L'apocalypse biologique évitée
Posté le 31.10.2007 par djamazz
L'apocalypse biologique évitée
Extrait du livre La révolution alimentaire de John Robbins
Ces produits [du génie génétique] sont absolument sans danger. Pour la plus part, vous ne saurez pas [si vous en mangez], mais le fait est que vous n'avez pas besoin de le savoir. -- Bryan Hurley, porte-parole de Monsanto
Il y a beaucoup de controverse quant à la sécurité des aliments génétiquement modifiés. Les partisans de la biotechnologie disent souvent que les risques sont exagérés [dire ça c'est avouer qu'il existe des risques, NDT]. « Il y a eu maintenant 25.000 essais de cultures génétiquement modifiées dans le monde, et pas un seul incident, ou quelque chose de dangereux dans leur diffusion, » a déclaré un porte-parole de Adventa Holdings, une société britannique de biotechnologie.
Au cours de la campagne présidentielles de 2000, George W. Bush alors candidat a dit que, « études après étude, aucun signe de danger n'apparaissait. » Et Dan Glickman, ministre de l'agriculture de l'administration Clinton, a dit que la sécurité des produits génétiquement modifiés a été prouvée « test après test scientifique rigoureux »
Est-ce le cas ? Malheureusement non, selon une grande chercheuse de l'Union of Concerned Scientists, la Dr Jane Rissler. Avec un doctorat en phytopathologie, quatre ans de formation aux règlements de la biotechnologie à l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA), elle est l'une des plus grandes autorités sur les risques environnementaux liés aux aliments génétiquement modifiés. La Dr Rissler a suivi de près les procès et les études.
« Les observations selon lesquelles rien ne se serait passé lors de ces ... essais ne parlent pas beaucoup, » écrit-elle avec sa collègue la Dr Margaret Mellon (membre du Comité consultatif sur la biotechnologie agricole du ministère de l'agriculture US). « Les essais en plein champ ne procurent pas un bilan de sécurité, mais sont affaire de " ne pas regarder, ne pas trouver ". »
Lorsque les scientifiques cherchent réellement, ce qu'ils voient peut être terrifiant. Il y a quelques années, une société biotechnologique allemande a conçu une bactérie commune du sol, la Klebsiella planticola, pour aider à décomposer les copeaux de bois, les tiges de maïs, les déchets des entreprises du bois et de l'agriculture, dans un processus produisant de l'éthanol. Il semblait que ce soit une grande réussite. Le génie génétique pourrait aider la bactérie Klebsiella à produire la putréfaction des matières organiques et le processus produirait du combustible pouvant servir à la place de l'essence, réduisant ainsi la production de gaz à effet de serre.
Il était supposé que les déchets résultants du processus pourraient être rajoutés dans le sol sous forme d'amendement, comme du compost. Tout le monde allait y gagner. Avec l'approbation de l'EPA, la société a testé la bactérie sur le terrain de l'Université d'État d'Oregon.
Concernant les objectifs visés, l'élimination en pourriture des déchets organiques et la production d'éthanol, la bactérie génétiquement modifiés était une réussite. Mais, quand un étudiant en doctorat nommé Michael Holmes a décidé d'ajouter les déchets résultant du processus au sol vivant actuel, il est arrivé quelque chose que personne n'attendait. Les graines qui ont été plantées dans le sol mélangé avec la Klebsiella modifiée germaient, mais ensuite toutes sont mortes.
Qu'est-ce qui les tuait ? La Klebsiella génétiquement modifiée s'est avéré être hautement compétitive avec les micro-organismes natifs du sol. Les plantes ne sont capables de prendre l'azote et les autres aliments du sol qu'à l'aide de champignons appelés mycorhizes. Ces champignons vivant dans le sol aident à rendre les nutriments disponibles pour les racines des plantes. Mais lorsque la Klebsiella génétiquement modifiée a été introduite dans le sol vivant, elle y a énormément réduit la population de champignons mycorhiziens. Et sans champignons mycorhiziens en bonne santé dans le sol, les plantes ne peuvent survivre.
Que les chercheurs aient été en mesure de suivre le mécanisme par lequel la Klebsiella génétiquement modifiée empêche les plantes de se développer, témoigne de l'étonnant pouvoir de la science. Il y a des milliers d'espèces de micro-organismes différents dans chaque cuillère à café de sol fertile, et ils interagissent de milliers de milliards de manières.
Mais les scientifiques ont découvert quelque chose d'autre dans ces expériences, quelque chose qui leur a fait froid dans le dos. Ils ont constaté que les bactéries génétiquement modifiées étaient capables de persister dans le sol, ce qui soulève la possibilité que, si elles avait été libérées, les Klebsiellas génétiquement modifiées se seraient incrustées, et leur éradication serait pratiquement impossible.
« Quand les données sont arrivées pour la première fois, » a dit Elaine Ingham, la pathologiste des sols de l'Université d'État d'Oregon qui dirigeait la recherche de Michael Holmes sur la Klebsiella, « l'EPA nous a accusé de n'avoir pas avoir mené l'étude correctement. Ils ont tout passé au peigne fin, et n'ont rien pu trouver d'incorrect dans la conception expérimentale, bien qu'ils l'aient éprouvée aussi complètement que possible ... Si nous n'avions pas fait cette recherche, la Klebsiella aurait pu passer le processus d'approbation du lancement commercial. »
Le généticien David Suzuki comprend que ce qui s'est passé est vraiment inquiétant. « La Klebsiella génétiquement modifiée, » dit-il, « aurait pu supprimer toute la flore du continent. Les implications de ce cas unique ne sont rien de moins que terrifiants. »
Pendant ce temps-là, Monsanto et les autres sociétés biotechnologiques développent avec empressement toutes sortes d'organismes génétiquement modifiés, dans l'espoir de les mettre sur le marché. Comment peut-on savoir s'ils sont sûrs ? Selon Suzuki : « Nous ne le verrons pas avant qu'ils soient largement utilisés depuis des années. »
Ce n'est pas une perspective qui contribue à calmer les nerfs, ni à rétablir la confiance en notre avenir commun. Sans doute je voulais croire qu'aux moments critiques les scientifiques et les chercheurs ne feraient jamais rien de compromettant pour la vie sur Terre. Sans doute, les gens qui dirigent ces entreprises, le gouvernement et les fonctionnaires qui les supervisent, ne permettraient jamais l'arrivée d'un truc dangereux.
Mais il faut dire que ce ne serait pas la première fois que des sociétés comme Monsanto nous promettent de nouveaux produits qui rendront la vie meilleure pour tout le monde et que ça se retourne en quelque chose de très différent. C'est après tout la même compagnie qui nous a amené le PCB et l'agent orange. Même le produit que l'entreprise a conçu à l'origine pour le fournir, la saccharine, l'édulcorant artificiel, s'est plus tard avéré être cancérigènes [sans parler de l'aspartame aujourd'hui, NDT].
Bien entendu, Monsanto nous dit que cette fois-ci, nous n'avons pas à nous inquiéter.
Les cultures d'OGM ne peuvent être circonscrites
Un test dirigé par le Wall Street Journal révélait que 16 aliments pour végétariens sur 20, étiquetés « sans » OGM, contenaient en fait des graines de soja génétiquement modifiées. Comme Arran Stephens, président de Nature's Path Foods, l'a noté: « On ne peut construire de mur assez haut, » pour faire obstacle à la pollution génétique des espèces sauvages et des cultures biologiques.
En août, une équipe de chercheurs belges a été étonnée de découvrir que les graines de soja génétiquement modifiées de Monsanto contenaient « un segment d'ADN ... pour lequel aucune séquence homologue ne pouvait être détectée. Personne ne sait ce qu'est cette séquence de gène supplémentaire [ni] ... quels seront ses effets, » a déclaré Doug Parr de Greenpeace au Royaume-Uni. « Si Monsanto ne note même pas exactement les informations les plus basiques, que devons-nous penser quant à la validité de l'ensemble de ses tests de sécurité ? »
John Robbins est l'auteur de Diet for a New America et fondatrice de EarthSave International. Extrait avec la permission de Food Revolution: How Your Diet Can Save your Life and the World [Conari Press, 2550 Neuvième Rue., Suite 101, Berkeley, CA 94710, (510) 649-7175].
Original : http://www.earthisland.org/eijournal/new_articles.cfm?articleID=285&journalI
Traduction approximative de Pétrus Lombard pour Alter Info
Autres articles du site sur le danger avéré des OGM
Une étude indépendante pointe le danger de la nourriture GM
Cette étude de Pusztai démontrait que le processus d'ingénierie génétique lui-même fabrique des plantes incompatibles avec les organismes naturels. Elle a été étouffée par Monsanto :
http://www.alterinfo.net/Dangers-des-OGM_a4250.html
Une étude indépendante Russe publiée en 2006 montrait que la progéniture des rates nourries aux OGM était gravement affectée
Le taux de mortalité des nouveaux nés chez les rats est six fois plus élevé quand la mère a été nourrie avec un régime de soja modifié :
http://www.alterinfo.net/Une-etude-independante-Russe-publiee-en-2006-montrait-que-la-progeniture-des-rates-nourries-aux-OGM-etait-gravement_a12714.html
Dangers confirmés de la nourriture génétiquement modifiée
Plusieurs études récentes confirment les craintes que la nourriture génétiquement modifiées (GM) abîme la santé humaine. Ces études ont été diffusées alors que l'Organisation Mondial du Commerce (OMC) se dirigeait vers l'entérinement de la décision que l'Union Européenne avait violé les règles du commerce international en stoppant l'importation de nourriture GM :
http://www.alterinfo.net/Dangers-confirmes-de-la-nourriture-genetiquement-modifiee_a4265.html
1820 moutons sont morts en broutant sur la terre où a été moissonné du coton génétiquement modifié
Même les vêtements en coton génétiquement modifié peuvent causer de terribles réactions de la peau. Les dernières études sur l'agriculture du coton génétiquement modifié (GM) ont soulevé des inquiétudes graves concernant la sûreté du coton GM qui est couramment employé tant dans la nourriture que dans l'habillement :
http://www.alterinfo.net/1820-moutons-sont-morts-en-broutant-sur-la-terre-ou-a-ete-moissonne-du-coton-genetiquement-modifie_a4888.html
Samedi 27 Octobre 2007
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Le programme américain HAARP
Posté par
DJANGO le 03.01.2008
Le programme américain HAARP
Une menace pour le climat et l’environnement vibratoire de la planète
HAARP, une arme de destruction massive qui fait partie du programme militaire américain « Joint Vision 2020 » constitue une menace pour les interactions subtiles entre les écosystèmes de la Terre et l’ionosphère.
