sont diffusés consécutivement dans les bulletins d'information vont dans le prolongement de leur politique interventionniste. L'Occident tente de laisser supposer que les manifestations de protestation contre le résultat des récentes élections creusaient le fossé parmi les Iraniens. Circuler des rumeurs sans fondement sur les dernières manifestations à Téhéran par les médias occidentaux est d'autres complots de ces derniers avec pour but de rendre pessimiste le peuple à l'égard de l'ordre de la RII et des responsables. Entre temps, la chaîne BBC a tenté de diffuser des reportages et des nouvelles contradictoires sur les événements de Téhéran attisent les tensions en cours. En d'autres termes, le gouvernement et les médias britanniques ont eu un rôle clé dans la survenance de la pagaille d'après les élections du vendredi 12 juin en Iran. Ils tentaient de rendre le peuple iranien de plus en plus pessimiste à l'égard de l'ordre de la RII afin de préparer le terrain à une révolution de velours en Iran. Quoi qu'il en soit, bien que les gouvernements occidentaux s'efforcent de se montrer partiaux envers ce qui est arrivé en Iran, leurs récentes prises de position et leurs tapages médiatiques sur les événements d'après les élections lèvent un coin du voile sur leurs desseins néfastes qu'ils cherchent en Iran.