Résonance de Schumann (Fréquences RS) et biocommunications
La résonance de Schumann (RS) constitue peut-être le support d’un processus de perception extrasensorielle (PES) de type radar pour tous les êtres vivants. Des fréquences quelconques peuvent être absorbées et ré-émises par tout objet selon des schémas d’interférences spécifiques. Ces « ondes résonnantes » peuvent être modulées intentionnellement en fréquence ou en forme dans le but de transmettre certaines informations (schémas d’interférence).
Décodées par le cerveau, elles reviennent presque instantanément sur le « dos » de la résonance de Schumann et sont alors traduites par le cerveau en données conscientes. En outre, la bio information peut être inscrite intentionnellement à distance sur une cible par une interface sensorielle primitive de type radar sur une onde porteuse RS. Tout cela et d’autres mécanismes sont tributaires du fait que les fréquences RS demeurent dans leur gamme médiane.
A Sedona, en Arizona, Ben Lonetree (http://sidereal7.org), un ingénieur électricien, observe de manière intensive les fréquences RS, qu’il nomme la « Voix de la Planète », ainsi que le champ magnétique terrestre. Son site Internet livre des relevés atmosphériques et géophysiques en temps réel très fiables. Il a un grande expérience de la technologie IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) et des ondes cérébrales. Il est spécialiste en mesures ELF (très basses fréquences) et en ULF (ultras basses fréquences).
Rythme et chaos dans l’ionosphère
Le rythme de la vie a évolué de façon continue au fil des ères. Nous vivons dans une matrice complexe de champs oscillants. La moindre fluctuation dans un champ imbriqué provoque des perturbations dans les autres. Des impulsions voyagent tout autour du monde plusieurs fois par seconde entre la surface de la planète et l’ionosphère, envoyant des signaux de coordination à tous les organismes. Ces signaux nous relient au champ électromagnétique global. Du nom de son inventeur, la Résonance de Schumann (RS) est le pouls qui bât la mesure de la vie sur notre planète. Tout comme le battant d'une cloche, les coups de foudre réactivent constamment cette onde stationnaire.
Nous marchons tous à la "cadence de ce tambour cosmique, notre battement de cœur planétaire, qui fixe le tempo de la santé et du bien-être. Endommager ce stimulateur équivaudrait à sonner le glas de la vie telle que nous la connaissons. Or aujourd'hui, sous prétexte de progrès et de défense, ce stimulateur est menacé et de monstrueuses quantités d'argent public sont dépensées pour cette exploitation de l'atmosphère. Des taxes toujours croissantes sont prévues pour financer jusqu'en 2020 cette défense antimissile aberrante, la "guerre des Etoiles", et le faisceau d'énergie HAARP (High-frequency Active Auroral Research Program) qui est déjà opérationnel à Gakona en Alaska.
Le rythme vibratoire de notre environnement, le moteur fondamental de toute vie sur notre petite planète bleue, est menacé par les manipulations humaines de l'ionosphère telle la technologie du programme HAARP. Certains scientifiques sont allés jusqu'à déclarer que la haute atmosphère était "vivante", transmettant une sorte de conscience à tous les êtres vivants. Ainsi que l'ont montré les atteintes à la couche d'ozone et d'autres calamités écologiques, il est dangereux de tripoter Mère Nature. Toucher ce système pourrait le détruire, et nous avec. Il semble évident que les avantages présumés ne justifient pas la prise de tels risques pour notre survie, mais pratiquement aucune recherche sérieuse n'a été menée dans les domaines où des problèmes pourraient se poser.
Il s'avère qu'une partie de l'argent alloué au projet de Guerre des Etoiles de Bush sera utilisée pour de la recherche sur des lasers en orbite... Ce que craignent les Russes... ce sont les intentions américaines de mener, en 2003, des expériences scientifiques à grande échelle avec le programme HAARP basé en Alaska. Quatre-vingt-dix députés russes ont signé une motion contre le programme HAARP, déclarant que ces expériences déboucheraient sur des armes capables de rompre les communications radio et les équipements des vaisseaux spatiaux et des fusées, de provoquer de graves accidents dans les réseaux électriques et dans les oléo- et gazoducs et d'avoir des effets négatifs sur la santé mentale des populations de régions entières. (Fitrakis, 2002).
L'ionosphère nous protège des radiations mortelles du Soleil et de l'espace. Et maintenant, avec des ondes radio à hautes fréquences on perce des trous dans cette couverture protectrice, prenant le risque de déchirer accidentellement le cocon fragile de l'évolution planétaire et humaine. Les conséquences pourraient être aussi dévastatrices que la panne d'un stimulateur cardiaque individuel. Les forces du chaos pourraient se déchaîner, provoquant des dégâts irréversibles.
La Strategic Defense Initiative (SDI) place cette technologie de modification de l'environnement entre les mains du commandement militaire, une perspective bien inquiétante. Comme ils bénéficient d'un mandat pour la sécurité nationale nous ne savons pas exactement ce qu'ils en font et le pire est à craindre. Espérons
que cela sera révélé avant qu'il ne soit trop tard pour tout le monde.
Perturbations touchant le climat terrestre
Pour comprendre le fragile équilibre de notre planète il faut voir notre région de l'espace du point de vue astrophysique. Il apparaît alors que la moindre perturbation de notre atmosphère peut provoquer des ruptures dramatiques dans le cours de notre destinée géophysique.
Des forces nombreuses et complexes affectent déjà la Terre et en particulier le schéma climatique mondial. À grande échelle, il existe une menace d'ère glaciaire galactique à cause des supernovas, dont les rayons cosmiques génèrent des nuages lorsqu'ils touchent l'atmosphère, la refroidissant. En outre, le système solaire traverse la partie la plus dense de la Galaxie de la Voie Lactée sur un cycle approximatif de 30 millions d'années.
Ce nuage moléculaire dense et les fluctuations des "marées" galactiques de matière lointaine peuvent déstabiliser des comètes dans le nuage d’Oort et les précipiter vers les planètes et le Soleil. Les pluies de petites comètes, appelées "rafales d'impacts" agissent, au fil des millénaires, sur les mouvements des couches de glace et provoquent des extinctions massives. Elles affectent aussi le thermosiphon océanique (apport excessif d'eau douce) qui fonctionne comme un convoyeur océanique global. [cf. Nexus France n° 26, mai-juin 2003: Réchauffement Climatique et Glaciation].
Cette pompe à sel déplace l'eau chaude vers les zones froides du nord, telles que la côte est des Etats-Unis et l'Europe, et les rend habitables tandis qu'elle rafraîchit les tropiques. Son effondrement aurait pour conséquence l'arrêt de la circulation des eaux chaudes salées du Gulf Stream vers le nord, ouvrant une nouvelle ère glaciaire. Le moteur de l'évolution n'est pas la sélection naturelle, mais le climat et la glace. Au cours des 2,5 derniers millions d'années, les masses de glace ont migré 30 fois depuis la formation de l'isthme de Panama, lequel a bloqué la circulation tropicale entre le Pacifique et l'Atlantique. Ainsi l'eau chaude a été déviée vers le nord, où elle est retombée en neige et a formé les glaciers. Les glaciers avancent ou régressent en fonction des oscillations de la Terre.
Les sécheresses engendrées par ces cycles glaciaires ont fait régresser les forêts tropicales humides, laissant des savanes, et nos ancêtres ont quitté les forêts, développant leur intelligence pour survivre et devenir les humains modernes. L'intelligence et le pouvoir d'adaptation sont devenus nos caractéristiques parce que nous avons dû survivre dans des climats instables. Mille générations seulement sont passées depuis la dernière ère glaciaire en Europe, alors que la population était incroyablement réduite à cause de la rigueur du climat.
Toutes les recherches montrent que le système climatique terrestre comporte des seuils sensibles qui, lorsqu'ils sont franchis, font basculer le système d'un mode de fonctionnement stable à un autre. Comme on l'a vu avec El Nino, les systèmes océaniques contrôlent les climats des continents. C'est aussi ce que révèlent les sédiments des fonds marins, les couches de glace dans les carottages et le recueil des fossiles. Tous indiquent que le convecteur océanique s'est déjà arrêté dans le passé. On a dit que c'était le talon d'Achille de notre système climatique. D'après les chercheurs, la pompe est en ralentissement et pourrait donner le signal d'un changement brusque et catastrophique.[cf. Nexus France n° 26, idem]. Une étude parue dans Nature en 2002 indique que les courants marins des profondeurs refroidis à 20 %, ce qui n'est pas bon signe. La fonte et la fragmentation des glaciers pourraient accélérer le processus.
L'examen des fossiles prouve qu'un effondrement peut se produire en l'espace d'une décennie et se maintenir pendant des siècles. Cette nouvelle notion de modification climatique rapide est aujourd'hui universellement reconnue. De tels déclenchements peuvent engendrer des variations d'environ 10°C en une décennie, suivies d'une stabilisation sur une vingtaine d'années, puis d'un refroidissement d'environ 20°C au cours des vingt années suivantes.
Les variations ont été moins violentes au cours des derniers 8000 à 10000 ans, mais l'instabilité solaire, l'inclinaison de l'axe et le ralentissement des courants pourraient en précipiter le retour. Il en est de même des manipulations humaines du climat par la technologie et les armes à rayons énergétiques.
Une hausse de la température de 3 à 4°C seulement pourrait déclencher une élévation du niveau des mers de l'ordre de 20 m en dix ans ! La poursuite du réchauffement et de la fonte des glaces créerait un cycle où les températures connaîtraient des écarts de 8 à 10°C en 30 ans. Ensuite les courants océaniques se déplaceraient et de nouveaux rythmes chaud/froid s'installeraient. De nouvelles mers de faible profondeur réduiraient les terres émergées. Les plaines agricoles seraient noyées, entraînant une diminution des ressources alimentaires. Environ 30 à 40% des terres seraient perdus et l'humanité serait chassée des vallées inondées sur tous les continents. Le commerce et l'industrie seraient noyés. En 2003, l'EPA [ministère US de l'environnement] prédisait une hausse de 1,7 à 5°C au cours des cent prochaines années. Les mers tropicales se sont réchauffées de 1 à 1,44°C au cours des cent dernières années et les glaciers fondent en de nombreux endroits de la Terre.
La recherche indique aussi que le Soleil lui-même est dans un cycle de réchauffement et pourrait être un facteur significatif du réchauffement de la planète (0,55°C par an depuis 1880). Les premiers résultats semblent montrer que le Soleil émet 0,05% de radiations en plus par décade depuis 1970. Cette augmentation estimée de l'émission solaire implique que des vents solaires plus puissants balayent la haute atmosphère terrestre, provoquant son excitation et son ionisation par des particules chargées.
On peut attribuer au Soleil environ la moitié du réchauffement global de ce dernier siècle. Plus il chauffe, plus il dévie les rayons cosmiques. Si cela persiste pendant des décennies, des fluctuations climatiques spectaculaires pourraient s'en suivre, ainsi que cela s'est produit pendant la "Petite Ere Glaciaire" entre le XIIe et le très froid XVIIe siècle.
L'émission d'énergie par le Soleil varie selon un cycle de 11 ans et a connu deux pointes en 2000 et 2002. Le minimum aura sans doute lieu dans trois ans (La période du minimum solaire n'est pas nécessairement égale à celle du maximum). Ces changements du cycle solaire produisent sur Terre des changements à court terme. Au-dessus des USA, une augmentation de la couverture nuageuse allant jusqu'à 2% a été observée au moment du maximum solaire. La température de la haute atmosphère est deux fois plus élevée lorsqu'elle est bombardée par un maximum d'émission solaire. Durant ces périodes, l'atmosphère se dilate et s'étend dans l'espace jusqu'à atteindre et dépasser l'orbite de la Station Spatiale Internationale. Cela va jusqu'à augmenter la traînée de la station et nécessite de fréquents ajustements d'orbite utilisant la poussée des navettes.
Il est récemment devenu possible de mesurer l'activité solaire plus facilement et avec plus de précision en dehors de notre atmosphère. Nous pouvons maintenant mesurer l'énergie solaire totale à toutes longueurs d'ondes et en déduire une résultante appelée Total Solar Irradiance (TSI) [éclairement énergétique total de rayonnement solaire]. Il y a un débat sur la question de savoir si les indications d'augmentations actuelles constituent une tendance à long terme ou une aberration passagère.
Dans une étude récente, les données de six satellites en orbite terrestre à diverses périodes durant 24 années ont été analysées. Richard Willson, un chercheur de la Columbia University qui est affilié à la National Academy of Sciences et à la Goddard Institute for Space Studies, a déniché, dans une série de données, des erreurs qui ont empêché que des études précédentes fassent apparaître la tendance.
La nouvelle étude montre que le TSI a augmenté d'environ 0,1 % en 24 ans. Cela n'est pas suffisant pour provoquer des changements climatiques significatifs, affirment Willson et ses associés, sauf si ce taux de changement était maintenu pendant un siècle ou davantage. Sur des laps de temps aussi courts que quelques jours, le TSI peut varier de 0,2 % à cause du nombre et de la taille des taches qui traversent la surface du disque solaire. (Britt, 2003).
Cependant les chercheurs estiment que cette variation, dont on dit qu'elle ne peut influencer le climat, est égale à la quantité totale d'énergie utilisée globalement pendant un an par l'humanité.
Manipuler l'ionosphère
Perturber davantage, voire, percer des trous dans l'ionosphère surchauffée peut provoquer des bouleversements météorologiques catastrophiques. Il y a un risque potentiel que ceux-ci soient déclenchés par les militaires, sous le couvert de la SDI, pour déstabiliser des régions entières par des perturbations climatiques sans même avoir recours à la guerre conventionnelle. Mettre en oeuvre cette arme dans des buts économiques et stratégiques pourrait provoquer l'effondrement des systèmes écologiques et perturber gravement la production agricole. Bien entendu, le Département de la Défense a déjà mis en place le renseignement et des dispositifs de surveillance météorologique relatifs à ce programme.
Des spéculations récentes ont aussi tenté de faire le rapprochement entre les mystérieuses chemtrails [Ndt: traînées de condensation apparemment chargées de produits chimiques et/ou toxiques; cf. Nexus France n° 4] et le développement de la technologie HAARP. Certains pensent que le pouvoir réfléchissant de ces nuages (chemtrails) pourrait influencer le réchauffement de l'atmosphère et la météo. Il semble que les analyses des "cheveux d'anges" récoltés dans l'atmosphère après une journée de diffusion contiennent certaines toxines. On a identifié des bactéries virales, des moisissures toxiques, du noir de carbone et du dibromure d'éthylène. Les questions posées au sujet de ces diffusions concernent aussi un accroissement du pouvoir réfléchissant de certaines couches de l'atmosphère. Ces épandages sont la cause d'une réduction massive de la production d'ions négatifs par les forêts, ce qui pourrait être fatal à toute vie biologique.
En outre, la grande sécheresse qui a affecté de vastes régions est soupçonnée avoir un rapport avec le sel de baryum, hautement toxique et absorbant d'humidité jusqu'à sept fois son propre poids), qui a été détectée en grandes quantités dans l'atmosphère tout de suite après les chemtrails. Celles-ci pourraient donc être liées à HAARP et ses applications potentielles au contrôle climatique.
C'est ARCO Petroleum qui détient les brevets de cette technologie de Tesla. Il semble que le projet HAARP, il y a quelques années, était financé par ARCO. De nombreux groupes de recherche rapportent que nous sommes constamment inondés d'ELF (très basses fréquences), comme d'un "brouillard" électronique. Les ELF peuvent s'avérer mortelles pour toute vie biologique car elles modifient les fréquences vibratoires naturelles des êtres vivants, provoquant de graves disfonctionnements, comme une pensée irrationnelle, l'incapacité de se concentrer, la fatigue chronique et/ou la mort.
Intervenir sur ce système dynamique à l'équilibre délicat pourrait induire un effondrement catastrophique, comparable à une avalanche. Les potentialités des "réchauffeurs d'ionosphère" sont vraiment effrayantes. Nous n'avons pas idée ce qui peut résulter d'interventions à long terme sur cet équilibre sensible de l'ionosphère et de la température globale, tout cela étant lié au thermosiphon océanique mondial dont la source est au large du Groenland.
Le climat n'est donc t-il as déjà suffisamment perturbé par l'activité humaine, faut-il encore aggraver le problème en jouant avec ces faisceaux d'énergie? Les Nations Unies organisent la poursuite de débats sur les changements climatiques, les gaz à effets de serre et les "armes non mortelles" qu'au moins les Américains et les Russes pourraient mettre en oeuvre. La "guerre météorologique" implique le déclenchement de perturbations atmosphériques à l'aide d'ondes radar ELF. Par le biais de l'armement électronique, les US veulent "posséder le temps" et les stations spatiales dans un souci d'établir leur domination militaire, cela en remodelant les schémas naturels et en maîtrisant les communications mondiales.
De récentes informations scientifiques ont déterminé que HAARP est maintenant entièrement opérationnel et possède la potentialité de déclencher des inondations, des sécheresses, des ouragans et des tremblements de terre. D'un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive. Potentiellement, c'est un instrument de conquête capable de déstabiliser sélectivement l'agriculture et les systèmes écologiques de régions entières. Même s'il n'est pas prouvé que cette redoutable technologie ait déjà été utilisée, néanmoins faudrait-il que les Nations Unies considèrent les conséquences d'une "guerre de l'environnement" parallèlement au débat sur les séquelles climatiques des gaz à effets de serre...
La Dr Rosalie Bertell confirme que "les scientifiques militaires américains... travaillent sur des systèmes météo en tant qu'armes potentielles. La méthode consiste en une potentialisation des tempêtes et le détournement des courants de vapeur dans l'atmosphère afin de provoquer des sécheresses ou des inondations ciblées... "
Un ancien officier militaire français, Marc Filterman, esquisse divers types d'armes "non conventionnelles" utilisant des radiofréquences. Il fait allusion à
une "guerre du temps", indiquant que les US et l'Union Soviétique avaient déjà "maîtrisé le savoir-faire nécessaire pour déclencher de brusques variations climatiques (ouragans, sécheresse) au début des années 1980". (Chossudovsky, 2000).
Il existe des dispositifs plus modestes à Arecibo au Puerto Rico, à Fairbanks en Alaska, à Tromso en Norvège, et dans les villes de Moscou, Nizhny Novgorod et à Apatity en Russie, ainsi qu'à Kharkov en Ukraine, et Dushhanbe au Tadzhikstan, et peut-être en Israël (en un lieu inconnu).
HAARP a été présenté à l'opinion publique comme un programme de recherche scientifique et académique. Cependant des documents militaires américains semblent bien suggérer que son principal objectif soit "d'exploiter l'ionosphère pour le compte du Ministère de la Défense". Sans pour autant citer nommément le programme HAARP, une étude de l'US Air Force signale l'utilisation de "modifications ionosphériques induites" en tant que moyen de modifier les mécanismes climatiques et de brouiller les radars et communications de l'ennemi. (Chossudovsky, 2000).
HAARP et le programme "Joint Vision 2020"
Cela fait une dizaine d'années qu'au niveau international on se préoccupe de HAARP et de projets connexes mettant en oeuvre des faisceaux d'énergies similaires. Les propositions et développements les plus récents ne sont pas encourageants. La presse étrangère et les alliés occidentaux des US ont dénoncé le plan de défense antimissiles et de lasers orbitaux "Joint Vision 2020" comme un pas extrêmement dangereux vers la domination mondiale des USA.
Le Représentant des USA, Dennis Kucinich, déclara lors de l'émission Columbia Alive que Joint Vision 2020 était déjà un programme actif d'expériences sur les énergies dirigées. Le 9 novembre 2002, Carol R. Schuster, Directeur de Defense Capabilities and Management au General Accounting Office (GAO), informa les membres de la Democratic Minority du House Armed Services Commitee au sujet de Joint Vision 2020. Schuster expliqua que ce plan mettait aussi l'accent sur l'importance de l'expérimentation destinée à cerner les innovations en matière de conflit armé.
Un détachement spécial des commandement US interarmées du DoD (ministère de la défense) et les Chefs d'Etat Major poursuivent leurs investigations et recherchent les moyens de déployer un armement électronique capable de détruire n'importe quelle opposition dans le monde, d'ici 2020. Schuster confirma les commentaires de Kucinich:
En 1998, le commandement interarmées US entreprit un programme conjoint d'expérimentation de nouveaux concepts de guerre en soutien du plan Joint Vision 2020.
HAARP est géré conjointement par l'US Navy et l'US Air Force et constitue un élément clef de la stratégie de Joint Vision 2020. Un plan de programmation, le HAARP Joint Service élaboré en février 1990 par le laboratoire de géophysique de l'Air Force et le Navy's Office of Naval Research expose les applications militaires du plan. Ce document indique, entre autres choses, que HAARP sera utilisé pour générer des ondes de très basses fréquences pour la communication avec les sous-marins en plongée et d'éventuelles applications de guerre météorologique, ainsi que dans des tentatives de tirer parti des processus ionosphériques naturels en utilisant l'ionosphère comme réflecteur d'un flux énergétique destiné à la surface terrestre.
Expériences de rebond lunaire avec HAARP
Les Russes et certains alliés européens s'inquiètent de ce que les expériences militaires US, qui consistent à concentrer de fortes doses d'énergie à haute fréquence dans des buts militaires, pourraient déclencher des séismes. En avril 1992, "Defense News" rapporta que les US avaient utilisé une arme à pulsion électro-magnétique durant l'opération Tempête du Désert. (Fitrakis. 2002).
Le chercheur Guy Cramer fit entendre que le dispositif HAARP pourrait être utilisé pour réfléchir des signaux mortels à partir de l'ionosphère et aussi de la Lune vers des cibles à terre, provoquant des explosions assez fortes pour rendre inutiles les armes nucléaires tactiques. Le signal de 3000000.000 watts émis depuis l'Alaska peut rebondir sur la Lune pour revenir sur pratiquement n'importe quel point de la planète, en surface ou sous le sol, avec irradiation calorifique. Comme cela n'entraîne aucune contamination, on peut ainsi détruire des cibles secrètement, en attribuant les effets à des causes conventionnelles ou à l'action des Forces Spéciales. Le dispositif peut aussi être utilisé pour détecter les installations souterraines par pénétration photographique ou radar de profondeur, autant que pour l'usage conventionnel de radar transhorizon. Pour neutraliser ou pénétrer une cible, la haute atmosphère est chauffée de manière à créer un réflecteur virtuel pour le signal. Cramer suspecte que des expériences de rebond lunaire ont été menées depuis 1998, en utilisant une technique pratiquée depuis 1950 par les radioamateurs. Un dispositif similaire installé au centre de l'Australie permettrait d'atteindre des cibles inaccessibles depuis l'Alaska, aussi bien dans les hautes que dans les basses fréquences.
Vers la fin de 1998 et au début de 1999, le groupe ELFRAD a détecté une fréquence quotidienne de 9 à 95 hertz (pulsations/sec.). La longueur d'onde de cette fréquence était d'environ 319877 km. La distance de la Lune est assez proche de ce chiffre. Le signal semblait être cohérent, émis à partir d'une source inconnue environ à la même heure tous les jours, sauf les week ends. Le signal était assez puissant pour générer sa troisième harmonique de 2,81235 Hz...
Un signal d'ultra basse fréquence (ULF), fin 1998 à début 1999, d'une source inconnue, ne se produisant que les jours ouvrés, assez puissant pour engendrer une onde de troisième harmonique, à montée rapide et désintégration lente, plus facilement repérable par les magnétomètres situés dans le nord et d'une longueur d'onde correspondant à peu près à la distance de la Lune ? Quelle peut bien en être la cause, sinon HAARP ou un dispositif similaire, situé au nord et envoyant des signaux se réfléchir sur la Lune pour revenir sur Terre ? (Cramer 2001).
La voix de la planète : la résonance de Schumann et ses rapports avec l’être humain
Les fréquences RS sont en rapport mathématiques sans toutefois être des harmoniques exactes. Peut-être est-il plus approprié de considérer la RS comme étant la "Voix .de la Planète", plutôt que comme le battement de son cœur, qui se situe autour des 10 Hz (Lonetree). Il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps/esprit. Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique qui émane de nos corps sont étroitement imbriqués. Nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes, affectant notre équilibre, nos schémas REM [rapid eye mouvement], notre santé et notre concentration mentale. Les ondes RS participent sans doute à la régulation de notre horloge interne, agissant sur le sommeil et les rêves, les états d'éveil et les sécrétions hormonales.
Les rythmes et pulsations du cerveau humain reflètent les propriétés de résonance de la cavité terrestre qui fonctionne comme un régulateur d'ondes. Cette vibration naturelle n'est pas une valeur fixe mais la moyenne de plusieurs fréquences, de même que les EEG sont des lectures moyennes q'ondes cérébrales. Comme ces dernières, la RS fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l'ionisation atmosphérique et des cycles diurnes.
Le physicien finlandais Matti Pitkanen pense que la vie consciente est même influencée par les champs magnétiques interplanétaires et interstellaires. Il a construit un modèle mettant en corrélation les phénomènes psy et le temps sidéral qui désigne comme optimale une fourchette de temps se situant autour de 01h30. [Ndt: Le temps sidéral en un lieu est l'angle horaire du point vernal en ce lieu. Ce temps n'a donc rien à voir avec l'heure locale ni le temps solaire vrai]. Il y implique le flux magnétique provenant du centre galactique combiné avec un moindre niveau de bruit du champ géomagnétique. L'avancée de ses recherches le conduit à penser que les micro-ondes et les ondes radio jouent un rôle important dans le bio-contrôle, dans l'homéostasie et dans les interactions mentales à distance. Pitkanen suggère que, d'une certaine manière, le système corps/esprit fonctionne comme un bio-ordinateur quantique, dirigeant le couplage des mécanismes de verrouillage moléculaire. Il implique les plasmons comme base des circuits neuraux, et les champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés - dont les noeuds, les liens et les torsions sont entraînés par les forces géomagnétiques - comme générateurs de changements dans la polarité magnétique.
"Allumer" [kindling] est un terme utilisé en particulier à propos de l'entraînement des .neurones dans le cerveau. Ceux-ci sont animés en schémas globaux cohérents qui produisent des ondes plus larges à travers une plus grande surface du cerveau. Il semble évident qu'en état de méditation profonde, lorsque les ondes des rythmes alpha et thêta parcourent le cerveau entier, il devient possible que l'être humain et la planète entrent en résonance.
C'est un transfert d'énergie et d'information qui est "incrusté'" dans un champ mais qui n'est pas le champ. Peut-être que la planète communique avec nous par ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guérisons [par magnétisme] semblent se produire dans les fréquences RS primaires associées aux rythmes alpha.
De nombreuses preuves anthropologiques montrent que les humains se sont intuitivement synchronisés, au cours de leur histoire et depuis la nuit des temps, avec la résonance planétaire. Des traces transculturelles révèlent une variété de pratiques rituelles destinées à consacrer cette harmonisation avec le champ planétaire.
Peut-être que les activateurs les plus évidents de ces états de transe sont les tambours chamaniques et les danses extatiques qui semblent avoir existé depuis 50 000 ans. La lumière pulsante ou scintillante est un autre moyen permettant d'obtenir le même résultat. D'autres exemples se retrouvent dans les religions juive et musulmane, dont de nombreux pratiquants s'inclinent et se balancent de façon rythmique en psalmodiant des prières ou des textes sacrés. Ce phénomène de transe pourrait servir à engrammer des textes à un niveau plus profond et à créer des "expériences" accompagnant un endoctrinement conceptuel. Cela pourrait aussi être lié de quelque façon aux gestes (mudra) et paroles hypnotiques et donc à des personnalités charismatiques ou "mana".
Dans leurs chroniques de la formation des personnalités, Mead et Bateson citent une technique transmise aux enfants balinais, que leur culture utilisait intuitivement pour harmoniser leur communauté. N'importe qui peut faire de même et vous êtes peut-être en train de le faire inconsciemment. Assis sur une chaise, vous déplacez le pied de manière à ce qu'il ne pose que sur les coussinets métatarsiens; en trouvant le
bon angle de pose, vous constaterez que votre jambe entière se met à vibrer ou osciller verticalement. Lorsque cette oscillation sera proche des fréquences RS, la transe sera facilitée.
Les enseignants et les parents sont sans cesse agacés par des enfants turbulents et leur disent de se tenir tranquilles. Cependant en faisant rebondir leurs jambes et en balançant les bras, ils utilisent un moyen naturel de stimuler leurs corps. Et ceci pourrait bien être le fondement de nombreuses expériences cérémonielles, telles que les guérisons. Le corps commence à bouger et les mains à trembler et, lorsqu'il n'y a pas de contrainte ou d'inhibition, le corps entier entre dans un mouvement de résonance qui est le reflet de l'intention de guérison. Par exemple, dans les danses de guérison des Bushmen du Kalahari, des chamans investis de l'énergie vitale entrent en éveil, deviennent chauds et se mettent à trembler. Lorsqu'ils empoignent une autre personne et l'enlacent, l'autre commence aussi à trembler et peut à son tour en enlacer une autre. L'une après l'autre, toutes commencent à vibrer avec cette énergie pulsante. Cependant (comme pour la médecine chinoise), avant que cela n'atteigne notre culture ou d'autres cultures contemporaines, ce phénomène subit une forte contrainte et s'exprime par des pratiques plus subtiles, telle que "l'entraînement thérapeutique" (le rapport d'empathie entre le médecin ou guérisseur et son patient).
N'importe qui peut induire intentionnellement cette fréquence d'énergie de guérison et il n'existe pas de méthode unique idéale. C'est une capacité très naturelle que nos corps sont capables d'activer pour vibrer à l'unisson avec la pulsation de vie. L'objectif de ce mouvement est de sortir des limitations et des contraintes du mental individuel isolé et de se connecter à quelque chose de plus vaste.
On peut à cela donner plusieurs noms, mais cet "Esprit plus vaste" nous relie les uns aux autres et à la Nature, manifestant l'axiome métaphysique : "Ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut". Cette interconnexion dynamique établit le lien entre corps/esprit, galaxie/atome et sensation/stimulus en une boucle esprit-dominant-matière, où le sujet et l'objet ne font qu'un, où la conscience galactique et la conscience humaine sont effectivement unies.
C.M.Anderson, MD (1998) de Harvard décrit un phénomène dont l'expérience est familière mais mal comprise qu'il nomme "Persistant Oscillatory Sound" (POS) [Son Oscillatoire Persistant]. Beaucoup de gens observent ce "son" généré à l'intérieur, particulièrement en cas de maladie ou de déshydratation, car il semble alors devenir plus fort. Cela ressemble à un bourdonnement d'insecte. Anderson ne l'attribue pas seulement au REM (rapid eye mouvement) ou à l'état de rêve et de désordre de stress post-traumatique (PTSD), mais au rythme normal alpha de 10Hz.
Anderson parle des effets dérangeants de la lumière et des sons qui pourraient provenir d'une perte d'accoutumance due à la déstabilisation de la RF (formation réticulaire), débouchant sur la peur et/ou la rage. Aussi, l'histoire des traumatismes et de l'abus de stupéfiants est fortement associée à l'asymétrie de la fonction hémisphérique. Les structures du lobe temporal, telles que l'hippocampe et l'amygdale cérébelleuse, sont particulièrement sensibles aux effets des mauvais traitements et traumatismes de l'enfance.
Anderson subodore que le son oscillatoire pourrait indiquer une alternance ou cycle rapide de l'attention entre les hémisphères gauche et droit, rétrogradant la rythmicité normalement constante de 10 Hz du système olivo-cérébelleux. Cet effet auditif oscillatoire pourrait fonctionner comme un moteur auditif L'effet de rétrogradation pourrait indiquer une inondation de l'hémisphère gauche par des matériaux provenant du droit non inhibé qui assume la concentration consciente primaire. Ceci, avec les fluctuations phasiques du S-net (réseau sérotonergique du groupe des cellules neurales) et de la PGO (protubérance genouillée occipitale) non inhibée, prépare le terrain au brusque surgissement de l'état SOC (état critique auto organisé) et de la période de rêve éveillé.
Anderson fait allusion aux "rêves éveillés en tant que voyages de guérison à travers l'hyperespace fractal des souvenirs émotionnellement engrangés par la mémoire enfantine... "
" Chez l'adulte, le rappel d'expériences traumatisantes de l'enfance, dû à l'immaturité des structures limbiques au moment des traumatismes, pourrait nécessiter la stimulation électrique ou une activité intensive de type PGO présente pendant l'état onirique. La rupture accoutumée des processus normaux du sommeil par le stress associé aux conflits, à la privation, au divorce, aux maltraitements infantiles, à la négligence et à la toxicomanie perturbe la fonction réparatrice naturelle du processus phasique du REM". (1. Miller et G. Swinney, 2001)
Champs Electro-Magnétiques, conscience et ADN
Il est essentiel de poursuivre la recherche sur ces relations électromagnétiques, car peut-être que la survie de notre espèce psychophysique en dépend. Elles affectent notre mental, la structure génétique et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et peut-être même de notre esprit. Il faut poursuivre la surveillance et le relevé des effets de ces actions sur l'atmosphère et de leur influence potentielle sur l'ionosphère et la RS, et donc sur le cerveau humain et la santé. Nous approchons de la fin d'un cycle de taches solaires et devrions consacrer un cycle complet de 11 années à récolter des résultats précis de données, comme le suggérait Hainsworth (Miller & Miller, 2002-2003).
Divers chercheurs et physiciens sont en train de rassembler des données pertinentes sous les auspices du Journal of Non-Local and Remote Mental Interactions (JNLRMI) (voir site Internet http://www.emergentmind.org), édité par le scientifique Lian Sidorov. Une des hypothèses majeure de ce groupe est que les champs EM extérieurs au corps sont cruciaux pour notre conscience. Matti Pitkanen a mis au point un modèle physique appelé Topological Geometrodynamics (TGD), qui met en lumière la relation étroite entre la physiologie humaine et la RS ainsi que d'autres schémas ELF et électromagnétiques.
Pitkanen pense que le champ magnétique terrestre n'est pas le seul facteur déterminant de la vie consciente, il cite aussi les champs interplanétaires et interstellaires. Ses démonstrations font référence à l'existence de canaux de flux magnétique, composante du champ magnétique mondial, qui se comporte comme un dipôle électrique. Une large gamme d'ondes EM, en particulier les micro-ondes et les ondes radio, joue probablement un rôle clef dans l'homéostasie, dans l'ensemble des interactions mentales à distance entre les cellules et d'autres structures et la représentation sensorielle, ainsi que dans les télé-interactions mentales à la fois dans et hors du corps. Il explique que le niveau de bruit du champ magnétique terrestre doit être assez bas pour permettre l'ESP (la perception extrasensorielle). Il y a plusieurs décennies, Alan Frey avait évoqué des notions de champ similaires, désignant en particulier ta gamme des micro-ondes. Ces champs EM ne sont que corrélatifs à la conscience. Toutefois, le modèle TGD permet d'assigner au champ corporel de quelqu'un une identité quantique de champ topologique. Pitkanen suggère aussi que ces champs et ondes ont une influence lorsque les systèmes biologiques exécutent des processus quantiques analytiques. Son approche biophysique indique que les circuits neuraux et les molécules sont liés par des mécanismes de verrouillage par ce processus de circulation magnétique (champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés).
Pitkanen considère même le champ magnétique terrestre comme une interaction de champ magnétique dipolaire quantifié de nouage, de liaison et de torsion complexe. Le TGD perçoit le cerveau et le système nerveux comme l'organe sensoriel de notre moi électromagnétique étendu, qui possède une échelle de grandeur au moins égale au diamètre terrestre. Il ajoute que les phénomènes psi et les guérisons à distance pourraient impliquer le transfert de fréquences électromagnétiques spécifiques par les "wormholes" [Ndt: notion propre à la cosmologie, litt. "trous de vers"; voir théorie des univers jumeaux] à longueur de Plant et par les effets frontières postulés par le TGD, ce qui permettrait le transfert quasi-instantané de l'information.
L 'hypothèse du canevas sensoriel magnétique (MSC) décrit un mécanisme permettant de "partager les qualia" [Ndt: "qualia" = aspects phénoménaux de notre vie mentale ; "quale" au singulier] associés à des points distants sur la sphère géomagnétique, essentiellement une forme d'imbrication cognitive entre l'opérateur et la cible... Un des avantages évidents du TGD par rapport à d'autres modèles de transmission subtile d'énergie est que les champs EM ne sont pas directement portés de l'émetteur à la cible, mais sont générés simultanément en chaque lieu par un courant (géométrique) de vide: ainsi demeurent-ils cohérents en évitant le paradoxe de la non atténuation sur la distance... L'illusion de notre localisation est renforcée par les données que nous apportent nos sens, c'est-à-dire les perceptions auxquelles nous sommes accoutumés à prêter attention. (Sidorov, 2002).
D'autres recherches suggèrent que l'interaction fondamentale des champs externes et internes constitue la bonne voie. Joseph Jacobson (2002), du MIT, a trouvé un moyen de connecter et déconnecter des cellules avec les ondes radio. Son équipe a aussi "dézippé" et manipulé l'ADN avec des impulsions de radiofréquences. Le même procédé fonctionne aussi avec les protéines et celles-ci gouvernent presque tous les processus chimiques cellulaires.
D'autre part, le physicien Peter Gariaev a proposé un génome fondé sur les ondes, dont le canal d'information principal est le même pour les biophotons et les ondes radio (cf. http://www.emergentmind.org).
En 1973, Miller et Webb décrivirent l'ADN comme un projecteur holographique (cf. Embryonic Holography, 2002). En d'autres termes les gènes sont encodés et se manifestent via la lumière et les ondes radio, ou l'holographie acoustique (cf. Miller, Miller et Webb: Quantum Bioholography, 2002). Des schémas d'interférence délocalisés créent des champs d'étalonnage (schémas directeurs) pour l'organisation spatio-temporelle de notre corps. Le système fonctionne comme un bio-ordinateur à ondes. L'ADN peut aussi fonctionner comme un cristal liquide colloïdal émettant une faible lumière de type laser qui peut être convertie en un signal électroacoustique.
Biosystèmes, Résonance de Schumann et perceptions extra sensorielles
Pour conclure, Miller et Miller, ainsi que d'autres, postulent que:
1.
Des champs électromagnétiques complexes déterminent l'organisation de tous les systèmes biologiques. Fondamentalement, nous sommes des êtres électromagnétiques plutôt que chimiques. L'interaction ondulatoire est la clef qui détermine la structure biologique et son fonctionnement optimal. Les biosystèmes sont sensibles aux champs électromagnétiques naturels et artificiels. Les perturbations des champs de l'environnement peuvent induire des changements dans les organismes que ces champs informent. Les fréquences et amplitudes de champs affectent notre état bio-dynamique.
2.
Les fréquences ELF de la Résonance de Schumann sont intimement liées à celles des ondes cérébrales humaines. Des changements induits naturellement ou artificiellement dans la RS pourraient affecter de manière subtile, voire forte, la génération des ondes cérébrales. En particulier, cela pourrait conduire à des changements de schémas de fréquences de résonance et aux phénomènes qui en résultent tels que l'homéostasie, les REM, la psi et la guérison.
Pendant une dizaine d'années, Robert Beck... fit des recherches sur l'activité des ondes cérébrales des guérisseurs de toutes cultures et religions, (il énumère les médiums, les chamans, les radiesthésistes, les guérisseurs chrétiens, les voyants, les lecteurs d'ESP les praticiens de Kahuna, Santeria, Wicca et autres), qui, indépendamment de leurs systèmes de croyances, manifestaient "des signatures EEG quasi identiques" au moment de leurs actions de "guérison": une activité d'ondes cérébrales de 7,8 à 8 Hz, qui durait d'une à plusieurs secondes et qui était "synchronisée en phase et en fréquence avec les micro-pulsations géo-électriques de la Terre ; la RS". (Sidorov, 2001).
Les cristaux liquides (l'ADN, les ventricules cervicaux et les structures cellulaires) du corps humain peuvent fonctionner comme des antennes qui détectent et décodent les signaux ELF globaux et locaux. Beal (1996) suggère que les cristaux liquides (qui sont des éléments intrinsèques des membranes cellulaires) agissent comme des mécanismes de détection, amplification et mémorisation pour les schémas ELF EM de l'environnement. Les protéines tendent à s'orienter selon le EMF (champ électromagnétique) résonnant à 10 Hz et seraient donc très sensibles aux changements d'ELF dans cette gamme. Un champ d'ondes cohérent peut émaner de la matrice de cristaux liquide (LC) du corps.
La structure propre et l'organisation des tissus vivants sont cependant gouvernées par la molécule clé qu'est l’ADN. Le système génétique (qui, pour être plus précis, est constitué d'une fonction de translation equidirectionnelle qui peut partir aussi bien de l’ADN de l'ARN que de la protéine) s'avère être un code complexe, multidimensionnel avec des matériaux (nucléotide) à la fois locaux (codon) et globaux (contexte) et des paramètres de champs (hologramme EM), tous interdépendants et également sujets aux influences externes de l'environnement. (Sidorov, 2002).
3.
Il existe un rapport étroit entre les désordres du comportement humain et les périodes de perturbations solaires et magnétiques. Réciproquement, des études ont montré que des sujets qui vivent assez longtemps isolés des rythmes électromagnétiques développent des irrégularités croissantes et des rythmes physiologiques chaotiques. Ceux-ci sont rétablis de façon spectaculaire par l'intervention d'un faible champ électrique de 10 Hz. Les premiers astronautes en furent victimes jusqu'au moment où des générateurs RS furent installés dans les vaisseaux spatiaux.
4.
Les anomalies géomagnétiques (tensions tectoniques, earthlights, perturbations du champ géomagnétique) peuvent induire certaines formes de perception paranormale, telles que des hallucinations visuelles et auditives, et les TLT (transitoires du lobe temporal, ou attaque légère).
Aussi, un des effets de la méditation est de" "calmer l'esprit" c'est une méthode permettant d'installer le "libre cours" (ou périodes de silence thalamique) et d'être entraîné par les rythmes géophysiques naturels. Cette forme d'accord ou de "magnéto-réception" est relayée par la glande pinéale (30% de ses cellules sont sensibles au magnétisme) et les tissus organiques contenant de la magnétite.
Persinger (1989) fait observer que l'activité profonde du lobe temporal existe en équilibre avec la condition géomagnétique globale. Lorsqu'il y a une brusque diminution de l'activité géomagnétique, il semble se produire une majoration des processus qui facilitent la perception psi, particulièrement la télépathie et la clairvoyance. Les augmentations de l'activité géomagnétique peuvent réduire le niveau de mélatonine de la glande pinéale et contribuer à réduire les seuils d'attaques corticales. En fait, la mélatonine est en relation aVec les désordres du lobe temporal tels que les dépressions et les attaques. (Krippner 1996).
5.
Les conditions ELF globales optimales (nuit calme, faible activité solaire, faible pollution EM) peuvent faciliter les perceptions paranormales, y compris psi telles que ESP, vision et guérison à distance.
La psi est toujours présente dans l'espace et le temps, attendant d'être activée par une crise, par l'émotion ou par des paramètres de stimulus optimaux en laboratoire. L'activité. géomagnétique est susceptible d'affecter la capacité de détection de cette information par le cerveau, particulièrement les chemins neuraux qui facilitent la consolidation et l'accès conscient à cette information. En l'absence de cette activité géomagnétique, l'éveil au stimulus psi serait moins probable et les "capacités de réserves latentes" du cerveau ne seraient pas utilisées. (Krippner 1996).
6.
Sidorov (2001) et d'autres ont suggéré que l'intention humaine fonctionne comme une fenêtre variable de transmission/réception dans l'échange d'information extrasensorielle, peut-être dans la gamme des fréquences ELF électromagnétiques. La synchronisation cérébrale de l'émetteur et du récepteur avec la RS facilite la psi ou "l'entraînement thérapeutique", amplifiant, ré-émettant des formes d'ondes cohérentes dérivées de l'environnement, imitant le schéma d'ondes de l'environnement. Sidorov avance l'hypothèse suivante : Les ondes cérébrales (particulièrement dans la gamme alpha) peuvent être transmises via le système périneural (ou via l'excitation de Frohlich) vers n'importe quelle zone éloignée du corps, et même vers des organismes adjacents, par les ondes EM ELF Ces fréquences peuvent être amplifiées par des ondes RS voisines ou par un mécanisme de feedback typique des chemins physiologiques du corps (semblables aux cascades immunologiques et neuro-endocrinologiques). À leur tour ces fréquences de base peuvent réactiver les processus de guérison interrompus, favoriser la croissance, accélérer les réponses immunitaires et en général provoquer le démarrage des fonctions inhérentes aux tissus corporels en "rééquilibrant ses énergies" (selon la médecine orientale) ou (dans la terminologie de Real) en reconfigurant l'orientation des cristaux liquides des composants des membranes cellulaires et en déclenchant ainsi des réponses intracellulaires spécifiques. (Sidorov, 2001).
Nous émettons l'hypothèse, avec Pitkanen et Sidorov, que la RS pourrait être le substrat d'un mécanisme de perception extrasensorielle de type radar commun à tous les êtres vivants. De même que l'eau bondissant sur les rochers ou sur tous objets submergés, cette fréquence non-spécifique est absorbée et ré-émise en schémas interférentiels uniques propres à chaque objet rencontré.
Ce schéma d'interférence est un composite de propriétés externes et internes, puisque les atomes et molécules les constituants ainsi que leur assemblage global retransmettent tous cette énergie selon leurs configurations spécifiques. Non seulement cela, mais les "ondes de sonde" peuvent être modulées en fréquence et en forme de manière intentionnelle afin de fournir une information spécifique (schémas d'interférence). Décodées par le cerveau, elles reviennent quasi instantanément "sur le dos" de la RS. Une fois reprises, le cerveau décode le schéma. Dans cette transformation de type Fourier, l'information est traduite en données conscientes, de façon similaire à d'autres processus sensoriels.
Réciproquement, des effets spécifiques peuvent être empreints comme bio information et "produire une action mystérieuse à distance" lorsque le signal arrive à destination. Sous de bonnes conditions globales (préalables), le schéma peut, à son tour, éviter la dissipation usuelle et s'accoupler à l'onde stationnaire dominante (état de conscience") qui est saisie et portée par la RS.
L'intention mentale peut fonctionner comme une fenêtre variable de transmission/réception dans l'échange d'information extrasensorielle. Accordée à la RS, elle peut porter à des cibles lointaines une telle information et fonctionner comme un interface primitif de type radar. Tout ceci et d'autres mécanismes dépend de ce que les fréquences RS demeurent dans leur gamme médiane, en harmonie avec nos ondes cérébrales.
À l'issue de près de huit décades d'EEG et autres études d'imageries du cerveau, nous sommes contraints d'admettre que nous ne pouvons toujours pas préciser avec certitude d'où proviennent les voltages de l'EEG. Becker; 1985, pg.88)...
Il est concevable que le système périneural selon Becker ou la matrice LC de l'organisme (incluant, sans limitation, les tissus conjonctifs, les membranes cellulaires et IWN) pourrait fonctionner comme un réseau de récepteurs sensoriels du corps entier pour le canevas de signaux sensoriels magnétiques de Pitkanen, avec encodage spécifique de schémas d'excitation pour différents types d'information... Les réseaux de cristaux liquides omniprésents du corps et leurs possibilités de configurations quasi infinies en font des candidats de premier plan pour constituer les récepteurs sensoriels primaires que la parapsychologie espère trouver. On peut
même concevoir que les propriétés de conjugaison de phase de l’ADN (Popp et
Chang, 1998) leur confèrent un fonctionnement d'antenne multi-mode, modifiant leurs fonctions selon les champs de signaux environnants et peut-être en agissant non seulement comme un programme régulateur mais aussi un élément de perception "extrasensorielle". (Sidorov, 2002).
HAARP : une menace pour l’humanité et la planète
Les humains que nous sommes possèdent des potentialités extraordinaires que nous avons à peine commencé à étudier et encore moins à comprendre. Des dons de créativité, d'intuition et des talents imprévisibles ou émergents pourraient se stabiliser chez les générations futures. On peut espérer que nous pourrons comprendre notre provenance d'un environnement essentiellement électromagnétique et développer notre potentiel de guérison, de croissance et de communication à distance.
Les sommes d'argent faramineuses ont été dépensées pour HAARP et les projets associés (tels que "Star Wars", programme de défense antimissiles), sans que le moindre budget complémentaire soit affecté à l'étude des dangers potentiels. Le coût en dollars et en vies humaines pourrait être stupéfiant comparé aux avantages supposés que pourraient offrir de tels programmes. Durant des millénaires, la RS a donné la mesure régulatrice de la vie sur la planète, notre battement de cœur planétaire qui marque le tempo de la santé et du bien-être.
Mais aujourd'hui, selon la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements de Climat (UNFCCC), signée en 1992 au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, le cœur même de la planète est en danger. L'ONU a condamné l'utilisation hostile de techniques qui modifient l'environnement ou interviennent dans la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotopes, la lithosphère, l'hydrosphère, l'atmosphère ou l'espace extérieur.
Alors pourquoi, méprisant la Convention ENMOD de 1977 ainsi que sa propre charte, les Nations Unies ont-elles décidé d'exclure de leur ordre du jour les changements climatiques résultant de programmes militaire ?
En février 1998, le Comité des Affaires Étrangères, de la Sécurité et de la Politique de Défense du Parlement Européen tint une audience publique à Bruxelles sur la question de HAARP. La "Motion de Résolution " que le Comité présenta au Parlement Européen (document n° A4-0005/99, du 14 janvier 1999) contenait ces termes : Considère que HAARP..., en vertu de son impact étendu sur l'environnement, constitue une préoccupation mondiale et demande que ses implications légales, écologiques et éthiques soient évaluées par un organisme international indépendant... ; [le Comité] regrette le refus réitéré de l’administration des États-Unis... d'apporter des preuves à l'audience publique... concernant les risques pour l'environnement et le public du programme HAARP.
Cependant, la requête du Comité d'établir un "Livre Vert" sur "l'impact des activités militaires sur l'environnement" fut rejetée avec désinvolture sous prétexte que la Commission Européenne ne disposait pas de la juridiction nécessaire lui permettant de s'immiscer dans "les liens entre l'environnement et la défense". Bruxelles se soucia d'éviter un conflit avec Washington.
Bien qu'il n'y ait pas de preuves que HAARP ait été utilisé, les informations scientifiques indiquent que le programme est aujourd'hui entièrement opérationnel. Cela signifie que, potentiellement, HAARP pourrait être utilisé par les militaires US pour modifier sélectivement le climat d'une "nation inamicale" ou d'un "état dévoyé" dans le but de déstabiliser son économie nationale...
La "médecine économique" du FMI et de la Banque Mondiale, très documentée, imposée au Tiers-monde et aux pays de l'ancienne Union Soviétique a fortement contribué à déstabiliser l'agriculture domestique. De son côté, les financements de l'OMC ont soutenu les intérêts d'une poignée de conglomérats biotechniques dans leurs efforts d'imposer les semences génétiquement modifiées aux agriculteurs du monde entier. Il est essentiel de comprendre les liens entre les processus économiques, stratégiques et militaires du Nouvel Ordre Mondial. Dans ce contexte, les manipulations climatiques par le programme HAARP (accidentelles ou délibérées) exacerberaient ces changements en affaiblissant les économies nationales, en détruisant les infrastructures et en menaçant de faillite les fermiers sur de vastes régions...(Chossudovsky,2000).
Espérons que nous prendrons tous conscience de ceci avant que notre technologie ne conduise la planète si loin de son fonctionnement normal que la trajectoire de l'évolution humaine ne soit modifiée à jamais. il est donc plus que jamais important d'étudier aux niveaux les plus subtils les relations entre nos corps et l'environnement électromagnétique et leur interaction avec une technologie susceptible de changer la planète. il semble que l'humanité se trouve confrontée au pénible devoir de décider si l'ionosphère et la Résonance de Schumann seront sauvées ou détruites, si la "'Voix de la Planète" continuera ou non à chanter.
Références
- Anderson, C.M. (1998), "Ibogaine therapy in chemical dependency and post-traumatic stress disorder a hypothesis involving the fractal nature of fetal REM sleep and interhemispheric reintegration", MAPS, vol. 8, no. 1, Spring 1998, pp.5-14
- Beal, J.B. (1996), "Biosystems7 liquid crystals and potential effects of natural and artificial electromagnetic fields (EMFs)", Second Annual Advanced Water Sciences Symposium, Exploratory Session 1, Dallas, Texas
- Brin, Robert Roy (Senior Science Writer SPACE. corn) (2003), "Sun's Output increasing in Possible Trend Fueling Global Warning", March 21,2003, website http://www.space.com.
- Chossudovsky, Michel (2000), "Washington's New World Order Weapons Have the Ability to Trigger Climate Change", November 26,2000, à http://www.globalresearch.ca/articles/CHO2OJA.html
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Le programme Echelon
Posté par
DJANGO le 03.01.2008
Echelon
Stations d'interception du Réseau Echelon situées à Menwith Hill (Royaume-Uni).
Stations d'interception du Réseau Echelon situées à Menwith Hill (Royaume-Uni).
Echelon est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements américains pour désigner une base d'interception des satellites commerciaux. Par extension le Réseau Echelon désigne le système mondial d'interception des communications privées et publiques, élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du Traité UKUSA (UKUSA Agreement).
Le réseau Echelon est géré conjointement par les services de renseignements des États membres du traité UKUSA :
* la NSA (National Security Agency) pour les États-Unis qui en est le principal contributeur et utilisateur ;
* le GCHQ (Government Communications Headquarter) pour le Royaume-Uni ;
* le CST (Centre de la sécurité des télécommunications) pour le Canada ;
* la DSD (Defense Signals Directorate) pour l'Australie ;
* le GCSB (Government Communications Security Bureau) pour la Nouvelle-Zélande.
C’est un réseau global, appuyé par des satellites artificiels, de vastes bases d’écoutes situées aux États-Unis, au Canada (à Leitrim), au Royaume-Uni (à Morwenstow), en Australie (à Pine Gap) et en Nouvelle-Zélande (à Waihopai), des petites stations d'interception dans les ambassades, et le sous-marin de classe Seawolf USS Jimmy Carter, entré service en 2005 pour écouter les câbles sous-marins de télécommunications.
Il intercepte les télécopies, les communications téléphoniques, les courriels et, grâce à un puissant réseau d’ordinateurs, est capable de trier en fonction de certains termes les communications écrites et, à partir de l’intonation de la voix, les communications orales.
Bien que plusieurs autres pays aient mis en place des systèmes similaires, comme le système surnommé Frenchelon en France, il reste aujourd’hui le plus puissant des systèmes d'écoute.
Ces réseaux peuvent être utilisés pour des actions militaires, politiques ou commerciales. Il aurait été utilisé pour faire gagner des contrats à des compagnies américaines, face à ses concurrents, comme Boeing contre Airbus.
Sur la base du Yorkshire au Royaume-Uni, la plus grosse hors des États-Unis, 2 000 personnes travaillent, dont 1 500 Américains. Les militantes du Women peace camp sont entrées plusieurs fois dans cette base, ont volé des documents et ont diffusé des informations au sujet d'Echelon.
Toutes les informations récoltées par le réseau Echelon sont analysées au quartier général de la NSA à Fort George G. Meade (Maryland, États-Unis).
Sommaire
[masquer]
* 1 Histoire
o 1.1 Les origines d'Echelon dans le traité UKUSA
o 1.2 Le développement Echelon pendant la Guerre froide
o 1.3 Dévoilement du réseau Echelon
* 2 Stations d'interception
o 2.1 Principales stations
o 2.2 Autres stations
o 2.3 Anciennes stations
* 3 Les affaires connues d'espionnages
o 3.1 Espionnage contre des personnes
+ 3.1.1 1945-1973 Opération SHAMROCK
+ 3.1.2 1967-1975 Opération MINARET
o 3.2 Espionnage économique
o 3.3 Lutte contre la criminalité
* 4 Les Opposants
o 4.1 Jam Echelon Day
o 4.2 Women Peace Camp
* 5 Annexes
* 6 Notes et Références
o 6.1 Documents audiovisuels
o 6.2 Livres
o 6.3 Voir aussi
o 6.4 Liens externes
Histoire [modifier]
Les origines d'Echelon dans le traité UKUSA [modifier]
En 1943, les États-Unis et le Royaume-Uni, alors engagés dans la Seconde Guerre mondiale, signent un accord de coopération dans l’interception des communications, l'accord Brusa. La machine Enigma, fleuron de la cryptographie nazie, ne résiste pas à cette alliance. Pour pérenniser cette entente au sortir de la guerre, ces deux pays signent en 1947 le traité UKUSA (United-Kingdom – United States of America). Ils sont rapidement rejoints par le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Le développement Echelon pendant la Guerre froide [modifier]
Pendant les premières années, les pays membres de l'UKUSA se sont cantonnés à l’interception des messages entrant et sortant de leurs territoires respectifs et à l’écoute de certains pays limitrophes. Mais bien vite, la Guerre froide livrée contre l'Union Soviétique les oblige à développer des outils plus performants, et à plus grand rayon d’action. Au milieu des années 1970, la première base Echelon voit le jour aux États-Unis. Elle sera la première d’un vaste réseau qui couvre aujourd’hui la Terre entière. Son nom est P415, mais il est plus connu sous le nom de Réseau Echelon.
Plusieurs pays tiers rejoindront cette alliance – tels que l’Allemagne, la Norvège, ou la Corée du Sud. Ils n’auront toutefois qu’une importance secondaire, les cinq principaux pays de cette coalition se partageant les informations recueillies, sélectionnant celles auxquelles peuvent accéder les autres États membres et décidant quelles personnes, entreprises, ou États doivent être la cible du réseau.
Dévoilement du réseau Echelon [modifier]
Ce réseau est resté totalement inconnu du grand public pendant près de 20 ans. Ce n’est qu’en 1988 qu’un journaliste écossais, Duncan Campbell, dévoile le projet Echelon, dans un article intitulé Somebody's listening[1]. À l'époque, celle-ci ne fait pas grand bruit et les médias s'y intéressent peu. En 1996, le journaliste néo-zélandais Nicky Hager publie son livre Secret Power, détaillant la participation néo-zélandaise au réseau. Parallèlement, les affaires d’espionnage économique se multiplient (Thomson-CSF, Airbus, AT&T, etc.).
En 1999, la porte s'entrouvre avec les déclarations successives des Canadiens et des Australiens qui confirment leur appartenance à une alliance dans le domaine du renseignement. Cette même année, les premières preuves écrites sont découvertes par des chercheurs de l’université George Washington (Washington). Deux documents déclassifiés par la NSA ont été découverts, l’un datant du 3 septembre 1991 qui précise la mission du centre de surveillance électronique de Sugar Grove en Virginie, l’autre du 15 juin 1995 relatant l’activation de certains centres d’interception sur les bases aériennes américaines. On notera que la NSA a toujours nié cette alliance.
Avez-vous déjà entendu ce mot?
Posté par
DJANGO le 03.01.2008
Avez-vous déjà entendu ce mot? "Chemtrails"?
Il est dérivé du terme anglophone "Contrails" (condensation trails - traces de condensations) qui désigne cette trace blanche laissée à l'arrière des avions à haute altitude, dû au contraste de température entre l'air ambiant et celui des moteurs.
Toutefois, devant l'apparition de traces différentes, vers le milieu des années 90, le terme "Chemtrails" (chemical trails - traces de produits chimiques) est apparu en même temps qu'une polémique: Y a-t-il un programme d'épandage par avions de particules dans l'atmosphère?
Au départ nous ne voulions pas produire de page sur les chemtrails. Quelques traductions de textes pertinents pour vous informer, mais pas de composition sur le sujet.
Premièrement, parce qu'il y a déjà beaucoup de sites internet présentant suffisamment de preuves pour soutenir la thèse, mais d'abord et avant tout parce que quiconque s'exprime sur ce sujet met sa crédibilité en doute. Notre site traite de divers sujets dont certains dits "conspirationnistes", et il nous semblait que d'ajouter nos commentaires sur ce phénomène inquiétant nous classerait définitivement comme "bizarroïdes", ou quoi d'autre encore. Essayez-le vous même en parlant de chemtrails à vos proches, et vous verrez; auprès de la population en général, l'idée que des avions larguent des produits chimiques avec l'approbation des pouvoirs en place semble tout à fait paranoïaque, farfelue, impossible.
Il n'en est rien.
Et c'est pourquoi nous avons finalement ajouté cette page.
Devant la quantité de plus en plus impressionnante de preuves (pour qui veut bien les voir) et la présence de plus en plus nocive des traces elles-mêmes (que nous avons observées et photographiées dans différentes régions du Québec), nous en sommes venus à la conclusion qu'un vaste programme mondial d'épandage d'agents chimiques pourrait exister, et que les êtres humains en serait une des principales cibles.
Il faut réagir, et vite.
Commençons par le commencement
On ne peut dire exactement à quelle date ont commencé les chemtrails, mais on peut sans aucun doute affirmer que l'idée de répandre une substance en vol est aussi vieille que l'avion lui-même. On peut penser par exemple aux épandages d'herbicides et d'insecticides, de même qu'aux fameuses menaces post-11 septembre de déversement d'anthrax en utilisant de tels appareils. Il se trouve également des causes plus nobles, comme le contrôle d'incendies par les avions de type CL-215.
Mais les organisations militaires de ce monde ont elles aussi pensé et depuis longtemps à de telles opérations d'épandage, et à toutes sortes de fins...
Dans le cas des chemtrails, nous pourrions sans doute parler de deux "types", ou suite d'évènements, qui marquent les débuts:
1- Les premiers "tests" militaires d'épandage de produits toxiques à partir d'avions, sur des zones restreintes. Par exemple, en 1953, une des premières séries de tests est conduite sur les résidents de la ville de Winnipeg. 36 différents essais sont effectués au total, alors que les responsables Américains, CIA en tête, mentent aux dirigeants Canadiens sur la véritable nature des tests. Le but de l'opération était de déterminer à quelle proportion de la population il est possible d'infliger chimiquement le cancer.
Les instances responsables ont finalement dû admettre, longtemps après les évènements, que de tels tests ont bel et bien eu lieu.
2- L'affirmation par des individus qu'un vaste programme plus large d'épandage à l'échelle mondiale existe. Cette polémique a débuté (approximativement) en 1995 lorsque de plus en plus de gens ont commencé à remarquer des traces dans le ciel qui n'étaient pas, selon eux, des traces de condensation ordinaires.
Les responsables nient tout... mais pour combien de temps encore?
Contrail ou Chemtrail
Depuis l'invention de l'avion à réaction, on peut observer dans le ciel des traces blanches laissées par les appareils, des traces de condensation. Une quantité de cette condensation est un résidu de la combustion du carburant, et s'échappe sous forme d'eau et/ou de vapeur d'eau de l'arrière des moteurs.
Une autre quantité de condensation est, elle, produite par un contraste de température, dont le principe est (grossièrement) le suivant. L'avion se déplace en altitude dans de l'air très froid. Évidemment les moteurs sont, eux, très chaud, et réchauffent instantanément l'air qui y passe et celle se trouvant à proximité. Le contraste de chaleur ainsi créé produit donc de l'eau.
Toutes ces goutelettes d'eau qui s'échappent à l'arrière des avions seraient dans la plupart des cas invisibles de la terre si ce n'est qu'une fois l'avion plus loin et la chaleur dissipée, cette eau exposée au froid de l'altitude gèle et forme ces fameuses traces blanches, auxquelles nous avons tous été habitués dans notre jeunesse en regardant le ciel.
En voici quelques images.
Une suite de 4 photos prises sur une période d'environ 45 secondes.
Une trace de condensation vue de près.
Et une autre vue de loin.
On peut noter sur ces photos gros plan plusieurs caractéristiques des contrails.
Tout d'abord un espace entre l'appareil et la traînée blanche. Il s'agit d'une évidence physique puisqu'un refroidissement de la condensation est nécessaire avant qu'elle ne puisse cristalliser (geler). Il est donc impossible qu'une trace dite contrail apparaisse immédiatement à l'arrière de l'avion.
Ensuite, on peut compter que le nombre de traces de condensation (évidemment en vue rapprochée) coïncide généralement avec le nombre de moteurs, ce qui va de soi, outre dans des conditions particulières (et relativement rares) de vents ou d'aérodynamisme.
On peut aussi constater un délai de dissipation assez court. Les délais peuvent varier selon diverses conditions, mais dans les limites des lois de la physique, évidement.
D'après le météorologue Thomas Schlatter, de l'Administration Atmosphérique et Océanique Nationale Américaine, les contrails dits "normaux" ne peuvent se former qu'à une température inférieure à -76ºF et à un taux d'humidité de 70%. Selon lui, même dans les conditions idéales, un contrail ne devrait pas durer plus de 30 minutes.
Toute l'argumentation des chercheurs sur le sujet des chemtrails, de même que toute la rhétorique des responsables gouvernementaux gravite autour de ce litige: S'agit-il vraiment de programmes d'épandages nocifs, ou pourrait-t-il ne s'agir que de traces de condensations qui, dû à des facteurs météorologiques, l'augmentation du trafic aérien, ou à des composantes de carburant chimique, laissent des traces qui sont davantage visibles que jadis?
Certains croient connaître l'ultime réponse, et les plus convaincus sont étrangement ceux qui considèrent que le phénomène est "normal" et dû à notre simple utilisation de la propulsion. Les gens supportant la théorie des "chemtrails" sont maintenant ridiculisés par des météorologues et autres spécialistes, et depuis quelques mois des dizaines de pages expliquant la toute naturalité des traînées blanches persistantes sont questionnablement nouvellement apparues sur internet.
... Et Pourtant ...
Croyez-nous sur parole, ce serait un véritable soulagement d'apprendre que tout ceci n'est en fait que "normal", et nous l'accepterions sans problème si la preuve en était faite hors de tout doute.
Si la croisade contre les chemtrails s'arrête sur une telle découverte, nous aurons (la communauté engagée dans le dénonciation du phénomène) au moins sensibilisé la population à la pollution par la propulsion aérienne et le trafic aérien; qui sont déjà en soi très nocifs à l'environnement. Et nous rentrerions tous chez nous en riant et en espérant une nouvelle méthode de propulsion.
Cela nous rendrait véritablement heureux.
Mais les quelques communiqués timides des agences américaines déjà reconnues pour leur fiabilité douteuse, et les rapports de quelques scientifiques pro-gouvernementaux ne peuvent faire de contrepoids à l'évidence qui s'accumule et aux témoignages d'une partie grandissante de la population qui observe et subit les effets.
S'il n'y a pas de telles opérations d'épandages en aérosol, maintenant appelés "chemtrails", alors qu'on y fasse la lumière dans les médias, et que les responsables gouvernementaux (Québécois, Canadiens, Américains, etc.) affirment publiquement que rien de tel n'a lieu, et nous le prouve.
L'histoire a trop souvent démontré que les questions restées sans réponse cachaient d'incroyables vérités, et que les gouvernements du monde se soucient peu des populations lorsqu'il y a un gain à faire.
Et visiblement ici, il semble y avoir beaucoup en jeu...
"Depuis plus de 3 ans maintenant, j'ai pris connaissance de nombreux rapports très répandus sur des avions laissant des traces entrecroisées d'agents chimiques dans le ciel. En tant qu'ancien écrivain d'aviation, récipiendaire de prix, j'ai initialement traité ces histoires comme des rapports de personnes non habituées aux traces de vapeur communes laissées par le passage d'avions à haute altitude.
Mais maintenant, je n'en suis plus si certain…"
Voici un vidéo amateur tourné aux Etats-Unis, qui démontre clairement la différence, dans un même ciel, entre les contrails et chemtrails. (format .ram)
Deux images prises et émises par des activistes américains qui montrent clairement elles aussi la différence entre chemtrails et contrails:
Finalement une succession de photos en format vidéo, prises sur une période de 50 minutes, ou l'ont voit très bien que les chemtrails ne se dissipent pas, mais se dispersent en un couvert nuageux. (format .avi)
Donc, à partir de la deuxième moitié des années 90, les gens conscients de l'apparition des chemtrails, devant l'inaction et le mutisme des responsables gouvernementaux, se sont mis à documenter le phénomène et à le dénoncer. Aucun des dits "faits" rapportés ne le sont par des hauts responsables gouvernementaux, et les preuves que la communauté accumule ne sont en aucun cas considérées comme officielles. Elles venaient au départ d'enquêteurs amateurs à la recherche d'explication sur ce qu'ils ne comprenaient pas.
Ce n'est que quelques années plus tard que certains médias dits "alternatifs" ou "communautaires" ont souligné la polémique, que le message a commencé à circuler, et finalement que certains individus en position de "connaissance de faits" sont intervenus pour eux aussi, décrier le phénomène. Il y a entre autres certains techniciens en aviation, responsables d'aéroports, directeurs de services de vol, et contrôleurs au sol qui ont tiré la sonnette d'alarme.
Aujourd'hui sur internet se trouvent des centaines de pages sur les chemtrails, et nous croyons (et espérons) que le nombre de personnes sur la planète préoccupées par ce phénomène se calcule en millions.
Ces personnes sont-elles toutes victimes d'hallucinations?
Malheureusement, le délai qui s'est écoulé depuis les débuts de la dénonciation (déjà une dizaine d'années), semble nuire à la cause. Comme les grands médias et les gouvernements ont gardé le silence toutes ces années, se refusant à tout démenti public, la théorie des chemtrails est de plus en plus catégorisée comme une simple légende urbaine...
Mais que l'on appelle cela Géo-Ingénierie, Programme d'Épandages en Aérosol, Méthodes Alternatives de Diminution du Réchauffement Global, Ensemencement de Nuages, ou simplement Chemtrails, le fait que des avions se promènent dans notre ciel en vaporisant des produits chimiques est maintenant vérifiable. Point.
Alors où, qui, quoi, quand, comment...
...et pourquoi ?
Preuves de l'existence des chemtrails
Les brevets se rattachant aux chemtrails
Les chemtrails dans les médias
Photos de chemtrails
Photos de chemtrails prises au Québec
Nier l'existence des chemtrails, c'est nier que les dirigeants de ce monde, pour arriver à leurs fins, puissent se permettre de nous cacher la nature des actions qu'ils posent, particulièrement si ces actions peuvent nous nuire.
Pour plus d'informations sur le phénomène, nous vous suggérons :
- le livre "Chemtrails : Les tracés de la mort",
par Nenki (voir section Lecture),
- notre traduction d'un texte du "Spotlight":
L'armée derrière 4 différents programmes de "chemtrails"
- la visite des suites suivants :
www.conspiration.cc
www.chemtrails-france.com
www.silver-wolves.com
perso.wanadoo.fr/EndOfLine
www.geocities.com/canadianchemtrails (Anglophone)
www.chemtrailcentral.com (Anglophone)
www.radarmatrix.com (Anglophone)
www.bariumblues.com (Anglophone)
www.carnicom.com (Anglophone)
www.weatherwars.info (Anglophone)
www.holmestead.ca (Anglophone)
www.willthomas.net (Anglophone)
www.apfn.org (Anglophone)
www.skyhighway.com/~chemtrails (Anglophone)
www.netowne.com (Anglophone)
www.deepspace4.com (Anglophone)
www.brainstrain.contrail.iwarp.com (Anglophone)
www.lightwatcher.com (Anglophone)
www.umedia.com (Anglophone)
strangehaze.freeservers.com (Anglophone)
- la visite des groupes de discussions Yahoo (Anglophones):
Chemtrails Over Canada
Chemtrail Tracking USA
Chemtrail Illness Research
- DE REGARDER LE CIEL AUSSI SOUVENT QUE POSSIBLE.
EN CONCLUSION
Posté par
DJANGO le 03.01.2008
POUR HAARP + ECHELON + anihiler les PERCEPTIONS EXTRA-SENSORIELS DE L'ÊTRE VIVANTS IL FAUT DU CHEMTRAILS = destructions du climats et de la vie tous simplement ....... ah oui bonne année à tous ;)
LES SOURCES EXCUSEZ
Posté par
DJANGO le 03.01.2008
pour les trois derniers commentaires : http://www.evolutionquebec.com/site/chemtrai.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Echelon
http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/haarp.php
sixchaque6.monde@
Posté par
X X X X X X le 05.07.2008
Je conseille pour tout le monde de visiter ces 2 site apocalyptique pour savoir: qui est le maître de ce monde d actuel, top secret...:
1-http://art-engage.net/Comme-avant.html
2-http://www.syti.net/SilentWeapons.html
sixchaque6.monde@hotmail.fr